Lorsque je débarquai à Los Angeles dans la sinistrose d’un jeudi matin à remettre mon plus beau sourire à des jours meilleurs, à peine sorti de l’aéroport, je pris le premier taxi afin de rejoindre au plus vite la réception à laquelle j’avais été convié en présence d’Arnold Schwarzenegger… qui, une vingtaine d’années plus tôt, m’avait ouvert ses cuisses et accessoirement son coeur, dans la vision d’un film préhistorique nommé : « Conan le barbare »…
C’était jouissif de le voir courir presque nu dans la nature d’un siècle aussi indéfini que ses origines autrichiennes, balbutiant « Krom, Krom, Krom » pour tout dialogue…
Les yeux écarquillés de bonheur, combien étaient-ils et elles à attendre de voir ses attributs virils enfin libérés de leur gangue, pendouiller au gré de sa course…, imaginant son pénis érigé dodeliner de gauche à droite tel un électeur indécis en quète d’une sodomie politique…
A l’idée de revoir Arnold Schwarzenegger en jupette de fourrure, les jambes laçées de cuir et les muscles bandés…, j’ai presque eu une érection… alors que je roulais à tombeau ouvert dans une espèce de coffre-fort à roulettes percé d’étroits fenestrons, nommé ici, en Californie : Taxi.
Arrivé sur place, là, sur le pavé, dégoulinaient les lignes mollassonnes d’une Audi é-tron Kafkaïenne, qui, à force de monstruosité, avait pris la consistance d’une crème renversée.
Ornée de quincailleries chromées, luisante comme du coulis gras sur un flan nappé, ce qui n’était plus guère qu’un pudding automobile, suintait sous mes yeux déconfis, comme de la gelée défraîchie.
Sans rien demander à quiconque, fidèle à moi-même, je me suis installé à bord de cette voiture rouge qui trainait devant l’entrée principale…
Dès la fermeture de la porte, je me suisse senti confiné dans un étroit réduit que me disputait un envahissant tunnel inutile.
La ceinture de caisse haute comme un rideau de fer m’emmurait vivant.
Sièges, accoudoirs, moquettes, tout dans cet environnement hostile était sinistre, lugubre.
Cette voiture avait eu beau naître au pays de l’Ode à la joie, elle tenait plutôt de la Marche funèbre.
Seule forme primitive de fantaisie dans ce cauchemar éveillé, le sourire d’Arnold Schwarzenegger maintenant gouverneur de Californie, qui effectuait une visite spéciale au Salon de l’auto de Los Angeles pour voir l’avenir de la mobilité électrique via l’Audi e-tron….
Son sourire, donc, me semblait aussi allègre qu’une tournée de cimetières un dimanche pluvieux de Toussaint.
Charmant bonhomme.

« C’est un grand plaisir que cette réunion avec le gouverneur Schwarzenegger et je suis ravi qu’il partage notre enthousiasme pour l’Audi e-tron »,  était occupé à déclarer Peter Schwarzenbauer…, « nous pensons que l’e-tron deviendra une icône durable de la conception des véhicules électroniques, de sorte que c’est un grand plaisir de le partager avec un supporter de la conception écologique comme le gouverneur Schwarzenegger »…
Passionné d’automobiles Schwarzy venait de recevoir de Peter Schwarzenbauer, membre du conseil Audi AG, en charge des ventes mondiales et du marketing…, une explication détaillée de l’e-tron, qui fonctionne sur quatre moteurs électroniques alimentés par une batterie ion lithium.
Arnold m’a demandé si je faisais partie du staff Audi… et si on pouvait faire une balade, ce à quoi, bien sur j’ai répondu par l’affirmative…
Il est monté dans une autre Audi rouge à moteur conventionnel, a papoté le bout de gras avec son demi-frère de nom quasi-identique, a mis le moteur en marche et fait quelques VroumVroum…, puis a délaissé cet engin et a foncé vers moi, tapi au fond de l’e-tron…
– L’e-tron électrique, c’est celle-ci, pas celle-là ?
– Je pense, oui, sans doute…
– C’est l’e-tron que je veux essayer…
– Pas de problème, montez…
– Je veux conduire…
– Mettez-vous au volant, vous verrez, même Conan le barbare pourrait s’en servir…


