2009 Super Dodge Challenger, 900 cv !

Une bête…
Aujourd’hui, je vais essayer la 2009 Super Dodge Challenger V8 Hémi 6L1 de 900 chevaux…
Voilà…
Vous vous installez dans (ou sur ?) le siège passager, vous attachez votre ceinture de chasteté sécurité…, moi je m’installe aux commandes, au volant…
Un tour de clé…, broum, bababoum…
Ca claque sec, piting…
Quoi vous dire ?
Une caisse noire avec des bandes décoratives rouges, 4 grandes jantes, un intérieur en cuir gris… et un moteur V-8 de 900 chevaux obtenus au départ du bloc de la Challenger SRT-8 équipé d’un compresseur volumétrique… sans oublier toute une série de modifications techniques trop longues à décortiquer ici.
Le pédalier est à la bonne place, le volant aussi…, on y est bien installé… et la voiture est agressive !
Quoi vous dire de plus ?
Qu’elle coûte un pont ?
Qu’elle consomme autant qu’un tank « dragstérisé » ?
On s’en f…
Bon, autant papoter tout en roulant…
Les Américains, y compris les ingénieurs qui ont conçu cette Super Dodge Challenger, sans oublier les ouvriers qui l’on construite, viennent de conclure une élection dans laquelle les deux partis parlaient d’espoir, chacun plus que l’autre.
L’espoir, cette croyance obscure et indéfinie que quelque force inconnue, peut-être la science moderne, ou un grand dirigeant politique, ou autre, une force jusqu’à présent inconnue…, inversera la condition nationale américaine ou personnelle…, délivrant ce que chaque parcelle de preuve indique être irréversible…, sinon politiquement et écologiquement : le déclin et éventuellement l’effondrement d’un système ! 
Il y a une nette différence entre l’espoir et comprendre les faits, puis entretenir un optimisme justifié.
L’espoir est une pensée magique, un jeu de couillon.
Les politiciens du monde entier comprennent pleinement cela.
En conséquence, le monde entre dans une nouvelle année (2009) avec des millions d’Américains qui s’accrochent encore à l’audace de l’espoir, ce qui est désespérant…
Et cela parce qu’ils sont victimes d’une impuissance apprise depuis le berceau, tandis qu’ils sont balancés dans leur Rocking-chair par le pied de l’État de la consommation capitaliste…, espérant un mouvement d’éloignement de la domination des faibles par les arrogants, de l’écocide et du génocide, vers un monde meilleur.
Rien qu’à l’écrire, j’en ai les larmes aux yeux…
L’espoir reste toutefois une des rares activités libres dans la société occidentale. 
Aux Etats-Unis (en Europe c’est pareil), les gnous n’ont même pas à poser la télécommande et à lever leur cul pour le faire.
En fait, c’est livré par la télévision.
Mais le fait est que, lorsque les gens rencontrent des exemples en chair et en os de n’importe quel mouvement de compassion, même à travers la télévision, ils palissent et érigent un mur de déni et d’excuses pour refuser de soutenir cette chose.

Les médias américains et européens l’ont presque tous ignorée.
Considérons comment le public américain et les médias (y a-t-il une différence ?) ont réagi à Rachel Corrie, qui est morte volontairement sous un bulldozer israélien en protégeant la maison d’un docteur de village palestinien non-partisan, à Gaza.
Le peu de public qui a appris le sacrifice de Corrie a d’abord été déconcerté, puis a estimé cela comme un acte bizarre et stupide.
Mais même la plupart des Américains et Européens qui savaient, se sont joints aux Larry King’s, Ruquier et Fogiel du monde pour la railler déloyalement.
La conviction morale fiche la trouille, les médias ont été court-circuités par les Sionistes, le libre-arbitre est bafoué, on ne peut même plus développer une idée humaine sans être taxé d’anti-Sémite…, pire…, si vous remettez quoique ce soit en question, en ce compris la virginité de Tzipi Livni, l’écroulement des tours du WTC et les armes de destruction massive en Irak… on vous traite de négationniste… et même de révisionniste si en sus vous laissez échapper un avis contradictoire sur les scores d’audience d’Ardisson ou de Drucker ! 
