St-Trop’Manara…

La photo caricaturale du « chien qui pisse sur la statue de Bardot assise dans une coquille St-Jacques »…
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En suite de cette publication humoristique dans des mag’s-web Tropéziens, divers commentaires insultant, m’ont fasciné par leur esprit fascisant… et obtus…, que seuls les sublimes beaufs crétins lobotomisés par les mass-merdias, s’exaltent (comme d’habitude), à inonder divers fora ainsi que certains « courriers des lecteurs »…

https://www.facebook.com/globaltvsaintropez/videos/711500302389262/

Gigantesque source de profits pour les escrocs qui se prétendent « artistes »…, l’art « contemporain » sert surtout à proposer tout et n’importe quoi sous couvert de modernité et d’avant-garde pour créer des montagnes d’or et d’argent à partir de rien d’autre que du vent.

L’horrible statue prétendument « hommage à Brigitte Bardot » que s’attribue Milo Manara… et qui n’est pas de lui (il n’a réalisé qu’un dessin qui a été exécuté dans les ateliers de Pietrasanta, capitale toscane de la sculpture, par l’équipe de la fonderie Mariani et Roberta Castellari, la sculptrice chargée de modeler la statue, à l’initiative consumériste d’un galeriste parisien : Alexandre Millon)…, n’est qu’une extrapolation d’une des méthodes utilisées par les banques anglo-américaines pour créer initialement la valeur fictive de lancement sur les marchés des « titrisations » toxiques…, qu’il faut bien comprendre, car il ne s’agit ni plus ni moins que d’une « escroquerie en bande organisée » (c’est la définition pénale).

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Pour illustrer la méthode d’escroquerie en bande organisée, vous devez vous informer sur le « ROND DE SORCIÈRES » ou de « l’Égrégore » !
Un égrégore est produit par un puissant courant de pensée collective, lorsque plusieurs personnes se focalisent ensemble sur un même objet, avec une même intensité, ils développent une énergie commune.
Le mot « Egrégore » est un des vocables du jargon maçonnique, il ne s’agit pas d’un mot banal ou habituel, il n’apparait en effet dans aucun de nos dictionnaires classiques tel le « Robert » ou le « Larousse » …, on en trouve cependant une définition dans « Le Dictionnaire Universel De La Franc-Maçonnerie » qui le définit ainsi : « Egrégore est le terme employé par les symbolistes pour désigner la force de cohésion dans un groupe humain, en Franc-maçonnerie, c’est une Loge. C’est un mot également utilisé dans la Vie profane, c’est l’Egrégore des Sectes, celui des Nazis, l’Egrégore de la Famille, l’Egrégore d’un Parti politique, d’une Religion »)…

Ceux qui ont créé et/ou qui se sont insérés dans cette avant-garde vite institutionnalisée, imposée par les Etats-Unis, vendue et promue, jusqu’à n’être plus qu’une marque de fabrique, une griffe, avant de devenir « art contemporain“…, tirent des profits mirifiques d’une méthode mafieuse érigée en art…, un art qui est à l’oligarchie internationale et sans goût d’aujourd’hui (de New York à Moscou, De St-Tropez à Monaco, et de Venise à Pékin)…, ce qu’avait été « l’art pompier“ aux yeux des amateurs fortunés de la fin du XIXe siècle…

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Prenons ce très cher Manara en exemple : Comment un beauf ordinaire a-t-il fait pour se retrouver « oscarisé » ?

Tout débute par un script comme pour un roman ou un film…, « on » va écrire de manière « docte » et « pompier » (le faux chic), qu’il s’est trouvé avec Brigitte Bardot (sa nouvelle muse), en harmonie avec son imaginaire…. et que de cette rencontre (virtuelle) entre « l’artiste » et « l’actrice phare du cinéma français », est née une série de 25 aquarelles qui a fait « le buzz » en juin dernier, lors « d’une spectaculaire mise aux enchères » organisée par le commissaire priseur parisien, Alexandre Millon (il aurait du s’appeler « Million »)…, une « vente record qui a tutoyé les sommets pour atteindre un total de 600.000 euros » (Une moyenne de 24.000 euros par dessin qui lui demande environ 5 heures de coloriage et qui semble être réalisé par rétroprojection d’une photo issue du web, c’est « un beau coût » et « un beau coup »).

