Tous les grands livres nous donnent des indications sur la vie.
Le problème, c’est que de plus en plus d’humains se deshumanisent en ne lisant plus.
Passe encore qu’il s’agisse de mes écrits sur mes différents sites ou de ce que j’écrivais dans mes magazines, voire des quelques livres que j’ai publié…, mais point des auteurs qui ont transcrit avec maestria, leur regard sur le monde.
L’Iliade nous dit que la vie est une bataille, L’Odyssée que c’est un voyage, Le Livre de Job que c’est une énigme, La Divine Comédie que c’est amour et désir…

L’absurdité est, que ce sont des animateurs crétins qui sont encensés par d’autres animateurs tous aussi crétins espérant l’être aussi en retour, dans des éditions spéciales encadrées de publicités débilitantes qui ne sont que des messages de consommation valorisées par les « exploits » des dits « pourrimateurs« , dont les gains par millions d’euros, servent de preuve manifeste de leur génie de bateleurs…
J’ai tenté un cri, moi aussi, en écrivant que la vie était absurde dans Quelqu’un contre le reste du monde…, comment, en effet, ne pas se demander au moins une fois dans sa vie, ce qu’est la mort, la douleur, le bonheur et le sens de la vie, alors que nous subissons une lobotomisation de nos cerveaux par le biais d’une culture de la médiocrité, popularisée par les médias télévisuels.
C’est cette alimentation intellectuelle avariée qui nous a dégradé peu à peu… et, finalement, à engrangé la perte de confiance des masses envers ce que diffuse la télévision, envers les articles des journaux et magazines, tous encadrés de spots publicitaires ou d’annonces toutes aussi publicitaires les unes que les autres… et de là vers une remise en question du : pourquoi tant de débilités et de mensonges ?…
Qu’ensuite, la perte de confiance se soit transformée en une crise de confiance envers les institutions, les Etats, les pouvoirs en place et à l’ensemble des médias… ainsi qu’envers le système en général, banques en particulier, bourses plus précisemment…, est le résumé de ce qui nous a amené dans la grande crise actuelle…
Le monde s’est comme penché à la fenètre et a vu sa conscience transformée en une bouillie écoeurante.
On ne peut échapper à soi-même, on ne peut se permettre de ne pas connaître indéfiniment ce que nous nous cachons en regardant des imbéciles jouer les pontifes soi-disant moralisateurs et en réalité apôtres d’une cause dont ils tirent grands profits.
Qu’êtes-vous devenus pour accepter que nos sociétés redeviennent celles du Moyen-Âge ?
Qu’êtes-vous devenus pour accepter de perdre votre libre-arbitre ?
Qu’êtes-vous devenus pour vous laisser dicter vos vies et votre passé ?
Qu’êtes-vous devenus pour ne pas réagir lorsque des politiciens véreux aux ordres d’une entité nébuleuse vous « dictaturent » des lois liberticides en ce compris des obligations de croire et de penser ?…
Il n’y a pas de Rennaissance à l’horizon…
La Rennaissance, c’est la création…
La Rennaissance, ce n’est pas la gouvernance au départ de sondages pour voir ce que le public lobotomisé veut…
LaRennaissance c’est la liberté d’écrire et de créer ce à quoi le public ne pense même pas, seule façon de faire avancer les esprits.
Le drame de la Terre qui est notre nous-même, ce sont ses politiques de situations, de stratégies… et cela est évident ! 
Et il est aussi évident que le renouvellement de nos erreurs politiques nous mène à rien, sinon au néant, à l’anéantissement de notre Terre même, qui est notre Matière, notre Mater, notre Matrice, notre placenta.
Il se fait qu’alors que j’écris tout ceci, ce même jour, au lendemain de l’angoisse d’un milliard de gnous espérant gagner les 100 euromillions…, c’est la fête des femmes…
Etrange courbure du monde…
On ne devrait pas fêter les femmes, pas plus que personne n’a eu l’idée commerciale de fêter les hommes…
Non, on devrait fêter l’oeuf cosmique, en faire le symbole, à la fois de notre intelligence planétaire et de notre abyssale stupidité…
A condition, évidemment que cet oeuf matriciel ne soit pas mort, cuit, pollué, inapte, aussi bien la terre que l’homme (dans son ensemble humain), mais vivant et pur… et « naturellement » couvé par les humains, par le soleil aussi, qui vient de l’Est, selon la direction des ombres, c’est-à-dire par la lumière de nos esprits réveillés, de l’Orient, du Levant qui fait lever les hommes en germes…
La Terre n’est unoeuf géant duquel est né l’HUManité.
