Bailey Blade XTR

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Vous le savez, si, si… (et si vous ne le saviez pas je vous en informe), chers lecteurs attentifs et très chères lectrices dévotes du site…, GatsbyOnline.com n’était, à sa création  (le 14 novembre 2006), pas trop du genre (quoique…) à tirer sur les ambulances en flammes voulant exfiltrer les pires abominables peuplant le panier de crabe qu’est le monde (pourri) de l’automobile…

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Quoi qu’en aient dit les mauvaises langues au fil des mois passants, votre site, sûrement préféré, au fur et à mesure de mes multiples (et très mauvaises) expériences, additionnées à celles vécues personnellement depuis mes 18 ans (ça fait un demi siècle en cette année 2017, profitez-en pour calculer l’âge du capitaine né en mai 1949)…, n’a pu qu’évoluer vers de plus en plus d’objectivités satiriques…, seule parade empêchant de sombrer dans la neurasthénie, la désespérance et l’auto-suicide spirituel…, ce qui est un double sens digne d’un drame satirico-lyrique !

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En vérité je vous le dis, biens chers frères (et sœurs), non, mille fois non, GatsbyOnline.com n’utilise pas les sévices de journalistes psychopathes pervers, passant leur temps (non payé) et mon budget (inexistant), dans de multiples reportages complexes, à l’affût, la bave aux lèvres…, du moindre défaut d’autos, motos, bateaux et avions (et femmes diverses), lors d’essais, d’analyses, de réflexions et autres… susceptibles de rentrer dans divers critères nihilistes destinés à saper totalement tout espoir et toute foi en l’humanoïdotomobile (je viens d’inventer ce terme dont je revendique le copyright exclusif)…

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C’est que la chaude-chaleur (pléonasme) du sentiment de dévoiler les pires turpitudes (arrivant via vos yeux ébahis jusqu’à vos oreilles impures), titille notre (ma) curiosité légendaire… et nous (me) pousse à commettre ce qui parait culturellement inconcevable aux journaleux de service œuvrant dans les merdias aux ordres, suspendus au besoin d’engranger des à-valoir publicitaires.

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J’ai adoré l’Amérique jusqu’à ce que le 11 septembre 2001 m’ouvre les yeux sur ce pays fantasmé devenu une dictatucratie planétaire… et j’ai aimé les Muscle-cars américains jusqu’à ce que j’en possède tellement d’exemplaires que je me rende compte que ce que je pensais être des défauts occasionnels ne se révèlent structurels… et que cette situation ne finisse par m’angoisser de me retrouver dans une impasse du fait des soucis mécaniques et coûts en découlant, en sus des frais méga-gigantesques en rapport à leur usage…, mais surtout en cause de l’univers des folkloriques personnages qui en squattent jusqu’à l’essence (double sens) avec chapeaux de cow-boys, vestes à franges, santiags et postures grotesques à la James Dean (qui pourtant ne jurait que par les Porsche)…

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Après en avoir fait quelques livres et une section dans ce site-web (ce qui m’a valu des attaques en règle, y compris en justice, affaires que j’ai gagné), je réduis donc pneu à pneu… ma collection d’américaines en fonction de l’évolution du monde en crise qui rend de plus en plus aléatoire la revente de ces engins sur-consommateurs d’énergie pétrolière… et, mon dégoût est de plus en plus profond, accentué par l’attitude du marché constitué des maisons de ventes aux enchères, des marchands d’occazes et des constructeurs et leurs concessionnaires…

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C’est dans cet état d’esprit, avec mon expérience, que j’ai découvert la Bailey Blade XTR by BXR Motors, un mix pompé entre la Dodge Viper et la Morgan Aéro, avec l’allure et la mauvaise finition « plastoque » d’une ancienne Corvette C3 (la pire)…, qui carbure avec un moteur bi-turbo V8 Coyote-Mustang TI-VCT (gag !) de 5L0 qui propulserait l’engin de 0 à 100km/h en 3 secondes (sic !) grâce à 500 chevaux imaginaires…

