Bella Strada Saint-Tropez 2018…

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Depuis 2017, en avril (c’est donc en 2018 la seconde édition), une quarantaine de « Belles » viennent enchanter les badauds qui « tourisment » à Saint-Tropez…, elles donnent l’espoir au commerce local de « faire du chiffre » tout en marquant l’ouverture de la chasse aux gnous… et elles donnent aussi les émotions des années révolues, « yé-yé » comprises…, aux Tropéziens nostalgiques sur le port de « leur » village devenu mythique grâce principalement à Brigitte Bardot… !

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Les images qu’il est obligatoire d’avoir en tête, sont les couples de légende au volant d’antiques merveilles, filant belle allure, plein soleil, cheveux au vent, coude (gauche ou droit selon le positionnement du volant) à la portière, pieds nus au plancher… puis paradant ça-et-là au gré des dragues…
Insouciance, légèreté, liberté…, tout ce qui est interdit actuellement…

La seconde édition de la « Bella strada », a débuté le vendredi 13 avril 2018, non pas à 13h13 et 13 secondes, mais en fin d’après-midi par la bénédiction des véhicules, place de l’hôtel de ville, par le Père Jean-Paul…

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Voici la prière de bénédiction des voitures par le Père Jean-Paul…
– Père Céleste, toute grâce excellente vient de toi. Ta Parole dit que tout est sanctifié par la prière et par les actions de grâces. Cet homme qui m’a demandé de bénir son automobile te remercie pour ce véhicule et pour tous les services qu’il lui rend. Père, tout ce que nous possédons nous vient de toi. Nous te consacrons donc tous nos biens et nos véhicules. Père, envoie ta puissance de purification par le Feu du Saint Esprit pour nettoyer ce véhicule de toute trace impure, de toute marque des ténèbres et pardonne toute chose impie qui a pu être faite avec ce véhicule au nom de Jésus. Père, nous prions que tes anges assignés à sa protection, gardent cette voiture de tout danger, de toute panne, de tout disfonctionnement et des voleurs et braqueurs au nom de Jésus.
– Amen…
– Je lie le dévoreur et je lie tout pouvoir de destruction envoyé contre cette voiture et les biens de cet homme qui s’est inscrit à Bella Strada, au nom de Jésus.
– Amen…
– Je couvre chaque pièce, chaque côté de cette voiture du Sang de Jésus et j’applique l’onction du Saint Esprit sur ce véhicule pour le consacrer à Dieu et soumettre son utilisation à sa volonté au nom de Jésus. Je vais donc oindre les portières, le coffre, le moteur, les plaques d’immatriculation, les roues, le toit et le volant.
– Alléluia… Louons le Seigneur.
– Cette voiture est bénie et consacrée à l’Eternel, notre Dieu, notre Providence, au nom de Jésus.
– Amen…
– Désormais ce véhicule sera protégée par l’Eternel…
– Saint Esprit entoure ma voiture de ton feu car elle t’appartient désormais, au nom de Jésus.
– Je proclame que cette voiture est une bénédiction pour nous tous et un objet qui glorifie Dieu. J’interdis à satan et à ses démons de toucher à ce véhicule, car Jésus Christ en est le propriétaire et l’homme qui m’a demandé de la bénir en ton nom n’en est que le gérant, au nom de Jésus.
– Seigneur Jésus, conduit ma voiture partout où j’irai et couvres-la de Ton ombre en tous lieux au nom de Jésus. Merci mon Père.

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Chers tousses, qui me lisez, vous vous demandez pourquoi on bénit des bagnoles en 2018 ?
Pour qu’elles ne tombent pas en panne lors du périple de plus de 150 km sur les routes du département de Var…, pour qu’elles ne subissent pas d’accidents…, pour qu’elles montent en valeurs spéculatives et pour qu’elles se vendent beaucoup plus cher qu’achetées bien souvent au rabais…, c’est aussi pour s’attirer les bonnes grâces du Saigneur tout puissant (le Maire compris qui signe les défraiements et récolte les retombées médiatiques), tout un enchevêtrement de situations diverses qui a d’ailleurs fonctionné positivement pour un cas inattendu…, puisqu’une commerçante à vendu sa magnifique Fiat 500 de plage 100% vraie et originale qu’elle avait exposée dans sa boutique de vêtements située entre la Place des Lices et le Port, pour 30.000 euros…, la seule vente d’envergure du week-end.

