Bull-Fest & Miami-Rooms…

De se retrouver au milieu de tant et tant de Lamborghini, quelques participants sont entrés en transe… et la transe est ce qu’il y a de plus difficile à accepter pour un être normallement constitué…, sauf que des Lamborghini-addicts, ne maîtrisent plus rien…., ils deviennent des pantins-crétins…, tout est trop subtil, même le basique.

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Par exemple, le nez ne sent plus des odeurs, mais des dissonances…, donc il se met à renifler et une fois qu’il a perçu les dissonances, le corps va y répondre par des gestes et émettre des bruits, pets et gargouillements jusqu’alors inconnus…

C’est infini… et c’est tellement enrichissant pour ceux (des vendeurs à-la-sauvette ET des p’tits commerçants) qui sont venus pour leur vendre tout et n’importe quoi, parce que dans ces états-là, les Lamborghini-addicts sont ouverts à tout ce qui est Lamborghini…, plus rien d’autre n’existe… ils (elles aussi) se mettent à trembler puis à hurler comme des loups donnant l’impression d’être cet animal, d’avoir une truffe à la place du nez, d’avoir des pattes à la place des mains et le pire, c’est qu’ils et elles ne se rendent pas compte de cette transformation….

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Samedi 27 février 2016, une centaine de clients de « Prestige automobiles », (ex-« Prestige-Imports »), concessionnaire Lamborghini pour la Floride, à Miami, étaient invités à venir « Se montrer » et montrer leur Lamborghini (quelque soit son année et modèle) pour la « Bull-Fest-Miami-2016″…

C’est un concept éculé et débile qui consiste à rameuter et rassembler des idiot(e)s qui veulent se montrer (« elles » sont en recherche perpétuelle d’un producteur ou d’un pigeon… « ils » d’une dinde à fourrer de conneries)… auprès d’idiot(e)s d’un autre niveau en auto-masturbation…, se monter à des gens qui se montrent en quelque-sorte…

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Aux USA, ce genre de réunion débute tôt, les gens se lèvent tôt, parce qu’ils vont dormir tôt… et dînent tôt…, donc à 8h30 c’était quasi « full » et tout le monde, en couple (hétéro ou homo), en Lamborghini… est parti en convoi à Crandon Park – Key Biscayne… et…, après une séance de photos avec la « Skyline » de Miami en toile de fond, re-départ du convoi vers le célèbre, fumant et fumeux « Miami Supercar Room », un restaurant hyper-chic situé dans le Wynwood-art-District.

C’est du consumérisme primaire pour primitifs : au plus les gens sont des beaufs-crétins, au plus ils ont un sourire niais… les jeunes pousses « pot-de fleurs » sont souvent des étudiantes en quète d’avenir…, sous payées pour montrer leurs cuissettes et leurs seins…, les fleurs fanées, en pots elles aussi, sont quasi-toutes vénéneuses, elles savent y faire, car c’est devenu un business…

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Le « Miami Supercar Room » est soi-disant, selon Elo lui-même : « Le rêve »…, Elo est un ancien mannequin hyper-fashion et designer, qui s’occupe vaguement de pétrole (sic !)… et est également propriétaire du London Motorcar Museum qui regrouperait (sic !) 247 voitures « high-class »…

Dans le musée restaurant « Miami Supercar Room » de près de 4.000 mètres carrés…, chaque repas se paye 3.000 dollars (c’est spécifié d’avance pour éviter les drames)…, on déjeune au milieu de la collection automobile de « ELO »… des pièces de collection prétendument rares…, quoiqu’on ne parvient pas à discerner les Réplicas, les Kit-Cars de luxe, les Reconstruites, les Fausses, les Demi-fausses et les Vraies…, ni si elles appartiennent à Elo ou si elles sont là en dépôt-vente.

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En effet, les plus grands collectionneurs du monde entier (sic !) sont invités à y exhiber leurs supercars…, et divers chefs culinaires parmi les plus expérimentés du monde, « peuvent » (gag !) venir y faire découvrir leur cuisine…, une astuce géniale d’Elo, lui permettant de renouveler sa carte chaque semaine sans rien dépenser…, car : « Ce doit être un honneur (gratuit) de venir une semaine en temps que Chef », la publicité étant faite en petit caractère sur la carte, sous forme d’une mention savoureuse : « Le célèbre chef XXX a préparé ce repas, n’hésitez pas à vous rendre dans son établissement » (+ adresse)…

Parmi les voitures de la collection du temps ou j’y suis allé (gratis puisque c’était « un honneur de recevoir l’éditeur des Mag’s C&F et du site GatsbyOnline.com »)…, se trouvaient notamment une SL 300 Mercedes Gullwing 1955, un Hot-Rod Rolls Royce Bootch 1929, une Maserati racer 450 S 1958, une Ferrari 196 SP de 1961 et une Shelby Supercar Ultimate Aero TT de 2007…

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En fait d’expérience culinaire inédite et d’en prendre plein les yeux le temps d’un dîner (3.000 $ par personne je le rappelle), c’est creux…, on s’emmerde grââââve assez rapidement et on est servi par des jeunes femmes sexy qui n’y connassent pas grand chose en gastronomie !

