2008 4Stroke Rumen…

Roumen Antonov est le créateur de la 4Stroke Rumen…
Directement, en cet instant présent ou vous débutez la lecture de cet article, vous vous demandez qui peut donc être cet homme…

Bikoz toulmonde ikozpa ingliche, je recommence cette introduction… et croyez-moi, il n’y a rien de sexuel dans tout ça…, Roumen Antonov est le créateur de la 4Stroke Rumen… à prononcer « fourstroke« …
C’est mieux, là, non ?
Quoi vous dites ?
C’est pareil !
Ben…, non…, quoique… il y a une indication de prononciation en plus !
Ca change tout !
Et puis « fourstroke« , ça fait presque « foxtrot« , non ?
Un parfum rétro…
Je continue…
Qui donc est Roumen Antonov ?
Angoissant, là, non ?

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C’est un Bulgare…
C’est plus qu’étonnant, car la prononciation de son nom (et de celui de sa voiture) donnerait à penser qu’il est Roumain et elle Roumaine (l’auto, pas sa copine)…
Comme quoi !
Il flotte dans ces ex-pays membres quoique satellites de l’ex-Union Soviétique, un parfum de douce folie dont vous avez pu vous pénétrer à la vision des films d’Emir Kustorica, dont « Underground » est un pur chef-d’oeuvre…
On pourrait en effet imaginer qu’une fanfare est fournie avec la voiture (ce qui justifierait son prix de plus de 55.000 euros), fanfare qui serait chargée de suivre la 4Stroke Rumen (mais sans nécessairement Roumen, c’est à dire Antonov), durant toute sa vie…

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Je jouis en écrivant tout cela !
Si, à n’en pas douter, un petit air de rétro-folie s’est glissé dans la forme générale, c’est assurément une hallucination (sympathique) qui a hanté l’esprit de Roumen Antonov pour le pousser à créer une automobile étrange, totalement décalée, absolument pas avant-gardiste (comme la Smart), ni suffisament imposante (comme une Excalibur ou une Clénet), pour susciter un besoin irrépréssible d’en acheter une…, afin de se pavaner à son volant comme un supposé nabab Monégasque…
Roumen Antonov s’est, dit-il…, largement inspiré de la Bugatti type 57 qu’il affectionne particulièrement.
Il faut être très indulgent pour voir, en cette automobile, une sorte de résurrection d’une quelconque Bugatti.

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Notez que j’aime les folies, rien que cela m’aurait fait acheter une Rumen, mais les 55.000 euros nécessaires coupent toute libidomobile…
Courbes baroques, vitres latérales en gouttes d’eau, jantes à rayons en option (jantes en tôle peintes, avec des trous-trous en version standard), la 4Stroke Rumen est sans doute inspirée d’une interprétation fantaisiste de la Bugatti type 57, mais les proportions n’y sont pas plus que la taille de la voiture qui flirte avec les microcars baroques, si bien qu’elle semble sortir tout droit d’un musée dédié aux folies en réduction d’une autre époque…
Chromes, cuir tendu et boiseries authentiques s’emmêlent dans un total rétro-moderne d’inspiration « Voisin » (une célèbre marque française d’avant guerre, très « avionique« ), ce qui est à la fois une constatation et un compliment.
Et l’intérieur n’est pas en reste…

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Si les années ’30 ont largement inspiré Antonov Roumen, ce dernier n’en a pas pour autant oublié divers signes de modernité.
Une pointe de paradoxe !
De même, ses 500 kg affichés ne font rien pour démentir cette idée que nous avons affaire à une Microcar-néo-rétro…
Longue de 3,40 m, cette voiture a presque les dimensions d’une Smart.
C’est le 3 cylindres de 998 cm3 de la triplette C1/107/Aygo de PSA/Toyota…, qui y officie en position arrière (un non-sens sur une néo-rétro), associé à la non moins répandue boîte automatique Sensodrive.

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Les trains roulant viennent eux de la Peugeot 107.
Mais à l’inverse de ces inspirations, la 4Stroke Rumen est une propulsion !
55.000 euros, je le rappelle pour que ce montant s’ancre dans vos esprits…, c’est le prix qu’il faut débourser pour cette petite chose…, ce qui me fait poser bien des questions !