L’espoir est sans effort.
Donc, l’espoir est toujours à l’ordre du jour.
L’élection d’Obama qui a du, pour ce, s’humilier à faire allégeance à Israél afin de ne pas être boycotté par l’électorat Juif Américain…, va maintenir des millions de gnous-libéraux américains et une grande partie du monde des beaufs, dans un bonheur délirant… pendant un moment.
Et au moins à un certain degré, la victoire d’Obama est un rejet national de la guerre coûteuse et bidon contre la terreur.
Ce qui n’est pas un pas en avant, mais plutôt un rétablissement partiel depuis l’immense et spectrale folie de la bellicosité inutile, la récupération d’un petit bout du vaste terrain perdu…, ou simplement la prochaine chose à faire, maintenant que l’Amérique a torturé, terrifié et aplati un peuple entier pour rien.
Prenez-en ce que vous voulez…., mais à un certain point les Américains devront cesser de penser politiquement comme des enfants, grandir et accepter personnellement la responsabilité, si ils doivent sauver leur république d’eux-même et éviter de faire exploser le monde.
Pendant ce temps, Obama prend en charge un pays en faillite s’effondrant sous le dernier stade du capitalisme.
« Pas bon, dit le chef Coup-de-tonnerre, l‘homme blanc arrive à foirer même sous les bons présidents« .
Juste, chef !
En effet, il y a de nombreuses forces destructrices bien plus grandes et plus durables qu’un président et ses pouvoirs.
On peut commencer par le Congrès.
Mais l’écocide planétaire américain bat probablement le Congrès.
Maintenant, si vous me permettez ici une défaillance temporaire dans une attaque de théologie : quand il s’agit de ces plus grandes forces en jeu, aucune n’est plus grande et plus endurante que l’esprit…, que vous l’appeliez : lois de la physique, l’éternité, le grand vide bouddhique, ou les principes gouvernant l’univers…
Et c’est une recherche de la vérité toujours plus grande et mûre qui nous connecte avec cette force !
Il ne faut donc pas espérer que quelqu’un d’autre, un Obama peut-être, y soit connecté… et l’exerce pour le bien commun.

L’Amérique n’a aucun concept authentique du bien commun.
Cette Super Dodge Challenger est l’engin apocalyptique par excellence pour illustrer que la plupart des Américains, indépendamment de leurs inclinations politiques ou de leur religion, ne reconnaîtraient pas le bien commun s’il les mordait au cul. 
Vraiment pas.
Tocqueville l’a observé il y a cent soixante-dix ans.
Il disait qu’en Amérique, aucun homme ne doit quoi que ce soit à un autre homme…, ni un autre homme ne lui est redevable.
Qu’est-ce que cela peut laisser de mouvement vers l’intérêt commun nécessitant les efforts coopératifs de plus d’un homme ?
Nous connaissons tous la réponse : le gouvernement américain !!!
Ce qui laisse le bien commun aux politicards graisseux, aux requins de la banque et de l’hypothèque… et à un cartel privé d’escrocs en coulisses appelé la Fed.
J’en profite pour vous signaler que Bernard Madoff risque 150 ans de prison… (Je ne sais si ça signifie qu’une fois mort, en prison, son cadavre sera conservé en cellule jusqu’à l’expiration de la peine)…
Néanmoins, l’Amérique a vécu sous le mythe de l’individualisme acharné si longtemps, que chaque Américain, ou presque, pense diriger son destin, ce qui, dans le système américain complètement monétisé, signifie : son sort financier.
Peu importe que les Américains laissent des élites invisibles posséder et gérer leur blé durement gagné par dessus les cailles et le Bourbon au quarante-cinquième étage… 
On peut les reconnaître à leur arrogance, à leurs jolies femmes trophées, à leurs tenues…
Et à leurs grosses bagnoles…
Les Américains reconnaissent l’homme supérieur lorsqu’ils le voient.