HUMus et HUMain ont exactement la même racine, l’un fait pousser l’autre, sortant ainsi de la Matière qui est sa Mère, Mater et Matrice, Mère du dieu HUMain…, car Dieu et tous les dieux, c’est nous tous ! 
Nous savons que les particules sont matérielles et ne sont que de l’énergie concentrée selon certaines fréquences. Et les dernières découvertes à ce sujet montrent que l’univers physique se divise en deux parts : énergie diffuse et énergie matérialisée.
La matière n’existe donc pas en tant que telle.
En disant que la géopolitique est L’oeuf cuit dur de la géodésique…, je signifie par là que la politique est pondue par le fait même de l’emplacement de ces états sur la surface de la Terre, de leurs formes et superficies également.
La politique est L’oeuf dur, parce qu’elle semble inéluctable des conditions précitées, elle est cuite…, c’est-à-dire figée et morte, sans espoir d’éclosion et d’épanouissement d’un grand Corps, d’un grand Ensemble.
Un oeuf cuit n’a pas de possibilité de vie !

Le processus de manifestation revêt toutefois plusieurs aspects; l’oeuf de serpent celtique, figure par l’oursin fossile, l’oeuf crache par le Kneph égyptien, voire par le dragon chinois, représentent la production de la manifestation par le Verbe…
La naissance du monde à partir d’un oeuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux populations sibériennes et indonésiennes, à bien d’autres encore.
D’autres fois, l’homme primordial nait d’un oeuf c’est le cas de Prajâpati, de P’an-kou.
D’autres héros chinois sont nés ultérieurement d’oeufs fécondés par le soleil, ou de l’ingestion d’oeufs d’oiseau par leur mère.
Plus fréquemment encore, l’oeuf cosmique, né des eaux primordiales, couve à leur surface (par l’oie Hamsa, dit-on en Inde, qui est l’Esprit, le Souffle divin), se sépare en deux moitiés pour donner naissance au Ciel et à la Terre : c’est la polarisation de l’Androgyne.
Ainsi le Brahmânda hindou se sépare en deux demi-sphères d’or et d’argent ; l’oeuf de Léda donne naissance aux deux Dioscures, portant chacun une coiffure hémisphérique; le yin-yang chinois, polarisation de l’Unité première, présente un symbole identique en ses deux moitiés noire et blanche…
L’oeuf primordial du Shintô se sépare de même en une moitié légère (le Ciel) et une moitié dense (la Terre).
Ibn al-Walîd figure de façon assez voisine la Terre, dense comme le jaune de l’oeuf coagulé, le Ciel, plus léger comme le blanc qui l’entoure.
Ce symbolisme général, liant l’oeuf à la genèse du monde et à sa différenciation progressive, mérite d’être précisé. L’oeuf une réalité primordiale, qui contient en germe la multiplicité des êtres.
Pour les Égyptiens, sous l’action d’un démiurge, émergera du Noun, personnification de l’océan primordial, eau absolue contenant des germes de création en attente, une butte, sur laquelle un oeuf éclora.
De cet oeuf, le mot est féminin en Égyptien, un dieu jaillira, qui organisera le chaos, en donnant naissance aux êtres différenciés.
Le dieu Khnoum issu de cet océan et de l’oeuf primordial fabriquera à son tour, à la façon d’un potier, les oeufs ou embryons, ou germes de vie.
Il est le modeleur des chairs.
Mais l’Égypte ancienne connaissait diverses cosmogonies.
Selon celle d’Hermopolis, l’oeuf primordial n’était autre que la Qerehet, patronne des forces vitales de l’espèce humaine.
Le grand lotus initial, dont le calice s’illumine en s’ouvrant le matin à la surface des fanges du delta, jouait le même rôle dans d’autres traditions.
Le soleil lui-même serait né du germe mystérieux que l’oeuf-Mère entourait…
Selon les traditions cananéennes, Mochus met à l’origine du monde l’éther et l’air d’où nait Oulômos (l’Infini). Oulômos engendre l’oeuf cosmique et Chansôr (le dieu artisan).
