Les oeuvres d’art, les vaches et la terre ou elles se trouvent…

Tout l’art d’une œuvre, est, pour son propriétaire (qui n’est généralement pas son auteur), de faire croire qu’elle a de la valeur…
Ce qu’on nous fait considérer comme de l’art, tient à ce que nous croyons être incapable d’en réaliser… et qu’il y a aussi confusion mentale dans la folie des gens…

L’oeuvre d’art doit ainsi, dans la croyance populaire, coûter des fortunes abyssales, car si une œuvre d’art n’a aucune valeur, c’est qu’elle ne vaut rien… et n’est donc pas une œuvre d’art…
A titre d’exemple, entre autres…, Les Tournesols de Van Gogh, quelques soient leurs versions (Les Tournesols est le nom attribué à chacun des sept tableaux peints à Arles par Vincent Van Gogh en août 1888 pour les quatre premiers tableaux qui composent la série proprement dite et en janvier 1889 pour les trois derniers, appelés les Répétitions).., valent donc des montagnes d’or, quoique Van Gogh avant de mourir dans la misère, échangeait ses peintures contre des croûtes comestibles…

Au départ, Van Gogh a peint le premier des Tournesols pour décorer la chambre à coucher de son ami Paul Gauguin, les autres ont été échangés contre du pain et de la viande…
En 1891, l’écrivain Octave Mirbeau en a acheté un au père Tanguy (qui l’avait reçu de Van Gogh pour un demi-pain), contre 300 francs de l’époque (900 euros).

N’ayant jamais connu le succès de son vivant, l’artiste fut surmédiatisé dans les années 80’, époque ou c’est tout le marché qui s’est mis à trembler au rythme des records atteints par ses œuvres phares.
Le marché de l’art a vibré une première fois chez Christie’s en mars 1987…, même les personnes n’ayant aucune affinité pour l’art ont appris l’existence de la série Les Tournesols lorsque le magnat japonais de l’assurance, Yasuo Goto, a acheté l’un des tableaux pour l’équivalent de 40,8 millions d’euros lors d’une vente aux enchères chez Christie’s à Londres, prix qui constituait à l’époque un record pour une œuvre de Van Gogh…

Jamais le monde de l’art n’avait connu un tel prix…, un nouveau mythe était né…, personne n’a osé penser que ce magnat de l’assurance a imaginé tout cela sous forme d’une escroquerie assez simple : racheter officiellement à un prix mirobolant une peinture acquise pour une croûte de pain via une société qui en réalité lui appartenait..
Une simple opération d’escroquerie fiscale, liée aux avantages que procurent les achats d’œuvres d’art : ayant acheté officiellement cette œuvre d’art, il en retire divers avantages fiscaux, il récupère en outre la quasi-totalité de l’argent payé et… peut revendre la même toile qui, comme par magie, est parée d’une valeur « certaine », officialisée par la vente aux enchères publiques…, du grand art…, certes, mais une escroquerie !

Le 11 novembre 1987, nouvelle secousse : Sotheby’s bat le précédent record avec un autre Van Gogh : Les Iris, vendu 53,9 millions de dollars au magnat australien Allan Bond.
A l’époque, personne ne savait que c’était une autre histoire du même style : Sotheby’s lui avait prêté la moitié de la somme, l’un l’autre sachant qu’il ne pourrait jamais concrétiser cet achat après avoir fait faillite quelques mois plus tard…, c’est cela qui fut à l’origine de la bulle spéculative qui a enrichi Sotheby’s et toutes les maisons de ventes aux enchères, complices d’un gigantesque arrangement…

Au terme de ce jeu de dupes, un autre record fut atteint pour une œuvre d’art, le 15 mai 1990, par le Portrait du Docteur Gachet, adjugé 75 millions de dollars à Ryoei Saito qui, stupidement, imaginait que ce système était sans limite… et qu’il allait faire une plus-value à la revente.
En cette suite, on a cru naïvement que la raison allait l’emporte sur l’euphorie, le système pyramidal étant arrivé à sa limite et qu’au-delà de 80 millions de dollars, la demande serait réduite quasiment à néant.