En tant que chauffeur taciturne, dont les muscles zygomatiques devaient souffrir d’atrophie face au mur des lamentations de la planche de bord, Arnold Schwarzenegger ne m’a guère aidé à rompre le silence durant ce bref essai commun.
Comment ce pauvre homme aurait-il pu faire preuve de gouaille pagnolesque face à ces cadrans à pleurer et ce volant funeste en permanence sous les yeux ?
De toute évidence, les ingénieurs d’Audi, plus doués en technique brute qu’en architecture d’intérieur, avaient omis le facteur humain au moment de concevoir cette Audi e-tron.
La civilisation, cela ne s’apprend pas en un jour.
A défaut d’interlocuteur, je n’entendais guère que le bloubloutement lointain des pneumatiques, l’engin étant électriquement silencieux…, je puis seulement dire qu’il tournait comme tourne une horloge pointeuse numérique ou un tourniquet de métropolitain, c’est à dire de la manière la plus trivialement rébarbative que l’on put imaginer.
Très loin d’exalter l’amour de la belle mécanique, cet étron sur roue se contentait de fonctionner.
Un bouchon nous bloqua en plein carrefour.
Les secondes semblaient passer comme des minutes, les minutes, comme des heures tandis que la célèbre réplique de Marlon Brando dans Apocalypse Now me traversait l’esprit en boucle : “the horror… the horror…” !
– C’est moche comme intérieur en comparaison de l’autre Audi…, la Spyder R8 !
– Oui, ils ne se sont pas foulés, c’est du « modern-style » du temps de 2001 l’odyssée de l’espace…
– Pas terrible l’intérieur…, c’est la Spyder R8 que je veux acheter…
– C’est clean, aseptisé, simple…
– Ca manque de fun…, la Spyder R8 est mieux…
– Ca manque de tout…
– Ca manque de charme…, sincèrement j’aime la Spyder R8…
– La version définitive sera pire, il y aura moins de chromes…
– Krom, krom, krom…
– Je le savais… Hasta la vista baby…
Cédant au découragement, je cherchais au dehors un inespéré sourire, ne serait-ce qu’une forme quelconque d’humanité, dans la jungle urbaine.
En vain.
En apercevant ma mine décomposée se refléter dans la vitre, je réalisai soudain que cette Audi e-tron était mon corbillard attitré et le chauffeur, mon propre fossoyeur.
Sur la face arrière, en lieu et place de l’habituel adhésif d’autosatisfaction publicitaire, je voyais en délire mon propre épitaphe : “Ci-gît Quelqu’un, chroniqueur, rangé des voitures“ 
Pris d’une furieuse envie de vivre, j’abandonnai, en pleine rue, Arnold Schwarzenegger, croque-mort de mes idées noires… et parti confier mon spleen à la première fille de joie…
I’ll be back…

En m’extrayant péniblement du flasque mollusque où je bandais mou, je tentais de reprendre une quelconque consistance, soudain animé par une substantielle faim de viennoiseries chaudes en souvenir d’Arnold Schwarzenegger…
Le corps terrassé d’amour, je m’éveillai plus tard dans le temps qui passe, encore englué dans les muqueuses entrebaîllées d’une indolente aux soupirs languissants.
Je me coulai dans de lâches frusques négligemment abandonnés sur le parquet flottant et me fondis au dehors.
Je tombai là sur une vieille limace à la réception, dont la poignée de main semblait me couler entre les doigts.
Puis, le pas ralenti par mes semelles gélatineuses par trop adhérentes, j’arrivai en nage devant un gnangnan mitron, lequel me tendit avec une conviction démissionnaire une ration de panade de temps à parapluie.
J’allai rejoindre le gastéropode humain où je m’abrite le bigorneau quand se produisit le choc…, c’est en regardant ma montre molle que je compris que je nageais en plein trip salvadordalien.