J’ai pu discuter le bout de gras avec Elo avant dîner… et ce fut assez tragique !

– C’est intelligent de profiter de la naïveté des chefs cuisiniers et de les faire œuvrer comme esclaves, gratuitement, sous couvert de se faire connaître… Quoiqu’il en soi, OK, tant mieux pour vous, quoique…, mais qu’est-ce que c’est que ce concept de diner au milieu de bagnoles ?

– C’était un choix très difficile, parce que ma femme et moi avons 247 voitures à Londres, et j’ai dû prendre les voitures qui fonctionnaient, pas nécessairement les plus rares, mais celles qui ont assez de piquant et d’histoire. Certains clients sortent transcendés, certains et certaines ont capté ici une sorte d’énergie mythique, quelque chose qui représente mieux l’humeur énergisante de chacun…

– Je dois dire que je n’ai rien ressenti de tel…

– C’est parce que vous êtes mon invité gratuit, pour sentir l’énergie mythique il faut payer, c’est un processus…

– Et « ça marche » ? C’est pas vraiment une arnaque, mais c’est pas très loin…

– Ce n’est pas tout, j’ai imaginé un programme d’adhésion à trois niveaux. Bien que les individus qui viennent ici bénéficient d’une adhésion gratuite à l’arrivée en salle, leur statut de membre permanent est déterminé par le type d’expérience dont ils ont besoin qui varie selon le nombre de visites/dîners…

– Parlez-moi de votre Hot-Rod Rolls-Royce Bootch 1929 qui me semble être un kit-car-réplica de la Bucciali TAV qui était équipée d’un moteur Voisin 12 cylindres et carrossée par Saoutchik… J’en ai fait un reportage : http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=588&cat=auto

– Officiellement, cette voiture est présentée comme une Rolls-Royce Essex qui a été modifiée en un élégant, puissant et sauvage Hot-Rod. Alors que l’Essex était une traction avant, le groupe motopropulseur ici a été reconfiguré. C’est un gros bloc Chevy V-8 qui y a été inséré, fournissant environ 400 chevaux aux roues de 22 pouces à l’arrière, ce qui lui donne beaucoup de punch. Le surnom de la voiture ‘Bootch’, a été estampillée dans le grill…

– C’est totalement bidon… Il n’existe pas de Rolls-Royce Essex Traction-avant…

– Cela m’est égal et les gens qui viennent dîner, ça leur est égal aussi… Ils ne connaissent pas les Bucciali, par contre Rolls-Royce sonne à leurs oreilles, donc pour m’évier des discussions inutiles, j’ai simplifié… En un an vous êtes le seul qui voyez clair, mais ça n’a aucune importance pour moi. Profitez de votre déjeuner gratuit…

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Et subitement, j’ai tout compris, absolument tout : La connerie humaine, la crétinerie inhumaine, les beaufs, les cons et connes, l’alcool, le shit, l’héroïne, l’anorexie mentale, les dépressifs du gosier, les mondains, les demi-mondaines, les demi-molles, les putes, les transsexuels et elles…, les macs et les mac-Do, les exilés fiscaux, la fraude fiscale, les enveloppes de cash, les contrôleurs fiscaux, les excès de vitesse, la police, les illettrés, les lettrés, l’obésité, les travailleurs illégaux, les grévistes, les communistes, les chinois, le feng-shui, le yoga, les indiens, le bouddhisme, le tantra, les tentations, le Christ, les curés pédophiles, le Pape, le préservatif, les ravis de la crèche, les cons, les sionistes, les Raéliens, les Ravéliens, la musique classique, les pollueurs payeurs, les Tsunami, les racistes, les antiracistes intolérants, les révisionnistes, la pizza 4 saisons, les végétaliens, les terroristes, les terroiristes, les lecteurs de BHL, les fans de Yvette Horner et ceux de Renaud, les néo-punks, les coupes de cheveux des Catalans, la pétanque, les inconditionnels de tout et n’importe quoi, la pédophilie en famille, la télé-réalité, les chauves avec des lunettes sur le front, Drucker, Zemmour, Bigeard et la théorie de la relativité…

Putain, que peut-on bien faire d’autre ici-bas que de boire un bon bourgogne sur une côte-à-l’os bien grasse et saignante alors que la presque totalité des ahuris de la planète n’a comme seule véritable ambition que d’être des abrutis finis avec un but abscons dans une réalité morbide ?

