Pouf-pouf-pouf… #06

C’est grave docteur ?
Mémoires d’un malade d’automobiles extraordinaires, atteint de « collectionnite-aigüe »…

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Écrire d’automobiles extraordinaires n’est pas un sujet facile, dans certains aspects, particulièrement la « collectionnite-aigüe » qui est quasiment un état psychologique déviant, une maladie qui est pourtant répandue dans le monde des voitures anciennes.

Avant de vous narrer mon expérience et mes dérives (parfois fantasques tellement certaines automobiles étaient grotesques), je me suis posé mille questions sur le cheminement m’ayant amené au bord du puits sans fond de la bétise humaine, le réservoir infini du consumérisme planétaire, qui y puise ses ressources…, finissant quelques décénies plus tard, au fond d’une voie sans issue, masochistement tout heureux d’avoir pu me désembourber partiellement de certains cheminements.

Prêt à revenir sur mes moments douloureux, avec une franchise me déconcertant moi-même, j’ai résolu de vous raconter ma maladie, ma longue et lente errance vers la folie…, puis le choc salutaire me ramenant aux réalités…, via une semi-guérison.

J’ai eu le premier choc à 15 ans, puis la maladie s’est développée pendant 40 ans, ce fut donc très long…, j’ai l’impression de ne m’en être jamais remis et que c’est seulement maintenant (depuis 12 ans) que j’arrive à oeuvrer sur l’inconscient de moi profond, de mon sur-moi relatif et de mon moi-même personnel… et à en parler sans trop tomber dans le syndrome syncrétique d’Alain Delon…

C’est comme si je n’avais pas vraiment vécu pendant tout ce temps…, je ne sais plus vraiment comment, ni pourquoi c’est arrivé…, juste le souvenir d’avoir lu divers magazines automobiles…, mais si à cette époque j’avais besoin de tourner les pages, il y a 12 ans j’ai eu envie de tourner LA page, d’évacuer.

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J’étais devant une page blanche…, j’ai pris un stylo… et j’ai commencé à tapoter sur le clavier de mon ordinateur (sic !)…, seul, j’avais 12 ans de moins.

Aujourd’hui j’en ai 12 ans de plus (re-sic !), donc cette rédemption m’a pris 12 ans, si je compte bien (re-re-sic !), car au solde de ce périple introspectif (de 12 ans), j’ai crainte de mal compter le temps passé…, peut-être n’est-ce pas 12 ans…, qui sait si ce n’est pas plus, ou moins, une erreur de calcul est possible !

Quand j’étais au début de ma maladie, tomber sur un magazine, sur un livre, sur un article traitant de ce sujet ne m’aidait pas à comprendre pas mal de choses, au contraire, cela me donnait envie d’être de plus en plus malade en ayant les moyens d’acheter des automobiles extraordinaires…

Je ne m’en relevais pas, je me noyais dans les mots et phrases, je m’extasiais devant les photos… et puis, j’ai pu acheter ma première automobile, une Renault Dauphine d’occasion…

Elle fut suivie d’une Mazda 1200 coupé achetée neuve au garage Massin de Tournai (Michel Massin me rachètera 40 ans plus tard, une de mes Minari)…, puis par une Morgan 1600 4/4 Compétition acquise à crédit auprès de l’importateur fantasque de cette marque : Jacques Elleboudt à Bruxelles…., ce fut la première fois ou je me suis senti roulé dans l’huile de vidange, car elle n’avait que 2 roues semi-motrices (dérapantes) et n’avait « de compétition » qu’un petit et huileux 4 cylindres poussif de Ford Cortina, même pas GT)…

Cette bêtise en cas de pluie (fréquente dans le nord) prenait l’eau de partout…, pour dompter ce tracteur sportif, j’étais assis sur une planchette, surélevée sur l’avant par une autre (planchette) l’une clouée à l’autre…, le tout servant de base à un coussin non rembourré nommé « siège », le dos étant posé-rivé à un hyper-super-dossier-rigide-banquette des mêmes matériaux…, le tout amovible…, permettant de soulever une autre planche brinquebalant au dessus du pont arrière (rigide)…

Avec la capote en simili qui battait au vent, l’auto « buait » de partout…, chauffait, dérapait, cirait, crénelait, hurlait et détonait (j’en passe pour abréger)…, les suspensions avant étaient des « Pogo-Stick » sautillants, l’arrière provenait d’une remorque agricole…

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Je l’ai échangée contre une Mustang Boss 302 jaune qui était vendue par un extraordinaire filou, Charles Jorion (dont j’ai « causé » dans le « pouf-pouf-pouf » précédent)…
Je n’ai vécu que des problèmes avec cette voiture que j’ai décrit dans un article qui a fait le tour du monde…, car au retour d’un voyage sur la Côte d’Azur, elle a explosé… (Joies et malheurs en Boss 302 (1969) et Shelby GT 350 (1970)…) !

