Politiquement incorrect…, un art de vivre !

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Un site unique, politiquement-incorrect, réservé à des gens uniques, déjantés, caustiques, amers, désabusés, humoristes, épicuriens, aimant la vie, les femmes, les automobiles, les bateaux et les avions extraordinaires, de même que les plaisirs et secrets interdits…

C’est que…, chaque sujet présenté, chaque article, en ce compris divers texticules (couillus)…, fut un coup de coeur, une passion… et c’est grâce principalement aux moments vécus avec diverses automobiles : recherches, essais, achats, restaurations éventuelles, réparations diverses, formalités d’immatriculation, usages journaliers, usages occasionnels, grands et petits voyages longs ou courts…, présentations dans des meetings, des foires, des shows, des rallyes et des ventes aux enchères… que l’inspiration m’est venue pour les écrire.
Des vies multiples, émaillées d’histoires, de joies, de peines, de gags, de folies… que vous pouvez lire dans la section « Automobiles« .

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Le sujet de cet article se résume à deux mots (deux maux) en forme d’interrogation : Précautionnisme ou Crapulisme ?
Le « principe de précaution », c’est trancher au moindre doute, se prémunir « au cas où »…, ce principe et la manière dont les gouvernements s’en servent, sont l’un des faits idéologiques majeurs de ce début de millénaire…, de fait, le « principe de précaution » est sur toutes les lèvres et l’on prétend l’appliquer sans cesse, à la lettre et à propos de tout, particulièrement dans le monde de l’automobile, ce principe qui n’a cessé d’enfler depuis les années ’60, avec la création des « certificats de conformités », des « fiches d’homologation »,  et des obligations de « contrôles techniques »…, tous différents de pays à pays…, est devenu un « principe d’imprudence » !

L’origine de ces contraintes administratives ne se situe nullement dans un quelconque besoin de rendre les automobiles « plus sécurisantes » (ou plus sécuritaires), ni même de préserver la planète (qui a toujours bon dos quand il s’agit de créer des obligations qui vont rapporter des montants faramineux aux divers trésors publics européens et autres sociétés amies toujours promptes à ristourner partie de leurs profits aux politiciens en donations électorales ou plus simplement sur des comptes numérotés dans des paradis fiscaux)…
L’origine de ces contraintes administratives se situe dans le diktat de simplifier la création d’emplois quantitatifs et de simplifier les contrôles de l’administration fiscale.

Dans les deux cas, ce sont donc les fonctionnaires des états qui ont voulu se simplifier la vie, alors que les administrations se doivent d’être au service de la collectivité.
Il s’agit de l’aboutissement et de la récupération des systèmes administratifs nazis et staliniens entièrement orientés vers la suppression de toute individualité.

La première faute revient donc aux syndicats, qui ont perpétué partie de ces systèmes en comprenant qu’il était mille fois plus simple et plus rapide de propager leurs doctrines populistes d’avant-guerre auprès des employés et ouvriers des grosses usines et des réseaux de concessions-réparation…, que de s’infiltrer péniblement dans les milliers d’ateliers fabricant des voitures en petites quantités et dans des petits garages de vente et réparation…
La seconde faute est la cause des administrations fiscales qui ont calculé que quelques inspecteurs-vérificateurs pouvaient plus facilement contrôler et surimposer des grosses usines et des réseaux de concessions-réparation (dans l’absolu, deux inspecteurs-vérificateurs pouvaient ainsi contrôler en une fois l’équivalent de mille ateliers indépendants, petits constructeurs et garagistes réparateurs…, ce qui nécessitait des centaines d’inspecteurs-vérificateurs)…