Alors que le dérèglement climatique inquiète, que menace la pénurie d’énergie fossile et que Michel Drucker sévit toujours aux heures de grandes écoutes télévisuelles, réjouissons-nous qu’il y ait encore des gens pour soulever de véritables questions de fond à portée universelle.
A chaque présentation d’une nouvelle rareté, quoique le phénomène tend à devenir aussi fréquent qu’un amour heureux, on trouve encore quelques oisifs blasés de tout pour se demander ce qu’est une « vraie nouveauté »…
Je ne vous le cacherai pas plus longtemps, avec cette Audi e-tron j’ai rarement trouvé problématique aussi fondamentalement utile à l’avancée de l’humanité depuis le débat sur le sexe des anges.
Aussi, pour répondre à cette angoisse séculaire de l’homme qu’est la probabilité qu’un gros tas estampillé « étron » soit plus légitime qu’un autre gros tas d’à peu près la même marque, il me faut procéder avec toute la rigueur déontologique qui sied à l’enjeu colossal de mon propos et me demander préalablement ce qu’est le défi de la voiture électrique dans ce monde de brutes.   
 
Alors que l’Eglise vient tout juste de reconnaître l’existence d’une âme chez la femme, les vrais journalistes des essais vérités effectués en condition (presque) réelle n’ont jamais douté qu’une Audi puisse être dotée d’une « vraie personnalité » (sic).
Pis, elle présente à peu près le même degré de conversation qu’une pince à linge… et pour tout dire, elle m’a semblé à peu près aussi con qu’un objet, ce qu’après mûrs examens, elle ne serait pas loin d’être, non ?
Accablant, non ?
Au centre des nouveaux enjeux, la voiture électrique suscite des débats animés et fait sauter les plombs des experts.
Je vous propose de démêler le vrai du faux.
Cette fois, nous y sommes.
Annoncée depuis la Saint-Glinglin à grand renfort de déclarations ambitieuses, la voiture électrique va enfin sortir du garage.
A quelle vitesse ?
Renault, par la voix de son président Carlos Ghosn, a annoncé qu’une vague verte allait déferler sur le marché de l’automobile, portant la part de marché de l’électrique à 10 % en 2020.
Pari visionnaire ou suicidaire ?
Toujours est-il que les prévisions de Renault ont provoqué un certain émoi dans le secteur.
Volkswagen ne voit pas mieux que 1,5 à 2 % et Toyota se contente d’une prévision de 5 %.
La vérité est que personne n’en sait rien !
C’est bien là le propre d’une nouvelle technologie en perpétuelle évolution.
« Nous n’avons pas encore assez de recul », admet un ingénieur de Mercedes.
Ces interrogations n’empêchent pas d’y croire dur comme fer.
On serait donc dans une situation analogue à celle des premiers téléphones portables.
Evidemment, la comparaison entre les premiers Radiocom 2000 et les derniers smartphones incite à la confiance.

Ajoutez à cela que la technologie des batteries a fortement progressé tandis que la crise change les mentalités et modifie le rapport à l’automobile.
Plusieurs arguments militent en faveur du véhicule zéro émission : la nécessaire réduction de la dépendance énergétique au pétrole, dont les cours menacent de se remettre à flamber ; des normes environnementales qui vont continuer de se durcir, avec des villes qui vont progressivement refuser l’accès de leurs centres aux véhicules polluants et une fiscalité avantageuse (5.000 euros de prime en France).
Ces arguments militent en faveur de Carlos Ghosn, qui a donné le feu vert pour la construction de quatre véhicules électriques, dont le premier devrait être prêt fin 2010.
Mais ne rêvons pas.
La réalité est éminemment plus complexe et les verrous au développement de ces véhicules subsistent.
Clé de voûte du dispositif, l’infrastructure de distribution de l’électricité reste inexistante.
Dans les villes, la façon dont les mairies vont gérer les places réservées à ces véhicules demeure nébuleuse.
De même, pour présenter un bon bilan écologique, il faudra s’assurer que l’électricité provient d’une énergie renouvelable.
Lorsque l’on sait que la récente vague de froid a entraîné des coupures d’électricité, que se passera-t-il si 100.000 véhicules se rechargent en même temps ?
Quant au standard du connecteur, il serait toujours une chimère.
Autres freins : le prix et les capacités des batteries.
Des questions que les constructeurs esquivent régulièrement.
Rien qu’un pack de batteries coûte le prix d’une mini-citadine.
Mercedes estime les investissements pour réduire les coûts à 50 milliards d’euros d’ici à 2020.
Outre le fait d’être onéreuse, la voiture électrique manque de polyvalence, en raison de son autonomie limitée.
Enfin, sa percée dépendra du niveau d’acceptation des automobilistes.
Comme le portable, il faudra penser à brancher sa voiture le soir si l’on ne veut pas rester en carafe le lendemain matin.
La mobilité ne tiendra alors qu’à un fil !

