2019 Corvette C7 ZR1 + 755 chevaux !
La plus puissante Corvette à ce jour…

Il y a 30 ans et plus, les Ferraristes se f… de la g… des possesseurs de Corvette dont la carrosserie, en pur plastique, était boulonnée sur un châssis camionnesque…, pour un Ferrariste, toute Ferrari et toute voiture digne de ce nom se devait de n’être qu’en aluminium…
Peu de temps après Ferrari a commercialisé une 308GTB en plastique qui a actuellement une meilleure cotation en « collection » que les 308 en tôles rouillées… et aux USA, les Muscle-Cars dont les Corvette, ont commencé par atteindre des sommets financiers souvent bien plus élevés que quantité de Ferrari et Lamborghini…

Ferrari s’est alors lancé dans l’arnaque généralisée, la F-40 ayant servi de voiture test, elle coutait à fabriquer seulement le quart de son prix de vente, sans compter les prix faramineux que certaines ont affiché en secondes mains (sic !) sales (re-sic !)…, le directoire de Porsche étant même furieux que sa 959 ait été commercialisée si bon marché en comparaison.
En conséquence, tout ces gens, appâtés par les montagnes d’argent en jeu, se sont lancés dans la fabrication de « supers-conneries-inutiles » mais très chères et très rentables pour eux…, la mystificatrice (gag !) la plus ingénieusement F… de G…. étant l’Enzo qui rapportait six fois son cout de fabrication (8 fois pour l’Enzo FXX), avant d’être interdite de circulation, d’usage et de vente, aux USA, pour cause de dangerosité structurelle (au moindre accident, elle se coupe en deux).

Elle était relativement simple à construire et à assembler, sa carrosserie en plastique (avec quelques composites kevlar pour faire mousser) n’avait quasi rien couté en préparation…, seul problème : les accidents…, les Enzo se cartonnaient comme les autres, sauf que le résultat était pitoyable, les plastiques écrasés faisant vraiment bon-marché…
Porsche a alors tenté de s’approprier une part du gâteau, mais à cause de l’accident gravissime d’une Carrera GT, les Tribunaux Américains ont décrété que cette voiture était potentiellement aussi dangereuse et mal conçue que l’Enzo Ferrari, et avant que la même sentence d’interdiction que pour la Ferrari Enzo ne tombe, Porsche a décidé d’en arrêter la fabrication.

Puis se fut au tour de VW-Audi d’entrer dans la danse avec la Veyron…, ils avaient déjà subi un échec retentissant dans le haut de gamme avec la VW Phaéton, ils craignaient dès-lors non pas d’écouler les 300 voitures prévues, mais les accidents et les pannes qui pourraient donner une mauvaise image à leur véhicule, mais aussi à toute la classe des Supers-Cars…
Tout le monde gardait en mémoire la crise de 1929 qui avait précipité Duesenberg, Auburn, Bugatti, Hispano-Suiza et quantités d’autres constructeurs dans la plus totale déconfiture…, mais à cette époque, les voitures n’étaient pas en cause, alors que maintenant de plus en plus de constructeurs construisent des camelotes…

Dans ce gigantesque Barnum Clownesque, Chevrolet a continué son petit bonhomme de chemin, améliorant sans cesse « sa » Corvette pour que l’image catastrophique de la C3 s’oublie, la C4 étant le symbole d’un renouveau durable.
Maintenant, avec la 2019 Corvette ZR1 et ses 755 chevaux, on arrive au quasi absolu…, sagesse, justice et modération, Chevrolet fait sienne la devise de l’État de Géorgie où General Motors a présenté la Chevrolet Corvette ZR1 2019, la plus puissante Corvette jamais créée par la marque au nœud papillon…, la Z06 était déjà hallucinante avec ses 650 chevaux, mais, y a-t-il la moindre trace de sagesse ou de modération dans le fait de conférer 755 chevaux à la C7 ZR1 ?

La Corvette ZR1 2019 bat à plates coutures la Dodge Challenger SRT Hellcat, mais également les McLaren 720S, Lamborghini Aventador S, Ferrari 488 Pista et Porsche 911 GT2 RS…, son couple moteur atteint quant à lui un impressionnant total de 715 lb-pi…, la ZR1 a donc un avantage de 105 chevaux et 65 lb-pi de couple sur la Z06, mais elle surpasse aussi la C6 ZR1 à moteur LS9 de dernière génération de 117 chevaux et 111 lb-pi de couple…, bref, la ZR1 est un plaidoyer des plus énergiques en faveur des bolides américains.
Avant de me laisser le champ libre sur le circuit Road Atlanta par une journée parfaite, les superviseurs de Chevrolet y sont allés de cours théoriques pour m’instruire sur la mécanique de la ZR1, m’apprenant que son groupe motopropulseur LT5 était une version améliorée du moteur V8 LT4 suralimenté de 6,2 litres de la Z06 : les pièces internes étant plus robustes et un compresseur d’alimentation TVS Eaton de 2,65 litres de type Roots ayant été ajouté, assurant une cylindrée améliorée de 52 % par rapport à celle du LT4.