« On » va ajouter pour « faire crédible » (car c’est fort de café)…, que ce n’est pas le premier coup d’éclat de Milo Manara, blablabla…., que loin s’en faut…., blablabla…, qu’il est précédé d’une auréole subversive, blablabla…, que « l’artiste » s’avère être tout à la fois dessinateur, scénariste et « sans conteste », un illustrateur « de génie », blablabla…, des talents qui lui ont offert, tout au long de sa carrière, de belles opportunités et de magistrales collaborations, blablabla…

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C’est la pommade ET la sodomisation générale en « une » opération…, même ses « manques » deviennent des actes de pur génie, voire de bravoure…, par exemple Manara est « plus-mieux » que Rodin et Michel Ange… : « Au sortir de mai ’68 il abandonne ses études d’architecture et son métier d’assistant sculpteur pour se consacrer au dessin » (étrange qu’un « encore » étudiant de 23 ans qui n’a pas les compétences pour obtenir un diplôme d’architecte, ait déjà simultanément le « métier » d’assistant sculpteur… alors qu’il ne sait pas sculpter et quitte tout pour se consacrer « au dessin »… qui est l’ABC des cours d’architecture).

« On » y rajoute une couche de « sur-crédibilité » en affirmant que ses premières planches « professionnelles » sont un prélude « aux adaptations d’envergure et aux projets éclectiques », de l’illustration au cinéma… et « on » s’avance dans le « Barnumnesque » avec des exemples déformés, adaptés, surévalués, appropriés et parfois inventés : « Adaptation du Décameron de Boccace, Hugo Pratt, avec qui il signe L’été Indien et El Gaucho, tandis que pour les éditions Larousse, il réalise plusieurs épisodes de l’Histoire de France et de La Découverte du Monde. Parmi de nombreux compagnons d’aventures, il faut retenir quelques illustrations de portfolios pour le cinéaste Federico Fellini et des dessins commandés par le scénariste Alejandro Jodorowsky pour la sulfureuse série Borgia »…

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Qui est ce « on » qui a façonné de magistrale façon, toute consumériste, ce Manara qui n’a rien sculpté de la statue représentant Brigitte Bardot ?

C’est un « galeriste »… ET un commissaire-priseur parisien : Alexandre Millon, président de la maison éponyme…, qui a proposé à Milo Manara de « sublimer » l’iconique BB à travers une série de 25 aquarelles qui seraient présentées aux enchères dans un gigantesque « barnum merdiatique » le 12 Juin 2016, à Paris, une « opération »…, une « affaire »…, une « commande »…, qui est totalement calculée pour « fabriquer » un max d’argent…, c’est une « histoire » inventée et pas du tout un « besoin artistique » de sublimer Brigitte Bardot…

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Pour réussir une mayonnaise telle que celle-ci, il faut un bon tournemain (tour de main s’applique aussi aux « bonnes branlettes »)… et des ingrédients savamment dosés :

– Comme rendre hommage à « la femme qui m’a bouleversé (sic !) quand elle est apparue sur les écrans de cinéma du début des années ’50 »
Arnaque…, Manara est né en 1945, il avait donc entre 5 et 8 ans au moment de son bouleversement érotique…, on doute qu’il était déjà érectile à cet âge devant des films « enfants non admis » !

– Comme inventer que Manara a souvent pensé à l’actrice comme canon de beauté, mais également comme l’antithèse de la belle qui se tait, et d’ajouter d’illustres pensées du génie : « Je me suis servi d’elle comme d’un modèle moral…, il y a un peu de la magnétique BB des années ’60 chez toutes les héroïnes que j’ai dessinées, toujours des femmes séduisantes et indépendantes »
Arnaque là encore…, il y a même l’aveu qu’il s’est servi d’elle…, la pauvre Brigitte qui se fait intellectuellement sodomiser, un exploit artistique, assurément !

– Comme prétendre : « Après avoir apprivoisé le corps de Bardot sur le papier (sic!), je me suis vu confier (par Alexandre Millon) la réalisation d’une sculpture en hommage à la belle. J’ai proposé plusieurs projets, et c’est Brigitte Bardot elle-même qui a retenu son préféré », raconte l’artiste…
Arnaque…, ce n’est même pas un dessin « sur le vif » mais le calque de la photo d’une posture mythique de l’actrice à la Villa Malpensa, pour le film « Le Mépris ».