Qui plus est, les grands constructeurs ont poussé « à la charrette », conscient qu’en influençant le monde politique à créer des contraintes administratives, en instaurant des normes, des certifications légales et obligatoires, des contrôles techniques et autres tracasseries, ils récupèreraient dans un certain terme, la totalité des parts de marché de ces « indépendants »…
Faute de véritable « contre-pouvoir », trompés par toutes les classes politiques sans exception, rendus quasi exsangues par les contrôles fiscaux de plus en plus sournois, dans l’impossibilité de fabriquer et/ou réparer des voitures sciemment fabriquées avec des technologies de plus en plus complexes incluant de l’électronique, des ordinateurs, des matériaux irréparables « à l’ancienne »… et étant « obligés » d’acquérir eux-mêmes des ordinateurs et outils spécifiques pour ne-fusse que conserver leur clientèle basique…, les petits garagistes-réparateurs, de même que les ateliers-créateurs d’automobiles extraordinaires… ont tous fermé, les uns après les autres…, les plus audacieux et persévérants finissant par faire faillite suite à des contrôles fiscaux inquisitoriaux !

La création de l’Union Européenne dont une des règles de base est la libre circulation des personnes, des marchandises et des services, sans frontières, sans taxes entre pays membres…, a été pensée pour favoriser le business des grandes industries européennes et non pas pour favoriser « le petit commerce »…
L’Union Européenne n’a donc strictement rien modifié à cette lente agonie…, en effet, les Etats membres, sous des prétextes divers, surtout faussement axés sur l’écologie et la « sécurité »…, ont obtenu facilement des centaines de dérogations aux prescrits supranationaux, destinées en réalité à recréer les barrières douanières, à préserver leurs industries nationales… et à étouffer les petits constructeurs.

Il y eut toutefois, un bref lap de temps…, ou il fut effectivement possible d’importer intra-Communauté Européenne, n’importe quelle voiture précédemment immatriculée dans un autre Etat membre…
Mais les méthodes mafieuses de certains fonctionnaires (j’ai l’exemple de la DIV Belge dans mes cartons), les accords « secrets » entre les administrations chargées de l’immatriculation et leurs collègues des douanes et assises (ainsi que le fisc), sans omettre les intérêts des grands constructeurs situés en Europe…, ont rapidement empêché les quelques rares petits constructeurs européens de prospérer…, adieu VanClee, Apal, DeLaChapelle… et des centaines d’autres…

Dans la foulée, les petits constructeurs hors Europe ont subi le même sort, étant financièrement incapables de satisfaire aux normes de plus en plus complexes inventées par les grands constructeurs Européens… et donc incapables d’y assurer l’importation et la vente…, adieu Excalibur, Clénet, DiNapoli, Vector… et des centaines d’autres…
Et…, quand tous ces « petits » ont cessé d’exister, les « obligations » des grands constructeurs européens ont monté de plusieurs crans, rendant « interdites » les modifications à leurs « chères » autos (en double sens), les pays membres s’empressant de légaliser ces interdictions via des « certificats de conformités européens« , y indiquant jusqu’à l’exacte dimension « usine » des jantes et pneus…, le « Tuning » pouvait ainsi commencer, lui aussi, à péricliter, sauf à surfer habillement sur les lois, ce qui avait déjà été le cas des Kit-cars, Hot-Rods et Custom-Cars…

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L’écologie n’a strictement rien gagné dans cette aventure…
Si cette guerre stupide visant à tuer les créateurs, les petits constructeurs et les petits garagistes, citoyens honorables… au seul profit des grands constructeurs… n’avait pas eu lieu…, si les politiciens incompétents, vérolés, crapules d’un système pourri, n’avaient pas favorisé l’acceptation de lois liberticides méprisant le principe même des libertés fondamentales et du droit de tout un chacun à créer sa propre mobilité…, la voiture électrique aurait été réinventée depuis plus de 40 ans d’ici…, nous ne serions plus dépendant de l’industrie pétrolière, les créateurs et entrepreneurs auraient pu ainsi recréer un ensemble de petits constructeurs, tous œuvrant dans de vraies adaptations pour la communauté humaine !

Nous ne serions pas lobotomisés par la presse au service de l’état et de ses journaleux imbéciles qui s’efforcent de nous raconter des fadaises en glorifiant les monstruosités électriques de BMW, Porsche, Audi…. jusqu’à Ferrari, des engins sans aucun véritable avenir… des engins qui n’existent dans des salons…, que pour leur permettre de continuer à fabriquer des moteurs thermiques associés de manière hybride à des moteurs électriques rendus volontairement pléthoriques…
Une honte !