Après de multiples présentations sur les freins, les pneus, l’aérodynamisme et la conception, j’ai finalement pu prendre le volant…, mais Chevrolet m’a tout d’abord savamment dirigé vers la Corvette Grand Sport afin que je puisse me familiariser avec les 12 virages du circuit.
Après quelques tours d’échauffement à grande vitesse dans cette version de la Corvette, je suis retourné aux stands, accueilli par le ronronnement de « ma » ZR1 755CV prête à rouler…, l’heure du premier contact avec la bête était enfin venue, et au premier abord, l’expérience dans le siège conducteur ne m’a pas semblé tant différente de celle ressentie dans une Stingray de base…, le sentiment d’exiguïté m’était familier, tout comme les différentes commandes et les matériaux…

On m’avait bien averti : « La ZR1 génère sa puissance beaucoup plus rapidement que la Grand Sport que vous venez de quitter, en gros, c’est plus de 200 chevaux de plus. La ZR1 est une vraie bête, alors attention ! »
Le premier tour fut plutôt brouillon, j’essayais surtout d’ajuster mon pied droit pour être plus délicat avec la pédale…, heureusement, la ligne droite asphaltée qui suivait le septième virage était exactement ce dont j’avais besoin pour laisser le LT5 vivre son plein potentiel…, atteindre des 160 km/h ne s’est pas fait attendre…, à 225 km/h, le LT5 ne montrait aucun signe de faiblesse et le son de l’échappement lorsque le papillon était en position pleins gaz était fort, très fort…, la vitesse de 240 km/h fut atteinte bien avant la ligne d’arrêt, Chevrolet m’ayant affirmé qu’elle passait de 0 à 100 km/h en 2,9 secondes…, je n’avais aucune raison d’en douter.

Alors que je m’engageais dans la dernière ligne droite et sa finale dramatique (Waouwww le stress !), la ZR1 m’a dévoilé un autre de ses charmes : le freinage…, la puissance constante de cette bête me permettant d’attaquer avec confiance (et à grande vitesse) les douze virages du circuit Road Atlanta (le système de freins à matrice céramique Brembo est semblable à celui de la Z06, mais les disques de frein avant peuvent tolérer plus de chaleur, il en va de même pour les garnitures de freins avant)…
Ma confiance augmentant à chaque tour, j’ai commencé à attaquer le quatrième virage et les courbes serrées avec plus de vitesse…, la crémaillère rapide de la Corvette m’en a fait voir de toutes les couleurs sur cette partie de la piste, tout comme l’adhérence impressionnante des pneus Michelin Pilot Sport Cup 2, compris dans l’ensemble performance ZTK en option (les Pilot Super Sports sont de série…, les pneus P285/30ZR19 à l’avant et les P335/25ZR20 à l’arrière sont de la même taille que ceux de la Z06…., par contre, les jantes avant de 10,5 pouces de la ZR1 sont plus large d’un demi-pouce que celles de la Z06, améliorant ainsi la rigidité dans les virages)…

Pendant que le soleil descendait doucement à l’horizon, je continuais à rouler sur la piste à une vitesse grand V, ne laissant aucun répit à la ZR1 dont le moteur ne chauffait absolument pas…, la température du moteur ayant été une priorité pour les ingénieurs Corvette et leurs efforts ont porté leurs fruits.
La calandre et la poutre de pare-chocs avant ont été redessinées pour augmenter le débit d’air du moteur de 41 % et la ZR1 compte un total de 13 échangeurs thermiques (12 pour la version boîte manuelle), donc quatre de plus que la Z06…, Chevrolet m’a aussi souligné que le ventilateur du moteur LT5 fonctionnait à une vitesse de 15.860 tours par minute (environ 5000 tours par minute de moins que le LT4) et que son refroidisseur intermédiaire repensé éliminait près de deux fois plus de chaleur que celui du LT4 (je me dois ici de faire l’éloge des étalonnages des amortisseurs magnétorhéologiques plus souples que ceux de la Z06…, la ZR1 brillait dans les virages rapides… et les freins étaient excellents).

