L’arnaque « légale » des 9 nouvelles-anciennes 1957 Jaguar XKSS brûlées et détruites…

On va flirter et papillonner ensemble autour de la Jaguar XKSS de 1957, un vieux machin d’un autre âge, d’une autre époque, d’un autre temps…, le genre dont personne (à son époque) ne voulait, sauf des fous…, qui valaient tout et rien (l’auto et les fous) et dont certains et certaines ont rêvé (l’auto et les fous)…

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Nellie, la compagne de Steve McQueen a eu les deux, qui étaient surréalistes, frivoles, « casse-gueule » et « belle gueule »…, l’une l’autre…, de plus McQueen en avait d’autres (femmes et autos)…, donc quand j’écris que Nellie « a eu » les deux, c’est une façon de tourner les mots, de tourner « les choses »…, de contourner les rages et soucis pour ne voir que l’éphémère…
De toutes façons, c’est loin, très loin, sans l’être vraiment, mais pas de quoi ne plus en dormir…, d’ailleurs la XKSS n’a aucune vraie histoire, nana rien remporté, gagné, elle n’a fait frémir aucun public…, c’est plutôt une auto de récupération…, elle fut une « récupérée » en son temps… et elle l’est encore actuellement, c’est donc une « Bancale-Bankable », un engin typiquement consumériste, un gag… un jackpot, une voiture « Casino », qui ne vaut rien au départ et tout en finale…, ce n’est que de la subtilité machiavélique pour escrocs-légaux-chics et bon genre, un tantinet crapules, comme les mauvais garçons dont rêvent les filles, les femmes et les dames, les grand-mères aussi…

La Jaguar XKSS est le pendant plus civilisé d’une voiture de course que Jaguar avait « mise au point » pour les 24 heures du Mans, la Jaguar D-Type…, qui, avec son aileron, se voulait révolutionnaire, spécialement sur le plan de l’aérodynamisme, fruit du travail soi-disant « acharné » de l’aérodynamicien Malcolm Sayer (sic ! et gag !)…
Cela fait sourire, mais entre 1955 et 1957, la firme de Coventry signa trois victoires consécutives à la très médiatisée course du Mans, renforçant ainsi son statut et sa position de chef de file parmi ses pairs…

Mais aussi dominante que fût la D-Type, la voiture a finalement commencé à montrer des signes de vieillesse, la concurrence s’ajustant à un rythme qui aurait du forcer Jaguar à contre-attaquer…, sauf que les finances commandent les affaires et que tout ce barnum coutait des fortunes abyssales…, ce qui influença Jaguar à se retirer de la compétition et de transformer les châssis restants de la D-Type en modèles de production (première récupération)…
Pour ma part, la votre et celle de tout le monde des péquenots, piquetons, beaufs et ahuris…, vendre des D-Type telles quelles…, aurait été simple et cool (c’est ce que font les « kiteurs » de D-Type et XKSS en plastoc à 20.000 euros)…, mais pour légaliser la circulation routière de la D-Type sur les chemins banalisés de la vie et du monde, des modifications ont dû être apportées à la voiture.

Structurellement parlant, à l’époque des faits (gag !), les ingénieurs de Jaguar n’ont fait aucun changement majeur, mais plutôt apporté une série de petites transformations…, des altérations qui ont conféré à cette voiture « un cachet » qu’on prétend aujourd’hui « si particulier » (Qui ? Des noms ?)…
« On » (les gens de Jaguar dans une forme d’unicité complice) a d’abord dû élargir la voie centrale et retirer la séparation entre l’espace du conducteur et celui du passager…, une portière a aussi dû être ajoutée du côté passager. Il a fallu bien sûr remplacer le parebrise en plastique conçu pour la course par une vitre avant plus résistante et…, bien évidemment…, munir le tout d’essuie-glaces.

