Saviez-vous que la veille du tremblement de terre qui a dévasé Haïti (120.000 morts plus 190.000 blessés), l’ensemble des forces d’intervention US était déjà prêt à décoller sur l’aéroport de Miami ?
Les hommes attendaient avec leur packetage, les palettes contenant les vivres, l’eau, les véhicules, le matériel de secours, tout était déjà embarqué dans les avions !
Les Etats-Unis préparaient en effet depuis 3 ans un nouveau concept d’aide en cas de catastrophe… et ils avaient décidé, comme par hasard, d’organiser un exercice grandeur nature le 11 janvier, avec comme lieu d’exercice prévu : Haïti !!!
Ils avaient même concocté d’avance un site internet : http://community.apan.org/, destiné à coordonner les opérations avec leurs partenaires.
« JCSE Chief of Staff Chris Wilson said JCSE was able to get its gear into Haiti quickly because the systems already were loaded on pallets in Miami in preparation for an exercise that has been canceled »…
On croit rêver….
Cette initiative vient du « SOUTHCOM » (www.southcom.mil) ainsi que du « Defense Department’s European Command »… et est destinée à faciliter les échanges entres le gouvernement US et les partenaires privés (qui ?).
Mais comment les américains pouvaient-ils provoquer ce tremblement de Terre ?
Il existe une installation mystérieuse dont les « conspirationnistes » parlent depuis des années, le système HAARP qui serait capable de produire des tremblements de terre et plein d’autres choses.
http://www.viewzone.com/spiralthing.html
http://www.viewzone.com/haarp.exec.html
La coincidence est ici trop belle !
Avant de comprendre le « Comment ? »…, voici l’explication du « Pourquoi ? »
Les scientifiques Daniel et Ginette Mathurin indiquent que le sous sol Haïtien est riche en pétrole.
De nombreux experts étrangers ont identifiés 20 sites pétroliers, précisant que 5 d’entre eux sont considérés comme très importants.
Le plateau central, y compris la région de Thomond, la plaine en cul-de-sac et la baie de Port-au-Prince, sont des réserves pétrolières plus importantes que celles du Vénézuela.
Une piscine olympique par rapport à un verre d’eau, est la comparaison pour montrer l’importance du pétrole Haïtien comparé à celui du Venezuela…, alors que le Venezuela est un des plus grands producteurs mondiaux de pétrole !
Daniel Mathurin révèle que des enquêtes de plusieurs gouvernements précédents ont permis de vérifier l’existence de ces grands gisements de pétrole.
Un document provenant du parti Lavalas, au pouvoir en 2004, avait précisé le nombre de sites d’hydrocarbures à Haïti.
La région du lac, avec les villes de Thomazeau et Cornillon, renferme également d’importants gisements de pétrole.
Interrogé sur la non-exploitation de ces sites, Daniel Mathurin a déclaré qu’ils ont été déclarés : « Réserves stratégiques des États-Unis d’Amérique ».
Tout en déclarant son incompréhension d’une telle situation, il rappelle que l’archipel des Caraïbes est considéré comme l’arrière-cour des États-Unis.
En 2005 le gouvernement américain a autorisé l’utilisation des « Réserves stratégiques » par le biais de négociations politiques avec le gouvernement Haïtien, en vue de l’exploitation de ces gisements.
Jean Claude Duvalier avait vérifié l’existence d’un champ pétrolifère majeur dans la baie de Port-au-Prince… et avait tenté de le négocier avec le gouvernement américain, qui a préféré provoquer sa chute pour avoir les mains libres.
En outre, de l’uranium 238 et 235 ainsi que du Zyconium ont été découverts en grande quantité dans plusieurs régions, notamment à Jacmel.
Après avoir expliqué le « Pourquoi ? »…, voici l’explication du « Comment ? »
Les Etats-Unis ont mis au point des armes scalaires, des machines à séisme dénommées « Quakemachine » et « Acme »…
C’est cela qui a provoqué les séismes, ce qui donne une toute autre vision de ce qu’on nous raconte…
Regardez cette vidéo pour comprendre !

