Anna Ardin et Sofia Wilem sont au viol, ce que Virenque est au dopage…
Elles ont été violées, à l’insu de leur plein gré !

Non contente de soutenir le travail de Julian Assange, qui est le dieu de l’information planétaire, l’homme que l’Occident, USA en tête, veut sodomiser à mort dans les pires tortures imaginables…, elle a l’idée de soutenir ses coucougnerttes, de les grattouiller, de lui faire l’amour… et l’héberge dans son studio (ou son petit appartement, les versions divergent), puis dans son lit.
C’est Mme Anna Ardin qui a invité le fondateur de WikiLeaks à venir en Suède pour y faire des conférences.
La dame a trente et un ans.
L’australien, un peu primate, bien plus âgé qu’elle, a malgré tout, compris qu’elle ne refuserait pas des parties de zizi panpan (ils sont un peu arriérés aux antipodes ces descendants de bagnards).
La dame ne refuse évidemment pas le brut hommage.
Julian Assange (littéralement traduit, ça signifie Julien cul d’ange), a-t-il confondu le doigtier anal et médical qui s’enfile à l’index ou au majeur pour sonder les prostates, avec un préservatif, ou bien était-il mieux monté que Rocco Sifredi ?
Toujours est-il que la capote se serait déchirée et que dans sa fougue copulatrice l’amant cul d’ange, aurait refusé d’en changer.
C’est-y pas cul-cul comme histoire ?
D’abord, qui peut s’apercevoir dans des ébats torrides que la capote est fendue ?
Ensuite, quel homme et quelle femme va s’arrêter net, sur le champs, à la seconde, alors que l’orgasme, la jouissance, l’éjaculation finale libératrice… sont là, à deux doigts (c’est un double sens en cas de petite assistance bienvenue)…

Malgré cet incident gravissime (dont il ne reste nulle trace, l’objet du délit N°1 (le phallus) étant ramolli, l’objet du délit N°2 (la capote) ayant disparu)…, Anna Ardin continue à héberger son conférencier pendant plusieurs jours et nuit, continuant de jouir et faire jouir dans la joie de diverses masturbations et le bonheur de multiples copulations…, envoyant quasi-simultanément des textos (SMS) et des messages sur Twitter à des amies et amis, leur signalant que tout va bien, que « cul d’ange » est formidable etc.etc…
En Suède, oui, c’est la loi, une loi contre nature, contre la nature humaine, mais c’est la loi, pas même élastique…
A quinze ans, ou plus, ou moins, on peut comprendre qu’on se vante auprès de ses copains/copines d’avoir (enfin) fait l’amour pour la première fois en envoyant de tels messages, mais à l’âge d’Anna Ardin, il y a là un manque de maturité effrayant, à moins que ce ne soit pour avertir que tout se déroule au mieux…
C’est étonnant à ce stade qu’Anna Ardin n’avait pas installé une mini caméra reliée à son ordinateur resté allumé (comme elle) pour montrer (et conserver en preuve), les multiples outrages sexuels mettant à mal sa dignité…
Au moins Monica Lewinsky, avait-elle conservé sa robe avec les spermatozoïdes de son amant Bill Clinton, comme preuve de ses capacités sexuelles…