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On peut parfois tellement se faire de la bile et un mauvais sang d’encre pour des futilités frivoles…, car dénicher un bon resto, n’est pas aussi facile que ça…, en franchouille la mode est au resto participatif, je connais un restaurant super branché, où on peux apporter ses propres aliments et les cuisiner, c’est génial, très cher et pas toujours meilleur.

Ici, c’est plus évolutif, c’est un chef qui vient gratuitement d’ailleurs… et on paye 3.000 dollars…, évidement, ça change des horribles bouis-bouis Américano-clownesques dont la seule qualité gastronomique est d’être totalement nulle…, pas besoin de GPS, il suffit de suivre l’odeur si typique du hérisson mort de peur, qui, telle une Madeleine de Proust, rappelle l’époque à jamais révolue où on mangeait à la cantine de l’école, là où la salade de betterave rouge avait l’odeur du purin d’ortie.

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Alors, maintenant que j’ai l’occasion (qui fait les bons lardons), de déjeuner gratis d’une valeur de 3.000 euros, faudrait avoir une cervelle de moineau, doublé d’un appétit d’oiseau pour aller se faire pocher un œuf ailleurs…, même s’il m’a fallu me lever à l’aurore.

Pour me mettre en appétit, rien de tel que le grand air des jardins, des mises en bouche et un verre de Crémant de Bourgogne à la pêche et à l’hibiscus… et les cromesquis de pied de cochon et la mousse de foie gras sont de véritables bombes de saveurs…, ca commence fort.

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Petit à petit, l’oiseau fait son nid et l’envie d’approcher les étoiles s’installe…, justement, on passe à table en profitant d’un petit détour par la cuisine pour saluer « Le Chef » (qui œuvre gratis pour se faire connaître de gens qui n’en ont rien à f…) et son équipe de choc et de toques…, une fois n’est pas coutume, voici un résumé plus culinesque que vinesque de mes agapes.

– Œuf poché, lait de poule, pointes asperges et jambonnettes de grenouilles…

C’est bien connu, il ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, alors, poché, sur un lait de poule avec deux sympathiques jambonnettes de grenouille en accompagnatrices, c’est l’envolée des saveurs qui commence…, douceur du jaune d’œuf mélangé au lait de poule, croquant et légèreté de la jambonnette, saveur intense des pointes d’asperges sauvages, petit tranche de pain croustillante, un mélange aussi étonnant que détonnant qui donne la chair de poule.

– Filet de rouget poêlé, son jus acidulé au vinaigre de citron et légumes farcis en trois façons…

Un petit filet de rouget à la peau croquante et succulente, à la chair divinement et très justement cuite, un petit jus qui apporte du peps, un trio de légumes façonnés de main de maître queue…, respect du produit et puissance des goûts rendent le plat exceptionnel : un oiseau lyre !

– Pouilly-Fuisé « Les Birbettes » 2008 Château de Rontets…

Le nez est aérien, sur la fleur blanche, les agrumes, la pêche de vigne et quelques notes de boisé très fines…, la bouche possède beaucoup d’énergie, de vivacité, elle est citronnée, gourmande, pure et élégante avec une belle persistance…, un beau Pouilly issu de vieilles vignes plantées en 1920.

– Suprême de pigeon rôti et foie gras laqué à la sarriette, la cuisse confite, petits pois, févettes et tombée de pousses printanières…

Pour clouer le bec à ceux qui n’apprécient pas les légumes, il faut leur faire goûter le nid de pousses printanières façon Miami Room, s’ils ne viennent pas directement du potager maison, ils proviennent de petits producteurs, ils sentent les légumes choyés, épluchés un par un, à la main, cuits très peu et sans violence, ce qui leur donne une saveur incomparable, douce et fraîche, des arômes subtils qui se marient parfaitement avec le pigeon…, car, faute de grives, on mange du pigeon, une bonne pâte de patte confite nonchalamment posée sur une magnifique tranche fondante de foie gras poêlée, des suprêmes à peine rosés qui, mariés au jus déglacé et aux févettes, fondent littéralement en bouche…, il y a des plats qui ne cassent pas trois pattes à un canard laqué et il y a des plats qui subliment le pigeon, en développant un sens très particulier des arômes, saveurs et textures d’un oiseau de feu…

– Assiette de fromages affinés de Bourgogne (ou presque) pour finir le Chambolle-Musigny 1er cru 2008…

Nez de petits fruits rouges bien mûrs, d’épices, de terre humide et de tabac…, la bouche est gourmande, fine et élégante avec des tannins d’une grande souplesse…, la finale, très florale, est longue et intense.