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Pas de prix officiel, mais une indication de 500.000 US$ si commande immédiate (réfléchir ferait doubler ce montant fantasque)…, pas de date officielle de disponibilité annoncée.., mais un engin semi-fini existe, ainsi que des éléments disparates de carrosserie présentés épars pour meubler l’espace…, de même qu’un catalogue cartonné et un site-web très pro, ou les photos hyper retouchées réalisées AVANT la finalisation approximative du prototype font croire aux esprits tatillons qu’elle ne serait qu’une virtualité éphémère…

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L’engin, c’est à dire le prototype (qui n’est qu’une maquette « roulable » 1/1 capable de réaliser des burnout promotionnels), présenté au SEMA Show 2013, se voulait réel, quoique le stand de cette « nouvelle marque automobile », étant situé dans le fin fond d’une salle où les exposants ne proposaient que des solutions pour personnaliser des camionnettes et des pick-up’s…, ce qui démontrait que la société BXR Motors n’avait pas trop de moyens financiers pour se payer un emplacement de grand luxe dans l’espace réservé aux vraies automobiles de rêve…

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La Bailey Blade XTR ressortait toutefois passablement du lot…, les plus connaisseurs en bétises roulantes se souvenant qu’elle avait déjà été présentée en 2010 dans des conditions similaires…, mais reconnaissant que sa finition était en évolution…, le quelconque de certains panneaux de carrosserie laissant toutefois les visiteurs dubitatifs, certains affirmant ouvertement qu’une Dodge Viper bien plus sécurisante à tous égards (technologie éprouvée, mécanique V10, construction usine, châssis aluminium, finition correcte et fiabilité via un réseau)… se négociait 20 fois moins cher en occasion de première main…

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Le rêve de Neal Bailey se présentait assez mal alors qu’il plastronnait sur son stand, indiquant sans cesse aux visiteurs éberlués qu’il avait travaillé d’arrache-pied afin que ce projet arrive à terme et que l’aventure était au point où il attendait de passer les tests nécessaires pour l’homologation finale du véhicule… et que comme tout irait bien, la production allait débuter rapidement…, mais d’entrée de jeu on sentait que c’était truqué…

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Ce qui vous semble une critique de ma part (certains idiots oseront sans doute me traiter de frustré qui crache dans la soupe et casse les rêves) n’est qu’une analyse attentive de ce que Neil Bailey présentait dans le but de vendre très très cher (un demi million de dollars, je vous le rappelle)…, une chose en plastique nommée Bailey Blade XTR, sans aucun passé (j’ose écrire aussi : sans avenir), si ce n’est le passé des voitures accidentées ayant fait don (sans aucun consentement) de leurs organes et pièces…, ce saccage donnant une sorte de Frankenstein auto-mobile, un prototype mal fini, en plastiques de récup’, reprenant des parties de carrosseries (obtenues dans diverses casses automobiles)de Dodge Viper ET de Morgan Aéro Coupé ET (surtout) de Corvette C3 (la pire)… avec une finition de Kit-Car des années ’70…

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Et c’est là qu’il vous appartient de faire la différence entre ce que vous lisez actuellement, qui n’est motivé par aucun esprit mercantile… et les commentaires dithyrambiques de journaleux se moquant totalement de leurs lecteurs qui pourraient y perdre leurs économies de crédibilité, uniquement pour gagner une centaine de dollars (ou d’euros) pour un article payé à la ligne par des merdias qui cherchent de quoi meubler divers espaces vides…

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En sus d’utiliser quantité de morceaux de carrosseries récupérées, BXR Motors s’est inspiré d’autres constructeurs pour « meubler » entre tout ce bric-à-brac pour obtenir « un design »…, merci Marcos GT…,  TVR…, Berkeley et quantités de kit-cars ésotériques (heureusement disparus corps et biens)… en finale, la Bailey Blade XTR ressemble à tout et rien, mais c’est spectaculaire…, en cas d’accident il suffit de chercher d’autres pièces…, ce qui est une bonne chose quant à une forme de longévité !