Et dans cette Super Dodge Challenger propulsée par un big-block Hémi de 6.100cc développant 900 chevaux via un compresseur volumétrique…, croyez-moi ou non, chaque plouc reconnait son conducteur comme un homme supérieur…, la carrosserie noire soulignée de bandes décoratives rouges orangées, ajoutant un parfum d’aventurier qui n’en a rien à f…. des économies d’énergie… et des autres !

L’Amérique, c’est la terre des opportunités illimitées, pas vrai ?
Pendant ce temps, grâce à la doctrine d’aucun homme ne devant quoi que ce soit à aucun autre…, cette doctrine de n’être le gardien de son frère d’aucune façon importante, il ne reste que l’éthique sociale du chacun pour soi : « Au diable toutes les taxes sociales et l’effort collectif…, je mettrai le grappin sur ma part, et tant pis pour les autres… Peut-être même que je finirai là-haut, au quarante-cinquième étage, parmi les mangeurs de cailles avec une blonde aux gros seins pendouillants qui m’attend au pieu« …
Ou, à un niveau plus banal, comme d’innombrables Américains me l’ont dit : « Pourquoi devrais-je payer pour les soins de quelqu’un d’autre ? Qu’ils les payent eux-mêmes, tout comme j’ai fait« ….
En conséquence, les Américains n’ont pas d’assurance santé universelle pour le bien commun et n’ont jamais profité du bénéfice d’une éducation supérieure universelle, parce que collectivement ils ne peuvent pas accorder sur ce qu’ils sont dans le bien commun… : que tous les citoyens sont également libres dans l’ignorance.
De là à écrire que l’Américain moyen est un plouc, il n’y a qu’un pas que je franchis en appuyant comme un malade sur l’accélérateur de cette Super Dodge Challenger…
Les Américains en payent le prix de cela à chaque tournant…, dans le manque de nuance du caractère national, dans la pensée infantile et bourrée de clichés de son électorat, dans la satisfaction d’un déluge de jouets technologiques au lieu d’un travail et de loisirs ayant un sens, ou de substances intellectuelles et spirituelles.
Il n’y a pas non plus, aux USA, de nourriture et d’abris assuré pour les plus pauvres, en dépit de ce qui est martellé dans les cerveaux par une lobotomisation médiatique extraordinairement bien organisée, huilée… surveillée, policée…, à savoir que tous les enfants sont élevés dans un environnement sûr…
Foutaises !
L’Amérique est devenu un Etat policier hégémonique et dictatorial qui dicte la volonté des plus riches à une masse grouillante de pauvres… et pas seulement pauvres financièrement, mais pauvres ploucs, pauvres crétins, pauvres dégénérés, qui, même spoliés de leurs biens (vivent les banques), de leurs maisons (vivent les subprimes), parqués comme des Palestiniens dans des camps de réfugiés Libanais à la périphérie des grandes villes, placent malgré-tout un drapeau américain devant leur tente ou leur caravane pourrie…
Au fil des générations cela produit une communauté et une nation toujours plus stupide, un terreau extraordinairement fertile pour recruter des soldats qu’on envoie déjà pré-lobotomisés, semer la mort et la désolation partout dans le monde qui ose rejetter les « vraies » valeurs américaines !!!
Quelles valeurs ?.
« Chaque génération meilleure que la dernière« , comme dit le proverbe… est à modifier en « Chaque génération pire que la dernière« …
Méfiez-vous des américains…, vous ne les connaissez qu’en clichés, le Rock-and-roll, les Hot-Rods, Coca-cola, Microsoft et Disneyland…
En réalité ils n’aiment qu’eux-mêmes.
Si un média US affirme que la France est un pays ennemi qui veut pourrir l’Amérique saine et ses « vraies » valeurs en y important leurs fromages qui puent… et en critiquant leur politique hégémonique…(souvenez vous du sort fait à Dominique de Villepain qui a osé braver les USA à l’ONU… et de l’apothéose planétaire de Nicolas Sarkozy qui est pire que le fils naturel de G.W. Bush)…, les Français deviendront immédiatement des ennemis…, chaque américain va boycoter tout ce qui est Français et si un Français se fait connaître dans un lieu de bouseux américains, le lynchage est possible.