Chansôr ouvre l’oeuf cosmique en deux ef forme le ciel et la terre de chacune de ses deux moitiés… 
Dans l’Inde, selon la Chândogya Upanishad (3, 19), l’oeuf est né du Non-être et il a engendré les éléments : Au commencement, il n’y avait que le Non-être, il fût l’être, il grandit et se changea en oeuf, il reposa toute une année, puis il se fendit.
Deux fragments de coquille apparurent: l’un d’argent, l’autre d’or.
Celui d’argent, voilà la terre ; celui d’or, voilà le ciel.
Ce qui était la membrane externe, voilà les montagnes; ce qui émit la membrane interne, voilà les nuages et les brumes ; ce qui était les veines, voilà les rivières; ce qui était l’eau de la vessie, voilà l’océan…
Selon des doctrines tibétaines, pour n’être pas primordial, l’oeuf est cependant à l’origine d’une longue généalogie d’hommes : De l’essence des cinq éléments primordiaux, un grand oeuf est sorti.
Et de l’oeuf sont sortis un lac blanc, les êtres des dix catégories, d’autres oeufs, d’où sortirent les membres, les cinq sens, des hommes, des femmes…, soit une longue généalogie d’ancêtres…
Dans les traditions chinoises, avant toute distinction du ciel et de la terre, le chaos lui-même avait l’apparence d’un oeuf de poule.
Au bout de 18.000 ans (nombre, symbole d’une période indéfinie), l’oeuf-chaos s’ouvrit : les éléments lourds formèrent la terre (Yin) ; les éléments légers et purs le ciel (Yang). L’espace qui les séparait grandissait chaque jour.
Au bout de 18.000 ans, P’an Kou mesura la distance entre le ciel et la terre.
La théorie Houen-t’ien, de son côté, conçoit le monde comme un oeuf immense, dressé à la verticale sur son plus long diamètre.
Le ciel et les astres sont à la partie intérieure et supérieure de la coquille ; la terre est le jaune flottant au milieu de l’océan primordial qui remplit le fond de l’oeuf.
Les saisons procèdent des agitations périodiques de cet Océan…
Le Grand Temple Inca de Coricancha, a Cuzco, avait pour principal ornement une plaque d’or de forme ovale, flanquée des effigies de la lune et du soleil, représentation de la divinité suprême des Incas, Huiracocha, sous la forme de l’oeuf cosmique : le héros créateur demande à son père, le Soleil, de créer les hommes pour peupler le monde, celui-ci envoie sur terre trois oeufs…, du premier, oeuf d’or, sortiront les nobles; du second, oeuf d’argent, sortent leurs femmes…, du troisième enfin, oeuf de cuivre, est issu le peuple.
Dans une variante, ces trois mêmes oeufs tombent du ciel après le déluge.
Le nom de Huiracocha serait l’abréviation de Kon-Tiksi-Huira-Kocha, qui signifie Dieu de la mer de lave, ou du fluide igné de l’intérieur de la terre, Huiracocha était en effet le maître des volcans…
Le mythe de l’oeuf cosmique se retrouve chez les Dogons et les Bambaras du Mali.
Le glyphe (dessin d’un homme stylisé), la vie du monde des Dogons, le représente, au sommet supérieur de la croix des directions cardinales, en opposition à un autre oeuf, ouvert vers le bas, et qui est la matrice terrestre, la jarre femelle…
L’oeuf cosmique, pour les Bambaras, est Esprit, il est l’Esprit premier, produit, au centre de la vibration sonore, par le tournoiement de celle-ci.
Ainsi cet oeuf se forme, se concentre, et peu à peu se sépare de la vibration, gonfle, bruit, se maintient seul dans l’espace, s’élève et éclate, laissant retomber les vingt-deux éléments fondamentaux formés en son sein, qui présideront à l’ordonnancement de la création en vingt-deux catégories…
L’oeuf est une image du monde et de la perfection, pour les Likouba et Likouala du Congo.
Le jaune représente l’humidité féminine, le blanc le sperme masculin.
Sa coquille, dont l’intérieur est isolé par une membrane, représente le soleil, issu de la coquille de l’oeuf cosmique qui aurait brûlé la terre, si le créateur n ‘avait transformé la membrane en atmosphère humide.