– Comme manipuler Brigitte Bardot pour obtenir une sorte d’aval, présentant cette « titrisation-artistique » totalement consumériste, comme un « hommage » désintéressé, quasi chevaleresque : la réalisation d’un « cadeau » de la populace Tropézienne en remerciement de s’être installée à Saint-Tropez : « C’est la seconde fois en près de cinquante ans – elle avait autorisé Aslan en 1968 à réaliser le buste de notre Marianne nationale – que Madame Brigitte Bardot autorise un artiste à travailler son image. D’ailleurs, les 25 aquarelles vendues à Paris ont toutes été avalisées et même personnalisées au dos par BB de son symbole personnel, une marguerite à sept pétales qui signifie je t’aime »… « Milo Manara a fait des dessins vivants… On y sent le souffle du vent.. Il s’y exprime une sensualité, une révolte et aussi un amusement » avait-on fait dire à « Madame Bardot », qui « a bien évidemment donné son accord également pour la réalisation de la statue à son effigie, inspirée par l’une des aquarelles de l’artiste »
Arnaque…, « on » écrit que c’est « Madame Bardot » qui a « personnalisé au dos » (dessiné ?) une marguerite à 7 pétales, son symbole personnel… Si c’est vrai, elle aurait ELLE-MÊME « personnalisé » chacun des 25 dessins, sachant que c’était pour une vente aux enchères ? Un geste gratuit ? Dans quel but ? Pour les beaux yeux de Milo, d’Alexandre ? Ou un geste payant ? Les temps sont durs pour tout le monde, certes… mais… Brigitte…, qu’as-tu fais ou que n’as-tu pas fait ? Si c’était vraiment vrai…, du vrai de vrai véritable…, n’eut-il été plus « grand » de dire, clamer, écrire, afficher, qu’un pourcentage allait à la Fondation pour les animaux… Mais non, rien en ce sens ! Serait-ce donc faux ? C’est très important à savoir car ce qui n’est pas clair cache souvent un mensonge !

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Que du bluff…, la honte…

Le « but » des 25 dessins (qui ne sont assurément pas des chefs-d’œuvre, certains font mal à voir) était de « monter » une vente aux enchères exclusivement pour créer de l’argent au départ de quasi rien (de quasi zéro à 600.000 euros, c’est mieux qu’un hold-up et c’est sans risque)…

Le « but » de la statue, qui DEVAIT trôner en plein centre de St-Tropez comme une enseigne publicitaire gratuite et « à-vie » (ce ne sont pas les Tropéziens qui payent, mais ce sont eux qui subissent, c’est Alexandre Millon qui l’offre, le duo Millon/Manara est donc certain qu’elle sera bien fixée en un endroit de passage), est de faire croire « en profondeur » que Milo Manara est un artiste du même niveau que les protégés des milliardaires (ceux-ci habitent presque tous à Saint-Tropez et sont férus de ventes aux enchères)… et simultanément de parfaire une fausse légitimité sur le dos de Brigitte Bardot qui s’est retrouvée « à son corps défendant », pis que violée… et ce dans une situation ambiguë (a-t-elle oui ou non signée de sa fleur les 25 dessins, était-ce gratuit ?, payant ?)… se rendant tardivement et vraisemblablement compte d’avoir été dupée dans une affaire consuméristo-publicitaire (la statue-hommage) dans laquelle elle ne reçoit strictement rien d’autre qu’une image dévalorisante la représentant nue dans une coquille St-Jacques (quel gag !) posée sur un pieu phallique de très mauvais goût)…, un ensemble que, outré,  j’ai caricaturé satiriquement avec le montage d’un « chien qui pisse sur l’Œuvre grandiose », assorti d’un commentaire humoristique !

Il aurait été par contre bienvenu de présenter Brigitte Bardot belle, comme actuellement, magnifique dans son âge qu’elle porte fièrement, avec ses rides de vie, merveilleuse, souveraine, altière et entourée de quelques de ses animaux qui sont sa vie, sa survie et son éternité…, là c’eut été un vrai et grand hommage, Saint-Tropez aurait été grand de remercier « sa vraie Brigitte »… et elle en aurait été chamboulée d’amour et de reconnaissance !

Donc, Maire Tuveri, réparez ce non sens, rendez cette horreur grotesque à Millon et Manara et offrez une vraie preuve d’amour et de reconnaissance, un grand hommage à la Première Dame de Saint-Tropez !

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Brigitte Bardot a préféré ne pas venir a cette mascarade, mais son âne de mari, lui, est venu dans une attitude de soumission aimable au Maire Tuveri…, car le Maire de Saint-Tropez fait la pluie et le beau temps à Saint-Tropez…, quand à Maître Alexandre Million, euhhh, Millon…, il a « donné » la statue au village de Saint-Tropez, un geste « Auguste » de César…, une autre attitude aurait fait des vagues, c’est une façon de mettre un couvercle sur la marmite qui chauffe !
C’est surtout un pied de nez de sa part aux milliardaires qui « poussent » leurs « artistes », car ils vont maintenant être confronté à cette horrible statue grotesque lorsqu’ils passent de leur temps à St-Trop’ alors que tout milliardaires qu’ils sont ils n’ont pas eu l’idée de monter un tel stratagème pour placer une des œuvres de leurs poulains…, Alexandre Millon devrait ainsi peaufiner divers contacts rentables…, le reste, tout le reste, ce n’est que du pipi de chien
Win win ! Gagnant gagnant !