Il n’y a rien à gagner avec un Américain, sauf de se faire tirer comme des indiens…, un génocide, soit-il dit entre parenthèse, pas de quoi prétendre aux « vraies » valeurs et mettre le monde à feu et à sang sous le prétexte mensonger d’apporter aux autres le bonheur et les « vraies » valeurs US…

Je m’étrangle, là…
Tout ceci est, en outre, une très bonne description du rêve américain, au moins en ce qui concerne l’équité et la justice…
Piting !
L’Amérique a toutefois et quand même, réalisé des progrès en équité et en justice : les droits civils et le vote des femmes étant deux exemples. 
L’Amérique aurait pu accomplir davantage, si les américains ne s’étaient pas fixés sur le sens le plus fondamental de ce qui est juste…, collectivement en tant que citoyens américains.
Mais se concevoir comme un citoyen américain est la façon de faire la plus pauvre, étant donné que c’est pour eux, se reconnaître plutôt comme la propriété de l’État que celle de la planète.
Particulièrement en considérant qu’ils ont une bien plus grande responsabilité envers le foyer planétaire commun qu’envers l’État national ambitieux, chamailleur et armé. 
En tout cas, une fois que l’Amérique a fait ces avancées, les Américains se sont sentis autorisés à ficher le camp après avoir tué (massacré est plus réel) autant d’humanité qu’ils l’estimaient nécessaire pour continuer à faire couler le pétrole et garder les maîtres capitalistes dans un état permanent de domination et de flatulence au caviar. 
Lincoln a aboli l’esclavage et laissé les femmes voter pour la même racaille que les hommes !
Laisser ces tapettes défoncer le c… du monde, cependant, est un truc sur lequel nous allons devoir toutes et tous réfléchir pendant un moment, parce qu’il y a encore un bénéfice politique à tirer d’être contre leurs manières de cow-boys !
Pourtant, malgré la condition misérable des citoyens lambda, en tant qu’individu chaque Américain que je rencontre, reconnaît ce qui est juste et bien (pour lui)…
En fait, quand il s’agit de son moi privé, intérieur, il est plus difficile pour un américain d’éviter l’équité que de justifier l’iniquité.
Indépendamment de la déformation des Américains par l’implacabilité du capitalisme et la médiocrité matérialiste qui l’accompagne, ils savent qu’il y a une chose telle que l’équilibre, une chose telle que la justice et l’équité pour tous, quel que soit le refus de le reconnaître.
Ceci grâce aux balances éternelles.
Et le pivot de ces balances, sinon l’action, cette préférence intérieure muette, toujours présente, en faveur du juste équilibre, est, je crois, l’esprit….
Les scientifiques peuvent toujours réduire toute conduite humaine, pensée et émotion à de la neurochimie.
C’est leur dada, réduire l’univers à une impressionnante démonstration de Meccano pour que La chaine de la découverte ait du grain à moudre.
Mais la plus sublime expression de l’humanité est néanmoins plus que la somme de ses parties et doit être appelée spirituelle… et c’est un sacré bon dieu de double sens.
Intermède humoristique…
Je n’ai aucun langage élevé pour expliquer cela.
Je suis aussi ignorant qu’un autre. 

La compassion devrait entrer dans la conscience américaine collective et l’expérience de la réalité de toutes et tous à travers la souffrance et la contemplation de la souffrance d’autrui.
Les Américains ne devraient pas accepter d’être lobotomisés… et au contraire, apprendre à ressentir l’âme commune du monde…, cette essence courant à travers toutes les choses sensibles (et quant à moi, j’inclus les arbres, les rivières et l’atmosphère dans le compte) et ressentir la joie et l’unité dans cela.
D’une façon ou de l’autre, il semblerait incomber à chaque Américain d’essayer de faire advenir un monde dans lequel la compassion existe pour le plus grand nombre.
Étant donné que nous partageons tous une tombe commune, l’action compatissante pourrait bien être la seule action humaine d’une certaine valeur.
