La Macronite…, les gilets jaunes…, la révolution…, la Terreur…, la Guillotine…, Napoléon le retour… et en finale Waterloo…

 

En lisant ce qui suit, vous allez comprendre pourquoi il en est parmi vous qui ont le courage de mettre un gilet jaune pour aller gueuler qu’on va à la catastrophe…
Ce n’est toutefois pas cela qui va changer grand chose, il faudrait un vrai coup d’Etat, genre le Général De Villiers qui reprend l’armée en main et investit l’Elysée, Macron embastillé, le retour de la Révolution, puis de la Terreur, de la Guillotine… et l’arrivée d’un nouveau Napoléon…, grandeur de la France…, épopées diverses…, morts aux Brexiteurs…, rendons la Crimée à l’Ukraine…, Poutine en Tsar… et en finale Waterloo…
Bien…

Parait-il que ce samedi 8 décembre 2018, les manifestations des Gilets jaunes vont prendre encore plus d’ampleur, en même temps divers sévices de police ont déposé un préavis de grève pour ce même samedi… et, cerise sur les gâteux, ils votent un accroissement de la répression policière, les « flics » pourront aller « au corps »…, ça va saigner, il va y avoir des blessés, des handicapés, des morts, le feu partouze…, le ciel s’obscurcit déjà, l’horizon se rétrécit à vue d’œil, les première gouttes (de sang) arrivent…
De plus en plus de chroniqueurs télé (les pires larbins des pouvoirs quels soient-ils) affirment ne rien comprendre, les journaleux sont hébétés devant cette révolution sans nom mais affirment que c’est de la faute aux « casseurs »…, des clans se forment…, d’un coté « ceusses » qui continuent d’engranger un max de flouze à tel point que c’est qualifié d’indécent d’en dire quoique ce soit, les chroniqueurs et présentateurs TV sont de ce bord aux cotés des politiciens et des larbins de l’Etat…, de l’autre « ceusses qui n’ont rien de tout cela, qui sont ponctionnés à l’extrême, qu’on dénigre et ridiculise… et que des crétins vilipendent car certains d’entre-eux ont mis le feu à une Mercedes de 600.000 euros qui stationnait près des Champs-Élysées…
Notez que pour faire bonne demi mesure, d’autres ont bouté le feu à une voiturette sans permis…
C’est presque la révolution en prémisse de la prochaine crise qui s’annonce plus proche d’un typhon dévastateur que d’une averse de pipis en sorties de bars-tiercés…, qui risque d’être d’envergure car à la fois financière, économique et sociétale.

L’heure est à la joie, le président Macron signe les accords dits de « Marrakech », le peuple hurle sa désespérance et les injustices qui le submerge peu à peu tandis que la répression de tout et n’importe quoi accentue la précarité des pauvres et des classes mitoyennes riches de crédits, dettes et arriérés d’impôts et taxes, les entre-deux chaises, qui rêvent de fortune, votent comme et pour les classes supérieures, mais restent sur leur chaise pliable… sans s’inquiéter que la volatilité des Bourses de la planète tend à s’accentuer (elle s’est d’ailleurs littéralement envolée en octobre 2018).
Ce qui marche « à donf », c’est l’essor du trading algorithmique (transactions effectuées par des robots), ce qui n’arrange rien, d’autant plus que du côté de l’économie, un long cycle d’expansion va bientôt prendre fin, tandis que la dette mondiale n’a jamais été aussi élevée…, de même que les niveaux de valorisation des actions et des obligations.
Cette bulle monumentale devait finir par éclater…, on y arrive… et, contrairement à la crise de 2008/2009, nous n’avons plus d’amortisseurs pour encaisser un nouveau choc…
La volatilité des marchés est prégnante, augmentée de singularités massives, presqu’au sens de trous noirs, que pourtant personne ne voit venir”… telle l’affaire de la banque danoise Danske Bank spécialisée dans le blanchiment planétaire et qui s’est évanouie en une nuit avec la moitié du Produit Intérieur Brut danois, via les pays baltes, sans que cela ne soit dit en TV et écrit dans les merdias, qui préfèrent occuper 50% de leurs temps et espace au sport (gag !) sans s’offusquer des salaires stratosphériques payés aux joueurs et des montants gigantesques qui sont échangés/blanchis dans des combines ahurissantes…Et ce n’est que pas grand chose en comparaison du dieselgate qui a affecté le groupe Volkswagen et ébranlé toute l’industrie automobile mondiale, ainsi que l’affaire Nissan-Renault qui secoue jusqu’aux sommets des Etats…