La bêtise crasse des politiciens écologiques a tué l’avènement de la voiture électrique populaire, il n’y a aucune volonté véritable de promouvoir la voiture électrique.
La seule échappatoire consiste à transformer des voiturettes sans permis en voiturettes électriques, un créneau dans lequel se précipitent les derniers opportunistes pas encore totalement ruinés…, c’est dire que c’est un non-avenir !

Regardez attentivement autour de vous, les projets de voitures électriques sont des figurations, des leurres publicitaires, la réalité est qu’on continue à fabriquer des moteurs thermiques et à nous inféoder à l’industrie pétrolière !
Exactement comme au début des années 1900 quand les banquiers propriétaires du monde pétrolier ont poussé Henry Ford à inonder le monde de voitures « thermiques » à bas prix…, l’emploi n’a strictement rien gagné dans cette aventure, non plus !

Ce que les politiciens avides d’avantages ristournés ont oublié, c’est qu’ayant tué la créativité au profit de l’industrialisation obligée, après avoir remporté une victoire totale sur le « petit commerce », la logique industrielle était d’ensuite fabriquer à moindre coût des automobiles de moins en moins « durables »…, donc les multinationales se sont mises à délocaliser la fabrication de leurs automobiles vers des pays émergents à la main d’œuvre extrêmement bon marché.
Après avoir ruiné et supprimé les « petits commerces », nous en sommes à voir supprimer les emplois !

Le seul espoir des « petites gens », c’est à dire nous tous lorsqu’on est créatif et pas fonctionnaire d’état, à toujours été de devenir « indépendant »…
Que vous remontiez à l’antiquité, au Moyen-âge, à la Renaissance, où à l’ère industrielle, la créativité fut toujours l’œuvre d’esprits indépendants, ce sont eux, seuls, qui ont apporté au monde les plus extraordinaires inventions, les plus grandes avancées, sociales, techniques, technologiques.

Aucun syndicat au monde n’a jamais rien inventé, même pas les grèves…, tout au plus ont-ils favorisés le nazisme en Allemagne dans les années trente et le stalinisme en Russie dans la même époque… en agitant le leurre électoraliste du bonheur dans le repos avec les fumeux « congés-payés »
Après guerre, c’est ce qui a fait partir, sans retour, depuis 70 ans, vers l’étranger, près de 10% du produit brut annuel de nos pays…, une hémorragie qui fut la cause de nos maux financiers dès les années soixante, avec l’invention obligée d’une inflation calculée et de l’abandon de la parité or pour temporiser/masquer un déficit chronique poussant à une perpétuelle et exponentielle « fuite en avant »…

Quand aux fameuses « avancées sociales », telles : treizième mois, emploi garanti dans la fonction publique et l’invention des « retraites-pensions » ainsi que le chômage…, tout ce toutim n’a créé qu’une société de gens « dépendants »…, l’inverse des « indépendants »…
Et ces « dépendants », au lieu de créer, d’inventer, de se surpasser, ils passent leur temps à meubler le temps pour en faire le moins possible, tout en s’inquiétant de leur « retraite-pension » et de préserver « leur pouvoir d’achat »…, on a même vu des grèves pour le pouvoir d’achat, les gens refusant de se rendre compte que c’est leurs acceptations de multiples gabegies électoralistes qui était à l’origine de la grande déglingue de nos industries et commerces.

Quelle bande de graveleux vous faites si vous faites partie de ce monde de « fonctionnariat », ou la seule tâche est « d’emmerder » la moitié du monde qui n’a même pas droit à vos avantages, afin d’obtenir l’argent de vos salaires et « droits » sociaux acquis !
Après avoir tué l’outil commercial, après que les industries sont parties ailleurs…, croyez-vous que les seuls fonctionnaires peuvent créer des richesses ?