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En matière de bénédiction, on faisait pareillement pour les bateaux, avant, dans un très ancien temps…, ils partaient au loin sur des mers de dangers, on souhaitait bon vent aux voiliers pour qu’ils reviennent à bon port les cales remplies de marchandises alimentant les affaires…, depuis lors cette phrase a un sens différent puisqu’on souhaite ainsi aux gens d’être emportés au loin afin qu’on ne les revoient plus…

Puis il y a eu la vapeur, les steamers…, et les gens se sont mis à fonctionner à voiles ou/et à vapeurs, rien de tel pour naviguer sexuellement en eaux troubles et surfer de business divers au-dessus des abysses sans fonds…La bénédiction, donc, ça fait bizarre, le Jésus sur sa croix est mis à toutes les sauces, j’en connais qui négocient un litre d’eau bénite pour faire le complément du radiateur, la foi bouche les trous, les fuites sont minimisées !

Pour en savoir plus sur la bénédiction et le Père Jean-Paul…
– Père Jean-Paul, pourquoi faire bénir des bagnoles ?
– Dans la Bible, mon fils, la première bénédiction de Dieu est dite sur l’homme et sur la femme. Tout le récit de la création est bénédiction. Et dans le judaïsme, la bénédiction est très fréquente. La liturgie chrétienne a tout naturellement repris ce geste, et nous sommes tous bénis après l’eucharistie et à chaque célébration d’un sacrement.
– Pour autant, faut-il tout bénir ? Des médailles, des images, des motos, des maisons ou encore des animaux ?
– Assurément…
– Quand vous recevez de telles demandes de bénédiction, comment y répondez-vous ?
– Positivement, et volontiers, d’abord pour être en bons termes avec Monsieur le Maire Tuvéri, qu’il soit béni à jamais en remerciement de ses offrandes…, ensuite ce qu’il vous faut comprendre, bien sûr, c’est que ce n’est pas uniquement la voiture qui est bénie, mais la personne qui va l’utiliser.
– Vous bénissez tout, les chiens, les chats, les voitures ?
– L’Eglise propose un rituel de bénédiction pour des maisons, des instruments de travail, des animaux, des voitures, des avions, des trains, tout cela est prévu pour sanctifier l’activité humaine qui est ainsi accompagnée. Toute réalité humaine peut contribuer à la gloire de Dieu. Mais encore une fois ce n’est pas l’objet qui est béni. Dans le rituel pour la bénédiction d’une voiture par exemple, le prêtre prie intérieurement en plus de sa prière extérieure…
– C’est surréaliste ! Et que priez-vous intérieurement ?
– Seigneur, nous te prions pour ceux qui se serviront de cette voiture. Qu’ils fassent route en toute sécurité, qu’ils fassent preuve de prudence…
– Bénir une voiture, c’est donc demander à un Seigneur imaginé d’accompagner la route de ceux qui conduiront une bagnole ? Je vous avoue aimer ce coté débile, mais d’un autre coté c’est angoissant de constater ainsi le piètre niveau intellectuel des gens. C’est toujours un prêtre qui bénit ?
– Pas forcément. Le premier ministre de la bénédiction, c’est l’évêque. C’est lui qui bénit une église, un nouvel autel. La bénédiction fait partie du ministère des prêtres et des diacres. Mais les chrétiens aussi peuvent bénir. Ou bien parce que cela fait partie de leur charge propre : des parents peuvent bénir leur enfant. Ou bien par délégation, par ministère extraordinaire, si le prêtre délègue pour cela tel ou tel chrétien… et dans ce cas la prière sera dite de manière un peu différente. Le rituel propose des prières longues ou courtes. Il y a des paroles spécifiques à prononcer, mais ce ne sont pas des formules magiques, avec des mots à dire absolument ! On peut dire ensuite un Notre Père ou un Je vous salue Marie, on peut lire un passage de la Bible qui éclaire le sens de cette bénédiction.