Faux, quelques temps plus tard, l’œuvre a atteint presque 150 millions de dollars, faisant de Vincent Van Gogh l’artiste le plus cher du monde de l’art…, mais qui n’en a jamais profité car il n’en a jamais touché le moindre sou…, il en a été le diapason durant la frénésie spéculative de la fin des années 1980 qui n’a enrichi que les spéculateurs.
A l’heure actuelle, les pièces importantes sont devenues rarissimes, cela n’empêche pas pour autant des collectionneurs de continuer à spéculer sur ces toiles en attente de jours meilleurs après la crise…, on ne sait même plus trop pourquoi Les Tournesols et autres toiles de Van Gogh valent des millions d’euros et sont disputées entre des collectionneurs multimilliardaires, des fonds d’investissements nébuleux et des musées qui ne sont que des endroits ou s’exposent les œuvres-d’art payées avec l’argent de la collectivité et à qui elles ne rapportent strictement rien d’autre que l’illusion qu’elles valent des fortunes abyssales…

En fin de boucle, on expose donc actuellement sous le sceau de la légalité légitimée du fait accompli, avec l’argent de la collectivité…, des « choses » qui n’avaient quasiment aucune autre valeur à leur création que d’être échangées contre du pain et de la bidoche au delà de la date de comestibilité…, mais qui, pour pouvoir être ainsi exposées sous les yeux du populaire ahuri qui paye pour ce un droit de visite…, ont été achetées des fortunes de plus en plus abyssales qui n’ont jamais profité aux auteurs, généralement morts dans le dénuement total…
Il n’y a aucune comparaison à y faire avec les dessins de nos ancêtres d’il y a des milliers d’années qui était réalisés sur le mur des grottes qui servaient d’habitation, leurs congénères n’y venaient pas les admirer comme dans un musée…, de même que les motifs sculptés et autres peintures des monuments, que ce soient les pyramides et temples Mayas ou Égyptiens, Grecs, Romains… et ensuite les églises et autres mausolées pour vivants et morts…

Le temps passant, il n’y a plus moyen de discerner les horreurs des moins horribles, c’est simplement la rareté issue du miracle de la conservation et de la « survie » de certaines « œuvres » qui font qu’on y voit maintenant de l’art via la rareté…
C’est ainsi que ce qui a été peu à peu appelé « œuvre d’art » a été conforté que le beau était une vue de l’esprit de tout un chacun/chacune…, qui change au gré du temps, des modes, des perceptions humaines…

La perception humaine est par ailleurs foncièrement inhumaine, car une œuvre qui vaut une misère, dont un quignon de pain à se mettre sous les dents qui restent afin de survivre…, est considérée comme valant plus que toute croûte alimentaire…
Je ne sais si cela a amené à l’expression « rester sur sa faim », toujours est-il que ces œuvres ne sont pas comestibles donc n’apportent rien d’utile à la survie, les animaux doués de bon-sens préférant les croûtes alimentaires aux croûtes de peinturlurassions…, d’où le bon-sens paysan donnant plus d’importance à une vache qu’à une toile de Van Gogh, qui plus est, représente des Tournesols mal peints par un fou en totale confusion mentale…

L’oeuvre est une croûte non-comestible échangée contre une croûte comestible qui permet à son auteur (souvent fou et miséreux, voire esclave) de recommencer ce processus jusqu’à ce que mort s’ensuive…
Le tableau de cette affaire est ainsi brossé façon Bart Simpsons dans la chambre de Vincent Van Gogh…

Tout l’art d’une œuvre, est donc pour son propriétaire (qui n’est généralement pas son auteur), de faire croire qu’elle a de la valeur…
L’art n’est pas d’emblée de l’art, c’est un long travail d’intoxication des masses dans lesquelles se love un ahuri à abrutir afin qu’il voit en une croûte indigeste pour la multitude, une élévation de son quotient intellectuel…

C’est l’art de l’embrouille, transformer rien en quelque chose, comme transformer du plomb en or, une survalorisation de quelque chose qui en soit ne vaut rien mais à qui on donne de la valeur…
C’est le même principe basique que de transformer un troupeau de vache et la terre ou elles se trouvent (les vaches)… en un papier signé par on ne sait qui mais paré d’une autorité, sur lequel papier est indiqué une valeur…, cette valeur est hypothétique, mais est comme une hypothèque, c’est pourtant une valeur nulle puisque « papier signé »…, mais qui a la valeur des vaches et de la terre ou elles se trouvent…

Tout l’art va donc consister à donner à ce bout de papier une valeur d’échange supérieure, afin de créer un profit entre des valeurs de l’esprit…
Sans entrer dans les détails, vous venez de comprendre que la monnaie scripturale, l’argent vulgairement nommé, à ne pas confondre avec le métal du même nom, est un système pyramidal, une chaîne de Fonzy qui mène invariablement à des crises de valeurs, tout comme existent les crises de foi…