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Roumen Antonov, président de 4Stroke-Roumen-Antonov est le fondateur et gérant de la société 4Stroke qui commercialise la Rumen.
Il a évoqué pour moi la genèse de cette petite néo-rétro et m’a fait part de ses motivations à lancer un véhicule hors-normes…

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Je m’appelle Roumen Antonov, je suis fondateur et gérant de 4Stroke, j’ai fait des études d’ingénieur automobile, mais aussi de design. Malheureusement, je suis devenu dissident politique dans mon pays, la Bulgarie, qui était alors communiste. J’ai alors monté une petite société qui fabriquait des boîtes de vitesse automatiques. A l’âge de 44 ans, je suis arrivé à Paris. Mon premier prototype était monté dans une Peugeot 205 que j’ai pu exposer au salon de Francfort. Par miracle, j’ai pu accrocher deux grosses sociétés, Honda et Ford. Le premier prototype de voiture que j’ai construit était inspiré de celle que j’ai dessiné mille fois lorsque j’étais enfant (la Bugatti type 57) : c’était en 1992 .
L’intérêt fut tel que j’ai été un peu surpris ; en effet, il ne s’agissait pas d’une voiture qui correspondait aux canons de l’industrie automobile. Ce n’est qu’en 2002 que je l’ai présentée au Mondial de Paris pour la première fois. Mais cet intérêt m’a stimulé, au point que j’ai décidé de lancer l’entreprise 4Stroke. Je cherchais une technologie qui me permettrait de lancer une voiture convenable en petite série. J’ai donc lancé 4Stroke par passion, un peu pour moi-même. Je me suis d’abord tourné vers la Smart, le trio 107/C1/Aygo n’existant pas à l’époque. Puis quand ces dernières sont sorties, j’ai acheté une 107. Mon objectif était d’arriver à la fin de l’année 2008 à une production de 100 voitures par an : je ne souhaitait pas développer une production en grande série. Je l’ai désossée et il s’est avéré que cette base mécanique convenait très bien. Les femmes trouvaient la Rumen très attractive, à vrai dire je ne m’y attendais pas. Beaucoup de personnes aisées, comme des célébrités, se sont montrées également intéressées. Je pense que l’atout de la Rumen réside dans son style très particulier combiné à une technologie moderne qui permet d’éviter les compromis. La rumen est polyvalente, c’est-à-dire qu’elle permet un usage quotidien ; son style, malgré qu’elle soit une stricte deux places, ne la limite pas. Concernant la sécurité, la Rumen est assujettie aux normes des véhicules de petite production, elle y répond sur tous les tableaux, depuis la signalisation, les ceintures de sécurité jusqu’aux émissions polluantes…
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En premier lieu, la ligne au charme suranné de la Rumen ramène complètement en arrière, il ne s’agit toutefois pas, comme je le pensais au premier abord, d’un exercice de style d’esprit néo-rétro qui peut parfois se perdre dans les compromis entre passé et contemporain.
J’ai pu prendre le volant de cette Rumen.
Ici, l’inspiration passéiste est complètement assumée et le résultat apparaît tout à fait cohérent (mais ne l’est pas du tout), même si la démarche est avant tout commerciale malgré le décalage du temps qui passe et les dires de son concepteur…
En cause ?
La position arrière du moteur…, car en ce cas…, à quoi sert donc le capot avant, la calandre et les « louvers » ?
A faire joli ?

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Il y a du bois, de l’aluminium pour les boutons de commande… et du cuir, bien évidemment, pour tenter de justifier le prix de plus de 55.000 euros (on ne parlera jamais assez de ce prix…, d’autant qu’il n’y a que ça qui tend à le justifier partiellement)…, l’univers y est donc chaleureux et plutôt raffiné.
A l’intérieur, ce sont les détails qui font le charme de l’habitacle totalement étriqué, mais à la présentation digne d’un sac à main Louis Vuitton… et tout aussi inutile !

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Derrière le conducteur et le passager, le moteur est camouflé-engoncé, dans une boîte (comme un coffret à bijoux) en forme de sac à main copié d’une mallette de voyage intégralement recouverte de cuir et verrouillée par une « fixation » chromée du plus bel effet…, un détail qui doit, mine de rien, apporter tout son cachet à l’auto (le détail qui tue, quoi…) le tout décalé vers la droite dans un volume de 200 litres quasi inutilisable, censé être le coffre à bagages… (une photo de cette « ingénieuse » affaire se trouve dans cet article)…
En revanche, les commodos en plastique noir ainsi que le bloc de commande de climatisation, tous deux empruntés au trio C1/107/Aygo, dénotent quelque peu dans cette atmosphère sensée renvoyer aux années ’30.

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Le moteur superbement camouflé… et la transmission , sont également repris des C1/107/Aygo…, il s’agit d’un 3 cylindres de 68 cv à 6.000 tr/min qui développe un couple de 93 Nm à 3.600 tr/min, accolé à une transmission Sensodrive pouvant travailler en mode séquentiel ou bien automatique.
Evidemment, la petitesse et la puissance réduite du bloc ne font pas de la Rumen un foudre de guerre, mais sur la route, le poids plume (550 kg) de l’engin, dont la carrosserie est fabriquée en polyester (écrire « plastique » fait beaucoup moins « chic« ), permet d’assurer des performances correctes.