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De fait, les vraies « stars » de la profession : Jeff Koons, Takashi Murakami, Damien Hirst, Wim Delvoye…, sont promues par les merdias et des hommes d’affaires milliardaires (François Pinault, Bernard Arnault… qui habitent Saint-Tropez) qui les transforment en gigantesques machines à cash : 140 millions d’euros en septembre 2008 à Sotheby’s pour une vente aux enchères de 223 œuvres de Damien Hirst, toutes réalisées « à-la-chaine » en 2008, tandis qu’en 2007, une autre de ses œuvres avait été vendue 74 millions d’euros…

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Il y a grave problème avec les cochons tatoués en Chine de Wim Delvoye…, assassinés et empaillés, qualifiés d’œuvres-d’art alors que ce ne sont que des œuvres de boucherie abominables…, la honte !!!

Le marché de l’art est bien gardé, c’est une étrange oligarchie financière mondialisée, comportant deux ou trois grandes galeries parisiennes et new-yorkaises, deux ou trois maisons de vente, et deux ou trois institutions publiques responsables d’un patrimoine d’État, qui décide de la circulation et de la « titrisation » d’œuvres d’art qui restent limitées à la production (quasi industrielle) de quatre ou cinq artistes (la titrisation financière est une technique qui transforme des actifs peu liquides, c’est-à-dire pour lesquels il n’y a pas véritablement de marché tels que les crédits, en valeurs mobilières facilement négociables comme des obligations. La titrisation artistique est une technique qui transforme des croutes et objets sans valeur pour lesquels il n’existe aucun marché, en valeurs financières renégociables immédiatement car affublées de résultats de ventes créés spécialement)…

Placer des animaux morts dans des aquariums remplis de formol (Hirst)…, utiliser de braves et sympathiques cochons élevés pour être tatoués vivant, puis assassinés pour être empaillés comme œuvres d’art (Delvoye)…, répandre ou exposer des secrétions corporelles (la liste des « artistes merdiques » est trop importante)…, empiler des oranges en attendant qu’elles pourrissent…, récupérer des vieux aspirateurs pour en faire un tas artistique…, gribouiller quelques taches sur une toile…, pffffffffff ! il suffit que les mécènes milliardaires disent à leurs merdias personnels (ils possèdent tous des journaux, magazines et chaines TV) que les « artistes » peuvent s’autoriser toutes les audaces, qu’ils sont là pour briser les tabous, bousculer les conformismes : « L’artiste contemporain refuse toute autorité et toute idée d’une transmission, il est comme l’enfant qui affirme sa toute puissance et à qui tout est permis, tout est accordé, tout est pardonné, il peut donc exposer ses excréments en déclarant c’est de l’art » !…., tout le monde ferme les yeux… et refuse de voir qu’en réalité, ces salauds vivent au contraire du culte de l’éphémère, du narcissisme, du kitsch, de la dérision, du cynisme…

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Attention : cette petite caste supporte très mal la critique, émettre des doutes ou des réserves sur l’art contemporain suffit à être classé dans le camp des réactionnaires et des ennemis du genre humain….
C’est commode…, cet art officiel subventionné par l’Etat et bien dopé par la spéculation financière, ressemble logiquement à son époque, il nage dans le simulacre et l’autocélébration !

Dans son magnifique film, « La Grande Bellezza », Paolo Sorrentino met en scène un vieux dandy, écrivain devenu journaliste, amoureux de la beauté qu’il contemple notamment depuis son appartement avec vue sur le Colisée…, et…, à une « artiste » lui demandant s’il a aimé sa « performance » (elle s’est jetée nue, tête la première et en hurlant, contre un mur), le vieux dandy répond : « Par moments »…

Mon pamphlet satirique avec les deux photos humoristiques est une réponse semblable !
C’est un article journalistique critique, humoristique et satirique…, je n’aime pas ce consumérisme qui prend les humains pour des cons-omateurs !
Le rire, c’est ce qui nous sauve devant le spectacle si souvent consternant et imbu de lui-même que nous offrent les « artistes contemporains »… et leurs mécènes milliardaires…, ainsi que ceux beaucoup moins nantis, qui y aspirent…

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Exemple théâtral de ce qu’est le Marché de « l’Art Contemporain » mais aussi le Marché des « Automobiles de Collection »…(à prendre comme une parabole, mais j’ai déjà publié quantités d’exemples)…

