Delahaye USA : Bugatti Pacific…

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Attention…, ce qui va suivre pourrait bien heurter la sensibilité des fans de la marque Delahaye…, mais pas qu’eux…, des fans d’autres marques et voitures d’avant-guerre aussi…, vous allez comprendre…
Terry Cook est à l’origine de Delahaye USA, une entreprise qui se targue de produire des voitures de conception moderne inspirées par les modèles de la prestigieuse marque française éponyme ou d’autres de la même époque…

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Sur le site de Delahaye USA, on apprend que la société bosse depuis plusieurs années (sic !) sur divers modèles dont deux sont placés en vedettes :
– le premier a été commandé par un collectionneur privé…, mue par un V12 BMW, cette copie d’une Delahaye Type 165 Figoni et Falaschi 1939 Cabriolet a vu le jour en mars 2008…
– le second modèle s’inspire pour sa part de la Bugatti 1939 « Shah of Persia » et n’a jamais trouvé preneur…

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Ces voitures ne sont pas à proprement des exemplaires uniques : elles ne sont pas réalisées en aluminium tapoté « à la main »…, elles sont en polyester semi-industriel…, elles ne sont pas de fidèles copies amoureusement peaufinées par des artisans de génie…, elles peuvent être re et re-re-reproduites équipées de l’ensemble des éléments de confort d’aujourd’hui (GPS, Bluetooth, gadgets débiles et ornementations débiles, etc.) par des ouvriers non-qualifiés payés au minimum légal sans garantie de terme !

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Ce qui a motivé Terry Cook est de tenter de gagner un max de dollars en reprenant tardivement les places abandonnées par Excalibur (en faillite plusieurs fois), par Clénet (en déconfiture), par Panther (en abandon de gestion) et par des centaines d’autres artisans copistes, en ce compris Xavier Delachapelle, tous finalement en faillite sauf quelques rares survivants perpétuellement occupés à jongler avec leur devenir incertain !

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La recette fut la même pour la totalité des « répliqueurs » : copier sans vergogne les lignes incroyables des modèles « high-class » d’une autre époque et vendre l’erzastz en surfant sur la bétise et la vanité humaine (inhumaine ?)…
« So, well done Terry Cook » a compris que ce filon était épuisé et a imaginé copier la démarche des constructeurs de Supercars, qui est de vendre les mêmes bêtises en versions « hyper-limitées » (sic !) à des prix stratosphériques…

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Mais Terry Cook a ajouté du piment à l’affaire en tablant sur le fait (indéniable) que parmi les idiots richissimes capables de claquer tant et tant, les chances étaient bonnes que certains s’imaginent pouvoir s’acheter la classe d’une grande classique d’avant-guerre sans devoir la payer au moins 30 millions de dollars pour l’ajouter à leur flotte.

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Cela fonctionnait sur le principe de faire reconstruire une voiture clone au départ de quelques éléments véritablement d’époque…
– L’ex-faux milliardaire Anversois, Van Rossem, utilisait des fausses vieilles Ferrari présentées comme authentiques comme garanties pour couvrir des prêts bancaires…,
– Roland D’ieteren, gigantesque importateur de toutes les marques du groupe VW pour la Belgitude, lui, faisait construire des fausses vieilles pour meubler son importante collection là ou les vraies anciennes authentiques étaientt inaccessibles ou n’existaient plus…
– Peter Mullin, qui oeuvrait dans l’ombre… mais qui a été mis sous les projecteurs pour avoir acheté chez Bonhams-Paris la fumeuse Bugatti pourrie sortie d’un lac Suisse et affichant le même numéro de châssis qu’une même vendue (également par Bonhams) quelques années plus tôt comme authentique à un collectionneur japonais…, cela a permis de mettre en lumière que Peter Mullin avait créé un musée à sa gloire d’avoir acheté des anciennes gloires et aussi bien plus de fausses anciennes gloires (sic !), ainsi que des gloires détournées et/ou reconstruites, voire tombée de divers camions…

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Dans ce marché de dupes et dupés, il faut également tenir compte que les constructeurs d’automobiles « hors-normes » et « hors de prix » ne fonctionnent plus comme du temps ou Lamborghini dépensait sa fortune issue de la construction de tracteurs, pour construire des automobiles comme Ferrari…, depuis dix ans, ils construisent des voitures proposées en « éditions très limitées » voire « unique » à des prix stratosphériques établis en fonction de ce que la vanité d’hyper-milliardaires peut leur faire payer dix ou 20 fois plus !

