Notre société marchande est devenue un piètre spectacle ou la bouffonnerie est le coté distrayant de notre folie…
Une des dernières raisons pour lesquelles nous devrions avoir peur de vivre un effondrement planétaire, financier (en cours), commercial (en cours), politique (en cours) et culturel (en cours), est le coté primaire des médias « de divertissement » appelés : les informations.

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Nous ne recevons que rarement ou jamais des nouvelles ou de l’information sur l’échelle globale de l’authentique urgence à laquelle fait face l’humanité.
Les mauvaises nouvelles sont mauvaises pour les affaires, par conséquent on dit qu’elles sont mauvaises pour vous et moi.
Nous acceptons tous que la confiance du consommateur soit la fondation de tout le tralala, le jeu de confiance qu’est le capitalisme.
Donc la confiance et l’optimisme joyeux sont obligatoires parmi les signes entre les citoyens-consommateurs et producteurs.
Volontairement nous corrigeons notre attitude, nous dédaignons, critiquons ou ridiculisons ce que nous percevons comme des gens négatifs.

Des réseaux de caméras et des régiments de flics à pistolets-radar, pistolets électrique et vrai pistolets…nous surveillent dans nos déplacements.
Les parcs de stationnement sont vides, les lotissements abandonnés…
Tous les pâtés de maison sont devenus des zones, des entités, soit surveillées et réservées, soit des zones de non-droit…
Nos vies se résument à nous lever tôt pour partir travailler en files de gnous qui se mènent à l’abattoir, effectuer des travaux harassants et inutiles destinés à appauvrir, stresser et rendre malade la moitié de nos semblables… puis revenir en mêmes files imbéciles, insensibles à toute la misère de notre monde, en écoutant la propagande commerciale des gouvernements…, manger, dormir et recommencer…

A moins qu’on ne fasse pas partie de ces privilégiés parce qu’on n’a pas droit d’être des esclaves économiques, exclus de ce bien-être, chômeurs, ou sans plus aucune sécurité, sans domicile fixe…, des déjà-morts asociaux, chairs à canon pour qui peut encore, capables de tuer quiconque pour le prix d’une entrecôte…
On en est là, si nous défendons nos valeurs, ce sont celles-là…
Nous sommes prisonniers et/ou esclaves de nos nous-mêmes…, tellement stupides que, quand enfin, par bonheur, la grande machine s’enraye, crachote, s’arrête…, on pleure de ne plus pouvoir continuer d’œuvrer à notre propre perte…

On a peur de ne plus être des esclaves, on continue d’élire des petits fils du Stalinisme, du Nazisme, du Pol-potisme, du Maoïsme…, la moitié d’entre-nous croient en des fables religieuses et à des promesses de jours meilleurs après avoir exterminé l’autre moitié…
On revendique même le droit au travail, le droit d’être esclave…, comme si l’abrutissement était un droit social et une avancée de nos libertés !
Bref, on a tout faux, on accepte des causes assassines comme en 1938, on reconstruit des murs de la honte et on extermine après avoir parqué des pas-comme-nous dans des ghettos, tout ça pour pouvoir bouffer des pâtisseries en paix…
On accepte les mensonges, on vole, on viole au nom de nos valeurs, on s’invente des démons et on fait mourir nos enfants pour des faux dieux !
Et pas qu’en Afghanistan,en Irak, en Syrie, en Lybie…, que nenni, chez nous, au nom du sécuritaire et des permis de nuire et tuer qu’on a donné par nos votes à des cow-boys…