Aussi les Likouba et les Likouala disent-ils que l’homme doit s’efforcer de ressembler à un oeuf…
Dans le Kalevala (Finlande), avant la naissance du temps, la Vierge, déesse des eaux, laisse apparaître son genou à la surface des eaux primordiales.
Le canard (maître de l’air) y dépose 7 oeufs, dont 6 d’or et 1 de fer.
La vierge plonge, les oeufs se brisent dans les eaux primordiales : Tous les morceaux se transformèrent en choses bonnes et utiles : le bas de la coque de l’oeuf forma le firmament sublime, le dessus de la partie jaune devint le soleil rayonnant, le dessus de la partie blanche fut au ciel la lune luisante : tout débris taché de la coque fut une étoile au firmament, tout morceau foncé de la coque devint un nuage de l’air le temps avança désormais…
Ainsi l’oeuf est souvent une représentation de la puissance créatrice de la lumière.
Dans le domaine celtique, on n’a aucun témoignage direct sur le symbolisme de l’oeuf.
Celui-ci est inclus dans celui de l’oursin, fossile, ovum anguinum ou oeuf cosmique qui contient en germe toutes les possibilités…
Dans la structure de toutes ces cosmogonies, l’oeuf joue le rôle d’une image-cliché de la totalité, mais il succède en général au chaos, comme un premier principe d’organisation.
La totalité des différences procède de lui, non le magma indifférencié des origines…
Si l’oeuf n’est jamais absolument premier, il symbolise toutefois le germe des premières différenciations.
L’oeuf cosmique et primordial est un, mais il renferme à la fois ciel et terre, les eaux inférieures et les eaux supérieures ; dans sa totalité unique, il comporte toutes les multiples virtualité…
L’oeuf apparaît également comme un des symboles de la rénovation périodique de la nature : tradition de l’oeuf de pâques, des oeufs colorés, dans de nombreux pays.
Il illustre le mythe de la création périodique, le symbole que l’oeuf incarne (d’après les ensembles mystico-rituels de maintes religions) ne se rapporte pas tant à la naissance qu’à une renaissance, répétée suivant le modèle cosmogonique…
L’oeuf confirme et promeut la résurrection qui n’est pas une naissance, mais un retour, une répétition.
Il est bien clair que l’oeuf symbolise la renaissance et la répétition; il ne l’est pas moins que, d’après les textes les plus anciens, l’oeuf est, aux origines, un germe ou une réalité primordiale.
Sa fonction cyclique est consécutive à son rôle premier.
S’il y a construction rationaliste, nous la voyons plutôt dans une conception inspirée d’un modèle cosmogonique, qui se répéterait, ce qui n’empêche que l’oeuf symbolise aussi un cycle biologique.
Des oeufs d’argile découverts dans des sépultures de Russie et de Suède, par exemple, ont été interprétés comme des emblèmes de l’immortalité et des symboles de résurrection.
Les multiples valeurs de symbole qu’assume une même image ne sont point surprenantes.
Dans des tombeaux de Béotie, on a également découvert des statues de Dionysos portant un oeuf dans la main, promesse et signe de retour à la vie.
On conçoit dès lors que les doctrines qui condamnent le désir d’un retour périodique à l’existence, pour recommander la sortie du cycle des réincarnations infinies, proscrivent l’usage des oeufs.
Les règles orphiques, par exemple, interdisaient d’en manger.
Mais la perspective orphique est bien différente de celle des ascètes bouddhistes.
Ceux-ci veulent rompre tous les liens qui les rattachent au monde et visent à l’extinction du désir ; les orphiques tendent au contraire à intensifier, mais à orienter le désir vers une transfiguration spirituelle ; à cette fin, il leur appartient d’éviter avant tout le contact avec les choses qui symbolisent religieusement quelque rapport avec le monde de la caducité et de la mort.
Or les oeufs sont, selon les coutumes qu’ils rejettent, offerts aux morts en nourriture, comme gage de renaissance.
Les règles orphiques ayant pour but d’affranchir l’âme de tout ce qui l’attache à la terre, de façon que, purifiée, elle retourne au Dieu dont elle procède, se doivent de condamner ce symbole des renaissances terrestres.
L’oeuf la lierait au cycle des renaissances, dont elle veut s’échapper.