Certaines ZR1 sont maintenant déjà bien installées dans les garages de quelques clients américains qui n’ont pas été refroidis par les 138.395 $ demandés pour le coupé et les 143.495 $ pour le cabriolet…, c’est 31.669 $ de plus que pour la Corvette Z06 équipée de l’ensemble Z07…., mais il faut garder en tête que les voitures européennes de performances et de puissances semblables peuvent facilement coûter le double ou le triple de ces prix…, la 720S, par exemple, a aux USA un prix de base d’environ 312.500 $, tandis que l’Aventador S… y dépasse le demi-million de dollars.
La ZR1 est de surcroit beaucoup plus fougueuse et sauvage que ces voitures européennes raffinées (sic !), mais les amateurs de Corvette ne la voudraient pas autrement…

L’aileron arrière (nommé officiellement « aileron de piste ») vole la vedette…, certains/certaines le trouvant incongru et grotesque…, mais la partie avant n’en demeure pas moins toute aussi importante…, faite en fibre de carbone, l’élément inférieur de chaque aile effleure le train roulant pour ajouter de la déportance, sans traînée supplémentaire.
L’aileron arrière, en fibre de carbone, quant à lui, est bien fixé au cadre et travaille de concert avec le becquet de coffre…, ensemble, ces deux ailerons permettent selon Chevrolet, une déportance de 430 kg à une vitesse de 325 km/h (la vitesse maximale de la ZR1)…, Chevrolet portant une attention particulière au style de l’aileron arrière afin qu’il rappelle des éléments de design de celui de la C7.

Quelle horreur qu’avoir du temps à perdre !
Vite, il faut l’utiliser à perdre son temps !
Le stress est le prix du manque…, à l’ennui, le capitalisme a substitué le stress et l’angoisse.
Est-ce que ce processus a une fin ?
Non… car plus on accumule, plus le temps est rare…, plus le temps est rare, plus on veut aller vite pour rattraper ce qui ne se rattrape pas.

Comment consommer tous ces objets qui s’offrent à nos yeux, toutes ces pitreries à prix cassés ou au contraire : exagérément hors de prix pour susciter l’envie afin que les plus riches se les paient pour s’entretenir d’illusions assassines, telles que la jouissance de pouvoir posséder ce que les autres ne peuvent qu’en rêver ?
Plus la profusion s’étale, plus le manque et la rareté s’exacerbent…, accumuler, c’est, au bout du compte, se donner l’illusion de mettre du temps de côté en ajoutant des grains de sable au sablier…, quelle énergie dépensée pour ajouter du temps au temps…, mais qu’est-ce qui empêche de s’arrêter ?

La foule qui court…, si on s’arrête, elle nous passe sur le corps…, l’ignorance et la désinformation font rage, à tel point que le vulgum pecus a bien du mal à distinguer le vrai du faux, l’information du canular…
En automobile, par exemple, j’ai été pris à partie par des clubs regroupant des imbéciles et crétins vouant une passion pour des répliques de Cobra en plastique s’érigeant en « Maîtres » absolus de la mémoire de Carroll Shelby…

Entre parenthèse, c’était lui-même un génial escroc d’avoir falsifié ses comptes, fabriqué de faux authentiques châssis et autres joyeusetés telles que se faire payer grassement pour valider des faux plus faux que faux…
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De même qu’Enzo Ferrari dont les héritiers avides créent sous le label de l’usine, avec cachets et tampons, signatures et labels…, d’authentiques répliques de Ferrailleries disparues que d’autres escrocs sur-authentifient afin que des vaniteux affairistes les achètent dans des ventes aux enchères dont certaines ne sont que les rouages de machines de blanchiment…
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Ainsi des personnes, jusque-là saines d’esprit, parce qu’elles sont persuadées de la véracité de ces mensonges, perdent le sommeil, sont prises de vertiges, parfois de vomissements, perdent leurs cheveux, ont des crampes dans les doigts de pied, et bien d’autres maux qu’il serait fastidieux d’énumérer tant la liste est longue…, mais quelle peut bien être la cause d’une telle calamité ?
Une automobile affublée du titre ronflant de « voiture de collection » rayonne-t-elle d’énergie électromagnétique… et ces rayonnements sont-ils ou non… et à quelles doses, délétères ?

A ce jour, personne n’a de réponse à cette question très controversée…, des enquêtes épidémiologiques n’ont jamais été lancées… et aucun résultat n’est attendu…, si certains pensent qu’on leur cache la vérité, ils ont probablement raison…, car à ce jour personne ne connait la vérité vraie sur ce sujet !
De plus toute information en provenance des merdias serait suspecte compte tenu des mensonges passés…, mais qu’en est-il exactement sur un plan pratique et immédiat, si on y regarde d’un peu plus près, sachant que le fait pour l’humain de vivre dans un bain de conneries n’est pas un phénomène nouveau ?