Un exemple ?
Pas plus loin qu’un dimanche passé, voyez ou le sécuritaire mène…
Les radios-télévisions qui ont vampirisé le monde de l’édition « papier » pour s’assurer qu’aucun écrit politiquement incorrect ne puisse être diffusé…, ont, comme d’habitude, dans cet esprit, diffusé une « info » extraordinaire : un meurtre a été commis à l’intérieur d’une maison, une dispute familiale, le meurtrier étant l’informateur resté sur place…
Rubrique chien écrasé…, pas la peine d’en faire la « Une » du soir…
Sauf qu’une patrouille de flics cow-boys, super-équipés, taser, pistolets divers, vestes pare-balles, et tutti quanti…, a déboulé sans raison à 200km/h, sans doute pour remonter le temps qui passe…, pour l’arrêter, le salaud…
Et, ces sauveurs de l’humanité, qui mettent plus d’une heure habituellement pour venir constater qu’une voiture est stationnée devant mon garage, qui se la pètent en justiciers dès qu’ils croisent un basané, qui n’hésitent pas à donner des leçons de morale au public pendant que certains de leurs compères vident la caisse d’un magasin qui vient d’être cambriolé…, quand ils ne tabassent pas des détenus malades lorsqu’ils ont pour mission de remplacer des gardiens de prison en grève pour sauvegarder leur dignité de fouiller dans le cul des prisonniers…, ces sauveurs du genre humain, donc…, innocents de tout en perpétuels double-sens…, impatients d’appréhender le temps, déboulant en riant à 200 km/h, ont tué une brave et jeune passante de 24 ans…
Ecrasée, laminée, une boucherie…
3 voitures de police fonçaient vers le lieu du crime, une voiture de marque Mercedes a coupé la route d’une des voitures de police, le choc a été très violent, la Mercedes a été projetée dans les airs avant de retomber de l’autre côté du carrefour et d’heurter le trottoir…, au même moment, une jeune femme de 24 ans marchait dans la rue…, la jeune passante est décédée sur le coup…, un crime « accidentel » sans raison autre que de foncer vers le lieu du crime…, oui, mais lequel ?
L’info fut plus brève que ma sommaire description, pour l’assassinat à domicile, on a arrêté son auteur, un dingo avec un couteau…, pour l’autre, les auteurs ont reçu l’assistance d’un psychologue…, la famille de la jeune femme de 24 ans, elle, a reçu les excuses d’un sous-chef de la police…
Il y aura un procès d’assise pour l’un… et un procès d’intention pour l’autre… et ensuite, les radios-télévisions ont fait leurs pubs !

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Les médias dans le monde (ce qui n’est pas une circonstance atténuante)…, ont intériorisés un système dictatorial comme une question d’éducation et de professionnalisme…, à destination des « chers zauditeurs » et « chers téléspectateurs », lambdas…, ils l’ont fait à un degré assez effectif pour justifier une rémunération à sept chiffres des journaleux-présentateurs-vedettes, tout en donnant l’illusion qu’ils (et surtout elles) gagnaient le minimum syndical…
L’étape en cours de ces groupes de presse, est d’investir le seul média qui a échappé à la prophétie des fumeux et controversés « Protocoles des Sages de Sion » concernant la presse à juguler d’autorité, c’est à dire : Internet…
Les médias « officiels » ont donc créé leurs sites et blogs… affirmant qu’ils sont les seuls à « offrir » une véritable information, les autres, tous les autres, étant des diffuseurs de « Fake-News » (fausses nouvelles)…

Quelque part tout en bas de l’échelle de la machinerie de propagande, on trouve des gars et des fille anonymes (toujours interchangeables), qui écrivent les daubes qui rendent le chargement de la page d’accueil de nos navigateurs si lents…, des merdes insignifiantes, générées par les pigistes, qui disposent d’un de ces trucs rares ces temps-ci : un boulot, parqu’ils/elles ont parfaitement intériorisé le système…, l’attention est ainsi momentanément détournée, aspirée, piégée depuis je ne sais quel autre monde, un monde lourd de paranoïa, et d’hyper-suspicion.
En parlant de motivation, il y a ceux qui s’inquiètent qu’une police d’État autoritaire encercle un jour les gens, les déplace géographiquement dans des camps éloignés…, mais la géographie physique n’est pas la seule géographie…, il y a une géographie de l’esprit aussi, où un autre genre d’internement infernal est piloté.
Un internement sans barbelés ni sirènes mais confinant les gens à sa manière, aussi glaçant pour l’âme que n’importe quel camp de concentration.
Un internement avec plein de choses virtuellement à manger-consommer et rempli de distractions et de diversions suffisantes pour noyer les alarmes et les sirènes qui se mettent à sonner à l’intérieur des hommes libres, à l’odeur de la tyrannie.
L’encerclement est réel, il a commencé il y a des années… et tout le monde y est allé paisiblement, chacun seul, comme un enfant