Je m’explique…, l’Audi e-tron est rouge, belle, sportive…, mais on sent que, dès le départ, les designers n’ont strictement rien compris au renouveau !
Pour participer à la grande fête du renouveau automobile, Audi à pondu un véritable étron…
A croire qu’ils pas confiance en leur produit électrique…, car ils ont pensé et dessiné cette voiture en tant que « mécaniciens », pas en tant qu’électriciens… : proposer une voiture électrique avec un faux capot moteur et une fausse calandre de refroidissement (bouchée)…, c’est comme porter des bretelles et une ceinture.
C’est à se demander s’ils ont conservé l’échappement…
Et qu’écrire sur l’arrière sans custode alors que strictement rien, techniquement, ne l’y oblige !
Résultat, c’est beau, certes, mais ce n’est pas du tout intelligement pensé dans l’esprit : « La fonction crèe la forme »…
En ce cas, c’est manifestement un design électro-ménager destiné à plaire aux masses de beaufs, sûrement pas un renouveau réalisé en pensant de A à Z à une voiture nouvelle, car électrique !
Une belle casserole clinquante, reste une casserole !
Quand c’est réellement électrique, on peut tout repenser…, pourquoi l’habitacle au milieu, ou en avant, pourquoi ne pas l’agrandir et en faire une six places confortable…, ou autres…
Les dessinateurs ont du boulot…!!!
C’est déjà plus ou moins inacceptable pour la Tesla de reprendre à l’identique une Lotus Elise, quoique là, c’était par facilité… et c’était une première…, mais pas pour Audi !
Sur le plan design, au moins Peugeot et Renault innovent concernant les projets de voitures électriques !

Le pionnier californien Tesla a réussi à écouler plus de 1.500 exemplaires de son Roadster basé sur la Lotus Elise en un peu plus d’un an de commercialisation et ce malgré une notoriété et un réseau de vente logiquement encore embryonnaires.
Le marché de la voiture de sport électrique existe, faut-il l’aborder avec des idées neuves, sans crainte.
Fort de ce constat, Audi, mais aussi Mercedes avec l’e-sls, entendent commercialement s’engouffrer sans grands risques dans l’aspiration de la sportive américaine avec le concept e-tron, ­présenté lors du dernier Salon de Francfort… alors que ces firmes ont les moyens d’innover en matière de design et de véritablement sortir des shémas habituels. 
Pour tenter de me convaincre du sérieux de sa démarche, le constructeur allemand a tenu à me démontrer que sous sa sculpturale carrosserie rouge « classique », l’e-tron est en fait un véritable prototype de développement, complètement fonctionnel.
Entendez par là qu’elle roule… et plutôt bien même, comme j’ai pu le constater.