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La Bugatti Enzo fut la première a se positionner au million… pour se repositionner deux fois et demi plus cher sans modifications un an plus tard, parce que les clients qui en voulaient une, ne bronchaient pas de devoir payer 2,5 millions…, l’abominable bricole qu’est la fumeuse Ferrari Enzo en plastique semi-mou a dès lors été d’emblée proposée « entre le million et le million et demi » et s’arrache (en double sens) en occasion au delà…, ce qui a amené Lamborghini à sortir la Veneno à 10 millions d’euros…

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Comme ces magouilles ont été présentées comme de haut-faits de grandeur d’âme par les merdias, il n’y avait aucune raison morale (voire légale) que tous les autres margoulins automobiles s’interdisent de ne pas obtenir une part du gâteau… et c’est ainsi que Terry Cook a créé Delahaye USA , une entreprise de faux sur mesure opérant à partir de Long Valley dans le New-Jersey, offrant une option d’achat supplémentaire aux millionnaires, grâce à son interprétation moderne d’un style classique mélant la 57’S Bugatti Atlantique et la Delahaye Type 165 Figoni et Falaschi façon « Pacific », proposée « finie-clés en mains » à seulement $ 275,000…

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Pas mal pour un Kit-Car plastique qui, quelques années auparavant se vendait $ 13.900 en version « Kit-Car » à monter soi-même ou à faire monter chez un p’tit garagiste pas cher…

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Bref…, apparemment non content de la Bugatti Atlantique exposée dans son musée des vanités comme plus authentique que l’authentiquement reconstruite sur base d’une partie des éléments d’une Nième authentiquement perdue (mais pas pour tout le monde)…, Peter Mullin, donc, a été un des premiers à acheter une réplique plastique de Delahaye à Terry Cook pour la présenter comme authentiquement authentique dans son musée…
J’ai donc rencontré Terry Cook, propriétaire de Delahaye USA et créateur de la Delahaye Pacific..

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Sa biographie est extraordinaire (d’autant qu’elle est de lui)…
° Né à Chicago en 1942, diplôme d’études secondaires dans le New Jersey en 1960…
° Etudes d’ingénieur à l’Université de Lehigh durant trois ans…
° Journaliste automobile de 1962 à 1965 chez et pour « Drag News »…
° Pigiste, puis journaliste, puis rédacteur en chef adjoint à « Car Craft Magazine » de 1966 à 1971…
° Journaliste chez et pour « Hot Rod Magazine » de 1972 à 1974…
° Rédacteur en chef dans un magazine de véhicules utilitaires (le nom du titre est inconnu) de 1974 à 1977…
° De 1979 à 1984 a collaboré à une publication commerciale (le nom du titre est inconnu)…
° De 1983 à 1990 à collaboré chez Appleton Productions, à la création des magazines « Nostalgia week-end »…
° Depuis 1990, a commencé à fabriquer ses propres modèles de voitures dont :
– le Van Déco Liner (http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=1243&cat=auto)…
– la Zéphyr Sedan (http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=515&cat=auto)…
– la Bugnotti Figoni et Falaschi (http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=690&cat=auto)…
– l’Auburn Boattail (http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=280&cat=auto)…
– la réplique Bugatti 1939 « Shah of Persia »…

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J’ai directement relevé que la majorité des « actes » de cette bio étaient aussi faux que la Bugnotti…, nottament sa paternité du Déco liner…