Quakemachine
Le président Vénézuélien Hugo Chavez a accusé les Etats-Unis d’être à l’origine du tremblement de terre de magnitude 7,0 qui a dévasté Haïti et tué plus d’une centaine de milliers de personnes. Chavez estime que les États-Unis ont utilisé une arme tectonique, la « Quakemachine » pour produire une « éco-dévastation » afin de prendre définitivement possession d’Haïti sous le prétexte d’une opération d’aide humanitaire…, pour ensuite placer un gouvernement fantoche à leurs bottes, exactement comme en Afghanistan et en Iraq…
Tout cela paraîtrait comme de la propagande…, sauf qu’une accusation similaire avait été proférée la semaine précédent le séisme !!!!
Et depuis lors les États-Unis ont effectivement déployé des milliers de soldats dans la région pour organiser la loi et l’ordre.
Hugo Chavez a déclaré que ces « faux-séismes », mais vrais actes de guerre génocidaires (plusieurs centaines de milliers de morts) finiraient par être utilisé contre l’Iran pour prendre possession des ressources énergétiques comme à Haïti…
Hugo Chavez affirme que ces armes peuvent altérer le climat et créer des tremblements de terre ainsi que des éruptions volcaniques à distance par l’utilisation d’ondes électromagnétiques mises au point par la High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) !
HAARP a été accusé de générer des changements violents et désastreux dans le climat, ce qui soulève la controverse depuis le milieu des années 1990, lorsque la Douma de l’Etat de Russie a publié un Communiqué de presse destiné à toutes les instances internationales et signé par 90 députés : « Les Etats-Unis ont créé de nouvelles armes géophysiques qui influencent le milieu naturel de la Terre au moyen d’ondes radio à haute fréquence… La signification de ce saut qualitatif militaire ne peut être comparé à la transition de l’acier froid des armes à feu conventionnelles pour les armes nucléaires, car ce nouveau type d’arme se distingue des précédentes en ce que c’est notre Terre qui devient à la fois un objet d’influence directe et de ses composants »…
En 1997, le secrétaire américain à la Défense William Cohen avait parlé de ces armes « éco-terroristes » qui peuvent, à distance par l’utilisation d’ondes électromagnétiques, modifier le climat, déclencher des tremblements de terre, des éruptions volcaniques…, sous prétexte d’analyser et d’étudier l’ionosphère de la Terre et la possibilité de développer des technologies pour les communications et la surveillance…
« Les Etats-Unis sont engagés dans un nouveau type militaire d’action sous couvert « écologique », où ils peuvent altérer le climat, déclencher des tremblements de terre, des éruptions volcaniques en utilisant des ondes électromagnétiques. Beaucoup de nos esprits ingénieux travaillent actuellement pour imaginer des moyens pour terroriser des nations entières. Tout ceci est réel et c’est la raison pour laquelle nous avons intentifiés nos efforts en vue de regrouper toutes les nations sous un nouvel ordre mondial dirigé par l’Amérique »… Secrétaire à la Défense William Cohen, avril 1997. Conférence consacrée au contre-terrorisme organisée par le sénateur Sam Nunn. Propos rapportés au Département de la Défense (DoD). Conférence sur le terrorisme. Armes de destruction massive et stratégie américaine. Université de géorgie, Athènes, 28 avril 1997.
Envoyer les Marines, c’est la réponse typique de l’Amérique, c’est sa spécialité.
Le porte avions USS Carl Vinson s’est pointé à Haïti quasi en même temps que le « séisme »…
Avec quoi ?
Déployé « en urgence », sans aucun matériel de secours, il transportait des missiles « Sidewinder » et 19 hélicoptères pour protéger les troupes américaines en déploiement sur les futurs sites pétroliers…
Mais pas de souci, l’équipe américaine de secours international, équipée de la tête aux pieds et disposant d’une autonomie de sept jours sur le terrain, a immédiatement déployé dix mètres cubes d’outils et d’équipement, trois tonnes d’eau, des tentes, des appareils de communication de pointe et des systèmes de purification d’eau destinés aux troupes américaines en déploiement…
En réalité, c’est presque 20.000 militaires en armes qui patrouillent à Haïti sous prétexte de rétablir l’ordre…
Gates refusait d’envoyer de la nourriture et de l’eau parce que, disait-il : « il n’y a pas à Haïti de structure pour garantir la sécurité de nos troupes »…
Pour Gates qui fût nommé par Bush et autorisé à continuer à trainer dans les parages d’Obama : « c’est la sécurité avant tout qui compte ».