La compassion pour toutes les choses vivantes sur une planète vivante.
En cela réside l’équilibre du monde.
Non que nous verrons jamais l’équilibre dans le monde, la vérité sans fard est que la planète, au moins en ce qui concerne l’entretien de l’humanité et de milliers d’autres espèces, est irrémédiablement bousillée.
Grillée.
Et nous ne pouvons pas réparer cela, seulement ralentir l’inévitable… et avec de la chance nous établir à un niveau dans lequel, bien que misérables selon les standards d’aujourd’hui, nous serons encore dans un état d’existence respirable.
Saisir effectivement la catastrophe à cet ordre de grandeur nous laisse assommés par le choc.
Ou nous envoie à la recherche de quelque notion de notre destinée meilleure que mère Nature tirant la chasse sur l’humanité.
Qu’est-ce que ça peut faire, connasse ?
Hein, quoi… ?
Ben, c’est une dame avec des bigoudis sur la tête, conduisant une Cadillac dorée qui s’est rabattue devant moi, sans raison…
Piting !
Hop, un petit coup d’accélérateur, je la double et continue ma route…
Ok !
Je persévère à vous papoter… 

Je ferai de meilleurs choix de consommation à partir de maintenant.  
Mère Nature glousse, puis saisit le levier.
Néanmoins, il va y avoir sacrément plus de consommation, cette fois centrée sur la consommation des alternatives de consommation, telles que brûler du maïs dans les véhicules et passer au vert avec Monsanto, avant que notre folie soit complète.
La plupart des Américains ne comprennent pas que l’Amérique ne pourra jamais plus être ce qu’elle a été autrefois…, une civilisation occupant un relatif paradis matériel par une danse macabre de croissance insoutenable par l’épuisement des ressources.
Alors peu importe à quel point les Américains entendent parler de changement politique, aucun politicien ne peut sauver l’Amérique.
Pourtant il y a un choix possible… et même un choix supérieur : accepter la vérité et agir conformément… : dire non aux bébés carbonisés en Irak, en Afghanistan et en Palestine… : supprimer l’assistance militaire et financière à Israél… : refuser de participer à une société morte, partie faire des courses au supermarché.
Cela en soi peut être appelé embrasser l’esprit, l’embraser aussi !
Cela n’accomplira que dalle, mais c’est néanmoins la chose juste à faire.
Parce que c’est la seule chose juste qui reste à faire.
Trop tard, c’est sûr, mais mieux que de rester un crétin moral dysfonctionnel.
Mes balances intérieures me le disent.
Aussi longtemps que les Américains drèsseront le catalogue de vains actes de sens moral commun, ils pourront aussi bien éteindre la planète Nova pour un moment, réaliser les limites de la technologie et cesser de chercher davantage de techno-solutions à ce que la technologie elle-même a engendré.
Toutes les sources d’énergie verte et manger comme il faut ne peuvent réparer ce qui a été irrécupérablement ruiné.
La gloutonnerie de l’espèce est presque finie et l’Amérique a mangé la chair de la terre et pissé sur ses os. Non pas que les Américains soient cruels par nature, bien qu’on puisse argumenter sur la stupidité locale des bouseux, mais parce qu’ils ont pris l’existence d’une conscience individuelle comme signifiant que chacun d’entre eux est un centre unique dans le monde, avide et méritant toute chose.
Une marque de cette hallucination collective, bien qu’il y en ait d’autres, est appelée l’exceptionalisme américain.
Et ils s’en sortent, à ce jeu là, aussi longtemps que le pétrole et le divertissement durent.
Ce qui semble être pour environ une autre demi-heure… !
J’y ajoute également une demie-heure au volant de cette Super Dodge Challenger…, 900 chevaux, 300 km/h possible…, un peu moins de 60 litres aux 100 kms… tout ça pour rouler à 55 miles per hour sur une autoroute, Highway à 6 bandes dans chaque sens !
A quoi sert donc cette technologie de ploucs ?