Tout repose sur une croyance inventée de toutes pièces (comme la monnaie).
Pour tenter de sauvegarder ce système, cette escroquerie, les bénéficiaires ont eu l’idée de garantir les valeurs sur quelque chose paraissant éternel, immuable, presque extra-terrestre, la valeur refuge : l’or…

L’or ne vaut donc rien d’autre que la vue que nos esprits lui donne…
Mais l’or n’est qu’un métal rare, qui peut néenmoins se trouver, s’extraire, devenir sa propre valeur sans s’appuyer sur la valeur des biens et du travail… au point que si quelqu’un trouvait une montagne d’or, il serait riche de tout les biens et du travail des hommes sans avoir eu à y faire quoique ce soit…

L’or a en finale été dissocié de la valeur des biens, il n’est plus la garantie des monceaux de papiers signés en compensations des vraies valeurs, telles que les vaches et la terre ou elles se trouvent…
Ce fut un grand moment d’arnaque planétaire organisée par divers banquiers cupides, sans scrupules et escrocs, après avoir soudoyé et corrompu Nixon, le président des USA le plus véreux imaginable de cette chaîne de sans foi ni autre loi que la leur…

L’or ne garantissant plus rien, les monceaux de papiers signés mais imprimés, sans autre valeur que celle du papier et de l’encre, ne portaient plus en eux que la valeur confiance…
Le dollar a ainsi emporté le monde et ses valeurs vers un total néant qu’on tarde encore un peu à entr’apercevoir dans les crises à répétition qui ne font que cacher ce qui n’est qu’une tromperie planétaire…

Avec ces fausses valeurs, on ne fait qu’acheter des biens qui n’ont aucune autre valeur que celle dont on nous oblige à croire… et nous sommes dans une impasse…
Pour en sortir, il y a la marche arrière qui serait une remise à plat de milliers d’années de notre histoire…

Radicalement tout changer va au delà de nos capacités intellectuelles… et par petits pas ne changera pas grand chose…
D’où la satisfaction de certaines et certains (c’est mon cas) de se réjouir que toute cette grande menterie, que toutes les illusions humaines, les fausses valeurs, en ce compris les œuvres dites d’art, l’or, l’argent, les assignats et chèques, titres, billets à ordre, obligations et autres… retournent au néant, pour rebâtir de vraies valeurs…

Je me revois à vingt ans, m’opposer à ma professeure en cours d’histoire de l’art, lui demandant de démontrer à toute la classe le pourquoi de la valeur d’un tableau comme les Tournesols de Van Gogh, qui pourtant, il y a quarante-trois ans de maintenant ou j’écris tout ceci, n’avaient pas la même « valeur »…
Elle gauchiste affichée au milieu d’une bande de soixante-huitards postrévolutionnaires comprenant déjà (pour certains) la vanité du monde, s’est emmêlée (les pinceaux servant à son œuvre) dans une explication incompréhensible, ne voulant pas admettre que ce n’était que spéculation…

Le travail consistant par exemple à un architecte de travailler le beau, le pratique et la logique au delà du seul paraître beau, avait pour elle moins de valeur que la peinturlurassion désuète en attente qu’un ahuri s’extasie devant son chef d’œuvre et lui offre un pactole…
De ces approximations bâclées qui le faisaient rire de la bêtise humaine, le peuple n’a rien vu venir de l’assaut des escrocs, obligeants les galéristes qui le sont aussi, mais depuis plus longtemps, à composer d’autres musiques fielleuses…

C’est Picasso qui dans cette pensée fumiste a seul réussi à embrouiller les esprits et faire passer du n’importe quoi pour de l’art ultime…
Tout le monde s’y est mis, c’était bien plus simple et ça l’est resté, de gagner sa croûte (et bien plus) sur un nouveau peintre avide tout autant, que de passer son temps à chercher des œuvres anciennes répertoriées (quoique les faux sont très rentables en association avec les experts corrompus) et les salles de ventes en orchestration des plus extraordinaires arnaques…

Maintenant, c’est encore pire…, la réalisation d’œuvres-d’art labellisées dès leur ébauche par des sortes d’industriels qui les sortent « à la chaîne » avec des équipes de travailleurs laborieux et besogneux…, est devenue un standard…
L’un fabrique même une machine à fabriquer « de la merde », tatoue des cochons et travaille les fils-de-fer…, l’autre agrandit XXXL… les ballonnets-objets de notre enfance…