Celle-ci n’est évidemment (bis repetitae) pas insensible aux regards de Julian « Cul d’ange » vers son décolleté et ses cuisses entre-ouvertes (la vidéo est éloquente), puisqu’elle avouera par Textos (SMS) et messages Twitter (comme Anna Ardin, c’est-y pas curieux, ça ?), l’avoir trouvé « intéressant, courageux et admirable ».
Lors d’une des conférences (organisées par Anna Ardin, je re-précise), le chaud lapin « cul d’ange » australien remarque une blonde à queue de cheval, Sofia Wilen qui a pris spécialement congé pour venir au premier rang dans une tenue sexy rose-bonbon acidulé.
A peine la conférence terminée, craaaaaac !
Elle va au ciné avec lui où, dans l’obscurité propice, ils flirtent quelque peu, Julian Assange la trouvant attirante et inversement, à grands coups de jeux de mains sous les vêtements…
Orgasme, éjaculation, bien-être…, tels des ados au fin fond de la salle !
Julian Assange revient toutefois baiser (ce terme vulgaire est volontaire pour mieux situer les débats), Anna Ardin chez elle (quel tempérament !) toute la nuit (SMS, messages Twitter de bonheur d’Anna en témoignent)… et le lendemain, il retrouve Sofia Wilem qui, en souvenir du bon moment de cinéma…, lui paie le train pour venir copuler avec elle, chez elle à Enköping, à 50 km de Stockholm.
Il arrive, la tragique actualité judiciaire récente nous l’a rappelé, que des jeunes femmes se fassent violer dans le train…, mais il n’y a aucun autre exemple au monde d’une femme qui paie le train à un homme pour se faire violer chez elle.
C’est le sort pourtant de Sofia.
Un peu rustre, Julian « Cul d’Ange » lui fait l’amour à la missionnaire, pesant donc de tout son poids sur la fragile scandinave.
Non content de cela, ayant eu un réveil triomphant, il la saute une nouvelle fois dans son sommeil et sans préservatif.
On a beau dire, la nature a fait qu’un homme et une femme… crac craaaaaaaac ensemble (à la base c’est la loi de continuation de l’espèce humaine, mais aussi un moyen de jouir)… et si très souvent tout va bien, parfois c’est moins bien, mais pas au point de se faire des procès… sauf en Suède !

Ce n’est qu’après s’être rencontrées par le plus grand des hasards (ceci est un gag !), qu’Anna Ardin et Sofia Wilem, ensemble, vont au commissariat dénoncer les odieuses agressions dont elles furent victimes à l’insu de leur plein gré…
La Suède c’est l’enfer du sexe, le pays des Trolls, le mâle suédois est condamné à rouler en Saab ou en Volvo et à passer son temps libre à monter ses meubles IKéA, rien d’autre, c’est à lui d’y trouver du plaisir…
Quand elles ont raconté ça à la policière de sévices, celle-ci a réalisé immédiatement que ce qu’elles racontaient, était un crime épouvantable.
Elle l’a rapporté au procureur qui a décidé d’arrêter Assange (pour crimes contre l’humanité ?), mais ne le fera pas, parce qu’il va changer d’avis, jugeant qu’un viol n’était pas possible…

Mais, hourrahhhhhhhh, la procureure en chef, encore plus féministe qu’Anna, récupère miraculeusement le dossier et décide de poursuivre cet infâme pervers-violeur australien…
La comédie de ces nuits d’été nordiques (c’est au mois d’août que ces horreurs se passent), ne s’arrête pas là, car le premier procureur qui veut inculper le responsable de WikiLeaks pour viols aggravés… est désavoué par une collègue qui annule les poursuites ! 
Le parquet suédois lance donc, à nouveau (gag !), un mandat d’arrêt pour des faits qui, dans aucun autre pays au monde, n’auraient la qualification de viols.
L’avocat anglais d’Assange fait dire à son client : « Quoique veuille dire “sexe par surprise”, c’est un délit seulement en Suède et non au Royaume-Uni, aux États-Unis ou même à Ibiza. J’ai l’impression d’être dans un film suédois étrange et de me faire menacer par des trolls bizarres ».
Mais de comédie grinçante, le scénario dérive ensuite vers la complotite.
Comment ne pas voir la main maléfique de la CIA derrière ces accusations assez grotesques, la CIA qui branle à qui mieux mieux ? 
Car les investigateurs du web qui déboulent au secours de Julian Assange, en font des tonnes et reprennent comme parole d’évangile la propagande cubaine.
Anne Ardin est accusée, à son tour, par Granma, l’organe (sic !) officiel du parti communiste cubain, d’être soutenue (sexuellement ?) par un cubain exilé en Suède depuis 1991 : Alexis Gainza.
Cet anti-castrateur……. euhhhhh, cet anti-castriste, quelle surprise (gag !), serait responsable d’un site Miscelanas de Cuba, qui selon Granma serait financé par une succursale de la CIA !
Granma d’ailleurs accuse ce Gainza d’avoir fondé un club gay : l’homophobie étant une des caractéristiques de ce paradis du communisme tropical qu’est Cuba !
A ce stade on nage dans le stupre…