Cette conséquence d’une prohibition confirme d’ailleurs la croyance en la valeur quasi magique de l’oeuf, en sa signification fondamentale d’origine de la vie…
L’oeuf participe également du symbolisme des valeurs de repos, comme la maison, le nid, la coquille, le sein de la mère.
Mais au sein de la coquille, comme en celui, symbolique, de la mère, joue la dialectique de l’être libre et de l’être enchaîné.
De cette douce sécurité, le vivant aspire à sortir le poussin brise sa coque douillette et tiède.
L’oeuf, comme la mère, deviendra le symbole des conflits intérieurs entre le bourgeois avide de confort et l’aventurier épris de défi, qui sommeillent en l’homme, ainsi qu’entre les tendances à l’extraversion et celles de l’introversion.
Comme dans les cosmogonies, l’oeuf psychique renferme le ciel et la terre, tous les germes du bien et du mal, ainsi que la loi des renaissances et de l’éclosion des personnalités.
L’étudiant se sent enclos dans son univers (université) ; il aspire à en sortir, en brisant sa coquille, il défie pour vivre…
C’est également à l’idée de germe, mais de germe d’une vie spirituelle, que se réfère la tradition alchimiste de l’oeuf philosophique.
Foyer de l’univers, il renferme dons sa coquille les éléments vitaux comme le vase hermétiquement clos contient le compost de l’oeuvre.
Le vase, qu’il soit matras, aludel, cucurbite ou cornue, devait comme l’oeuf être couvé pour que son compost pût se transformer.
La chaleur de 10 couvaison était entretenue dans un athanor ou fourneau alchimique…
Le compost pouvait être distillé pour servir à 10 composition de l’élixir ou encore subir la transmutation en or ou en argent… : « Des produits du compost… doit naître l’enfant de 10 philosophie, c’est-à-dire l’or, c’est-à-dire la sagesse« …
Un manuscrit hermétique, parle de l’oeuf philosophique en ces termes : « Voici ce que les anciens disent sur l’oeuf les uns l’appellent 10 pierre de cuivre, la pierre d’Arménie, d’autres 10 pierre encéphale, d’autres la pierre qui n’est pas une pierre, d’autres la pierre égyptienne, d’autres l’image du monde« .
L’athanor, fourneau des alchimistes, était traditionnellement comparé à l’oeuf cosmique.
L’oeuf symbolise le siège, le lieu et le sujet de toutes les transmutations.
Le symbolisme de l’oeuf s’exprime aussi par des images moins directes comme les pierres ovoïdes, ainsi celle de Cybèle, la boule du scarabée bousier, la partie hémisphérique du stûpa, effectivement nommée anda (oeuf).
Cette boule, ce stûpa contiennent un germe, une semence de vie.
L’oeuf peut en ce sens être rapproché d’autres symboles comme la conque, la caverne, le coeur, l’ombilic, centres du monde, origines de développements spatiaux, temporels, biologiques…
La ponte et la couvaison de l’oeuf comportent elles-mêmes divers aspects symboliques qui valent d’être notés.
La poule qui couve est considérée, dans les sectes de méditation bouddhiques, comme le symbole de la concentration de l’esprit et de son pouvoir spirituellement fécondant.
L’enseignement théorique, purement extérieur, est comparé par Tchouang-tseu, aux oeufs inféconds, dépourvus de germe.
Les scolastiques se sont interrogés sur l’antériorité relative de la poule et de l’oeuf : l’oeuf est dans la poule, la poule dons l’oeuf, répond Silésius.
La dualité est contenue potentiellement dans l’unité; la dualité se résout en l’unité…
Plus prosaïquement, mais sans nous éloigner des notions précédentes, notons que l’oeuf est parfois pris comme symbole de prospérité : si les A-kha du Nord-Laos rêvent qu’une poule pond plusieurs oeufs, ils interprètent le songe comme une promesse de richesse prochaine…

Avant l’oeuf, il y avait forcément une poule… et une poule avant l’oeuf… donc un oeuf avant la poule… et une poule avant l’oeuf, un oeuf avant la poule… une poule avant l’oeuf…. et l’oeuf avant….
Il n’empèche que la seule pensée qui doit rester à votre esprit est une angoissante question qui contient toute la philosophie, le passé et l’avenir…
Une « Hommelette » brouillée en quelque sorte…, car finalement… quid du coq ?
 
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