Charles Jorion m’a demandé je ne sais plus combien entre la valeur du reste de cet engin apocalyptique et une Shelby GT350 cabriolet, avec laquelle je n’ai eu que des plaisirs…, jusqu’au jour ou je me suis rendu compte qu’une Opel Manta GT marchait plus fort…

La suite, ce sont plusieurs centaines d’automobiles dont je n’ai le souvenir qu’en ouvrant mes vieux albums photos…

J’ai l’impression maintenant que c’est Quelqu’un d’autre…, que j’étais Quelqu’un d’autre, que c’était une autre vie…, j’ai pourtant gardé en tête beaucoup de souvenirs de cette période de ma vie.

Bon, c’est vrai, je m’en suis pris plein la gueule, c’est normal, j’étais impossible à vivre tout comme mes voitures l’étaient aussi… de plus en plus au plus elles étaient chères…

Je garde toutefois un souvenir impérissable dans un coin de ma tête de mes aventures en Panther J72, une rareté hors de prix (en 1975, elle s’exposait au double du prix d’une Jaguar V12 Cabrio)…, que j’avais mis en vedette pour la promotion d’un livre (Par qui ce Scandale) et qui aidait à celle des journaux que je m’étais mis en tête (confusion mentale, chocs dans la dite tête) d’éditer…

La Shelby GT350 y figurait aussi…, la « pauvre » était alors invendable, c’est un marchand Suédois qui me l’achètera 100.000 FB (soit 2.500 euros), elle m’avait couté trois fois plus (7.500 euros)…, actuellement elle se trouve aux USA chez un passionné qui l’estime à 150,000.00 US$…

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Le début de la fin arriva en cause d’une Ferrari que j’avais mis en entretien chez Jacques Swaters, concessionnaire Ferrari à Bruxelles, surtout à cause de l’importance excessive de la facture et des remarques désobligeantes de son vendeur Philippe Lambswert….

Je pense que si ça leur a fait du bien que je paye cette exagération…, ça m’a fait aussi beaucoup de bien pour m’aider à sortir de la naïveté béate des Ferraristes Tifosi et autres collectionneurs guindés, snobs, prétentieux, abjects et crétins…

J’ai l’impression maintenant que les choses sont à plat…, il y a eu beaucoup de non-dits, donc grâce à ça, j’ai pu m’exprimer et commencer à guérir…, le plus bizarre, c’est qu’on ne s’est pas retrouvé pour en discuter…, mais, je crois que tout le monde avait envie de tourner la page.

Mes parents, je n’ai jamais vraiment su ce qu’ils avaient enduré pendant ma maladie automobile, je ne savais pas qu’ils avaient hésité à m’hospitaliser, par exemple (c’est un gag !)…, en fait, c’est une maladie très taboue, il y a beaucoup de préjugés, d’étiquettes…, il y en a qui s’en sortent, d’autres pas, j’ai eu la chance de m’en sortir, à 80 % du moins……

Je ne le sais pas encore bien aujourd’hui comment je suis devenu collectionneur d’automobiles de collection…, je continue à me renseigner, à rencontrer des experts…, le plus récent m’a proposé une hypothèse…, je ne sais pas si c’est dû à ça…, il y a toujours une cause à tout, c’est peut-être sexuel…, je ne sais pas…, j’aimerais bien moi-même savoir pourquoi c’est tombé sur moi.

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Les symptômes psychologiques se sont mis en place petit à petit ; je suis devenu collectionneur insidieusement dans un cercle vicieux, c’est horrible, c’était une réaction totalement inconsciente…, je ne me rendais pas compte que ça allait aller aussi loin…, cela a peut-être été déclenché par quelque chose de latent…, c’est compliqué…, ça aide d’avoir des réponses claires, mais je ne suis pas sûr d’en obtenir.

Maintenant, je suis un peu fataliste, je me dis que si je l’ai vécu, c’est que je devais le vivre…, avant mes 15 ans, cela ne m’était jamais arrivé, j’adorais la vie, je pétillais, je faisais rire tout le monde…, mais traverser cette maladie m’a appris à être plus fort.

J’essaye d’être plus positif même si je suis un peu plus sombre et déjanté entre deux…, je redeviens un peu comme avant…, mais doucement…, car j’ai encore l’impression d’avoir un poids à porter, toutefois, ça s’évacue au fil des années, petit à petit…, aussi parce que je fais un travail sur moi-même…, alors, je me dis que bientôt ça va être le top…, pourtant, c’est maintenant que je sens que je vis vraiment.