Elle a d’ailleurs durant cette « mission » Cubaine, réalisé une étude intitulée : « Le multipartisme cubain – Existe-t-il vraiment une alternative démocratique, et une alternative au régime de Castro? »…
Plus sérieux, le fait qu’Anna Ardin s’est rendue cul-bas à Cuba à plusieurs reprises et qu’elle oeuvrait comme employée de l’ambassade des États-Unis en Suède…
Un brûlot anti-castriste télécommandé par la CIA…
Qui plus est (car c’est loin d’être terminé), comme sa plainte pour viol ne correspond pas aux textos, SMS et messages Twitter qu’elle a envoyé… elle efface tout !
Étrange pour une dame vraiment violée de détruire les éléments ayant été témoins du « branlement » de son bout…. de chemin sexuel avec « Cul d’Ange »…
Patatras…, un internaute anonyme a le génie, s’apercevant des effacements, d’aller récupérer les messages effacés, en cliquant sur les pages en cache de Google…
Anna Ardin a le clito en berne (une histoire suisse), elle n’est plus crédible (pour autant qu’elle l’a un jour ou une nuit, été)… et elle décide de s’enfuir à Yanoun en Cisjordanie occupée d’une main de fer par Israël…
Du coup, le web « libre » devine que non seulement la CIA l’avait pénétrée… euhhhhhhh : était dans le coup (si, si…), mais que le Mossad devait y être aussi… (le Mossad titille les imaginations)…, « Cul d’ange » a été victime d’une « Honey-Trap », réalisée par une agente du Mossad et/ou de la CIA…
Plus moyen de la contacter !
Quant à la seconde héroïne de cette comédie à la suédoise, elle n’est, jusqu’à preuve du contraire, qu’une fan déçue par son idole.
Mais qu’Assange soit un mauvais coup au lit, comme elle l’a écrit dans divers SMS et sur Twitter…, ne justifie pas qu’elle se lance elle aussi dans une plainte pour « sexe par surprise ».
Quand on met un homme dans son lit, la surprise désagréable serait qu’il n’y ait pas de sexe !

La diffusion de 250.000 mémos diplomatiques (c’est une prévision car seulement quelques milliers ont été publiés) est qualifiée de « câblegate » (du nom anglais de ce type de document, un « câble ») ou de « 11 septembre diplomatique ».
L’affaire WikiLeaks a pris, au cours des semaines, une dimension incroyable.
La question de l’intérêt de ces mémos, qui ne portent que sur des sujets « légers », est posée : on y apprend que Sarkozy est pro-américain (quel scoop !), un peu nerveux (non ?) voire difficilement contrôlable en réunion (ah tiens ?).
Une enquête de Newsweek indique que ces mémos sont tellement « basiques » que 2,5 millions de fonctionnaires américains y ont accès…., ce qui minore largement la dangerosité de cette diffusion.
Enfin, curieusement, avec le temps, cette opération WikiLeaks prend forme et révèle au grand jour la vision du monde de la diplomatie Israélienne qui serait l’amie des Arabes car épousant exactement les mêmes besoins et l’envie d’atomiser l’Iran !
Incroyable, pas une ligne sur les actions d’Israël, rien sur le Liban, le vide abyssal sur Gaza…, même pas un entrefilet sur le 11 septembre 2001 !
Par contre on connait les heures pipi de Sarkozy, quand il fourre Carla, ce qu’elle crie (au viol ?) et les problèmes cubains évoqués, analysés et interprétés (dont tout le monde se f…).
Cette « vision du monde » est maintenant connue de tous, grâce à ces documents « de première main », qui, du fait de l’arrestation de Julian Assange faisant de lui un martyr…, sont réputés vrais et non discutables !
Il est toutefois clair maintenant qu’il n’y aura aucune véritable révélation stratégique dans ces mémos : la diplomatie américaine n’a pas à trembler…