Un toit souple a également dû être pensé, sans compter l’ajout de clignotants et de certaines décorations en chrome, comme celles ornant le pourtour des phares avant…., parmi les modifications plus « loufoques », il est à noter la présence du silencieux sur le côté de la voiture, faute de pouvoir le mettre ailleurs (une idée géniale qui sera reprise par Carroll Shelby sur ses Cobra « Racing »)…, également, l’espace bagage étant nul (sic !), un porte-bagages « décore » le dessus du coffre (gag !) et sert à la fixation de valises et d’autres objets….
Sous le capot de cette XKSS, se blottissait (apeuré ?) « LE » fameux (fumeux aussi parfois) six cylindres en ligne de 3,4 litres de 250 chevaux et 242 « livres-pieds » de couple de puissance…, la même motorisation, à quelques exceptions près, dont profitait la D-Type.

Le 21 janvier 1957, Jaguar annonçait officiellement la commercialisation de la XKSS…, prix de vente : 5.600 $ US, ce qui représentait une aubaine alors pour ce type de véhicule….
Toutefois, patatras…, à peine trois semaines plus tard, soit le 12 février ’57, un incendie a déclaré sa flamme (sic !) dans l’usine de Brown’s Lane où étaient assemblées les XKSS, mais aussi où reposaient toutes les pièces devant servir à la production de tous les modèles…., le brasier a détruit 9 des 25 voitures qui avaient déjà été assemblées, laissant à la postérité 16 exemplaires qui sont devenus des classiques de facto !

C’est ainsi que sur les seize XKSS rescapées, douze ont pris le chemin de l’Amérique du Nord où l’intérêt pour les voitures anglaises de haute performance atteignait un fort niveau de popularité à l’époque (à 5.600 $ US il ne fallait pas hésiter)…
Et là…, le célèbre magazine Américain Road and Track a mis le véhicule à l’essai et enregistré un temps de 5,2 secondes pour passer de 0 à 100 km/h…, c’était, pour l’époque, à tout le moins impressionnant…

James Edward Petersen, l’architecte du circuit routier de Riverside, en Californie en a donc acheté une… qui a (il était éditeur de magazines automobiles) ensuite été vendue à Bill Leyden, un animateur de « jeux-questionnaires » télévisés américains à l’époque de la fin des années ’50 et du début des années ’60…. et ce dernier l’a lui-même refilée à Steve McQueen, un des personnages les plus mythiques de l’histoire américaine du dernier siècle…
Si ce nom vous est inconnu, c’est que vous n’avez jamais vu la couleur des années ’70…, pour les plus vieux, la simple mention de son nom ressasse de magnifiques souvenirs…, si, si, vraiment, Steve McQueen était un célèbre acteur américain, mais aussi un maniaque de courses automobiles…, son nom est au cinéma américain ce que le nom de Jaguar est à la course automobile, spécialement aux 24 heures du Mans.

Tout comme tout le monde meurt à la fin…, puisque à peine né on commence à mourir…, mais on ne sait pas quand…, ni comment…, Steve McQueen est décédé des suites d’un cancer en 1980…, mais, sa légende subsiste, son héritage aussi…, on s’en réjouit particulièrement lorsqu’on a la chance de se retrouver aux côtés d’une voiture lui ayant appartenu… et bien plus si on en a hérité…, comme quoi !
C’est un peu ce que j’ai vécu après avoir échappé à ma troisième mort, car je n’ai pas manqué mourir 3 fois, je suis mort 3 fois, avec le tunnel, la vue du plafond (j’étais au plafond alors que peu de temps avant je regardais le plafond) et autres affaires…, bref je suis pas « mourru », (le fait que vous lisiez mes chroniques n’est pas une preuve) et quand je suis « reviendou » dans le garage de mon loft, voyant mes « tutures » de collection « à-la-con » je me suis rendu compte que si j’étais vraiment mort, elles seraient toujours là bêtement sur leurs pneus… que ce serait pour ma seule héritière et mon beauf (son mari)… et j’ai résolu de changer de cap…, je me suis installé plein sud, vue mer… point-barre… et merde aux bagnoles !