– Vous êtes obligé d’employer de l’eau bénite ? Mais par qui ? C’est de l’eau bénite par vous… Ces gens devraient en boire sans arrêt… De plus, dans le radiateur, cela permettrait la venue de miracles…
– La bénédiction peut être donnée par différents moyens : l’imposition des mains ou le geste de l’aspersion. Fondamentalement, la bénédiction est une prière. Des gestes l’accompagnent pour en donner le sens, mais il n’y a pas là encore de matière particulière qui soit nécessaire.
– Peut-on croire qu’un objet béni opère des miracles ? Par exemple vous béniriez les participants à des courses… Mais si tous sont bénis, qui gagne ?
– Dieu seul opère des miracles.
– Donc, faire bénir des objets, cela sert à quoi ?
– Cela sert d’abord à bénir Dieu, à reconnaître qu’il est présent à chaque instant de notre vie et, parce que Dieu me bénit, à réaliser davantage son amour prévenant, qui veut en effet nous protéger du mal. Ce n’est pas magique : ce n’est pas parce qu’une voiture est bénie qu’on peut conduire n’importe comment ! Bien au contraire, on doit d’autant plus avoir une conduite responsable. Manifester l’amour de Dieu, voilà le sens de toute bénédiction. Bien sûr, il y a des déviations possibles. J’ai trouvé sur internet tout un trafic d’objets bénis, et j’ai eu la satisfaction de voir qu’on tient en haute estime la bénédiction d’un prêtre catholique sur des sites absolument pas catholiques ! L’Eglise n’encourage pas cela, bien au contraire. C’est la relation à Dieu qui sanctifie, l’objet n’est qu’un moyen par lequel est signifiée cette bénédiction de Dieu, qui est pour les personnes qui la demandent dans la foi.
– Quel rapport avec le fait de faire bénir un objet ?
– Cela rappelle cette bénédiction fondamentale. Nous sommes bénis parce qu’aimés de Dieu, mais nous avons toujours besoin qu’on nous le rappelle, sinon nous ne célébrerions pas dans l’eucharistie le mémorial de la Passion du Seigneur. Notre vie chrétienne est marquée par le rappel et l’actualisation de cet amour de Dieu. Nous sommes bénis par notre conception, notre naissance, et il est bon que cette bénédiction soit redite chaque jour, de différentes manières. Il y a un très bon usage de la bénédiction des objets, qui ne doit pas devenir systématique, mais pour que soit manifesté l’amour de Dieu à travers tel objet, dans telle situation. Il ne faut pas hésiter à faire connaître cette possibilité, à faire savoir qu’elle est prévue par l’Eglise, et à demander à un prêtre ce qui est possible.

– Je suppose que vous pouvez également bénir les bidons d’huile ainsi que l’essence ?
– Absolument. Mais en fait, cela est d’avantage un exorcisme. L’huile exorcisée, utilisée avec la Foi, permet également d’anéantir la puissance des démons, leurs attaques et les dégâts qu’ils suscitent dans les moteurs. L’huile exorcisée a par ailleurs la propriété spécifique de débarrasser le moteur de ce qui lui est néfaste. Il m’est très souvent arrivé de Bénir des automobiles qui avaient été victimes de sorts maléfiques par le biais d’huile impure. Dans ces cas là, pour libérer le moteur, il faut évacuer tout ce qu’il contient de maléfique. L’huile exorcisée aide énormément le moteur à le délivrer des impuretés. Il est certain que l’action des sacramentaux est d’autant plus efficace que la Foi est grande, autrement ils s’avèrent souvent inefficaces. Vatican II, en reprenant les termes du Droit Canon (1166), les définit comme des signes sacrés permettant, par une certaine imitation des sacrements, d’obtenir des effets essentiellement spirituels moyennant l’intercession de l’Eglise. Quiconque les utilise avec Foi obtient des résultats inespérés. Je sais que beaucoup de pannes ont été auto-réparées en une nuit uniquement parce que l’intéressé avait remplit son moteur avec de l’huile exorcisée.