Notre monde est devenu un grand vide-grenier maintenant, alors que nous tournons la page du capitalisme industriel, seulement pour découvrir que tous nos voisins étaient aussi fauchés que nous…, que tout était sur l’ardoise « à payer », les meubles, le vin, les jouets numériques, le matériel de camping qui n’a jamais servi.
En dehors d’internet…, mais internet y mène…, c’est le consumérisme totalitaire planétaire, en grand et gros avec les supermarchés, mais le vice s’étend jusqu’aux commerces locaux et même aux brocantes !
Il y a quelque chose d’étrangement triste dans ces dizaines de milliers de brocantes et de bourses de week-end…, les médias des pays libres (sic !) prétendent que c’est noir de monde… pour inciter « à la dépense »…, en réalité, il y a peu de monde si ce ne sont des pandores déguisés, des fiscards en surveillance du moindre euro à taxer… et des oisifs en balade désorganisée…, il y a rarement le moindre acheteur, même pas beaucoup de gens pour prendre le bric-à-brac…, seulement des vendeurs.
Un silence atypique est suspendu dans l’air… et on a le sentiment d’un désastre indicible récent de proportions immenses, quelque chose comme un Tchernobyl qui aurait tout laissé debout…

En dehors de ces fins de vie du petit commerce, c’est l’enfer des grands magasins, pour autant qu’ils ne sont pas encore fermés…, c’est un monde de gaspillage et de gloutonnerie, ai-je pensé pour moi-même, avant que qu’un vertige m’enveloppe complètement, car l’effet de ces lieux de commerce des plus communs est un vertige.
Des battements lumineux à vous casser la tête sur des pyramides d’œufs en plastique, comme si c’était pour incuber leur couvée de bas pour femmes à l’intérieur, des centaines de dentifrices, des poulets morts biens récurés, des paniers criards de fleurs trop parfaites, des cellophanes, du papier pour le visage, le cul… et pour emballer les cadeaux…, rangées après rangées de légumes et de fruits polis, dressés comme des soldats attendant l’annihilation des salades ou des fours de Casserolie, c’est un pays imaginaire ou sont vendus nos ustensiles ménagers.

Et toutes ces conversations étouffées ou pas si étouffées des clientes à téléphone portable, celle-ci consolant quelqu’un à la base-capsule : Oh, je suis tellement désolée chéri, mais je pense qu’ils ont arrêté de faire les Pringles goût Western…, je suis tellement désolée, vraiment.
J’imagine les gourous de la finance mondiale dans ce supermarché aux cotés des travailleurs du rayon viande en blouses blanches tachées de sang récitant leur litanie programmée par l’entreprise : Bienvenue, comment puis-je mieux vous servir aujourd’hui ?
Je ne peux pas m’empêcher de politiser de tels moments, alors je réponds : Humiliant, hein, de dire ça mille fois par jour à des gens qui veulent juste qu’on les laisse faire leurs courses ?
Une fois de temps en temps je reçois un regard de connivence, mais habituellement ils ne réagissent pas, parce que les caméras couvrent chaque pouce des lieux.

