Spécial Bernard Henry Levy, Arielle Dombasle et Daphné Guiness…

Le pitre, la mondaine et la sulfureuse !

Il était une fois un écrivain bavard, plus connu pour ses chemises blanches entrouvertes que pour ses livres, aux indignations bruyantes et à l’omniprésence médiatique insupportable…, qui a décidé un jour de faire du cinéma.
Le Jour et la Nuit de Bernard Henry Levy, l’érection d’un onaniste à la plume phallique…

Il fallait le brûler, parce que c’est un roman people dont le sujet Bobo traité est bien loin des vraies vies, mais aussi parce que c’est écœurant d’inutilité, de fatuité et de stupidités…
La fille de Bernard-Henri Lévy avait sorti un troisième livre : Mauvaise fille.
On l’avait laissée larguée, la pôôôvrette…, on la retrouve abandonnée…
Mauvaise fille, mauvais livre, mauvais film…

Au terme d’une fausse séance de gala…, tapis rouge…, montée des marches… et exfiltration de la compagnie vers une salle sans prestige…, le constat fut désolant !
Bernard Henry Levy (qu’on simplifie en BHL), en l’année 2012, s’était mis en scène dans une sélection spéciale de l’ineffable Festival de Cannes, avec pour toile de fond la guerre meurtrière et néo-mondialiste de Libye, orchestrée par l’Otan aux ordres de Nicolas Sarkozy, James Cameron, Barak Obama et des élites pro-NWO…
La réalité du Serment de Tobrouk de Bernard Henry Levy…

Plutôt mourir… que de la lâcher…
Arielle Dombasle, cette Diva, fabuleuse actrice porno, n’à qu’un seul succès à présenter : avoir réussi à se sortir de l’ornière en s’arrimant à la bite d’amarrage de BHL….
Arielle Dombasle, actrice porno : la Belgique, plutôt mourir…

Il voudrait être Jean-Paul Sartre jouant à Tintin reporter. Au moindre conflit régional, Bernard-Henry Lévy prend son sac et part écrire un article-fleuve. Reportage ou « romenquête », comme il avait lui-même qualifié son livre sur le meurtre de Daniel Pearl ?
Bernard-Henri Lévy, satrape cupide et maître à tancer falsificateur… 

Aujourd’hui, je tiens à mettre une nouvelle fois en cause les informations et impressions rapportées par cet intellectuel de pacotille dans ses articles sur le conflit en Géorgie publiés dans divers quotidiens en août 2008…Il n’est jamais trop tard pour bien refaire le monde !
Mes aventures en Géorgie… #1
Mes aventures en Géorgie… #2 
Mes aventures en Géorgie… #3

Parce qu’il défend ses frères de sang ukrainiens néo-nazis… et notre nullité de président serre toutes les mains avec un grand sourire…, niais…, sans se rendre compte qu’il n’est qu’un jouet manipulé !
Pourquoi BHL, ce grand démocrate éclairé, manifeste-t-il son soutien à la révolution ukrainienne en accompagnant à l’Elysée les néo-nazis qui ont pris le pouvoir par la force ?
C’est plus qu’une révélation sur la manipulation du monde…
Il est vrai qu’il n’a pas l’allure d’un indigène Palestinien dont la famille, de descendance en descendance, aurait vécu sur la terre d’Abraham… (il est plus proche d’Abraham Lincoln que du mythe Judéo-Chrétien)…, mais d’un descendant du royaume khazar (qui est l’Ukraine actuelle), que les invasions mongoles du XIIIe siècle ont refoulé en nombre vers l’est de l’Europe…, là, ou avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, seront posées les bases de la grande culture yiddish…
L’Ukraine rend fou… Bernard Henry Levy est-il devenu Nazi ? Ou l’est-il depuis toujours ?

Il continue pourtant une double vie avec Arielle Dombasle (ex-actrice porno)… et Daphné Guiness (hétitière multi-milliardaire des brasseries Guiness) qui est la maîtresse de Bernard Henry Levy depuis 2010…

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Depuis plusieurs années (depuis 2010) la seconde (ou première ?) dame de cœur du « sauveur » de la Libye, l’inénarrable BHL, se nomme Daphné Guinness, héritière multimilliardaire de la famille de brasseurs de bière irlandais, les Guinness.
Daphné Guinness est « une figure » du monde de la mode, une « fashion face », une collectionneuse, une icône connue pour ses centaines de robes haute couture, ce pourquoi le Fashion Institute of Technology, qui est le Musée de la Mode new-yorkais, lui a consacré une exposition á l’automne 2011.
Les plus grandes marques de l’éphémère et de l’inutile hors de prix (Lagerfeld, Nars, Mac, Akris) courtisent assidument « la muse » pour qu’elle devienne leur égérie.
De nombreuses jeunes femmes fortunées (elles-aussi), s’inspirent de son style et de son allure souvent grotesques, parmi elles Lady Gaga a été fortement influencée, au point d’officiellement déclarer : « Daphné Guinness est une de mes sources d’inspirations »… dans une interview diffusée par la chaîne de télévision en ligne ShowStudio.
On est content pour elles deux, décidément plus gaga que lady.