Ça ne vaut rien, c’est purement décoratif, mais ces individus œuvrent aux mains et salaires de multimilliardaires qui utilisent l’art comme de la fraude fiscale, quitte à les stocker à Versailles, ou dans leurs musées personnels créés spécialement pour ce… en attente que des pigeons non pas à plumer mais à éduquer dans une collaboration…, se laissent séduire par le système de blanchiment apporté par ces œuvres, aidé par les magazines et les maisons de ventes aux enchères qui appartiennent à ces multimilliardaires…
Ce système très « corrupteur » au niveau des gouvernements également, fait entrer ces œuvres dans les musées, endroit ultimes et éternels, finalité d’un nouveau système de fausses valeurs…

Il n’y a aucune différence entre tout cela et un sniper qui tue des hommes, femmes, enfants dans un stade ou une école, tout comme un dirigeant entraînant ceux qu’il commande à perpétrer des meurtres de masse, qui en Irak, Afghanistan, qui en Libye, Syrie et autres pays…
Tous ne visent qu’à s’enrichir au départ de vent, de riens, de nous…, leur toile c’est le monde, ils peinturlurent et nous faisons la file pour payer…

C’est en voyant l’engin totalement débile sur les photos d’une annonce E-bay, que j’ai eu envie d’écrire ce texte…
Cette Corvette ne vaut pas grand chose dans sa version et état d’origine…, elle ne vaut pas plus telle qu’annoncée (environ 6.000 dollars).
Mais, si vous l’imaginez exposée dans une galerie d’art prestigieuse, voire un musée… ou vendue après un important battage médiatique dans divers journaux et magazines, pour un million de dollars…, vous, public, composé d’ahuris et beaufs crétins, allez croire en cette fumisterie au point d’avoir envie de transformer la vieille Lada ou Renault familiale en œuvre d’art du même style…

C’est un peu ce qui a donné naissance aux Custom-cars et autres joyeusetés…
Souvenez-vous de Boydd Coddington vendant une caisse en plastique plusieurs centaines de milliers de dollars, là ou la même un peu moins belle peinait à se liquider 10.000 dollars !

Voyez ce qu’est devenu le marché des bombes exotiques, les Bugatti Veyron et Pagani truc-muche à deux millions d’euros, inutilisables, inutiles, frayeuses aux entretiens multiples, qui finissent dans un lac en escroquerie d’assurance sous défaut qu’elles brûlent sur un périphérique.
Ces choses sont considérées comme des Van Gogh roulants, des œuvres d’art mobiles qui parfois sont peinturlurées par des gourous du genre, technique récupérée par certains constructeurs-crapules, afin de se perpétuer…

Les journaleux en écrivent tout le bien possible en échange de croûtes de pain et parapluies dans des magazines aux ordres, heureux des mannes publicitaires en paiement, incapables de refuser la ligne vénale imposée par leurs propriétaires-actionnaires de ces mêmes groupes…
Et vous, en finale, pauvres cloches qu’ils font tinter, vous finissez par y croire parce que de toute façon vous êtes devenu incapables de rêver à mieux ou à d’autres choses…

Voyez ou vous en êtes, sombres crétins…, on ferme des usines qui valaient des centaines de millions, parce que leur abandon coûte moins que continuer à payer ceux qui y perdent leur vie à travailler…
PSA obéit à Israël et aux Américains qui y sont vissés en supprimant la fabrication et la vente d’un demi-million de voitures par an en Iran, ce qui entraîne la fermeture d’Aulnay et d’autres usines et la mort civile de dizaines de milliers d’esclaves qui revendiquent le droit au travail…, ce plan machiavélique mène la France féodalisée au Nouvel Ordre Mondial, à perdre son industrie pour sauver les dividendes d’Opel qui finira comme Saab…

Dexia a tellement donné aux colons Juifs pour construire dans les territoires Palestiniens illégalement occupés par Israël, malgré les résolutions contraire de l’ONU, qu’elle a du être renflouée par milliards sécurisés par la France et la Belgique, ce qui n’a pas empêché sa liquidation intégralement payée par les cochons-payants : vous !
Oui, vous, rendus aveugles et bêtes par les merdias, au point que vous avez avalé les délires de Sarkozy et BHL envers Kadhafi, au point de ramener cette nation dans les pays pauvres, suite à un massacre des populations par l’OTAN…, puisque grâce à cela ce sont les USA qui en exploitent les ressources énergétiques !

Qu’écrire de plus ?
Rien !
@ plus…