Cet aspect religieux est visqueux…
Toujours est-il qu’il y avait nettement moins de « 40 voitures 2018 » que de « 40 voitures 2017 », il faudrait peaufiner l’affaire, quoique les temps sont de plus en plus durs, un amateur d’autos anciennes m’a discuté le bout de gras en terrasse du « Café de Paris » en se lamentant que pour immatriculer une Mustang 289 V8 de ’67, il devait payer 10.000 euros pour la carte d’immatriculation, décourageant en effet…

La FFVE a discutaillé ferme et gras pour sauver une grande part de la soupe populaire de l’automobile ancienne : droit de circuler dans les zones de circulation restreinte, contrôle technique allégé et moins fréquent, assurance moins chère, afin que rouler en voiture ou moto de collection redevienne un bon plan, une astuce (de plus) pour échapper aux petits enquiquinements de notre époque, mais ce n’est qu’un écran de fumée, car la FFVE (Fédération française des véhicules d’époque) propose maintenant d’exclure les diesels et de repousser à 40 ans l’âge du collector…

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Comme les véhicules construits après 1997 ne sont plus autorisés à rouler dans Paris et quelques autres métropoles régionales, la seule solution proposée est de « collectionner » une voiture postérieure à 1997, donc moins polluante…, mais c’est une tromperie car les diesels d’avant 2001 (vignette 5), vont également être interdits…, les diesels d’avant 2006 (vignette 4) vont suivre quelques temps plus tard… et les moteurs essence anciens ne seront pas épargnés…, en fait, pour les voitures anciennes c’est la fin du passe-droit !

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Pour circuler « ancien », en attente que l’âge requis passe à 40 ans, il faut choisir une voiture antérieure à 1987, ayant donc plus de 30 ans et à ce titre éligible à la carte grise collection qui exonère du système Crit’air…, une immatriculation qui allonge en prime l’espacement des contrôles techniques (tous les cinq ans) et permet de payer une assurance moins chère pour peu que l’auto ne serve pas quotidiennement pour le trajet domicile-travail.

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Tout cela est directement de la faute des merdias ayant poussés les « Young-Timers » en faisant croire qu’il s’agissait de « futurs-collectors », uniquement pour créer un marché (de dupes) et générer des ventes de magazines spécialisés dans cette arnaque…, les vieux barbons à Traction et Giulietta qui se masturbent devant des photos de bagnoles d’avant-guerre et se rendent au Musée de l’Automobile comme les Musulmans à La Mecque…, qui croyaient avec cette aide merdiatique avoir trouvé un moyen de se débarrasser des jeunes barbus qui s’immisçaient dans leurs concentrations d’anciennes avec leurs idées neuves, leurs VW Golf-1, Citro BX et Renault 25 GTD…, avaient poussés un « Hourrah » et gravés dans le marbre « Dehors les Young-timers », ciao la plèbe des pare-chocs en plastique et les manants du mazout »

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Vieillir de 10 ans l’âge du collector, c’était repousser les ploucs jusqu’aux GS, 104, R12 et R16…, de plus, grâce aux primes à la casse, il n’en restait plus des masses…, les gardiens du temple de la CGC qui se disaient entre-eux que les anciennes n’étaient plus ce qu’elles étaient, voyaient en effet que la longévité des autos et motos s’était à ce point accrue que 25 ans, puis 30 ans, n’étaient plus un délimitation/âge canonique et plus du tout celui de la rareté…, résultat, des pléthores de Volkswagen Golf 2, Renault Super 5, Peugeot 205 et 309 peuvent désormais prétendre au précieux sésame des ZCR… et en 2018 les R19 et des 405 « collector » débarquent… et bientôt la Clio 1…, un cauchemar…, la messe est dite : il n’y aura plus de diesel de collection et la barre de la CGC s’élèvera à 40 ans…