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Les sensations sur la route sont ludiques, du même ordre qu’une Smart Roadster (malheureusement plus fabriquée) qui ne vaut en occasion, que le cinquième du prix de la Rumen, avec, tout comme cette Smart, une direction directe et un très bon freinage dispensé par quatre freins à disques.
Dynamiquement, la Rumen s’en sort également plutôt bien grâce aux trains roulants également empruntés au trio franco-japonais avec quelques aménagements issus de l’imagination de Roumen Antonov, notamment au niveau du train arrière.

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Si, si…, pas besoin d’aller vite pour se faire plaisir : la ligne d’échappement en inox, disponible en option (sic !), distille un bruit rageur et délicieusement suranné, ratatouillant à chaque rétrogradage…
Avec la Rumen, on ne passe pas inaperçu, on perçoit le sourire des gens avant même qu’on les voit, certains affichant une commisération sincère ; en revanche, il faut prévoir beaucoup plus d’aspirine que dans une Ferrari (c’est peu dire) pour les longs trajets, car le moteur se trouve juste derrière le siège du passager et l’insonorisation dans l’habitacle est d’un autre temps !

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L’équipement, même sécuritaire, est étonnement complet pour un véhicule qui n’est même pas tenu de passer au crash test en raison de sa faible diffusion (moins de 500 exemplaires) : on trouve ainsi de série les vitres électriques (gag !), la climatisation (avec 68 cv elle devrait se couper automatiquement en montée), le siège conducteur électrique (gag !), le poste de radio/CD (vu le vacarme intérieur, il ne sert strictement à rien…) et les « indispensables » aides électroniques pour assister une voiture de 500kgs… telles que l’ESP, l’ABS ou l’EPS (répartiteur de freinage) ; le tout étant issu des C1/107/Aygo.
Par ailleurs, la Rumen peut être transformée en roadster (sic ! et  gag !) avec une pièce en plastique venant remplacer le hayon du coffre, un dispositif « ingénieux » selon Antonov Roumen mais hideux selon moi, qui transfigure (sentez-vous le vrai sens de ce mot choisi après une nuit de réflexions diverses), littéralement la voiture et son utilisation !

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Le lancement de la Rumen a sans cesse été repoussé depuis ses premiers tours de roues, ne vous demandez pas le pourquoi du comment…, l’explication est rationnelle mais ne sera pas dévoilée avant la fin de cet article…, j’en ai de toute façon trop écrit…
Je vais maintenant être personna-non-grata en Bulgarie…, l’ensemble des anciens satellites de l’ex-Union Soviétique va mettre ma tête à prix…, je suis presque foutu…, mais, dans le même temps la 4Stroke Rumen va recommencer à faire parler d’elle, il lui faut en effet convaincre…, tâche ardue s’il en est…, un sacerdoce… et ce n’est pas nécessairement pour se vendre, non, que nenni…, la vérité est bien plus subtile, mais je ne parlerai qu’en présence de mon avocat….

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Pour y arriver, la Rumen va encore évoluer ; d’ailleurs, elle le doit pour justifier un prix d’achat conséquent de plus de 55.000 euros…, mais faut-il souhaiter longue vie à la voiture de Rumen Antonov ?
La finition, l’insonorisation, ainsi que la puissance du moteur sont les prochaines pistes d’étude (sic !) pour 4Stroke, qui a d’ores et déjà prévu d’associer au moteur un compresseur afin d’atteindre la barre des 100 cv (comme les Smart Brabus).

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Toute peine mérite salaire, dit-on, mais… si la finition est irréprochable, si le look, quoique grotesque sous certains angles (et il y a beaucoup d’angles) mérite une certaine considération étant donné le soin et l’attention apportés, c’est la conception même, le design, la logique…, le tout associé à un prix démentiel…, qui font frissonner !!!
Cela comprend (inclus) la « logique » d’un moteur avant, vu le look (le design) de l’engin.

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A l’origine, au vu du train avant issu d’une 2CV (le prototype), cet engin aurait été parfait en Kit-car de luxe pour 2CV à recycler…, et ce pour un prix de 5.000 euros le Kit ou 12 à 15.000 euros la voiture terminée, avec une finition de premier plan… et c’est déjà trop cher !
Mais, un moteur semi-central-arrière dans une néo-rétro avec capot avant avec calandre et « louvers« …, il y a là comme une absurdité, qui pour moi, gâche le plaisir…, sans oublier cette autre lancinante interrogation : vu que ce bastringue ne doit couter que 7.000 euros, ou passent les 48.000 euros (et plus) de différence ?

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C’est ici, comme la « jésurrection » d’une Scobra (une Cobra 427 en plastique avec moteur VW Boxer4 à l’arrière)… totalement absurde…, à ce stade, Antonov Roumen eut été mieux inspiré de concevoir autre chose plus en adéquation…
C’est comme si PGO plaçait un moteur a l’avant de ses répliques de Porsche 356 Speedster…, c’est ce non sens qui me heurte !