S’asseoir et commander une pizza, acheter une Super Dodge Challenger…
Vous pensez peut-être : Si ce sont les faits et qu’il y a vraiment peu de choses que je puisse faire, pourquoi ne pas juste me faire plaisir et profiter de la vie qui me reste ?
Et bien, ce sont les faits, lla plupart des gens choisissent de faire juste cela.
Moi aussi parfois.
Piting !
J’ai honte, là !!!
Heureusement ou malheureusement, mon sens de la complaisance est si repoussant qu’il me fait même peur quand j’en reprends le chemin.
Vivre plus simplement est un préalable à une action juste, mais ce n’est pas une solution du tout.
Faire du monde un endroit légèrement moins mauvais qu’auparavant est bien, mais ce n’est pas une solution.
Le problème est largement incontrôlableactuellement.
Les solutions sont finies aussi.
Je suis sûr maintenant, en supposant que vous soyez arrivé si loin, que vous pensez que je suis un vieux crapeau négatif, embrouillé par les trop nombreux Mojitos.
Ainsi soit-il.
Mais vous pourriez aussi demander qu’est-ce qu’on fait pour tout ça ?
Je suis sûr que ce que je vais vous suggérer vous paraîtra déplaisant comme l’enfer… et si ça implique des lavements ou des bâillons en caoutchouc…, que vous ne jouerez pas !
Essayez quand même en visitant la section SecretsInterdits de www.GatsbyOnline.com ou en visitant gratuitement, mais à vos risques et périls www.SecretsInterdits.com !!! 
Mais pour vous amadouer, je vous déclare que je compte, finalement renoncer au matérialisme sexuel ! 
La renonciation à la consommation est requise, l’effort vers une vie authentiquement simple et essentielle.
Ce qui est complètement impossible en Amérique…
Dans ma vision d’ensemble, cependant, le consumérisme n’a jamais été le problème.
Le capitalisme l’était.
Et il l’est toujours.
Le consumérisme est seulement la façon dont les travailleurs sont dédommagés pour la « merdosité » générale de leur vie.
Cela semble avoir marché.
D’où mon envie de hurler simplement aux américains qu’ils sont trop consuméristes, trop matérialistes.
Cela ne marche pas parce que cela donne à ces lobotomisés, l’impression que le matériel et le spirituel sont antithétiques.
Pourtant le monde naturel matériel est la seule chose sacramentale qui existe, non ?
Bof !

C’est pourquoi la production monolithique, la monétisation et le fétichisme de la marchandise détruisent notre essence.
Notre relation avec le monde physique, matériel, n’est pas seulement holistique et écologiquement entremêlée…, elle est aussi la source de notre essence spirituelle.
Nous devons bien réfléchir à cela.
Nous devons observer ses preuves autour de nous, et l’apprendre par nous-mêmes.
Exemple : le regard que vous portez sur les deux photos du moteur de cette Super Dodge Challenger !
Tout Chromes tout Flammes, c’est Chromes&Flammes, la belle revue des fan’s des van’s et des Chopper’s plein de lumière… street-machines, dragsters… et Super Dodge Challenger… www.ChromesFlammes.com !
Piting !
Et si vous ne pigez pas cela, vous êtes baisé.
Et si vous le pigez, vous vous mettez à suppurer de vraies questions, telles que : Comment dois-je accepter la responsabilité pour ma vie ?
Vous pouvez aussi vous demander : Comment puis-je laisser le monde un peu meilleur que je l’ai trouvé ?
Et la réponse est : Qui en a quelque chose à f…. ?
Faire du monde un endroit légèrement mieux qu’avant est bien…, mais ce n’est pas une solution.
Le problème est trop incontrôlable maintenant pour qu’il y ait n’importe quelle sorte de solution.
Mais nous devrions essayer, parce que nous avons encore beaucoup de temps devant nous.
Nous pouvons aussi nous demander : Mes actions contribuent-elles davantage…, sont-elles plus efficaces que, disons, boire une canette de bière ou de rouler dans une Super Dodge Challenger V-8 de 6.100 cc ?
Ne riez pas.