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À première vue… et même avec une seconde vue…, ce coupé au très long capot adopte un design sculpté par un amateur qui risque de ne pas plaire à tous…, si le museau de manque pas de gueule (sic !) avec sa double ouverture et ses phares amincis, c’est la portion arrière qui risque de soulever des débats…, l’aileron en deux parties d’inspiration McLaren est très discutable, tandis que la vitre de custode en pointe séparée en plein centre par un pilier inspiré des Corvette C2 Split-Windows et de la Morgan Aéro, n’est certainement pas banale à défaut d’être pratique, esthétique et utile…, heureusement, les feux circulaires (de remorque) ne sont pas désagréables à regarder…, tandis que l’échappement central est lui aussi un signe d’exotisme…, de plus, de profil, il faut dire que la voiture est plutôt étrange.

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Pour valoriser au maximum, côté freinage, BXR Motors a utilisé du matos de chez Brembo pour stopper la bête…, des énormes disques enveloppés par des étriers à six ou quatre pistons…, la direction est soi-disant électrique, pouvant être ajustée en fonction de l’humeur du conducteur (en réalité c’est le don en récupération d’une Dodge Viper. écrabouillée de l’arrière par un Mack (un camion, pas un souteneur).., quant à la fermeté de la suspension, elle s’ajusterait constamment via un système électronique afin de trouver le meilleur compromis entre confort et tenue de route, toutes choses affirmées et qu’il convient de croire comme en Jésus (c’est l’Amérique)… même si en réalité c’est également une récupération de la Viper…

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Malheureusement, comme il m’a été possible de m’asseoir derrière le volant de cette machine, je n’ai pu que constater l’invraisemblable position de conduite, simiesque comme dans une Lamborghini Miura (jambes largement écartées, pieds décalés, torse en position semi horizontale à 45° avec la tête inclinée latéralement sous le même angle, bras tendus et coude gauche écrasé contre la porte)…, le design de l’habitacle demeure assez simpliste d’inspiration Bricklin…, toutefois, les amoureux de grands écrans vidéos seront heureux d’apprendre que la console centrale est munie d’un écran tactile de 13 pouces de hauteur !

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La Bailey Blade XTR n’est qu’un prototype qui ne roule pas vraiment (quoiqu’elle peut « faire » des burnout et enfumer davantage les ahuris)…, mais d’ici peu, si suffisamment d’inconscients fortunés payent un acompte conséquent, ce rêve éveillé sur roues pourrait bel et bien se retrouver…. non pas sur les routes de l’Amérique du Nord et s’y avérer n’être qu’un abominable cauchemar…, mais dans les faits-divers financiers…, en l’occurrence, j’ai pu vérifier par moi-même (en personne) l’étendue d’un massacre artistique annoncé (et pour tout dire franchement prévisible), quoi qu’en pensent les journaleux espérant engranger divers revenus publicitaires assortis de dessous de table, avec un esprit de meute qui leur ferait presque honneur s’il n’était autant biaisé par le maintien désespéré de leur propre pré carré…, les échos de leurs infamies se répandant jusque dans la presse nano-technologique.

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Avant de plonger plus avant dans ce gouffre sans fond, ayons le sens des réalités…, l’homme derrière la voiture est Neil Bailey…, en 2008, cet inventeur visionnaire d’origine texane a quitté son travail de développeur Web, ce qui explique la qualité du site-web de BXR Motors, sa conception consumériste très professionnelle et la sur-retouche des dessins-photos illustrant la Bailey XTR.., il aurait investi toutes ses économies personnelles dans ce projet (sic !)… pour qu’après quatre ans de préparation (sans aucune autre rentrée d’argent), la XTR voit finalement le jour (en tant que prototype) au salon de la SEMA 2010, puis en tant que « pré-production-car » au SEMA 2013…