Voilà…, McQueen aurait du faire de même, mais que non…, bref, j’en reviens à l’histoire de la Jaguar XKSS…
À l’origine, la voiture que McQueen venait d’acheter était blanche et possédait un intérieur rouge…, Steve McQueen l’a fait repeindre d’un vert qu’il affectionnait singulièrement… et fait regarnir l’intérieur qui est passé du rouge au noir grâce aux bons soins de Tony Nancy, restaurateur d’autos célèbre à l’époque pour la qualité de ses réfections (vous vous f… de cette annecdote, moi aussi, mais ça vous montre que je suis bien documenté)…

Steve McQueen adorait conduire sa XKSS à haute vitesse, les mauvaises langues racontent qu’il a accumulé tellement de contraventions qu’il est passé à un cheveu de voir son permis être révoqué lors de sa première année derrière le volant de son joujou…, mécanicien aguerri, Steve McQueen travaillait beaucoup à l’entretien de sa voiture (une Jaguar tombe aussi souvent en panne)…, au début des années ’70 cependant, il jugea bon de vendre sa XKSS, considérant cette dernière comme trop rare et trop précieuse pour être utilisée comme bolide de course.
Il la refila à Bill Harrah, un célèbre collectionneur à ce moment…, mais… son amour pour l’automobile étant ce qu’il est…, Steve McQueen racheta la même voiture plus tard et la conservera jusqu’à ce que son cancer finisse par avoir raison de lui en 1980… en cette suite funeste et tragique…, la Jaguar XKSS dont tout le monde se f… en 1980 est finalement retournée chez Petersen, dans son musée…

36 ans plus tard, le monde a changé, évolué, Jaguar n’est plus Jaguar, mais Tataguar depuis son rachat à vil-prix par des Hindous-Indiens qui vengent ainsi la domination Britannique de l’Inde et le racisme subi depuis des centaines d’années… et comme ces gens pensent également et ont envie de tirer partie de leur « investissement », un « obscur » a eu l’idée de manœuvrer sur le mythe de la XKSS et de Steve McQueen et d’en tirer un max de profits faciles…

En effet, comme tout se déglingue, que tout ne vaut à la fois rien et tout en même temps, que les « Supercars » se vendent à des prix ahurissants car exclusivement destinées à des richissimes qui ne savent plus quoi faire de leurs milliards… et que les journaleux et « merdias » sont assoiffés d’en avoir quelques monnaies (des roupies de sansonnets est ici approprié)…, le staff « escroqueries, lobotomisations et attrape-pigeons » de chez Tataguar a imaginé recréer quelques XKSS en singeant une « grande idée » du même type émanant du roi de l’esbroufe automobile : Carroll Shelby…, à savoir continuer la fabrication des voitures manquantes…, du grand-art… une forme de génie dans la perversité…

Carroll Shelby, lui, en ex-vendeur de volailles…, avait un Qi à l’avenant… et a inventé avoir retrouvé des châssis d’époque dans un trou quelque part entre sous son lit et sous une grange inconnue (gag !)… châssis qu’il a validé comme « hyper-authentiques » et vendus à prix d’or (dur) sous forme de « Cobra’s-continuation », à des affairistes et escrocs pire que lui… car persuadés de les vendre dix fois plus cher dans des enchères-entourloupes, là ou on vend des Ferrari ex-Delon qui ne lui ont pas appartenus pas plus qu’elles n’étaient ou elles ont été soi-disant « découvertes« …, là ou une Ferraillerie acquise 5.000 euros quelques années plus tôt se vend (sic) entre « zamis » pour 30 millions d’euros (l’équivalent de 30 châteaux)…, on applaudit bien fort ces numéros de cirque !