Seuls des mongoliens avec un sac sur la tête peuvent être heureux d’être ici…, quel sphinx gouverne ?
A-t-il le même visage affairiste inconnaissable que celui qui gouverne notre obéissance à celle-ci… et quand l’effondrement va-t-il se produire ?
Il n’y a pas de réponse spécifique…, une manière raisonnable d’envisager le minutage est de dire que l’effondrement peut se produire à différents moments pour différentes personnes.
Vous pouvez ne jamais vraiment savoir que l’effondrement s’est produit, mais vous saurez qu’il s’est produit pour vous personnellement, ou pour votre famille, ou pour votre ville.
La vision d’ensemble ne s’assemblera peut-être pas avant bien longtemps, grâce aux efforts des non-historiens.
Individuellement, nous pouvons ne jamais savoir ce qui nous frappe et, en tant que groupe, nous pouvons ne jamais être d’accord sur une seule réponse.

Regardez l’effondrement de l’URSS : certaines personnes débattent encore de pourquoi exactement il s’est produit…, mais quelquefois la vision est plus claire que nous le souhaiterions.
En 2008, j’ai publié un article sur l’effondrement, dans lequel je définissais divers stades… et puis j’affirmais courageusement que nous étions au beau milieu d’un effondrement financier.
Et dix mois plus tard il était évident que je ne m’étais pas trompé…, le gouvernement américain a du prêter aux banques plus de deux cent milliards de dollars par jour juste pour empêcher l’ensemble du système d’imploser…, alors le terme « crise » ne rendait probablement pas justice à la situation.
Pour continuer ce jeu, le gouvernement américain devait être capable de vendre la dette qu’il engageait, et quelles chances y avait-il, pensez-vous, pour que l’ensemble du monde s’arrache des milliers de milliards de dollars de dette nouvelle, sachant qu’ils étaient utilisés pour consolider une économie en train de se contracter ?
Et comme la dette ne pouvait être vendue, alors elle devait être monétisée, en imprimant de l’argent.
Et cela déclenche l’hyperinflation.

Alors, n’ergotons pas, et appelons ce qui est en train de se produire comme ce à quoi cela ressemble : un effondrement financier.
Les cinq stades de l’effondrement :
– Stade 1 : L’effondrement financier
– Stade 2 : L’effondrement commercial
– Stade 3 : L’effondrement politique
– Stade 4 : L’effondrement social
– Stade 5 : L’effondrement culturel
Alors voici les cinq stades tels que je les ai définis alors.
Je ne suis pas ici à passer mon temps (précieux) pour ergoter et être ambigu, car le stade 1 est très engagé.
Les stades 2 et 3 (les effondrements commercial et politique) sont entraînés par l’effondrement financier et se chevauchent l’un l’autre.
Pour l’instant, il n’est pas clair lequel est le plus engagé.
D’un côté, il y a des signes que le trafic mondial ralentit et que les grandes surfaces sont bonnes pour une très mauvaise période, avec de nombreux magasins susceptibles de fermer après une saison de Noël désastreuse.
D’un autre côté, les États subissent déjà des déficits budgétaires massifs, licencient des employés, réduisent les programmes et commencent à supplier l’Europe pour être renfloués financièrement (comme la Grèce et le Portugal).
Même si les différents stades de l’effondrement s’entraînent les uns les autres de façons variées, je pense que cela a un sens de les maintenir conceptuellement séparés…, ceci parce que leurs effets sur notre vie quotidienne sont tout à fait différents.

N’importe quels moyens constructifs que nous pourrons trouver pour esquiver ces effets seront aussi différents.
Certain stades de l’effondrement semblent inévitables, tandis que d’autres peuvent être évités si nous nous battons assez.
L’effondrement financier est particulièrement douloureux si vous vous trouvez avoir beaucoup d’argent.
D’un autre côté, je rencontre tout le temps des gens qui ont le sentiment que rien n’est encore arrivé, ce sont surtout des gens jeunes, qui ont relativement réussi, qui n’ont pas ou peu d’économies, et ont encore des boulots bien payés, ou une assurance chômage qui n’est pas encore épuisée.
Leur vie quotidienne n’est pas très affectée par la tourmente sur les marchés financiers… et ils ne croient pas que quoi que ce soit de différent soit en train de se produire en dehors des hauts et des bas économiques habituels.