La résilience systémique ainsi que la cybersécurité sont loin d’être établies, au mieux, ce sont des « work in progress », un peu comme l’était la ligne Maginot en 1940.
Aujourd’hui, la moitié des transactions en Bourse aux Etats-Unis et un tiers en Europe, est effectuée par des robots…, c’est le trading à haute fréquence…, effectuant plusieurs centaines de millions de transactions par seconde, une algorithmique de nature à amplifier les micro-variations naturelles des marchés.
Schématiquement, dès que ça baisse un peu, le robot vend, mécaniquement, sans lien avec les fondamentaux… et la baisse s’accentue…, démarrant l’effet domino… qui se poursuit à la vitesse de l’éclair : c’est le krach éclair…

L’enchaînement des cycles économiques est à l’image des marées : à une marée haute succède toujours une marée basse…, nous venons de vivre dix ans de cycle haussier : un record…, il faut donc se préparer au retournement de ce cycle des affaires, entrant en résonance avec la fin d’un Kondratiev (un cycle puissant de 50 ans…, une grande marée séculaire).
Mécaniquement, en butée de cycle, ça va “percuter” très fort”…
Le poids de la dette est de 164.000 milliards de dollars (225% du Produit Intérieur Brut mondial) en 2018…, il n’a jamais été aussi élevé : il dépasse celui du début de la dernière crise financière…, c’est vertigineux et insoutenable…, la croissance est atone, du moins en Europe, quant à celle des Etats-Unis, elle est obtenue au prix de déficits budgétaires abyssaux : 1.000 milliards de dollars, afin de financer les réductions d’impôts de l’administration Trump, destinées à donner un coup de fouet temporaire jusqu’à sa réélection.., c’est la “stagnation séculaire”, un scénario porté par des économistes tels que Larry Summers (ex-président de Harvard University) et Paul Krugman (Prix Nobel d’économie).

Le temps des bulles est de retour, il y a deux bulles prêtes à éclater au nez du marché : celles des actions et celles des obligations.
Les actions américaines sont historiquement chères, leur PER de Shiller (valeur boursière des entreprises rapportée à la moyenne des bénéfices des 10 dernières années) ressortant à 30 – exactement le même niveau que celui du fameux “jeudi noir” (krach) de 1929…
Il faut avoir une foi aveugle en la croissance pour justifier de tels niveaux de manière soutenable…, une croissance qui est malheureusement aux abonnés absents.
Autre bulle, immense : celle provoquée par la “généreuse” politique dite de « Quantitative Easing » (la planche à billets à plein régime), décidée par les banques centrales dans la panique après 2008 pour éviter une crise de liquidité…, un peu comme si on tentait d’enfouir le réacteur fondant de Tchernobyl sous des pelletées de sable.

L’effet pervers est que cette politique de QE a généré une bulle géante sous forme de crédit à taux historiquement bas, voire nuls ou négatifs, ce qui, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises, a poussé à l’endettement et au surendettement, les fonds d’investissement ont surfé sur cette vague de cash gratuit et réalisé de nombreuses acquisitions par de la dette.
Or, comme la plupart de ces fonds ne sont (toujours) pas obligés de publier leurs comptes, ni la composition de leur actionnariat, il est impossible de mesurer l’ampleur réelle de ce phénomène. Effet de ciseaux garanti en cas de baisse de croissance ou de retour de l’inflation (qui pousse les taux à la hausse)…, or, nous ressentons déjà les prémisses des deux à la fois : la stagnation et l’inflation (ou stagflation), un mal que l’on croyait éradiqué à jamais depuis les années ’70…, un peu comme un retour de grippe espagnole et de la variole…
Il y a aussi la bulle des prêts étudiants : 1.400 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis en 2017, 6 fois plus qu’en 2004, des étudiants dont la capacité à rembourser est directement liée à la capacité de trouver un emploi rémunérateur…, or, le taux de chômage des jeunes est actuellement des plus élevés… et, de plus, cette masse doit se loger et manger… avec des loyers colossaux pour des chambrées minables, c’est insoutenable et génère une paupérisation ainsi qu’un début de révolte…