Une idée aussi dingue ne pouvait qu’être resucée avec toute la gaillardise de fakirs illuminés… et c’est ainsi que divers communiqués de presse dans des boîtes de cadeaux-colifichets « made in India »… ont demandé à divers journaleux de dépeindre en quelques pages l’objet « d’une rareté incroyable » qu’était la Jaguar XKSS… représentant : « le pont entre la D-Type et la XKE qui allait devenir, au début des années ’60, un modèle de référence en matière de conception d’automobiles, le monde entier la considèrant encore aujourd’hui comme l’une des plus belles voitures jamais produites. Considérée comme l’une des premières supercars, la Jaguar XKSS a vu son destin brisé en 1957 par un incendie dans l’usine où elle était produite. Les neuf exemplaires détruits dans le drame vont renaître selon les caractéristiques de l’époque. Jaguar expose le premier d’entre eux à Los Angeles »…

La suite est du même caniveau : « La XKSS représente le chainon manquant entre la Type-D dédiée à la piste et la Type-E, plus sage, pour la route. Et lorsque Steve McQueen s’est installé au volant de la XKSS, la pépite mécanique est purement et simplement devenue une légende. D’autant plus après l’incendie d’une ligne d’assemblage dans les Midlands en 1957 qui avait annihilé le destin de 9 bolides avec carrosserie en magnésium, moteur 6 cylindres 3,4 L de 250 chevaux. Jaguar Classic avait promis de les faire revivre. Chose promise, chose due. Au salon de Los Angeles, Jaguar assure la livraison des 9 exemplaires manquants, fidèles au modèle de 1957  pour compléter la production, comme pour la Type E Lightweight peu de temps auparavant. Fruit de 18 mois de travail, le premier exemplaire vient d’être terminé et présenté au Petersen Museum de Los Angeles, en marge du salon 2016 qui s’est ouvert dans la cité californienne »…
Le prix : Un million de livres…., soit près de 1.200.000 €uros, plus taxes et divers…

La littérature ne s’arrête pas là, la suite sort du même tonneau :
« Ne possédant plus la maquette originale de la XKSS, Jaguar en a reconstitué une avec des carrosseries d’origine comme base, dont la firme s’est également aidée pour produire une conception assistée par ordinateur. Reprenant les numéros de série initialement prévus, les neuf nouvelles XKSS sont produites suivant les spécifications exactes des anciennes. Moteur six-cylindres 3,4L de 262 chevaux à trois carburateurs, châssis tubulaire aux cotes mesurées suivant le système impérial, type et position des plus de 2.000 rivets, copies exactes des compteurs, boutons en laiton, cuir, bois et autres sont identiques. Seule une poignée d’éléments de sécurité, comme le matériau du réservoir, ont changé. Chaque voiture demande environ 10.000 heures de travail. Elles ont presque toutes été réservées par des clients triés sur le volet, pour un prix unitaire d’un million de livres. Il en reste donc une ou deux qui feront le bonheur d’un ou deux épicuriens qui devront sans doute enchérir pour devenir propriétaires de ces bijoux. Pourquoi neuf ? Une petite explication s’impose. 25-16=9… 1955, 1956, 1957 : Jaguar triomphe trois années de suite aux 24 Heures du Mans avec la Type D. Ce modèle de compétition sera dans la foulée décliné en version routière : c’est la XKSS, considérée comme la première de toutes les supercars, avec son six cylindres en ligne 3.4 triple carburateur de 265 chevaux. Malheureusement, un incendie survenu le 12 février 1957 à l’usine de Browns Lane, en Angleterre, a détruit neuf des vingt-cinq exemplaires produits ainsi que tous les outils de fabrication. Ne restaient plus que seize exemplaires qui furent pour la plupart vendus aux Etats-Unis – l’acteur Steve McQueen a possédé le sien -, sans moyen d’en construire de nouveaux. Ce sont donc ces neuf exemplaires incendiés qui s’apprêtent à renaître aujourd’hui de leurs cendres. Et de fort belle manière. En effet, Jaguar a confié à son département Jaguar Classic le soin non pas de créer des répliques mais bien de refaire des XKSS selon les spécifications originales… qu’il a fallu retrouver en scannant des modèles originaux pour les étudier ensuite sur des logiciels de CAO (Conception assistée par ordinateur). Ces nouveaux modèles porteront les numéros de série de ceux qui ont brûlé. Chaque pièce est créée à la main, ce qui explique par exemple que les panneaux de carrosserie soient parfois légèrement asymétriques. Même les rivets d’assemblage (plus de 2 000 en tout !) sont posés comme à l’époque. Chaque exemplaire demandera au total plus de 10.000 heures de travail pour être recréé. Seules entorses à la tradition, quelques modifications rendues nécessaires par les normes de sécurité actuelles ou par quelques impératifs techniques. Ainsi, le métal dans lequel est fait le réservoir n’est pas celui d’origine, qui n’était pas adapté aux carburants actuels. A l’intérieur, du bois de la planche de bord au cuir de la sellerie, tout est exactement réalisé comme ça l’était en 1957″…