C’est ceci qu’il a retenu de Katrina : « Blackwater avant eau potable ».
(Blackwater, littérallement « eau noire » est le nom d’une société de sécurité sous-traitante de l’armée US)
D’autres présidents américains avant lui ont réagi bien plus rapidement pour envoyer des troupes sur l’île.

Hugo Chavez – Le drame d’Haiti et l’impérialisme
Haïti occupe une partie de l’île d’Hispaniola.
On la qualifie de testicule droit de l’Enfer.
Le testicule gauche, c’est sa voisine la République Dominicaine.
En 1965, lorsque les Dominicains ont réclamé le retour de leur président élu Juan Bosch, qui avait été renversé par un coup d’état militaire, le président Lyndon Johnson a réagi rapidement devant la crise et 45.000 marines ont débarqué sur les côtes pour empêcher le retour du président élu.
Comment Haïti s’est-elle retrouvée dans une telle situation économique, où toutes les infrastructures, des hôpitaux jusqu’aux égouts, sont hors-fonction ou inexistants (il n’y a que deux casernes de pompiers dans tout le pays), un pays si affaibli qu’il n’attendait plus qu’un coup du sort « naturel » pour l’achever ? N’allez donc pas accuser « Mère Nature » pour tous les morts et destructions.
Un tel déshonneur revient à Papa Doc et Bébé Doc, la dictature de la famille Duvalier, qui a pillé le pays pendant 28 ans.
Papa et Bébé ont empoché environ 80% de l’aide économique versée à Haïti, avec la complicité du gouvernement US heureux d’avoir les Duvalier et leur milice vaudou : les Tonton Macoutes, comme alliés dans la Guerre Froide, une guerre gagnée haut la main : les escadrons de la mort des Duvalier ont assassiné 60.000 opposants au régime.
Ce que Papa et Bébé Duvalier n’ont pas emporté avec eux dans leur fuite, le FMI est venu l’achever avec ses « plans d’austérité ».
Un plan d’austérité est une sorte de rituel vaudou exécuté par des économistes transformés en zombies par une croyance mystique qui prétend que la suppression des services sociaux pourra, d’une manière ou d’une autre, améliorer la situation économique d’un pays !
En 1991, cinq ans après la fuite du sanguinaire Bébé, les Haïtiens ont élu un prêtre, Jean-Bertrand Aristide, qui a résisté aux diktats du FMI.
Quelques mois plus tard, il fut renversé par l’armée sous les applaudissements de Papa George HW Bush.
L’Histoire se répète, d’abord comme une tragédie, ensuite comme une farce. Haïti était jadis un pays riche, le plus riche du continent américain, un pays qui valait plus, écrivait Voltaire au 18ième siècle, que la colonie rocailleuse et glacée appelée Nouvelle Angleterre.
La source de ses richesses était l’or noir : les esclaves.
Mais les esclaves se sont rebellés et n’ont jamais cessé d’en payer le prix.
De 1825 à 1947, la France a obligé Haïti à verser une indemnisation annuelle en guise de compensation des pertes subies par les esclavagistes français après la révolte des esclaves.
Au lieu de réduire des individus à l’esclavage, la France a trouvé qu’il était finalement plus efficace de réduire toute une nation à l’esclavage.Le Ministre Gates a dit concernant Haïti : « Il y a certaines réalités dans la vie qui font que certaines choses ne peuvent se faire qu’à une certaine vitesse. De toutes façons, une fois que nous serons installés à Haïti, ce sera pour aussi longtemmps qu’il y aura du pétrole »…
Beau boulot !
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