La semaine dernière, la chasse au WikiLeaks était ouverte…
Deuxième dimension de cette manipulation planétaire : la bataille technologique.
Et on tire (sexuellement) à vue… 
Amazon, son serveur, Paypal et Mastercard, qui hébergeaient ses deux plateformes de don, Pffffffffffffffff ! elles ne veulent plus rien de WikiLeaks, si ce n’est l’argent bloqué sur les comptes bloqués…
Aujourd’hui, la « Bank of America » annonce elle aussi, officiellement, l’arrêt des transactions bancaires vers WikiLeaks.
Le site n’est, de surcroit, officiellement plus accessible, ni même accessible en réel, mais c’était sans compter sur l’action de pirates pro-WikiLeaks, qui ont fait planter toutes ces plateformes.
Ça c’est la seconde manipulation, elle va justifier la mise en place de moyens gouvernementaux pour encadrer, surveiller, filtrer et censurer le web…
Entre-temps, de nombreux sites, dont celui de Libération, ont créé des sites miroir pour y héberger l’ex wikileaks.org.
Ainsi, on peut y accéder à partir de l’adresse wikileaks.libération.fr.
Le soutien à WikiLeaks ne passe donc plus par des réseaux souterrains, mais bien aussi par des institutions établies et respectables…, étrange…
Étrange aussi que les USA voudraient aussi arrêter Julian Assange pour espionnage ou autre crime envers les USA…

Le fondateur de WikiLeaks, en cavale jusqu’à la semaine précédente, en prison jusqu’à vendredi dernier, n’a pas été poursuivi pour cette affaire, oh non, mais pour viol ! 
Le cas Julian Assange pose des questions sans réponses….
Enfin, pour « överraskningssex »… exactement.
Traduit du suédois, ça donne « sexe par surprise« .
C’est-à-dire une notion juridique un peu floue, qui n’existe que dans le droit suédois et qui condamne le fait de ne pas porter de préservatif sans l’accord de sa partenaire au cours d’un rapport sexuel.
C’est loin d’être un viol, à proprement parler !
Un viol, c’est généralement une pauvre fille qui se fait fourrer en tous sens par un maniaque dans une cave sordide, voire dans un parking délabré ou encore dans une ruelle glauque…
Pas une nanana qui héberge le d.ieu de l’information planétaire et lui a proposé 4 jours et nuits de relations sexuelles consentantes chez elle ! 
Comme je l’ai déjà écrit…, plus aucun homme d’affaire ou représentant de commerce et porte-serviette, n’ira plus en Suède sans un contrat sexuel à faire signer sous témoins que la dame reconnait que les relations sexuelles sont librement consenties…, avec une vidéo en preuve complémentaire…, un examen post-coïtum démontrant qu’aucun sperme ne se trouve dans le vagin (et ailleurs)…
Ensuite…
C’est-y pas en Suède qu’on poursuit les clients des prostituées et pas les prostituées ?
Attendez, on ne rigole plus, là…
Imaginez…
Non, en fait les hommes préfèreront se masturber…, que les Suédoises aillent se faire f…
C’est tout le mal qu’on souhaite à la Suède, bien profond…, une diminution des « affaires » et du tourisme…, ainsi qu’une assistance de la communauté européenne pour la surdité masculine endémique…, un vrai fléau !
Vous n’imaginez pas le nombre de gens gay qui survivent en Suède…, et il n’y a pas de quoi rire… que la Suède devienne bientôt la risée du monde, j’espère que des caricaturistes arabes penseront en faire quelques dessins…
Les féministes du monde entier ont par ailleurs senti le danger d’une totale dérive qui a commencé à les discréditer, ruinant d’un coup des dizaines d’années le luttes en faveur de la condition féminine et des femmes véritablement violées…
A force de trop vouloir en faire, on aboutit dans les pires dérives…
Il n’y a pas qu’en Suède que les hommes vont se méfier…
 