Il faut bien reconnaître que depuis que la radiodiffusion puis la télédiffusion existent, on ne nous a pas demandé notre avis pour nous plonger dans ce bain de conneries, mensonges et propagandes consuméristes…, comble du cynisme, nous devons payer des taxes pour être envahi de toutes ces fumisteries qui s’incrustent dans nos cerveaux sans notre accord et amènent de plus en plus de beaufs lobotomisés dans des hôpitaux psychiatriques pour qu’ils retrouvent toutes leurs facultés de consommateurs dociles, afin de croire à nouveau : 1° aux saines vertus du commerce qui apportent du bonheur aux pauvres…, 2° aux bienfaits de la F1 (et de toutes les courses automobiles) sur l’évolution de la bêtise humaine en diminuant le taux d’analphabètes…, 3° à l’utilité des automobiles de plus d’un million d’euros capables de circuler à plus de 300km/h en consommant 80L aux 100km, sur le Qi des crétins lambda…
Vous voilà informés…, bientôt vous aurez tout loisir d’apprécier les odeurs fades des repas de votre hôpital psychiatrique ou les endives baignent dans l’eau verdâtre de leur cuisson, ou la purée se recouvre d’une croûte jaunasse, ou les pâtes collent et forment un noeud gluant, ou le jambon brille d’une pellicule grasse et collante, ou la viande procède plus du cadavre de porc ou de boeuf sur lequel elle a été prélevée que d’une cuisine digne de ce nom (Un jus d’orange tiède accompagne l’ensemble et le dessert tremblotte…, gélifié)…

Vous ne pouvez même pas vous venger des frustrations que vous accumulez en voulant joindre les services clientèle des merdias (aux ordres), ni des divers opérateurs économiques contribuant à l’avancée de ce foutoir Kafkaïen, ni des usines fabriquant ces gabegies, ni même du parc d’attraction Ferraillerie de Dubaï…, en cause : des serveurs eux mêmes lobotomisés sur lesquels vous tombez et qui vous disent : « Tapez 1, étoile, puis un code à si chiffres…, si vous vous êtes trompés, tapez 26, dièse, votre numéro de carte d’identité et, en prime, l’âge du capitaine, vos obsessions sexuelles ainsi que le temps que vous mettez en moyenne à jouir devant la photo d’Enzo embrassant Mussolini et/ou de Porsche congratulant Hitler »… et là, peut-être, vous aurez un être humain au bout du fil.
Peut-être, parce que, pour le même prix, après 53 minutes 30 d’attente, la communication s’arrêtera brutalement…, le pire, dans tout ça, c’est que le casse-tête du consommateur n’est pas près de prendre fin…
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Etant donné qu’un citoyen du monde « libre » consacre 1.500 heures de travail par an pour acheter et payer l’essence de sa voiture, qu’il roule en moyenne 10.000 kilomètres par an à la vitesse de 50 km à l’heure (donc 200 heures de route à ajouter), sa moyenne réelle (la distance divisée par le temps total) n’atteint même pas les 6 km à l’heure !
Alors payer 2.000.000 d’euros pour une Bugatti Veyron ou une Lamborghini Aventador limited…, encore une fois on ne peut qu’admettre que la liberté et la souveraineté du consommateur ne sont que mystification.

Cette mystique bien entretenue (et en tout premier lieu par les économistes) de la satisfaction et du choix individuels, où vient culminer toute une civilisation de la « liberté », est l’idéologie même du système industriel qui en justifie l’arbitraire et toutes les nuisances collectives : crasse, pollution, déculturation…, en fait le consommateur est souverain dans une jungle de laideurs (qu’on lui prétend être des beautés), où on lui a imposé la liberté de choix.
La filière inversée (c’est à dire le système de la consommation) complète ainsi idéologiquement, et vient relayer, le système électoral…, le drugstore et l’isoloir, lieux géométriques de la liberté individuelle, sont aussi les deux mamelles du système !

Il faut dire/écrire qu’on nous en a gavé dès notre plus tendre enfance : quel gamin n’a jamais joué avec sa 911 Turbo ou sa 250 GTO au 1/18éme ?
Nous sommes préformatés à les adorer et idolâtrer sans les connaitre réellement…, il n’est pas nécessaire de nous cacher que leur exclusivité (faut des sous !) suscite une forte envie… et par conséquent une admiration sincère…, de plus, un certain obscurantisme entoure également les marques fétiches, empêchant une connaissance solide de leurs divers produits…

Un monde de merde !