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55.000 euros, c’est plus que pour une BMW Z4 de 265 cv…, c’est plus qu’une Mercedes SLK 350 de 272cv…, c’est le prix de 2 Mini Cooper S de 175cv…, c’est le prix d’une Morgan V6 de 236cv…, c’est plus qu’une Porsche Boxter de 245cv !
Et je vous prie de me croire, la Rumen est d’un point de vue taille, entre la Smart coupé city et la Mini…, de plus, c’est toute la technique des C1/107/Aygo… qui ne valent que 7.000 euros neuves et garanties 5 ans d’usine…, il y a une grosse différence entre l’idée qu’on se fait d’une voiture et la réalité toute nue…

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En conclusion…, je ne suis pas trés encourageant envers ce constructeur malgré qu’il y a si peu de personnes qui se lancent en France (la Franchouille) dans la création automobile en alliant passion et compétences techniques…, mais c’est par pudeur…, je ne suis en effet pas religieux, et je tiens à éviter les dérives !
Ben, quoi…, qu’est ce que vous voulez que je positive sur une Microcar à plus de 55.000 euros qui est moins bien foutue qu’une Smart Roadster…, pour ce prix, vous avez une Excalibur d’occaze…

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J’aime la Franchouille et les Franchouillards moi Monsieur, j’en suis un moi même… et je suis prèt à acheter une Bulgarité, si, si…, mais à 55.000 euros, là, piting !
J’hésite… Franchement, c’est pas mieux qu’une 107 à 7.000 euros, c’est la même méca…, alors, les 48.000 en plus, c’est pour du plastique avec du cuir rouge ?
55.000 euros…, e vais pas faire de conclusion…, pas la peine, le prix seul suffit…, je vais boire un mojito…, puis je vais dormir…
Bonne nuit !

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Ahhhhhhhh, j’avais oublié…, je vous ai promis de vous dévoiler une certaine vérité…, la mienne, bien sur !
Je suis présentement, à vous l’écrire, comme Hercule Poirot découvrant l’énigme d’un lavabo bouché… ou comme ce très cher Lock Holmès découvrant à qui est « le chien de la crotte » sur laquelle il a marché…, à mon avis, la 4Stroke Rumen, rêve d’enfance d’Antonov Rumen (sic !), n’est pas prioritairement destinée à être vendue, c’est avant tout une sorte de vitrine pour qu’Antonov Roumen vende de l’ingéneering et des composants mécaniques…, c’est une publicité roulante…

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Le sésame est ici… : http://www.antonov-transmission.com/
D’ailleurs, la photo de la première 4Stroke (avec train avant 2CV) a été faite en Angleterre devant les anciens batiments d’Antonov-Transmission…, les photos parlent d’elles-mêmes, vous y verrez qu’Antonov Roumen n’est pas du tout un pauvre émigré Bulgare ayant fui son pays avec seulement son rêve d’une Roumen 4Stroke dans la tête…, il avait aussi un sacré bagage financier dans les poches !

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Tout ce toutim…, ce n’est qu’une façon de se faire remarquer par les grands constructeurs généralistes ET par les teams de course… via les journaleux si facile à entuber en échange d’un parapluie (et avec aussi…) !
J’érectionne encore, là…, lorsqu’on voit les splendides Lamborghini-Antonov-PLC de course à 700.000 euros pièce…, le nouveau batiment, les locaux, les machines, le stock et le nombreux personnel…, qu’est ce qu’Antonov en a réellement à f…. d’une 4Stroke Rumen… et de vous, et de moi…?

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Quoique là, il va le bouffer son parapluie… et moi je vais subir le coup du parapluie Bulgare…, qui fut notamment utilisé pour l’assassinat à Londres des opposants Tarkov et Simeonov (septembre 1978).
Le coup du parapluie Bulgare est une histoire dans l’histoire : pour éliminer les opposants au régime pendant la Guerre Froide, les services secrets bulgares recouraient au « parapluie bulgare » : la pointe empoisonnée d’un parapluie était enfoncée discrètement dans la jambe de « quelqu’un« , la « cible« .

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Cette affaire fit l’objet d’un procès en janvier 1992 qui se conclua par le suicide du général Savov, ancien vice-ministre de l’Intérieur…, ça fait peur, là, non ?
Surtout qu’Antonov Roumen a eu maille avec les « Politiks » Bulgares…, allez savoir ce qu’il y a réellement derrière tout ça…, sauf que l’affaire 4Stroke est en léthargie depuis deux ans…, les 100 voitures produites ou à produire par an, sont un rêve virtuel…, quoiqu’il en soit, entre l’image sympathique, destinée aux habitants des chaumières Franchouilles (et d’ailleurs) et la réalité financière de Monsieur Antonov Roumen…, il y a comme un monde !