Enfin, les tensions géopolitiques virent au rouge, voire à l’écarlate; notez que c’est nous qui « f… le bordel » au Moyen-Orient et partouze ailleurs ou c’est possible depuis des centaines d’années…, les colons européens envahissant les colonies et « génocidant » la presque totalité des populations amérindiennes…, pareil plus au sud, l’Amérique du nord et du sud a été vidée de sa civilisation… et en Afrique aussi, le Roi des Belges à fait « génocider » plus de dix millions de « locaux »…, ce fut pareil en Australie, dans les Iles.., nous ne sommes que des salauds.., du moins nos ancêtres…, quoique, n’avons nous pas applaudis aux mensonges de Bush/Blair and co concernant l’Irak… après avoir f… le bordel en Iran et ailleurs allant jusqu’à bombarder la Libye, sodomiser « à mort » Kadhafi pour délit de sale gueule (ce qui en outre permettait de ne pas le rembourser de ses largesses financières)… et tenté de faire de même en Syrie, en Georgie et en Ukraine…

Divers écrivains s’insurgent et prédisent le pire à venir : “Exit la mondialisation heureuse” (Minc), “la terre est plate” (Friedman) ou encore la “fin de l’histoire” (Fukuyama).
C’est Hutchington avec son livre “Le choc des civilisations” qui avait vu juste dès 1992…, les Etats-Unis viennent de déclarer une guerre économique sans merci à la première puissance économique de demain : la Chine…, la Turquie rebâtit l’Empire Ottoman, les Chinois et l’Asie centrale ouvrent la nouvelle Route de la soie, dernière étape sur l’autoroute avant l’Europe…, la Russie prend peur suite à tout ce qu’on lui met sur la tête et s’arme pour tenter de maintenir l’équilibre…
L’Europe catatonique, devenue le terrain d’expression et d’expansion du terrorisme international, sur fond de dislocation sociétale et d’atonie économique, est quant à elle toute occupée à discuter du “sexe des anges”, exactement comme l’était Constantinople en 1453, la veille de sa chute aux mains de Mehmed II.
Lorsqu’on vote pour le p’tit d’jeune qui couche avec sa prof…, on ne doit pas s’étonner qu’il joue encore avec l’armée comme avec ses soldats de plomb et préfère donner aux riches (qui peuvent lui rendre la pareille) plutôt qu’aux pauvres qui, forcément, gardent tout pour eux…

Au niveau sociétal, les inégalités n’ont cessé d’augmenter.., les disparités dans les population s’aggravent au sein même des Nations…, et ce, même si au niveau mondial la “pauvreté” recule.., au sens où il y a moins de gens qui vivent avec moins d’un euro par jour et un peu plus qui vivent avec moins de deux euros par jour.
L’accroissement des inégalités a été l’un des éléments majeurs de la fragmentation des sociétés et nations européennes, au point qu’il existe aujourd’hui une grande incertitude quant à la survie de l’Union Européenne telle que nous la connaissons, les Britanniques ont déjà décidé de larguer les amarres…, l’Italie, membre fondateur de l’UE, prend en main la vision du déficit qui lui convient…, les pays d’Europe centrale ne partagent plus totalement certains dogmes…, les Hollandais, qui avaient déjà dit non à la Constitution Européenne, tout comme les Français en 2005, montrent des signes de fractionnement dans leur opinion…, idem pour l’Espagne, dont la province économiquement la plus efficace a vu son vote pour l’indépendance refusé par Madrid… et l’Autriche affirme son sens de la nation…, tandis que l’Ecosse a failli gagner son indépendance d’un cheveu…, sans oublier la Belgique, capitale de l’Europe Unie (sic !), dont la partition entre Wallons et Flamands n’a jamais été aussi vive… et on termine par la Grèce, dont le PIB ne représente que 1,2% de celui de l’UE, et a pu faire trembler l’euro sur ses bases.