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Pour en savoir plus, qu’en dit l’organisateur : Mr François Michiels :
– François Michiels, vous êtes l’organisateur de « Bella Strada » 2017/2018 et futurs, et êtes très impliqué depuis 2000 dans l’organisation des « Nuits du château de La Moutte »… et depuis 2000, vous êtes chevalier de la Légion d’honneur…, qu’avez-vous à dire ?
– Ça m’a fait très plaisir. Pour moi, c’était la concrétisation d’une valeur, à laquelle je suis très attaché, qui a conduit ma vie, celle de l’exemple qu’il faut ensuite donner si l’on veut laisser derrière soi une trace de son passage. Je ne voulais pas mourir idiot… J’étais le Fondateur de « 
Marketplace », une agence pionnière dans le domaine de la communication événementielle, et j’ai découvert tout à fait par hasard les « Nuits du château de La Moutte ». J’avais rencontré Jean-Philippe Audol (violoniste du Quatuor Ludwig) à Paris et il m’a dit qu’il devait jouer à Saint-Tropez. Le château se trouvait à 300 mètres de chez moi et je n’avais jamais entendu parler de ce festival. Je ne voulais pas mourir idiot, alors j’y suis allé, je suis grand amateur de Ravel et de Malher. C’est ainsi qu’en 2000, après avoir revendu 90 % des parts de ma société au groupe Accor, je me suis investit à fond dans ce festival qui fait la part belle à la musique classique, au théâtre et à la danse. Grâce à Jean-Philippe Audoli, à toute l’équipe du festival et à son président Jacques-Henri David, ma vie est devenue plus culturelle, plus romantique aussi, et pas moins active.

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– Mi-avril, ouverture de la nouvelle saison à Saint-Tropez, petit village provençal presque comme les autres. Petits matins calmes, douceur palpable du printemps, instants savoureux, simples et tranquilles…
– C’est durant ce moment paradisiaque que le village et ses environs accueillent les plus belles voitures anciennes et leurs équipages. En 2017 j’ai créé
« Bella Strada » (Belle route en français) c’était le premier rassemblement de voitures anciennes qui avait lieu à Saint-Tropez, connue mondialement. Un rendez-vous exclusif dédié à la passion de l’automobile classique et à l’amour de Saint-Trop’. « Bella Strada » est un rendez-vous exclusif dédié à la passion de l’automobile classique et à l’amour de Saint-Tropez. Pendant tout un long week-end, les participant(e)s sillonnent le village et sa magnifique région au volant de leur voiture de rêve, en compagnie de passionné(e)s comme eux/elles.
– Merci pour ce moment…

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– Il donne l’occasion aux participants de redécouvrir l’âme et les traditions d’une petite cité au riche passé et devenue un mythe, d’en découvrir le visage authentique, le savoir-faire de ses artisans, de rencontrer de vrais Tropéziens heureux de leur faire découvrir des endroits secrets, souvent classés, chargés d’histoire et de légendes de leur village. L’événement se répètera chaque année à la même période. « Bella Strada » réunira en priorité des voitures anciennes de collection des années 1945 à 1975. Sont éligibles tous les modèles sortis d’usine entre 1930 et 1965 inclus et tous les modèles sortis d’usine entre 1966 et 1970 inclus ayant au moins six cylindres. Pour garantir la qualité et la diversité des voitures engagées, toutes les inscriptions, sont soumises à l’avis d’un Comité de Sélection qui peut également examiner la candidature de modèles spécifiques ne relevant pas de ces critères.
« Bella Strada » accueille en cette année 2018, 40 voitures maximum (par jour), la priorité étant donnée aux équipages choisissant d’effectuer la totalité du programme.

– Je n’ai rien appris si ce n’est le consumérisme de votre affaire…, pour participer à ce bizouf, chaque équipage doit s’acquitter de 3.000 €uros, c’est pas rien, la belle vie, quoi…

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