L’une des caractéristiques les plus frappantes de notre civilisation est sa tendance à pondre des lois à tour de bras.
Nos ancêtres se contentaient d’un code de lois immuables, s’appuyant sur des bases suffisamment larges et ayant des cas de figure assez pointus pour satisfaire les besoins de la vie juridique (voir le Gragas de l’Islande ancienne, ou les vieux codes de loi de l’Irlande antique).
Serait-ce réaliste de nos jours ?
Notre civilisation évolue trop vite, au niveau technologique… et cela induit une évolution sociologique trop rapide également.
Pourtant, ne pourrait-on pas se baser sur des lois fondamentales (dans des cultures chrétiennes, ce n’est pas ce qui manque : on ne vole pas, on ne tue pas, on ne fait pas de faux témoignages, etc.) et leur donner des applications plus détaillées au besoin ?
Mais est-ce que cela revient au même ?
Avec tout ce toutim, WikiLeaks a ainsi pris une dimension considérable au cours des semaines : d’un thème à un autre, les médias évoquent toujours le sujet « WikiLeaks »…, une véritable « affaire », car sans jamais aller jusqu’à des révélations fracassantes sur un sujet précis, ce « câblegate » révèle l’attitude frileuse des grands acteurs du web, entre autres.
Affaire à suivre…
Méfiez-vous des Trolls et des Suédoises…
Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d’un espace de discussion (de type forum, newsgroup ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet.
Le mot désigne également un utilisateur qui a recours à ce type d’action.
Par métonymie, on parle de troll pour un message dont le caractère est susceptible de générer des polémiques ou est excessivement provocateur, ou auquel on ne veut pas répondre et que l’on tente de discréditer en le nommant ainsi.
Le mot troll peut également faire référence à un débat conflictuel dans sa globalité.
Dans la majorité des cas, l’évaluation repose sur l’aspect récurrent ou caricatural de l’argumentation, les participants peuvent alors tout aussi bien être qualifiés de trolls que de trolleurs : http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_(Internet)

Ce sont des géants incarnant les forces naturelles, au même titre que les Titans.
Dans la mythologie nordique, le troll est un être vivant dans les montagnes ou les buttes (bergtroll).
Odin avait dû tuer Ymir, le géant dont il était né, pour assurer le règne des dieux et des hommes, selon un scénario rappelant la castration d’Ouranos par son fils Cronos et la victoire des dieux olympiens sur les Titans.
Les trolls étaient des géants qui avaient surgi du corps d’Ymir ; ils symbolisent les forces naturelles dans leur énergie élémentaire.
La christianisation de la Scandinavie a profondément diminué la taille des trolls et altéré la réputation de ces êtres qui étaient jadis plutôt considérés comme bêtes et naïfs que comme malfaisants.
Comme l’Église n’arrivait pas à éliminer les croyances populaires, elle a fait du troll un être de petite taille (semblable aux lutins du folklore français ou aux korrigans en Bretagne) et surtout un monstre, souvent identifié à Satan dans les contes populaires.
Le folklore scandinave a particulièrement bien résisté à la pression chrétienne, et la fête païenne de Midsommar (qui a été christianisée en Fête de la Saint Jean ) témoigne de la permanence des rites ancestraux.
Avec l’effritement de l’influence luthérienne en Scandinavie, le troll a cessé d’être considéré comme un monstre, sans pour autant retrouver sa grandeur ancestrale : c’est désormais une drôle de créature, à laquelle on attribue telle ou telle anecdote cocasse, qui sert à expliquer la présence d’une bizarrerie dans le paysage, ou dont on conte les aventures aux enfants.
En français, le mot aurait dérivé en drôle, en conservant l’essentiel du sens imposé par le christianisme (le comique, la bêtise, ou la méchanceté) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll


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