L’effondrement commercial est bien plus évident… et l’observer ne nécessite pas d’ouvrir des enveloppes et d’examiner des colonnes de chiffres.
C’est douloureux pour la plupart des gens, et mortellement dangereux pour certains.
Quand les rayonnages des magasins sont vidés du nécessaire et restent ainsi pendant des semaines de suite, la panique s’installe.
Dans la plupart des lieux, cela requiert une sorte de réaction d’urgence, pour s’assurer que les gens ne sont pas privés de nourriture, d’abris, de médicaments… et que certaines mesures de sécurité et d’ordre public soient maintenues.
Les gens qui savent ce qui vient peuvent se préparer à en éviter le pire.

L’effondrement politique est encore plus douloureux, parce qu’il est mortellement dangereux pour beaucoup de gens.
La rupture de l’ordre public serait particulièrement dangereuse aux États-Unis, à cause du grand nombre de problèmes sociaux qui ont été balayés sous le tapis au cours des années.
Les Américains, plus que la plupart des autres peuples, ont besoin d’être défendus les uns des autres à tout moment.
Les Américains Lambda préféreraient la loi martiale à l’anarchie et au chaos complet et absolu, bien qu’ils admettent que l’un et l’autre soient de très pauvres choix.

L’effondrement social et culturel semble avoir déjà eu lieu dans plusieurs parties du monde dans une large mesure.
Ce qui reste d’activité sociale semble ancrée dans des activités transitoires telles que le travail, les courses et les sports.
La religion est peut-être la plus grande exception… et beaucoup de communautés sont organisées autour des lieux de culte…, mais dans les endroits ou la société et la culture demeurent intactes, je crois que l’effondrement social et culturel est évitable, et que c’est là que nous devons vraiment résister…, aussi, je pense qu’il est très important que nous apprenions à voir notre environnement pour ce qu’il est devenu.
Dans beaucoup d’endroits, on a l’impression qu’il ne reste simplement pas beaucoup de choses qui vaillent d’être sauvées.
Si toute la culture que nous voyons est de la culture commerciale… et si toute la société que nous voyons est la société de consommation, alors le mieux que nous ayons à faire est de nous en éloigner… et de chercher d’autres gens prêts à faire de même.

Les stades de l’effondrement :
– Une conjecture audacieuse qui nous permet de formuler des réponses spécifiques aux effets de l’effondrement
– Chaque stade implique la perte de la foi, ou de la confiance, dans certains composants clefs du statu quo
– Les effets physiques, mesurables, peuvent être retardés, mais les mutations psychologiques sont brusques
– Tous les stades ne sont pas 100 % inévitables
Il n’y a rien de particulièrement profond ou magique quant aux stades choisis, sauf qu’ils semblent pratiques…, ils correspondent aux aspects communément distingués de la réalité quotidienne.
Chaque stade de l’effondrement correspond aussi à un certain ensemble de croyances dans le statu quo, qui est sur le point de tomber à l’eau.
C’est toujours une chose impressionnante à observer, quand la réalité glisse…, à un moment, une certain idée est vue comme absurde… et le moment suivant elle est traitée comme la sagesse conventionnelle.
Il semble y avoir un mécanisme psychologique impliqué, dans lequel personne ne veut être vu comme le dernier imbécile à comprendre enfin le tableau.
Tout le monde commence par prétendre avoir pensé de cette façon depuis le début, ou au moins depuis un petit moment, de peur de paraître idiot.
Il est toujours difficile de demander aux gens ce qui les a soudainement fait changer d’avis, parce qu’avec la peur d’avoir l’air idiot vient une certaine perte de dignité…