Bernard Henry Levy va épouser, peut-être, Daphné Guiness, en tout cas, pour elle, c’est l’amour de sa vie : « He is quite obviously the love of my life » (en français : « Il est sans aucun doute l’amour de ma vie »)…
Il se trouve que Daphné Guinness est aussi la descendante de Diana Mitford, la femme du leader fasciste anglais Oswald Mosley, qui l’a épousé en 1936 dans la maison de Joseph Goebbels, en présence de deux amis intimes : Joseph Goebbels et Adolf Hitler en personne !
Le père d’Oswald Mosley était le troisième cousin de l’earl de Strathmore, lui-même père d’Elizabeth Bowes-Lyon, future reine d’Angleterre.
Cela ferait d’Oswald Mosley le quatrième cousin de la reine Elizabeth…
Autrement dit, notre Bernard national, international et intergalactique, a fait main basse sur un trésor, il sait flairer le gros coup, il faut toujours avoir un Bernard Henri Levy avec soi pour aller à la chasse aux truffes, preuve en est.
Il est maintenant rattaché par alliance à la famille royale d’Angleterre.
Il est juif et sioniste fanatique, vit à Paris… et est noble anglais.
On se rappelle comment fut honteusement assassiné la princesse Lady Diana et le milliardaire Dodi al-Fayed, on sait à présent que la famille royale d’Angleterre ne veut pas de musulmans, mais en revanche les juifs sont acceptés.
Vous voilà prévenus…
Que cela vous serve à méditer sur ce que m’a dit dernièrement mon ami « Commandant » qui œuvre en sous-marin pour l’otan :
http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=867&cat=ataraxie

« Ben, pour moi ça dérape de partout (cf Lybie, Egypte, Irak…), ce seraient plutôt les Hedges funds qui ont perdu la situation, mais pas Georges Soros. www.infowars.com/soros-funded-libyan-scenario-now-unfolding-in-ukraine… Soros se retrouve derrière bien plus de choses qu’on ne sait…, mais l’autre jour j’ai découvert une info que j’ignorais. Tu sais que nous sommes allés Pxxx et moi au siège de Chatham House, dans le cadre d’un projet d’assassinat de Kabila. Pour d’autres raison, j’ai été en relation avec l’Institut Egmont, situé au palais d’Egmont. Cet institut aux activités réelles inconnues compte comme membres tous les anciens premiers ministres et comme président Etienne Davignon, qui a présidé longtemps Bilderberg. Dans ses statuts, il y est dit qu’il a été fondé la même année et sur le modèle de CFR (qui fait Davos)…, or Chatham House aussi a été fondé en 1921. Je me demandais donc ce qui est la clé derrière ces lobbies aux bras longs. J’ai trouvé récemment la raison réelle de la création de ces organismes : C’est pour empêcher les USA de prendre le contrôle du monde…Bon, tu vas dire que cela te fait une belle jambe pour les conflits actuels…, mais sachant que c’est Winston Churchill qui a financé le parti Nazi, chose que je ne comprenais pas non plus, je comprends maintenant le triangle infernal : Reine d’Angleterre (qui s’enrichit) – USA (les hommes de paille qui fournissent les armes) – Les pigeons (les juifs qu’on décime, les palestiniens qu’on bombe, etc…)– Sachant le manège qu’il y a eu pendant la WW2 ou le congrès US ne parvenait pas à forcer les GM, Ford et autres à arrêter de livrer des armes et véhicules aux NAZI…, qu’ils ont du se taper le coup de Pearl Harbour pour qu’enfin le vote passe en commission d’aller mettre fin à la guerre….– Sachant que Soros a spéculé une nuit sur la livre sterling et s’est mis 1 milliard de livres dans la poche…Je me demande à quels jeux s’amuse la Reine d’Angleterre et ses copains… et si elle est ennemie ou amie avec Soros… Cela me semble une grosse historie d’hommes de paille. C’est vrai que le Huan (Yuan) est utilisé depuis quelques jours comme monnaie d’échange. Mais c’est fait. Les USA ne pourront plus l’empêcher. Je ne crois pas que les réserves énergétiques soient épuisées. Elles sont encore gigantesques. C’est certains que beaucoup veulent voir le cours le plus haut possible et font tout pour nous faire croire qu’il n’y en a presque plus. C’est certain aussi que le contrôle des flux reste stratégique, Comme les octrois du moyen âge. D’où certains intérêts autour de l’Ukraine. Je pense que les lobbies de l’armement américains perdent le contrôle. Eux aimeraient la guerre, mais le congrès ne le veut plus. Soros et ses spéculations ont plus d’effet et je pense que c’est lui qui continue à mener la situation. Selon moi la grosse inconnue est l’attitude réelle de Soros eu égard au jihad. Une guerre ne saurait l’éliminer. Qu’une guerre mondiale relance l’économie est certain, mais on ne veut plus la guerre. Il n’y a plus de guerre. Il n’y a plus que le jihad et des troubles internes »…