La crise de 2008, dont la faillite de Lehman Brothers a été le révélateur, a entraîné une augmentation massive des déficits et des dettes…, la contamination s’est très rapidement répandue de la sphère financière à la sphère économique réelle, avec la faillite d’entreprises industrielles que l’on croyait indéboulonnables, comme General Motors !
Les gouvernements, surpris dans la panique la plus totale et au nom de l’axiome du « too big to fail » (entreprises trop importantes pour qu’on puisse se permettre de les laisser faire faillite), ont repris à leur compte ces dettes immenses et les ont transférées au contribuable via des impôts, des taxes et une envolée de 72.000 milliards de dollars de l’endettement mondial depuis 2007.

Ainsi, contrairement à 2007-2008, la société n’a actuellement plus d’amortisseurs pour encaisser un nouveau choc, elle est sur les rotules, entre le chômage de masse, les taux des prélèvements obligatoires (dont la France est championne avec 48% de prélèvements, contre 34% en moyenne dans l’OCDE) qui filent vers le maximum de la courbe Laffer (trop d’impôt tue l’impôt, en détruisant la base sur laquelle il porte) et la croissance plate, voire la stagflation.
En même temps, et comme expédient à l’atonie des innovations technologiques et des percées commerciales (par exemple, la part de la France dans le commerce International a fondu de 17 à 12% entre 2000 et 2017), on a vu la flexibilisation du travail faire son entrée, qui a entraîné à sa suite son lot d’uberisation, de précarité (87% des embauches en France en 2017 ont été des CDD, dont 88% l’ont été pour une durée inférieure à un mois), d’auto-entreprenariat (en majorité des petits boulots)…, une véritable spirale de paupérisation.

Rien qu’en France, de 2007 à 2017 – après la crise financière, donc -, le pouvoir d’ achat des Français a diminué en moyenne de 500 euros, avec une intensité particulière pour les classes dites moyennes (un calcul de l’Insee)..; et un peu plus tôt, Oxfam et Basic nous apprenaient que la France était en 2017 la championne d’Europe de la distribution de dividendes : 67% des bénéfices sous forme de dividendes et de rachats d’actions.., les réinvestissements ne représentant quant à eux que 27% des bénéfices.., ce qui, en soi, est faible et ne participe pas suffisamment au renforcement des fonds propres, nécessaire pourtant pour l’investissement de conquête technologique et commercial.

Ces signaux pour le moins contradictoires ont fortement contribué à non seulement générer et amplifier un puissant sentiment d’injustice chez ceux qui ont essuyé au bout du compte les débordements de la crise financière..;, d’où une lente mais inexorable dislocation de l’unité nationale, un délitement sociétal profond, avec à la clé un grand désenchantement, ou plutôt une véritable défiance, voire un sourd ressentiment à l’égard des dirigeants économiques et politiques;
Ceci est vrai en France, mais aussi à l’échelle européenne et internationale, c’est probablement un des ressorts qui a propulsé au pouvoir Donald Trump ou Jair Bolsorano.
La résilience sociétale ainsi que le réservoir du capital confiance ont donc été quasiment entièrement consommés, brûlés, évaporés au cours de ces dix dernières années : on roule désormais sur la réserve.

Ce sont des dimensions fondamentalement psychosociologiques qui commandent l’économie, à l’opposé de la vue purement mécanique, monétariste, simplificatrice voire simpliste d’un Hayek (Nobel 74) ou d’un Friedman (Nobel 76), qui continue pourtant d’inspirer la politique “de ruissellement” (qui veut que l’enrichissement des plus aisés finit par profiter au reste de la population) de certains Présidents européens actuels.
Et pourtant, les théories ont évolué en un demi-siècle…, il faut donc s’ajuster au vrai (nouveau) monde.
La dimension psychosociologique doit vous intéresser particulièrement, car elle induit un élément fortement aléatoire et subjectif à tout niveau : financier, économique et sociétal.