Et comme nos états sont fonctionnarisés, pourquoi se remettraient-ils en question et comment le pourraient-ils ?
Mais ou tout cela a-t-il mené nos sociétés ?
Nous sommes dépendants de puissantes et énormes multinationales dont on ne sait qui en est vraiment propriétaire… et vous êtes tellement lobotomisés par ce « système » que vous votez pour les pires Machiavels issus de ce monde qui sont achetés en centaines de millions pour engager la totalité de nos pays dans des guerres qui ne servent qu’à tuer leurs concurrents et s’approprier des richesses nationales des pays maintenus dans la pauvreté crasse…

Le plus puissant des syndicats ne sait strictement rien faire si une multinationale délocalise, sauf une grève qui ne fait qu’amplifier les soucis financiers à l’origine d’une décision de délocalisation, c’est pathétique !
Pire…, les employés et ouvriers, ne savent strictement plus rien faire par eux-mêmes…, à force d’avoir été lobotomisés, à force d’avoir « fonctionné » sur un ouvrage répétitif, roboratif…, plus personne ne sait se reconvertir, plus personne ne sait même déménager, ni changer de métier… ni devenir « indépendant »…

A force d’avoir dépensé leurs « congés-payés » à l’étranger, à force d’avoir acheté moins cher des produits d’ailleurs, Chine, Inde, Pakistan, etc…, à force d’avoir contribué à ruiner l’autre moitié de la population de leur pays (les « indépendants »)…, ils en viennent à se demander comment cela a-t-il pu arriver, pourquoi y a-t-il de plus en plus de vols et de malheureux… et de chômeurs qui partent se la couler douce à Benidorm (c’est un exemple que je connais) en crachant sur les quelques courageux qui restent à risquer leur argent et leur temps pour tenter de sauver ce qui peut l’être…

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Les dérives auxquelles il donne lieu aujourd’hui, dont en premier est l’inaptitude de la logique ordinaire à percevoir objectivement la réalité…, conduit ce principe à devenir une idéologie nommée « précautionnisme ».
Ce que je veux vous montrer, c’est que sous couvert de ce « principe de précaution » appliqué de façon maximaliste (ce qui est très satisfaisant pour l’opinion publique et le coté « électoraliste » des politiciens, mais contraire à l’intérêt général, car les coûts et les conséquences sont exorbitants), nous avons perdu toutes nos capacités à rebondir…

On pourrait se dire que ce « précautionnisme », au fond, c’est une formulation rajeunie de la vieille maxime : « Dans le doute, abstiens-toi »…
Il fut un temps où nos sociétés étaient très progressistes concernant les productions de la science…., mais tout se passe aujourd’hui comme si les choses s’étaient inversées…, on nous a inculqué une méfiance systématique pour nos propres créations, pour nos petits artisans… et une passion naïve pour tout ce qui est étatique, immense, labélisé.

La dévotion des « Marques » s’inspire d’une conception erronée des réalités et besoins économiques, pour ne pas dire presque religieuse, de ce que nous sommes réellement et de ce dont nous avons réellement besoin !
L’idéologie « précautionniste » veut nous forcer à admirer la conséquence d’un processus de destruction effroyable de nos vraies valeurs économiques, c’est à dire : nous-mêmes !

On nous inculque même l’idée selon laquelle nous ferions le mal lorsque nous contestons les lois !
Cela fait penser de bien des manières à un interdit religieux, voire à la mise en place d’une sorte de « dictatucratie ».

Le faux « principe de précaution », est devenu, tant il est poussé à l’extrême, une véritable idéologie des états à l’intérieur de la Communauté Européenne, à laquelle à force de promesses électorales et de communiqués de presse, le vulgum pecus en est venu à s’y accrocher comme à une religion.
Les médias « étatisés » (presse papier, télévision, radio), aux mains d’idéologues de pouvoir qui détiennent l’industrie, dont les grands constructeurs automobiles, ont ainsi rendu « leur » populace ignorante et stupide, pétrie de peurs irrationnelles, c’est ce qu’on nomme abusivement « l’opinion publique », ce qui permet trop souvent aux décideurs (politiques et économiques), de bâtir leur société idéale, où le profit sera maximalisé, et délocalisé…, dans un esprit résolument « progressiste »  sans même plus demander l’avis de leurs électeurs !