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Neal se présente comme étant un amateur d’automobiles hors-normes (c’est auto-proclamé et ça ne coute rien d’en rajouter) avec une passion pour les complications simplistes…, dès son plus jeune âge, il prétend avoir montré un intérêt pour les voitures (sic !)… et n’a eu cesse de comprendre exactement « comment les choses fonctionnaient« , selon ses propres mots…, il m’a même dit, alors que je papotais de tout et rien avec lui, se souvenir encore comment, pendant son enfance, il tentait de créer de nouveaux produits électroniques après avoir démonté les appareils ménagers de la maison familiale…

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Sa première voiture fut un cabriolet Mustang 1972 qui a été l’étincelle qui a mis le feu à la passion automobile de Neal… et au garage familial (gag !)…, quelques décennies et des dizaines de voitures plus tard, il a fait un bond grââââve vers la foi en Dieu… qui lui aurait (sic !) demandé personnellement de se lancer dans un projet de changement de vie en rapport avec l’automobile…

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En 2008, Neal, écoutant Dieu (re-sic !) a quitté son emploi confortable et stable en tant que développeur web… et a investi toutes ses économies personnelles dans la conception et la construction de la Bailey XTR…, il voulait (selon-lui) combiner les meilleures caractéristiques conceptuelles de certaines voitures (parmis les moins fiables)…, prétendant pouvoir corriger toutes leurs erreurs de conception et défauts d’usage par l’amour de Dieu…, tout en réalisant un mariage parfait de la performance et de l’apparence.

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Sa source d’inspiration pour la Bailey XTR serait donc venue de la lecture assidue de la Bible classique et nouvelle (c’est à désespérer !)…, dans les deux versions desquelles il aurait découvert l’essence divine des Muscle-cars américains classiques (j’en pleure !)…, il voulait de la sorte revitaliser et recréer l’image de ce que devrait être une « supercar américaine ».

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BXR Motors est alors de la sorte, devenu réel, vivant et respirant l’American Dream sous le regard bienveillant de Dieu…, Neal Bailey devenant une nouvelle preuve (vivante) que l’homme moyen peut réaliser des choses étonnantes, même sans fonds (il y a là plusieurs sens), dans la ligne (sainte) d’escrocs tels TuckerBricklin et DeLorean : passion, ambition, foi et entraînement sportif étant le carburant sans qui les éléments essentiels de tout ce projet, auraient été impossible.

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BXR Motors a alors été défini « officiellement » comme étant une entreprise déterminée à briser l’extérieur des limites de l’industrie automobile dans son ensemble en apportant des idées nouvelles, innovantes et uniques sur le marché via la conception, le développement et les prestations d’une supercar américaine, quasi divine…, par le biais de grands rêves alimentés par la prière, la passion, l’excellence et la détermination…

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Tandis que cette intrigue se mettait pneu à pneu en place (rassurez vous, Tucker, Bricklin et DeLorean ne seront pas égalés)…, une tenace impression (qui demandait à être vérifiée) me taraudait, celle que cet objet n’avait pas obtenu, au sortir d’un premier montage, l’aval de Dieu (et de son entourage)…, un engin qui n’aurait pas été jugé assez sanctifié en l’état… et qu’il faudrait reprendre de fond en comble lors de sa production éventuelle (après une faillite par exemple)…

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En étant un peu attentif… et même en l’étant très vaguement pour tout dire…, les défauts technologiques et design (ils sont monstrueux)…, de cette chose, sautent à la gorge pour un résultat comique qu’on qualifiera de mitigé, toujours pour rester poli… et dans ce même ordre d’idées, l’adjonction foireuse de gimmicks, soulignant avec une crasse redondance divers gags visuels attrape-nigauds, finit par horripiler franchement au pire, et au mieux suscite des interrogations théoriques, histoire de passer le temps…

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Mais bon, pour être honnête (sic !), ces questions s’effacent bien vite devant la consternante réalité, car ce sens comique, ce manque de tempo littéralement stupéfiant déborde en permanence sur le fond, pour phagocyter sa forme… et à cet égard, l’exemple le plus criard de ce sentiment lourdement prégnant d’approximation dans l’élaboration, réside dans le visuel général de tous les points particuliers, Neil Bailey y appliquant avec obstination un putride cahier des charges !