Bref, 2019 est une échéance assez probable pour une telle convergence des occurrences.
Et si vous avez bien tout lu (vous pouvez relire), vous comprendrez pourquoi il en est parmi vous qui ont le courage de mettre un gilet jaune pour aller gueuler qu’on va à la catastrophe…
Ce n’est toutefois pas cela qui va changer grand chose, il faudrait un vrai coup d’Etat, genre le Général De Villiers qui reprend l’armée en main et investit l’Elysée, Macron embastillé, le retour de la Révolution, puis la Terreur, la Guillotine… et l’arrivée d’un nouveau Napoléon…, grandeur de la France, épopées diverses, morts aux Brexiteurs, rendons la Crimée à l’Ukraine, Poutine en Tsar… et en finale Waterloo…
Bien…

On fait « la révolution » pour gagner plus en se moquant totalement des autres…
Si l’on connaît bien les conséquences des délocalisations en France, on s’attarde souvent moins sur ce qui se passe ensuite, dans les pays qui voient arriver ces emplois en migration…, avant de les voir repartir…, ce qui se passe là-bas, de l’autre côté des délocalisations, on n’en sait rien.

Les délocalisations ? La meilleure chose qui soit arrivée aux pays de l’Est depuis la fin du communisme !
Chaque entreprise qui s’implante, ce sont des emplois créés, un pouvoir d’achat qui s’élève, des ressources pour l’État ou les collectivités territoriales.
Et, simultanément, c’est la même chose à l’envers dans l’Europe de l’Ouest…

Même si la Hongrie (un exemple) a commencé très tôt sa transition économique, 100 000 emplois industriels y ont été créés de 1995 à 2000…
Chez les voisins slovaques, l’urgence est plus forte encore…, le taux de chômage flirte avec les 20 %, tout comme en Pologne…., partout dans la région, les gouvernements tentent donc d’attirer à eux ces emplois tant convoités, synonymes de nouvelles méthodes de travail et d’un rapprochement économique et culturel avec l’Europe occidentale : fiscalité limitée, démarches administratives réduites à l’extrême et subventions directes pour la création d’emplois sont alors les ressorts des politiques mises en place…, auxquels s’ajoutent deux arguments chocs : faible coût du travail et marchés nationaux marqués par une demande intérieure forte…
Et pour attirer, pas de secret, il faut savoir se vendre…, quitte parfois à donner l’impression d’une foire entre les pays.
Les salaires en Pologne sont cinq fois inférieurs à ceux des pays d’Europe occidentale, et sont moins élevés qu’en République tchèque ou en Hongrie…
Tout est fait pour que les chefs d’entreprise étrangers y trouvent leur bonheur !
Mais n’allez surtout pas les accuser de dumping fiscal destructeur pour l’emploi des pays d’Europe occidentale, sous peine d’une réplique cinglante : « L’Irlande n’a pas fait autre chose quand elle est entrée dans l’Union ! »…

L’union Européenne n’est pas faite pour la population d’Europe de l’Ouest, mais exclusivement pour que les gros patrons et investisseurs gagnent un max d’argent…
Dès lors voir les gens de France, de Belgique et d’Italie faire des grèves et autres revendications pour préserver leur pouvoir d’achat, donc pour consommer plus, quitte à acheter moins cher, est en réalité une des causes de la déglingue, les gens se tirent dans les pieds…
La Pologne est encore trop chère, les coûts du travail sont encore plus faibles ailleurs…
Un ouvrier roumain gagne 170 € par mois, un Ukrainien 80 € par mois : le prix d’un diner de moyenne gamme pour deux personnes en France…
Pas étonnant que « nos chefs » ont « foutu le bordel » en Ukraine pour attirer ce pays dans l’Europe quitte à provoquer une guerre avec la Russie…

C’est simplement une affaire pour que les multinationales gagnent plus… et pour y parvenir, il suffit d’avoir les politiques en poche, dès leur départ…, Macron est l’exemple type de ce système…
Le cout du travail en France est de 80 euros de l’heure tout compris, taxes et divers, emmerdes en prime…, 80 euros de l’heure… mais en Ukraine c’est 80 euros PAR MOIS… et c’est DEUX FOIS PLUS QU’EN CHINE.
Certains grands donneurs de leçons ont su en tirer profit…, laissant derrière eux ateliers vidés et visages défaits…
Tout ça c’est de votre faute qui vous révoltez mal, l’ennemi de la masse c’est l’Europe qui est « défendue » par ceux qui en tirent profit…