Ce « principe de précaution » n’a rien de vraiment moderne, c’est un concept passéiste et stérilisant, qui s’oppose au goût du risque, sans lequel il n’y a pas de vrai progrès.
Dans le même ordre d’idées, que les défenseurs de ce système de protection sociale des travailleurs et des plus faibles, imaginé voici plus d’un siècle, prennent enfin conscience qu’ils livrent aujourd’hui un combat obsolète, ringard…, en un mot, réactionnaire…, non pas au profit de l’ensemble des citoyens, mais au seul profit de gens qui nous manipulent au moyen de pratiques cyniques et ignobles, dans le but d’engranger des profits exponentiels.

Car, s’il existe des petits malfrats prêts à perpétrer des crimes appelés « crapuleux » aux seules fins de s’enrichir, il y a aussi de grands malfrats, autoproclamés respectables et respectés…, nichés dans la finance, l’industrie et la politique…, qui accomplissent le même genre d’exaction, mais aux niveaux national, continental ou planétaire.
Ce sont les adeptes de d’une autre idéologie, appelée le « crapulisme »…, quelques exemples démontrent que son application dans nos divers gouvernements, permet d’enchaîner les catastrophes humaines, notamment écologiques et sociales.

Ainsi les ravages passés, présents et futurs causés par l’amiante que l’on continue à exploiter et à utiliser en sachant parfaitement qu’il condamne à mort, à plus ou moins brève échéance, des centaines de milliers de personnes, illustrent parfaitement ce « crapulisme » triomphant.
Dans un autre domaine, les économies réalisées dans l’encadrement hospitalier engendrent la multiplication d’erreurs médicales lourdes en France, en Belgique et dans d’autres paradis du libéralisme avancé (il ne s’agit finalement que de sacrifier des troupes de gueux en salopette ou de patients qui n’ont pas les moyens de se payer de luxueuses cliniques privées !)…, alors que dans le même temps les « responsables » politiques ont dépensé des milliards d’euros dans l’achat de vaccins inutiles, dans le seul but d’enrichir leurs « amis » de l’industrie pharmaceutique et de percevoir des commissions secrètement payées dans des paradis fiscaux !…

Mais quelle importance !
Constatez par vous même qu’on n’en parle plus…, les ministres concernés ont éteint le feu et fixé de lourds couvercles sur leurs casseroles, il en est qui sont payé(e)s pour écrire des chroniques sirupeuses et participer à des « reality-shows »… et le peuple béat applaudit, personne pour demander ou sont passés les millions !

Dans ce cas, le « crapulisme » pratiqué aujourd’hui condamne l’humanité tout entière dans un avenir relativement proche, en exemple, un petit-pays a compris depuis 1948 qu’en payant grassement le président de la première puissance planétaire, on finissait par diriger ce pays…, système que nous avons vécu dernièrement au niveau Français ou un lettré-corrupteur à manœuvré pour que nos forces militaires servent à assassiner un « empècheur » de continuer à voler et duper tout le monde…, les conséquences étant que les pauvres natifs des pays ainsi détruits n’ont plus d’autres ressources que de nous rendre la pareille en se faisant exploser… et nous de pleurer…, mais que pleure-t-on sinon notre imbécillité à ne rien comprendre ?

Par ailleurs, l’exploitation débridée des ressources naturelles engendre l’épuisement à court terme de certaines matières premières vitales à la survie de la planète ainsi qu’une pollution catastrophique qui réduit l’espérance de vie des générations prochaines.
Mais qu’importe pour ses pratiquants qui ne seront plus là pour apprécier l’ignoble gâchis !

Enfin – last but not least – l’aventurisme cynique des financiers de tout poil, ces vingt dernières années, nous valent aujourd’hui de subir une crise économique et sociale ravageuse.
Mais, sans doute, tous ces faits relèvent de la fatalité inévitable et sont la vérification de l’adage imbécile : « le risque zéro n’existe pas »…, avançons donc gaillardement vers des lendemains qui hurlent la misère et la mort !