Il n’y a pas longtemps, j’ai réalisé un reportage photo dans un show d’automobiles de collection…, ce reportage faisait suite à un autre qui lui même découlait d’un précédent et ainsi de suite depuis que j’ai un ordinateur et que je sais m’en servir…, ça ne m’a pas réussi…, trop dur.

Je voyais les autres collectionneurs en larmes…, j’avais l’impression de revivre ce que j’avais vécu…, j’ai arrêté…, c’était trop tôt, je crois.

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C’est une maladie qui ne se vit pas seul, parce qu’il y a beaucoup de mensonges et que comme on ne sait pas se mentir à soi-même sauf d’avoir des gènes féminins…, il est utile de mentir aux autres et d’écouter religieusement leurs mensonges et délires…, surtout quand il s’agit pour un collectionneur, de vendre…

Un collectionneur, surtout marchand, est près à tout pour vendre…, Richard Nixon puis Georges W.Bush, de même que presque tous les politiciens, sont les maîtres à penser et à agir de tous les marchands automobiles…, leurs mensonges sont étudiés, calqués, reproduits fidèlement… et ça marche…

C’est ce qui est fou, je n’arrive pas à comprendre…, mon médecin me disait que cette folie place le collectionneur entre la vie et la mort…, mais moi, j’étais limite.

Quand il me disait : « Tu vas y rester »…, ça me faisait presque plaisir, parce que j’avais fait un long chemin dans le monde de l’automobile, tirant la quintessence de mes milliers d’expériences, dans des expériences vécues…

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Ma période Chromes&Flammes et Calandres m’y a beaucoup aidé car je recevais chaque semaine des dizaines de voitures à tester…, c’était vraiment vicieux…, je ne me rendais pas compte jusqu’où j’allais aller, du mal que je me faisais et que je faisais aux autres en écrivant très exactement mes ressentis…

Je pense que je suis responsable de quelques suicides de Tifosi, peut-être même ais-je hâté la mort du Commendatore en personne qui ne s’est jamais remis de mes articles sur la Ferrari 250GTO Favre-Garnier…, j’allais vraiment trop loin, je crois…, mais en même temps je n’allais pas assez loin…

Le rythme de mon cœur diminuait… et voilà…, j’ai failli y rester…, j’étais entre la vie et la mort… et j’ai dû avoir un sursaut, le sursaut où je me suis dit : « Mais qu’est-ce que tu fais ? C’est pas assez, vas-y, fonce, déchaine-toi » !

Ce sont des souvenirs dont j’ai gardé beaucoup de détails que je publie dans www.GatsbyOnline.com et sur Facebook…

Je m’estime guéri à 80 % de la « collectionnite aigüe »…, je ne sais pas si on peut en guérir complètement un jour…, je ne pense pas…, j’aurai toujours des fragilités…, par exemple, je n’ai pu résister à acheter d’autres conneries qui pourtant ne manquaient pas à mon bonheur…

Mais en toute franchise, je préfère rouler en Smart (1998 Smart City Coupé Brabus, un « collector » ! )…, c’est moins compliqué et beaucoup moins coûteux en tout…, à la limite, c’est même plus amusant et il y a plus de place que dans une Corvette ou un Hot-Rod…

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Je collectionne comme je mange, normalement… mais c’est comme si je devenais végétarien…, de ma période « collection » il me reste beaucoup trop d’automobiles extraordinaires dont je ne sais plus que faire…, je vais surement en garder des séquelles, physiques principalement, mais morales aussi, pour toutes les fois ou j’ai été obligé de raconter des histoires absurdes à des pauvres hères qui avaient contracté la maladie…, j’ai beaucoup de problèmes moraux suite à tout cela…, je dois me préserver, un pneu peu !

Là, je me suis stabilisé à une vingtaine d’autos inutiles, donc ça va…, mais j’ai peur de rechuter, parce que je sais ce que c’est…, même si tout le travail que je fais, maintenant, par l’écriture qui est une thérapie…, c’est plus difficile que la période de « Collectionnite aigüe » en tant que telle : je suis vraiment conscient de ce que j’ai vécu et j’en bave encore plus…, c’est dur de se confronter à la réalité, d’avoir une vie normale.

Divers lecteurs de GatsbyOnline.com sont des ex-lecteurs de Chromes&Flammes…, certains m’ont envoyé leurs témoignages…, mais je ne sais pas s’ils me voient encore comme collectionneur ou comme « moi », tel que je suis vraiment.

Que pourrais-je dire en conclusion de cet article foncièrement stupide parce qu’idiot, irréel et totalement con et déjanté, qui de plus n’est qu’un jeu d’écriture, car je me f… totalement de tout cela, n’ai aucune marque fétiche et que parvenir à vendre une « bricole », est hyper-jouissif !