Et si Daphne Guinness, la piquante ambassadrice des montres de luxe Roger Dubuis, s’était trompée de destin ?
Elle est la plus extravagante, la plus surréaliste, la plus inclassable des égéries…, héritière multi-milliardaire au pedigree haut en couleur, elle a fait de la mode son terrain de jeu et d’expression.

– Plutôt que d’être la designer, la muse, l’artiste, l’extravagante, l’héritière de la famille Guinness, richissimes brasseurs irlandais, puis de la famille Niarchos, puissante famille d’armateurs grecs, n’auriez-vous pas plutôt dû être vétérinaire pour fourmis ou dompteuse de cigales ?
– J’aurais pu. J’étais sur la bonne voie, murmure-t-elle dans son propre sabir, mélange d’anglais oxbridgien et de français façon Birkin, exquis comme le savant fouillis d’un mixed border, où les roses Duchesse côtoient les orties blanches… À Cadaqués, pendant les vacances d’été, je faisais déjà des élevages d’escargots. Je leur chantais des chansons, je leur fabriquais des maisons. C’était tellement… cool…
– Pendant ce temps, votre mère, Daphné, prenait le soleil avec Dalí, préparait des salades de courgettes avec David Hockney, et Man Ray immortalisait le tout, n’est-il pas ?
– Ils venaient tous se cacher dans notre monastère. Personne ne pouvait y accéder. La route était difficile…
– Vous cultiviez déjà ce profil secret, mélange d’intensité, de timidité, d’autodérision mélancolique, qui sied à ceux qui ont l’extrême politesse de faire comme si rien de ce qu’ils vivent n’est anormal. Et pourtant rien n’est tout à fait ordinaire dans votre famille baroque qui adore mélanger les extrêmes. Il y a votre père, le baron Jonathan Guinness…, votre mère, Suzanne Lisney, une mannequin française…, Jessica Mitford, votre tante communiste engagée dans les Brigades internationales pendant la guerre d’Espagne…, mais surtout votre grand-mère adorée, Diana Mitford, divorcée de Bryan Guinness, mariée à Oswald Mosley, le fondateur du parti fasciste anglais, lors d’une cérémonie fastueuse célébrée à Berlin dans la maison de Goebbels avec Hitler comme témoin. Rien que ça !
– Lorsque je demandais à ma grand-mère : “Mais granny, comment avez-vous pu ? Le nazisme était l’abomination absolue, le plus monstrueux des crimes.” Elle me répondait tristement : “L’amour, ma petite fille, l’amour… J’étais folle de cet homme.”… J’étais faite pour les monastères espagnols calcinés de soleil, les châteaux en Irlande, me déguiser et jouer au garçon manqué sur les terres de mes ancêtres. Mais le sort en décida autrement lorsque j’ai rencontré, sur les pistes de Gstaad, Spyros Niarchos, héritier de l’empire fondé par son père, Stavros. J’avais 18 ans. Un an plus tard, je l’ai épousé.
– La deuxième partie de votre vie a donc commencé ainsi…
– Elle durera quatorze ans. Mère de famille, épouse docile et silencieuse qui parcourt la planète en tutoyant les anges sur les fuseaux horaires entre l’île de Spetsopoula, la résidence privée de la famille…, Londres, New York, Paris et Saint Moritz.
– Une vie à la Jackie Kennedy-Onassis ?
– Oui, comblée par la naissance de trois enfants et par des diamants gros comme le Ritz…