Acte 1
TROIS OU QUATRE amis de longues dates, A, B, C, D, CONNUS pour être de très GRANDS COLLECTIONNEURS PRIVÉS RÉPUTÉS ÊTRE TRÈS FORTUNÉS et de Grande Réputation artistique et de Flair infaillible, réputation acquise grâce à ces Mass media spécialisés qu’ils CONTRÔLENT DÉJA PAR LEURS PARTS MAJORITAIRES DANS CES MÉDIAS et par LEURS RELATIONS PRIVÉES AVEC DES GENS DE PLUMES QUI FONT AUTORITÉ DANS CES MEDIAS.
A, B, C, D « sponsorisent » grassement – quand elles ne leur appartiennent pas entièrement en sous-main – quelques grandes Galeries d’Art Privées qui font autorité sur le marché international de l’Art, et qui ont été à l’origine de leur réputation commune de « flair infaillible »…
Ils scellent entre eux UN PACTE POUR MULTIPLIER PAR UN FACTEUR ÉNORME – SANS GRAND RISQUE POUR EUX – LEURS BÉNÉFICES À PARTIR D’UN FAIBLE INVESTISSEMENT.

Acte 2
Ils choisissent un complice INITIALEMENT OBSCUR X, ENTIÈREMENT À LEUR SOLDE ET LEUR DÉVOTION ET QUI NE PEUT RIEN LEUR REFUSER..
Sur leur commande secrète X insère une peau de banane et quelques détritus au sein d’un grand bloc de plastique cristallin, aussitôt accepté comme une « œuvre d’art de X » par une de ces galeries précitées, où il est présenté à des journalistes complaisants comme une œuvre « de rupture » de l’artiste X, présenté comme « un artiste maudit » par le conformisme contemporain, journalistes commandités en réalité directement ou indirectement par ces mêmes galeries.

Acte 3
A se présente dans une de ces galeries et achète cash 1 million de US $ cette « Œuvre d’art » de X, en vantant son génie insolent. Son achat est bruyamment relayé par les merdias spécialisés précités.

Acte 4
A met en vente à 1 million de US $ sa peau de banane cristallisée chez Christie ou Sotheby, et B l’achète, disons pour simplifier, 1 million de US $
L’opération se poursuit avec C et D à l’occasion d’autres ventes publiques.
A, B, C ont été ainsi remboursés de leurs mises de fonds, X a touché 1 million de US $ et le dernier complice du pacte initial D a déboursé 1 million de US $

Acte 5
X – COMME CONVENU AU DÉPART – conserve – disons 40.000 US $ – et restitue 960.000 US $ à D, auquel ses trois autres complices du pacte initial versent chacun 10.000 US $ : Chaque partenaire du pacte initial A, B, C, D ont ainsi personnellement investi chacun 10.000 US $ pour « lancer l’artiste de Génie X »
Des lors « leur artiste » X passe aux yeux des tiers pour un artiste dont les « œuvres » sont négociables sur les marchés internationaux et les grandes salles de ventes internationales à des prix chiffrés en millions de US $.
Désormais, « leur artiste » X, leur ristournera secrètement à chacun un pourcentage convenu (15-20%) de ses ventes futures, lesquelles seront stabilisées par les medias spécialisés précités complaisants ou complices – pour les raisons évoquées plus haut – surtout si de grands « musées » subventionnés – privés ou publics – s’en portent acquéreurs dans les ventes publiques (un grand nombre appartiennent à des milliardaires qui ont un poulain artiste à défendre).
Grâce à un tel pacte entre A, B, C, D – et au prix d’une simple mise de fonds initiale de 10.000 US $ chacun – un faux artiste X va pouvoir vendre ses « œuvres » à des prix chiffrés en millions de US $, dans les grandes salles des ventes internationales sous les hourras admiratifs des mass medias spécialisés (sous contrôle), chacun des membres du pacte touchant discrètement à chaque fois 150.000 à 200.000 US $.
Existerait-il un placement de 10.000 US $ qui puisse être plus profitable et moins risqué, étant bien plus de 10 fois amorti dès la première vente de X après sa « phase de lancement » ?
Sans oublier que D peut alors revendre « la peau de banane cristallisée de X » au moins 1 million de US $ sur le marché de l’Art après cette phase de « lancement de X », les quatre complices du pacte se partageant discrètement entre eux le produit lucratif de cette vente.
Et où seraient les risques judiciaires réels, effectifs et non hypothétiques ?

Tout cela va encore s’amplifier car le Gouvernement actuel va supprimer l’ISF et les taxes sur les Yachts et voitures de luxe (les « œuvres d’art » étant déjà exemptées…