Si vraiment vous y réfléchissez bien, vous serez surpris de la difficulté.
De ne pas faire foirer davantage les choses, je veux dire.
La vie n’est pas vraiment sacrée en elle et par elle-même.
On naît, on mange, respire et on chie… ensuite (ou pendant), on fait foirer les choses ! 
On commence dans le négatif, ensuite on commence à faire un sérieux remboursement sans même un soupçon de la somme totale due.
Pas étonnant que les bébés viennent au monde avec un braillement de protestation.
Les théologiens me disent, que cela s’appelle la rédemption et que cela donne un sens à la vie.
Peut-être bien, mais il est sacrément sûr que cela rend les choses plus difficiles.
Peut-être que nous devrions tous dialoguer de cela un peu ?
Non ? 

Et par ailleurs, ceci est un cyber-monologue et l’une des bonnes choses de l’internet est qu’on ne peut pas être interrompu pendant qu’on offense la sensibilité d’autres gens.
Cette chose à laquelle nous faisons face, cette chose que nous devons faire, n’est pas juste un autre sujet pour plus de dialogue.
En tout cas, indépendamment de qui fait le dialogue, la terre d’abord, le dalaï-lama suivi du fantôme de Dodge, ne croyons pas que si seulement nous bavassons encore un peu, le monde et l’humanité se guériront de quelque façon.
C’est facile pour les riches de la terre tels que vous et moi (particulièrement si l’on a une connexion à l’internet) de vouloir croire cela.
Après tout, nous avons eu un petit-déjeuner ce matin et non seulement nous avons de l’eau potable à boire, ce que deux milliards deux cent millions de personnes n’ont pas, mais nous chions aussi dedans.
La vraie solution, pas au problème, qui est insoluble à long terme, mais pour équilibrer ces balances éternelles en nous même, commence par une vie plus contemplative et réfléchie… et par l’attention envers l’âme.
L’une et l’autre étant nécessairement contrecarrées par les gaspilleuses occupations quotidiennes de notre matérialisme et de notre technologie.
C’est seulement en éliminant la souffrance parmi les êtres sensibles que nous créons le sol spirituel dans lequel la paix peut fleurir.
Cela demande de la conviction.
Le vrai truc.
Et aussi longtemps que nous sommes encore capables de respirer et de pisser, le choix reste possible, même un choix supérieur : accepter la vérité et agir conformément.
Heureusement, nous pouvons avoir une action positive individuelle.
Cela commence en entrant en contact avec une intelligence supérieure : la nôtre !
Wouaffffff !!
Nous pouvons, au strict minimum, amener nos corps devant les palais du pouvoir et dire : Plus de bébés carbonisés en Irak, en Afghanistan et en Palestine !
Nous pouvons refuser de participer à une société morte, partie faire des courses au supermarché.
Nous pouvons nous rappeler et méditer l’exemple de Rachel Corrie…, ou même suivre ce mantra persistant : prendre sa responsabilité personnelle, mais le faire pour de vrai.
Cela prendra une vie entière d’engagement… et le monde continuera de s’écrouler autour de nous alors même que nous œuvrons.
Il n’y aura pas une once de gloire publique ou de récompense durant notre vie, pas si nous le faisons bien.
Et si nous en retirons un euro, nous pouvons être sûrs que nous jouons le même jeu que l’équipe de démolisseur de cette terre.
Ce qui s’appelle de l’ironie…, je suppose.
Pourtant la récompense est là, juste devant nous.
Connaître et observer l’esprit en toutes choses…, même au dessus de la vie elle-même.
C’est le premier pas craintif…, la première pierre sur le chemin de la libération.
En tout cas, c’est ma vision des choses…
Voilà…, j’espère que cet essai exclusif de la Super Dodge Challenger V-8 de 6.100cc développant 900 chevaux grâce à l’appui d’un compresseur volumétrique, aidant à une consommation de 57L aux 100kms…. vous aura diverti…, parce qu’au prochain essai, je me contenterai d’aligner quelques chiffres sans devoir philosopher…
Piting !!!
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Dodge Challenger 2009 hemi SRT8