Que pourrais-je dire… sinon que vous n’êtes pas tout seuls…, que certains s’en sortent…., qu’il n’y a pas de remède miracle, chacun trouvant ses propres ressources…., moi, la médecine classique ne m’a pas aidé, j’ai dû me tourner vers d’autres méthodes…, mais ça dépend de chacun…

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En, toile de fond, une interrogation: comment diable peuvent-ils aimer ça ? C’est que les pratiques masochistes automobiles, ne relèvent pas du domaine des pathologies…, selon le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’Association Américaine de Psychiatrie, qui fait autorité en la matière, le masochisme automobile est considéré comme un délassement grotesque sortant de la norme.

Encore plus étonnant: une étude américaine publiée en mai 2013 a montré que les Ferraristes et Lamborghinistes avaient des relations sociales plus solides entre personnes du même groupe, sachant qu’ils ne sont pas seuls à aimer souffrir, ils seraient même plus détendus que le reste de la population qui ne connait pas leurs souffrances…

« En apparence, cela peut paraître paradoxal », reconnaît James Ambler, diplômé en psychologie de l’université Northern Illinois University, alors pour comprendre ce paradoxe, le psychologue s’est livré à une véritable plongée dans le cerveau de Ferraristes et Lamborghinistes.

Pour ce faire, il a recruté des switchers, un terme qui désigne les individus qui donnent autant qu’ils reçoivent la douleur, en ce cas ceux qui achètent une voiture d’une de ces deux marques, qui deviennent masochistes…, puis qui vendent leur véhicule et deviennent sadiques.

Avant et après chaque expérience-achat-vente, les volontaires ont dû effectuer un test cognitif appelé Stroop Test, dans lequel ils sont confrontés à des associations paradoxales comme le mot « bleu » écrit en rouge… ou comme le mot « Lamborghini » écrit dans le caractère « Ferrari » et inversement…

Parce qu’il est compliqué pour le cerveau de lire la couleur et la marque si elle est écrite dans une autre, il est considéré comme un bon moyen de mesurer les capacités cognitives des participants.

Les volontaires ont également dû remplir des questionnaires sur leurs sentiments de vendre la voiture qui leur pose des problèmes à des innocents qui ne savent pas (encore) qu’ils vont acquérir une auto qui va leur faire plus de mal que de bien…, le flux est un état de concentration et de jouissance que les individus éprouvent lorsqu’ils sont plongés dans cette situation.

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Grâce à ces mesures, le chercheur a pu remarquer que les personnes qui reçoivent la douleur, c’est à dire qui achètent et utilisent une Ferrari ou une Lamborghini, ont obtenu les plus bas scores au Stroop Test, un résultat généralement associé à une diminution de l’afflux sanguin dans le cortex préfrontal…, or cette zone du cerveau est essentiellement liées aux fonctions exécutives et à la mémoire vive.

En d’autres termes, utiliser une Lamborghini ou une Ferrari influencerait l’irrigation du cerveau, et modifierait par conséquent l’état de conscience de ceux qui les utilisent (ou tentent de les utiliser, puisque ces voitures sont la moitié du temps en panne)… et donc de comprendre pourquoi elles aiment ça…

« Une des raisons pour lesquelles cet addict à la stupidité peut être aussi extrême est que c’est très efficace dans la redistribution et la fluidité du sang dans le cerveau d’un être humain », explique le chercheur…, alors dans ce type de situation, que se passe-t-il exactement ?

Les chercheurs ont donc réalisé un sondage auprès de 22 personnes possédant soit une Ferrari, soit une Lamborghini, recrutées à l’issue d’un show de voitures de collection en Californie.

Ces individus ont répondu aux questions des psychologues concernant leur stress, leurs émotions, leurs sentiments…, les chercheurs ont alors également prélevé un échantillon de la salive des questionnés pour évaluer leur taux de cortisol, l’hormone qui s’élève en cas de stress.

Résultat, lorsqu’une personne constate que sa Lamborghini ou sa Ferrari est une « shit-car », son taux de cortisol était sans surprise en hausse…, mais, étrangement, les participants ont tous avoué se sentir moins stressés d’en posséder une.

« Cela fait sûrement partie des effets de conscience que les personnes recherchent », avoue Sagarin…, en clair, le sentiment d’être un idiot qui ne fait qu’alimenter le consumérisme, influence l’irrigation du cerveau… et c’est cette modification qui, en retour, modifie l’état d’inconscience.

Les chercheurs vont d’ailleurs même jusqu’à affirmer que les effets du masochisme automobile se rapprocheraient de ceux procurés par le yoga, ou certaines pratiques de méditation…

Voilà…, le Pouf-pouf-pouf numéro 6, c’est à dire le cinquième d’une série qui se termine ici, était donc consacré aux mémoires d’un malade d’automobiles extraordinaires, atteint de « collectionnite-aigüe »…

Je vais dormir et vous invite à en faire tout autant…

A pluche…