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Objectivement, la Bailey n’est qu’une reproduction sans âme et sans aucun recul artistique de quelques automobiles déjà citées plus-avant dans cet article…, parasitée par quelques gags stylistiques répétés jusqu’à les vider totalement de leur substance…, en l’occurrence ici, une idée adorablement absurde (le divin) créant la désagréable impression de faire du remplissage…, une impression corroborée par le tour de force à venir, le combat du héros contre une multiplicité de concurents illusoires, traduisant quant à lui la mauvaise réinterprétation stylistique et la volonté de se réapproprier l’image des Muscle-cars.

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En somme, il est facile pour ne pas dire salutaire de considérer la Bailey Blade XTR comme un ratage absolu…, on peut aussi la voir comme un projet en phase terminale, constamment bouffé par l’ambition ‘auteuriste’ de son auteur, sa volonté de décrypter la puissance d’évocation en fonctionnant par références emblématiques et anecdotiques, ainsi que son désir hystérique de plaire au plus grand nombre en recourant systématiquement au plus petit dénominateur humoristique commun !

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Tout ce Barnum, se déroule « à l’américaine », dans un festival de clins d’œil permanents, de coups de coude dans les côtes assénés avec la délicatesse du phacochère blessé et luttant pour ses ultimes sursauts de vie, tiraillé entre son goût et ses aspirations populaires et populistes (le problème de Neil Bailey étant sa confusion endémique entre les deux termes), dont le but ultime est de toucher le plus grand nombre avec son image de loser transcendé à destination des spectateurs trop neuneux pour comprendre ce produit consumériste parmi les plus hallucinants vus récemment…

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Neil a annoncé (déjà) son prochain projet : un délire fantastique qui le projetterait au beau milieu d’œuvres emblématiques (sic !)…, tout semble donc aller pour lui dans le meilleur des mondes, mais à mon sens (aigü), il est sur le point d’entrer en crise personnelle et risque de faire tourner court cette aventure…, temporairement, avec la classe du boxeur fracassant son adversaire à terre, s’en allant faire le tour des shows automobiles pour débiner son ex-future vedette et, probablement, rassurer du même coup ses potentiels investisseurs.

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Après plus de quatre années de travail (et de prières) dans son garage (un box attenant à sa maison), Neal a reçu un coup de pouce divin sous la forme d’un investisseur (crédule ?) et d’une équipe de désœuvrés au bord du naufrage économique que Neal a connu dans le bar-à-filles situé à une centaine de mètres de son box…, Neal a compris là, le vrai sens de la religion… et est réellement passé à la vitesse supérieure en réunissant et exploitant ces « experts »…, sans jamais les engager…, en effet, ils figurent là (ci-après) en photos, affublés de titres ronflants, en tant que faire-valoir plus ou moins conscients de leur utilisation dans une tromperie organisée, pour rassurer les investisseurs et clients éventuels…

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Neil Bailey, avec son équipe « d’experts » (sic !), explore depuis, constamment (re-sic !), de nouvelles technologies pour rendre la XTR plus innovante sur le marché aujourd’hui (re-re-sic !)…, c’est la mission divine qui aurait échu à ce saint homme de Neil Bailey : concevoir une voiture de sport d’élite qui incarne toutes les meilleures caractéristiques des voitures de sport américaines à travers l’univers… et au delà…