Résultat, ils ont pondu un magnifique étron, d’une beauté et d’une finition à couper le souffle, mais qui n’est qu’une R8 électrique !
Pour développer l’e-tron, les ingénieurs d’Ingolstadt sont partis d’un châssis en aluminium d’Audi R8 raccourci de 5 cm… plutôt que de repenser dès le départ ce que devrait être une voiture électrique.
Sous une carrosserie réalisée en fibre de carbone pour limiter le poids de l’ensemble à 1.600 kg, c’est une énorme batterie lithium-ion de 480 kg (fournie par Sanyo) stockant 53 kWh d’énergie qui prend la place, juste derrière les sièges et devant l’axe des roues arrière, du moteur thermique de la voiture de série.
Ce qui est par contre très positif, c’est que chaque roue est entraînée par son propre moteur électrique (asynchrone), deux petits à l’avant, deux gros à l’arrière.
Résultat 1 : à 30-70 % en temps normal, la répartition de couple entre les essieux peut être modulée roue par roue en temps réel pour garantir un comportement d’une agilité et d’une stabilité inaccessibles à une classique auto­mobile à moteur thermique.
Résultat 2 : la puis­sance maximale cumulée des 4 moteurs de 230 kW (313 ch) permet d’abattre le ­0-100 km/h en 4,1 secondes, quoique la vitesse de pointe est volontairement ­limitée à 200 km/h pour préserver l’autonomie, annoncée à 248 km sur un cycle normalisé européen.
Résultat 3 : la technologie de l’Audi e-tron est radicalement électrique, loin en avance sur le design de carrosserie… et c’est là le point le plus extraordinairement positif de cette voiture.  

Les moteurs électriques, l’électronique de puissance et la batterie disposent chacun d’un circuit de refroidissement par eau spécifique.
Celui de la batterie est relié à l’évaporateur du circuit de climatisation pour garantir un fonctionnement optimal même par temps caniculaire.
Au contraire, lorsqu’il fait froid, c’est une pompe à chaleur, beaucoup moins énergivore qu’une résistance, qui est chargée de maintenir sa température et accessoirement celle de l’habitacle.
Toujours dans l’optique de préserver l’auto­nomie, les flux d’air alimentant les radiateurs de refroidissement sont partiellement ou totalement obstrués en fonction des besoins pour toujours maintenir la traînée aérodynamique au minimum.
Enfin, le système de freinage est dit « by wire » pour l’essieu arrière, c’est-à-dire que les étriers commandés électriquement ne sont actionnés que lorsque la décélération commandée par le conducteur excède le freinage régénératif.
Celui-ci est fourni par les moteurs électriques récupérant l’énergie cinétique de l’e-tron pour recharger la batterie.
Volant en main, l’e-tron démontre que la technologie développée par Audi fonctionne déjà bel et bien. Certes, la vitesse était limitée à 100 km/h pour mon essai organisé le long de la côte pacifique sur les hauteurs de Malibu… et il ne m’a pas été possible de vérifier l’autonomie annoncée.
Cela dit, la vigueur des accélérations produites par les quatre moteurs électriques est suffisamment impressionnante pour satisfaire l’amateur de voiture de sport le plus exigeant.
L’effet exercé sur le conducteur est d’autant plus sidérant que la poussée est instantanée et totalement silencieuse, un peu comme si l’on pouvait déclencher la foudre sans le tonnerre. 
Je n’ai malheureusement pas eu le loisir de juger pleinement de l’agilité promise par la fiche technique, mais quelques virages ont suffi pour que l’e-tron montre un comportement remarquablement équilibré et docile.
Prudent, Audi aborde le marché de la voiture électrique par le très haut de gamme, qui plus est sans velléité d’investir lourdement dans la production de ses propres batteries comme le font Renault et Mercedes.
L’e-tron, véhicule image et vitrine technologique de la mar­que, s’inscrit dans cette stratégie.
Sa commercialisation est prévue pour 2012.
D’un point de vue scatologique (en rapport avec le nom de la « belle »)… et d’un point de vue de la logique, il est légitime d’être sceptique et non septique comme les fosses… et d’hésiter entre une Dacia et cet « étron » car dans la tiers-mondisation franchouillarde qui s’installe en cause d’un Sarkozysme exacerbé et d’une paupérisation intellectuelle des diverses classes politiques, Audi n’a que faire du marché français où les richesses deviennnent de plus en plus rares.
Et même ceux qui restent n’osent plus se montrer de peur d’avoir la jalousie des syndicats et autres mouvements écolo-gauche s’abattre sur eux.
Ce qui explique que les « Johnny » (terme hautement péjoratif, j’en conviens, mais si vrai), partent en californie…, qui est elle-même en état de précarité financière !
Je me demande dès-lors si le prénom de cette Audi à une autre signification : une voiture de rêve pour les étrons…

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