Voilà…, je remercie Tataguar pour les cadeaux-colifichets…, je salue au passage l’insondable bêtise inhumaine, le puits sans fond de la « beauferie » et la crapulerie « merdiatique »… ainsi que les journaleux vendus et les « merdias » aux ordres du consumérisme dont ils font partie…
Il va s’en dire que je ne bénéficierais jamais des 20% de remise-presse destinés aux « amis-journalistes » qui publient leurs magnifiques communiqués de presse… et je m’en f…
Souvenir ému à Steve McQueen (et à Nellie toujours vivante en France), avec mille regrets de la vile récupération qu’on en fait…

Une escroquerie de plus :
JD Classics LTD et la Jaguar XKSS de Michael Tuke…

Michael Tuke citoyen britannique affirmant avoir été escroqué par la société J D ClassicsLTD et son directeur-propriétaire Derek Hood concernant entres autres véhicules « de collection », une authentique (et d’époque et de provenance indubitable) Jaguar XKSS, a chargé l’avocat Michael Grenfell d’instituer plusieurs procédures contre J D Classics Ltd et Derek Hood et la Cour de Justice britannique à donné raison à Michael Tuke le 18 avril 2018.

En 2009, Michael Tuke (ci-dessus) a commencé à investir en automobiles suite à la vente de sa société pionnière en prothèses : Finsbury Orthopaedics, pour plus de 60 millions de livres sterling… et, du montant obtenu, il à consacré 40 millions de Livres Sterling… pour acheter des « Voitures Classiques » en tant qu’investissements financiers.
Derek Hood de J D Classics Ltd, informé de ce fait, à proposé à Michael Tuke de devenir « son » conseiller professionnel pour acheter et vendre des voitures exceptionnelles en son nom…. et qu’il pouvait ainsi doubler son « investissement » qui passerait rapidement de 40 millions à 80 millions de Livres Sterling…
Michael Tuke a ainsi acheté et vendu 41 voitures classiques sur les conseils de Derek Hood et, à une époque où les valeurs des voitures classiques augmentaient sans cesse, a subi des pertes catastrophiques qui l’ont presque ruiné…

Derek Hood de J D Classics Ltd (ci-dessus avec la XKSS « IOKY » en vert foncé), visé par la plainte pour escroquerie de Michael Tuke, a nié qu’il était l’agent de confiance de celui-ci… qui exigeait « des explications » sérieuses et probantes, sur base de documents irréfutables pour s’expliquer pleinement et de manière transparente les différentes transactions.
Après avoir effectué des recherches détaillées et analysé des milliers de documents, Michael Tuke et son avocat ont lancé une procédure pénale contre Derek Hood et J D Classics Ltd pour que cette affaire soit tranchée.

En tout, trois séries de procédures ont été délivrées contre Derek Hood et J D Classics Ltd…, la fraude et la tromperie étant alléguées à la fois contre la sociétéJ D Classics Ltd et et Derek Hood, pour 18 voitures impliquées.
L’affaire a été tranchée par la Justice britannique en faveur de Michael Tuke, le juge faisant observer que Derek Hood avait été coupable « de conduite malhonnête délibérée » particulièrement en ce qui concerne la vente d’une rarrissime Jaguar XKSS (ci-dessus la même XKSS « IOKY » maquillée en bleu pâle).
Le jugement approuvé est ci-joint : http://www.wilmotslitigation.co.uk/sites/default/files/Tuke_0.pdf