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Extrait du catalogue, les personnages ici repris en suite de Neal Bailey, ne s’appellent pas du nom indiqué, ce sont les amis de beuveries diverses de Neal au bar-à-filles local…
Toutes les indications sont fausses, c’est quasiment calqué sur les présentations des sites-web de rencontres, je subodore que les photos ont été pompées sur le web, un pneu partouze…

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Neal Bailey est le visionnaire, inventeur et concepteur de la Bailey XTR, il se présente comme étant un passionné d’automobiles, avec une ferveur particulière pour le divin. Sa vision de la XTR aurait commencé sur le coin d’une serviette dans un restaurant après la messe du dimanche matin. Finalement, sa vision de Dieu lui ordonant de créer la XTR, se serait transformée en réalité grâce à la prière et se serait enfin réalisée avec l’aide d’une équipe d’experts envoyée par Dieu au bar-à-fille près de chez lui… Cela, additionné à ses années d’expériences en technologie de l’informatique, du développement web et de la conception, le design et le marketing de sites-web, Neal a réussi à créer une base « solide » pour lancer BXR Motor. Neal réside dans le nord du Texas, il est marié et son couple a engrangé deux jeunes enfants « d’âge primal »….

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Lyn Trickel : Chef de la direction (en attente)…, aurait plus de 30 ans d’expérience dans la direction de trois entreprises de fabrication spécialisées en kit-cars qui ont fait faillite les unes après les autres. Lyn y a occupé de nombreux postes lors des divers conseils d’administration dans un vaste éventail de domaines, y compris la coordination des projets et les conseils consultatifs auprès des administrations fiscales. Dans ses décennies d’expérience, Lyn a accumulé une vaste gamme de compétences essentielles qui feraient de lui un chef inné à l’esprit aiguisé et efficace capable de déjouer les possibles futures tentatives de l’administration fiscale envers BRX Motors. Lyn qui a passé quelques années « à l’ombre », est marié et père de deux enfants « d’âge collégial »… et réside dans le nord du Texas.

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Brian Alexander : Avec plus de 15 années d’expériences diverses dans la production de kit-cars, Brian a grandi à l’ombre de Lone Star Classics grâce à sa création d’un petit kit-car qui a permis à cette société de passer de la réalisation de cinq kit-cars par an à une entreprise prospère qui a fabriqué plus de 10 kit-cars par an durant un an. Brian serait chargé dans un avenir incertain de s’occuper de la publicité de BRX Motors, un poste capital associé à la technologie des ventes « maison » et à la psychologie des acheteurs potentiels… Il a un amour de la vie assez particulier pour les véhicules personnalisés qui reflètent la personnalité de leurs propriétaires. Les connexions larges (!?!?) feraient de lui un sérieux atout pour BXR Motors…

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Jeff Cabral : CFO…, Vice-président des ventes et du marketing (en attente)…, était un entrepreneur d’affaires spécialisé dans la finance et les opérations diverses (!) ainsi que la gestion d’entreprise. Jeff a obtenu un baccalauréat en gestion des affaires (sic !) et une maîtrise en administration des affaires de l’Université de Phoenix ainsi qu’une certification en matière de technologie en mécanique moto. Jeff a passé cinq ans en service actif dans l’armée avec deux missions en Irak à l’appui de l’opération Iraqi Freedom. « Expert » financier en diligence éthique (sic !) est la qualification reflétant ses éléments essentiels pour sa fonction de futur directeur des opérations commerciales de BXR Motors. Sa passion pour les motos rendrait Jeff encore plus parfait pour BXR Motors.

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Troy Thompson : Chargé (temporairement) de la production et de l’administration du développement…, « Troy », a plus de 20 ans de fibre de carbone dans la tête et les mains en sus d’une expérience mécanique dans les secteurs de l’aviation et des jets privés. Mécanicien certifié pour jets, Troy a été employé dans une unité de production chez Northrop Grumman et s’y est maintenu 4 ans avant de se retrouver sans domicile fixe. Troy a des compétences spécialisées en matière de prototypage rapide 3D et de production à faible volume de plastiques, fibres de carbone et de pièces métalliques pour pièces automobiles et l’aviation. Troy a été passionné par les voitures depuis qu’il sait marcher et est désireux de partager son expérience avec BXR Motors, ce qui lui a été offert temporairement pour le catalogue.