– Vous étiez riche, vous êtes devenue de plus en plus riche… Que fait-on quand on possède tant d’argent ?
– Je ne sais pas. Moi, je m’évadais dans mes univers. La vie ne tournait pas autour du shopping, mais autour de la santé de l’empire maritime construit par mon beau-père. Je m’ennuyais un peu. Je lisais énormément mais j’ai fini par divorcer…
– Pour retrouver votre clan de farfelus londoniens, dont le pilier, Isabella Blow, rédactrice au Tatler, venait de découvrir Alexander McQueen lors de son défilé de fin d’études au Central Saint Martins College of Art&Design.
– Vous êtes bien renseigné Mister Quelqu’un…, j’ai appris enfin à dessiner ma liberté et, quand il s’agit d’inventer son propre langage, c’est…
– C’est dans la fripe que vous l’avez trouvé…
– Mon truc, ce sont les chiffons, les tissus, les rubans, les strass, les plumes, les chapeaux, les broches, les ceintures, les chaussures, les voilettes. Bref, tout ce qui fait que l’on peut s’amuser en s’habillant…
– Dans votre garde-robe exposée fin 2011 au musée du Fashion Institue of Technology à New York, on trouvait  70 chapeaux, 450 paires de chaussures, 200 sacs, 250 robes…
– Pour moi, le vêtement est un moyen de vaincre la solitude, d’affirmer sa singularité, de lutter contre la dictature du prétendu bon goût, de retrouver une tribu et de s’exprimer. Finalement, ma mode est ce qui ressort d’un shaker dans lequel j’ai mis de la musique, de la littérature, de la mélancolie ou de la joie. Il en ressort une attitude qui est l’air du temps. La mode, c’est un morceau de vie…
– Vous faites danser les styles…
– Je mets ce qui me tombe sous la main…
– Vérifions… En ce petit matin, dans votre suite du Claridge à Londres, vous portez un pantalon noir en cuir stretch et une petite veste bleu nuit tissée de fils d’or très Oleg Cassini, ornée aux épaules de deux clips argentés.
– Tellement commode avec son Zip façon anorak. C’est le confort qui guide mes choix. La preuve, mes chaussures sur mesure réalisées par le bottier Massaro, mélange de pointes de petits rats de l’Opéra, d’échasses et de chaussures orthopédiques. J’en ai de toutes les couleurs. Ce sont comme des chaussons. Vous rendez-vous compte de l’intérêt majeur de ces chaussures ? Elles permettent de ne pas se prendre le talon dans les grilles des stations de métro.

Pour le montrer, elle s’élance dans la pièce, sautant comme un cabri, faisant des pointes, tourbillonnant comme une marionnette.
– Madame Guinness prend-elle souvent le métro ?
– Well, s’il le fallait, of course…
– Et les bagues en diamants à tête de mort qui ornent chacun de ses doigts, comme si vous aviez enfilé les mains d’une armure ?
– Un hommage aux Hells Angels, que j’adore, et aux figures gothiques…, dit-elle en passant ses mains dans ses cheveux noirs et blonds de Cruella d’enfer… Je suis une romantique de l’époque grunge. Mon grand ami était Alexander McQueen. Il me manque tellement. Avec lui, la mode est devenue de l’art. Sa façon à lui de parler à la fois de sexe, de mort et de politique était unique. Je pense que c’est cela qui touchait les gens. En plus, il connaissait tellement bien les techniques de confection qu’il pouvait se permettre d’être subversif…
– Vous êtes un mix de Kate Moss et d’Audrey Hepburn. D’un côté, une chevelure bicolore de punk londonienne ; de l’autre, le regard étonné et sincèrement givré de l’héroïne de Breakfast at Tiffany’s. Le tout corseté par un maintien de danseuse disciplinée. Chez vous, on ne boit que du thé…
– Que du thé, et des boissons à l’açai. Comme les boas, je ne mange qu’une seule fois par semaine.
– Peut-être un petit pois ?
– Certains disent qu’ils ont toute la mort pour maigrir. Je dis exactement le contraire. Je mangerai quand je serai morte.
– L’excentricité ne tue pas l’élégance !
– Elle la sublime et surtout la dédramatise. Il faut bien s’habiller, non ? La loi l’impose. Nue, vous allez en prison. Alors, pourquoi ne pas s’en amuser ? Je porte trois montres à mon poignet pour avoir l’heure de New York, Londres et Paris. Des montres de luxe Roger Dubuis, dont je suis l’égérie. J’aime les angles polis, les flancs étirés et le mécanisme presque apparent qui me rappelle la voûte céleste. L’une est sertie de diamants, l’autre est en or gris et la troisième, en titane. Ça ne m’empêche pas de porter des collants filés. C’est exprès, mon côté grunge. Je me fiche des critiques, je m’aime comme ça, je me suis installée à Paris, sous les toits, face à la Seine, pour être plus proche de mon amour Bernard-Henry Lévy.
– En êtes-vous amoureuse ?
– Cela semble évident. Je vend mon appartement new-yorkais de 1000 mètres carrés à cause du voisin du dessous, qui m’a demandé 1 million de dollars de dommages et intérêts après un dégât des eaux que j’ai occasionné en laissant couler mon bain. Il paraît que ça l’a traumatisé, comme dans Breakfast at Tiffany’s, où Audrey Hepburn rendait fou son voisin du dessus… Bien j’étais contente de vous recevoir et de répondre à vos questions. portez vous bien.  Au revoir.