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– Mr Terry Cook, essayez d’être franc et sérieux…, que faites-vous de vrai aujourd’hui ?
– Je suis en train de construire 7 streamniner Delahaye Pacific…, 10 sont commandées mais 3 pas encore assorties d’un acompte. Je les ai conçues avec mon ami John Caswell, un diplômé de l’Art Center de Pasadena.
– Alfred Hitchcock a dit que les périodes les plus agréables de sa vie étaient quand il cherchait des idées de scénario et puis qu’il en trouvait une et se mettait à en faire le film dans sa tête. Dans cet état il ne dormait quasi plus et dès 5 heures du matin tous les jours il imaginait le film jusqu’à l’obsession pour finir par planifier la création, la conceptualisation et la réalisation de façon que chaque scène soit définitive ! La même chose peut-elle être dite pour vos visions de voitures ? parce que j’ai l’intuition que non seulement vous vous faites du cinéma, mais que vous nous en faites !
– J’aime construire des voitures hors normes. Mais il faut tant de temps pour les construire que je ne sais qu’en fabriquer 8 à 10 voitures en suite l’une de l’autre, de manière à ce que chaque réalisation soit imbriquée dans les autres. Je suis accro à lancer de nouveaux projets de voiture.
– Il y a pléthore de supercars et c’est une activité qui parait difficilement rentable, tous font faillite, même les plus grands finissent par pateauger dans des difficultés financières apocalyptiques. Pourquoi dès-lors, vouloir encore se lancer dans une telle activité ?
– Ne vous méprenez pas, je suis juste une sorte de copiste qui cherche à améliorer ce que je copie et qui m’inspire…, j’aime retravailler la forme des voitures que d’autres personnes ont conçu il y a des décennies. Mais je choisi les meilleures voitures, toujours avec la recherche de l’histoire en tête afin de rendre hommage à ces grands concepteurs automobiles. J’aime ce que je fais.
– Vous avez beaucoup à manger dans votre assiette. Dans le sens ou vous n’avez pas l’air de mourir de faim… De plus, vous êtes 71 à manger dans cette assiette, comment faites-vous ?
– Des gens m’ont dit que je suis poussé par une dynamique de l’énergie. Je veux parler de moi-même comme si je débitais 24 volts dans un monde de 12 volts. Je n’ai jamais été un gars de l’argent. Ma récompense est de partager mes joies et bonheurs… et mes moment d’étonnement heureux…, les gens, quand ils voient une de mes créations pour la première fois sont sous le charme.
– Vous faites tout pour…
– Dans ma vie à courir à la recherche de bons fournisseurs et à prospecter les clients potentiels, je suis allé des USA en Argentine, en Thaïlande, au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Hongrie, en Belgique, en France, en Italie, en Autriche, en Allemagne, en Angleterre…
– Enumérez-moi plutôt les pays dans lesquels vous n’êtes pas allé, pour faire plus court…
– Vous êtes impertinent !
– Je ne suis dupe de rien et de personne, j’en ai vu tellement que j’ai le nez pour sentir quand ça sent le faisandé…
– C’est donc mon côté artiste qui me pousse en avant. J’aime être créatif… J’aime aussi écrire des histoires. J’ai écrit beaucoup d’histoires pour des magazines qui divertissaient et apportaient du plaisir et de l’éducation aux lecteurs fidèles, dans un 100 pour cent American way. Créer des voitures qui étourdissent les gens avec leur beauté brute est une autre façon d’exprimer ma créativité.
– N’est-ce pas plutôt les assommer avec cette prétendue beauté, afin de les paralyser sensuellement.
– Je ne fais que suivre mon rêve… J’ai appelé respectueusement mon entreprise : « Delahaye USA » en hommage à Emil Delahaye, le créateur vénéré qui a commencé à fabriquer des voitures à Tours, en France en 1879. Delahaye USA n’est pas lié de quelque manière avec le Delahaye GFA d’origine, ou La Delahaye Club de France, un groupe de fidèles enthousiastes qui représentent plus de 1800 voitures.
– Vous avez volé le nom via une adaptation purement consumériste !
– Ma Delahaye USA Pacific est re-stylisée avec une réinterprétation de la célèbre 1937 type 57S Bugatti Atlantique dont Ralph Lauren possède un exemplaire.
– Vous avez donc volé le style de deux voitures, de deux marques, pour en faire une affaire commerciale à votre seul profit…
– Dès le départ, je ne voulais pas construire une réplique exacte de la Bugatti Atlantique comme a fait Erik Kouk, Jean De Dobbeleer, Crayville, et d’autres comme Xavier deLaChapelle, tous avaient fait un travail admirable en reproduisant fidèlement cette classique de 1937. Au lieu de cela, mon objectif était de construire un hommage moderne et stylisé de la 57S, parce que j’ai toujours respecté la vision originale de Jean Bugatti. La Delahaye USA Pacific en est le résultat sur une plate-forme moderne avec un empattement de 127 pouces, soit dix pouces de plus que la 1937 d’origine. Le moteur est un BMW 12 cylindres de 4988 cc à injection (304ci) accouplé à une boîte automatique 4 rapports à contrôle électronique. L’essieu avant tubulaire est controlé par des ressorts à lames de neuf pouces. Les roues à rayons sont des 3,5 x 19 chaussées avec des 3.50/4.00-19 radiaux à l’avant. L’arrière accueille des 5 x 20 avec des pneus radiaux 4.75/5.00-20… Les armatures de sièges tubulaires sont des copies exactes de celles de la Bugatti Atlantique de Ralph Lauren. Les sièges sont recouverts avec un tissu de brocart richement décoratif orné de couleurs contrastées. Les portes, le tableau de bord et le reste de l’intérieur sont garnis de peausseries souples de qualité Mercedes-Benz. Les vitres électriques, les freins, la direction et la climatisation sont de série. Après quatre années de travail, j’ai été fier d’offrir deux versions en fibre de verre : le coupé Bella Figura et le fastback Pacific. Elles sont mon hommage à Jean Bugatti et ses créations élégantes, mais ne sont pas des répliques exactes, elles ne sont pas de réelles Bugatti.
– Bugatti est une marque déposée de VW !
– Conçues et construites à partir de zéro, j’ai redessiné et modernisé la conception classique en élargissant la carrosserie et en étirant l’empattement pour obtenir un habitacle agrandi pour deux occupants avec de larges épaules. La Delhaye USA Pacific est la version stylisée de la célèbre Bugatti Atlantique, l’une des voitures de collection les plus recherchées dans le monde telle que celle qui est la propriété de Ralph Lauren et a une valeur de 30 millions de dollars, ou que celle de Peter Mullin récemment achetée 34,5 millions de dollars. Ma Pacific n’a pas de nageoire dorsale externe sur la carrosserie, ni d’ailerons sur les ailes et les coquilles de phares, mais je peux fournir cela moyennant un supplément. En plus de la fenêtre standard de la Bella Figura et de la Pacific, j’offre également en option une fenêtre « haricot ».
– Quels sont les tarifs ?
– Le kit Bella Figura ou Pacific est à $ 13.900 FOB Fort Wayne, Indiana…
– Et quel est le prix des options ?
– Disque de pavillon $ 650… Fenêtre haricot intérieur et extérieur $ 450… Pare-brise $ 450… Intérieur lunette de pare-brise $ 370… Dosettes de phares $ 250… Mécanismes d’alimentation des fenêtres $ 505… Jupes d’ailes arrière $ 490… Feux de gabarit $ 175… Calandre $ 2.500… Mise en caisse pour l’expédition $ 600… Ahahahahahahah !
– Vous riez d’un bon coup ?
– Oui parce que les kits ne sont plus disponibles…
– Vous ne vendez maintenant que des voitures terminées en usine, roulantes, clés en main ?
Comptez environ $ 150.000 plus votre choix de moteur et de transmission. Ma société peut également fournir un kit construit à n’importe quel stade de la production que le client désire. Y compris sur commande spéciale avec une carrosserie en aluminium avec un châssis de haute qualité fabriqué par Métal Mods Brown à Port Leyden, New-York… qui peut accepter n’importe quel moteur et transmission. Les longerons tubulaires sont construits par Performance Morrison à Fife, Washington. Le système de suspension avant vient de Kugel Komponents à La Habra, Californie. Morrison et Kugel fabriquent le pont arrière de 9 pouces avec carter d’essieu.
– Les conditions de paiement ?
– Un dépôt de 50% est requis sur toutes les commandes. Solde dû avant la livraison. Il faut me contacter pour établir un bon de commande..
– Une question angoissante et lancinante me tenaille : Et si un jour, tout s’arrêtait ?
– Et si un jour le libéralisme à tout crin des multinationales l’emportait… et si un jour la folie des gouvernements du monde les entraînait inéluctablement vers un dramatique point de non retour ?
– Et si un jour, il n’y avait plus de clients ?
– C’est un fait que la plus grande partie des automobiles néo-classiques, telles les Excalibur, les Clénet et les Panther, ont été réalisée dans les années ’60, ’70 et ’80…
– Et la question se pose de savoir si des fous fortunés sont encore capable d’acheter… et d’avoir envie d’acheter…, des automobiles décalées, fausses…, pour beaucoup plus cher que certaines anciennes authentiques…
– La réponse est oui, pour mon plus grand plaisir. Grâce à la folie du monde actuel, il redevient rentable de produire des automobiles dingues très chères.