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Eric Schoepfer : Chargé (temporairement) en tant que Design Engineer, de la création du châssis… Eric a plus de 15 ans d’expérience dans la « BIM Modélisation » et les dessins CAO pour la production de modélisation. Avec 10 ans de galères diverses, il a un penchant pour la résolution des problèmes et le développement de conceptions pratiques qui permet aux idées novatrices de devenir réalité (sic !). Eric a travaillé sur la personnalisation de modèles réduits de voitures depuis des décennies. Il m’a dit au bar-à-fille ou il m’a payé deus bières : « J’ai une passion extrême pour les voitures. Si j’avais un garage assez grand, je voudrais en avoir des milliers ! »… Avec ses compétences spécialisées, Eric serait un élément clé pour assurer (temporairement) le département châssis (la récupération de chassis). Eric réside dans l’Oregon avec sa petite amie et ses quatre enfants (les enfants de sa petite amie).

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Blake Moss : DBO conseiller de réassurance N°1…, Blake Moss est devenu un entrepreneur à l’âge de 22 ans avec Blake Moss Coatings, cette société de revêtement et peintures en poudre est devenue positive financièrement au cours des six premiers mois d’exploitation et est demeurée rentable un an avant de sombrer… Plus récemment, Blake a créé Veriot Capital, la société mère de BXR Motors avec un capital de 5.000 US$. En plus de ses entreprises, Blake est un passionné de femmes et d’amours illicites. Au sein de BXR Motors il servirait a rassurer les investisseurs et clients potentiels grâce à son bagout…

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Gary Fatheree : DBO conseiller de réassurance N°2…, Gary Fatheree a plus de 20 ans d’expérience comme entrepreneur. Plus récemment, en 2009, Gary a créé Fatheree Consulting Inc. qui pourrait conseiller les investisseurs potentiels à lui confier leurs économies pour des placements dans divers champs pétroliers au Texas, en Oklahoma et au Nouveau Mexique, tous stoppés…. Après des études collégiales (sic !), Gary a été formé à la Marine des Etats-Unis en tant que matelot sur le USS Baldog. De ses expériences avec les courses de dragsters, Gary a une forte passion pour les voitures rapides et le sport automobile. Gary est marié et père de cinq enfants et réside actuellement dans le nord du Texas. Au sein de BXR Motors il servira a rassurer les investisseurs et clients potentiels (sic !)…

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Joe Grisel : DBO conseiller de réassurance N°3…,Joe Grisel est spécialisé dans les besoins en capitaux et l’analyse des flux de trésorerie. Il a aidé plus de 50 entreprises dans l’analyse des flux de trésorerie et de consultation en capital, il a personnellement signé individuellement la structuration de capitalisation pour plus de 100 millions de dollars US d’un capital inexistant…, ce qui l’a amené à partager quelques mois la cellule de Bernard Madoff, qui lui aurait appris divers « trucs »… Joe rêve d’avoir une licence de pilote de ligne et a accumulé plus de 70 heures de vol… Joe est également un expert en fibre de carbone et de la production en petite série d’ustensiles ménagers. En outre, ses nombreux contacts et ses connaissances sur les modèles financiers et les flux de production seront particulièrement utiles dans le développement de BXR Motors. Au sein de BXR Motors il servira a rassurer les investisseurs et clients potentiels mais il a avancé des fonds à Neil Bailey en contrepartie d’une prise de participation (c’est lui qui a payé les tournées de bière dans le bar-à-filles voisin)…

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BXR Motors, LLC. 6080 S. Hulen St., STE n°198360, Fort Worth, TX 76132  Tél : 1.940.393.6900