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Cette très courte conclusion résumée est bien loin de rendre honneur à la stupidité abyssale d’un concept éculé qui enchaîne les incohérences, les faux semblants et les approximations d’un style repompé sans queue ni tête et surtout sans aucun rapport avec les véhicules copiés… et n’hésite pas à faire sortir du néant des éléments incongrus semblant sortir d’un chapeau magique.

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Bétises roulables de poids, les automobiles de Delhaye USA mélangent le post-apocalyptique et le néo-classique pour un résultat particulièrement jouissif dont la bourrinade assumée n’excuse pas la crétinerie patentée…, l’univers de ce type de voiture ne se distingue plus (à l’inverse des années ’60 et ’70) par son originalité, ce qui n’est pas forcément un mal, l’apocalypse est passée par là !

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Le concepteur n’est pas en reste, s’il se débrouille plutôt bien en marketing, on ne peut pas en dire autant du style de ses réalisations, mais il m’a offert un véritable one-man show… et ce qui m’a frappé en premier lieu, c’est son look incroyable de winner emblématique de la confusion totale qui va dominer le monde… et qui pense, s’il échoue, s’il se plante lamentablement… que Lucifer décidera de lui donner « une dernière chance »…, sauvant ce héros pour éviter qu’il retourne dans le néant sans qu’on apprenne jamais qui il était ni où il pensait aller, dans le style :
– Qui êtes-vous ?
– Ce n’est pas important !

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Tout cela alors qu’il a le dos au mur et se déchaîne dans un festival de grimaces de rage.
Ses voitures néo-classiques se révèlent au final largement du niveau des meilleures automobiles post-apocalyptiques.