– Fraises des bois en fleurs, rafraîchies à la mélisse et à la rhubarbe, sablé croquant et graines de sésame…

Le dessert est un feu d’artifice de douceurs, des fraises rafraîchissantes, posées sur une coque de chocolat blanc à la mélisse, une quenelle de glace et de la rhubarbe, une tuile fines comme de la dentelle et une touche de fantaisie avec quelques graines de sésame…, une expérience gourmande et des sensations uniques, l’oiseau de paradis !

– En résumé (tenez compte que c’était gratuit, si j’avais du payer, la chronique aurait été différente)…

Une expérience gustative incomparable qui a mis tous mes sens en alerte, une cuisine à forte identité française, goûteuse, traditionnelle et inventive, qui combine des impressions générées par l’odorat, la vue, le goût, l’ouïe et le toucher pour arriver à l’excellence culinaire…, en cuisine comme en salle, des artisans de grande qualité se sont mis en quatre pour m’offrir une expérience exceptionnelle, une ambiance sympathique et joyeuse, loin des pesanteurs de certains grands étoilés !

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Retour vers 16h chez « Prestige-Lamborghini », pour quelques amuse-bouches et amuse-gueules pour ne pas oublier cette magnifique journée (gag !)…, le casting de « The Rich Kids of Beverly Hills » était descendu ici depuis le vendredi soir pour filmer un épisode pour la prochaine saison de l’émission de grésillements intempestifs (sur une des photos vous verrez Don Johnson, mieux connu en France en tant qu’inspecteur Crockett de Miami Vice…

Don Johnson, Jon Zakarya, Dorothy Wang, Morgan Stewart et Jessica Farrow ont été accueillis par Elo et son épouse Mai, les membres de la distribution ont ensuite été tous invités à un repas du samedi soir, constitué de quatre plats somptueux, concoctés par le Chef du restaurant italien Toscana Divino à Miami. Pour de plus amples informations, visitez :

http://www.miamisupercarrooms.com

https://vimeo.com/154425794#embed

Les Etats-Unis sont, depuis bien longtemps, une super-nation dont Platon a mentionné l’existence le premier dans « Rambo III le retour »…, ils aspirent à imposer leur dictat à la planète entière, il est même probable qu’en 2059 la Terre s’appellera « Les Etats-Unis de la Terre » et sa population sera « Les Térricains », mais en attendant, le pays est connu comme « The United Asshole of Amercia color of Benetton ».

La caractéristique première de ce pays, est d’être passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation…, historiquement parlant, les Etats-Unis ont la réputation d’arriver en retard pendant les guerres et de n’avoir jamais véritablement réussi à les gagner.

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La population Américaine est des plus baroque, les Etats-Unis abritent de nombreuses espèces consubstantielles, des bêtes qui peuvent peser entre 150 et 500 kilogrammes avec un régime alimentaire particulier, composée essentiellement de BigMac avec du fromage en plastique et de la sauce aussi nocive que la centrale de Fukushima, mais ils peuvent opter occasionnellement pour un Burger King à la place…, mais grâce à ce régime alimentaire, l’Américain ordinaire peut être pris de vitesse par un paresseux sous Prosac.

Les Ricains ont tous la tête enflée par l’orgueil et l’égocentrisme provoqué, notamment, par un sentiment de patriotisme national exacerbé, ils ont également tendance à voir leur ventre rapidement doubler de taille.

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L’éducation Américaine est pauvre, une grande majorité de la population du pays est soit analphabète, soit confus, voire blonde, ils utilisent abusivement les mots « shit » et « fucking » pour décrire un peu près tout.

L’américain moyen est un Redneck, CocaWine… il a les cheveux roux, de la barbe, porte une casquette publicitaire et peut aller n’importe où avec son Pickup et son fusil…, le Redneck est extrêmement stupide…, pour cette raison, les biologistes ne savent pas s’ils peuvent être considérés comme des animaux ou des plantes.

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Au royaume des idiots, l’américain moyen est roi…, la culture Américaine est dans la même lignée : Lady Gaga est à la musique ce que le Double Cheese est à la gastronomie…, le cinéma américain nous a livré de nombreux chefs d’œuvre du nanar tel que « Rocky 18, le retour de la revanche » ou encore « Star Wars épisode 0, la guerre des clowns », ou le célèbre et cultissime « Chérie, j’ai pété dans l’avion »… mais ils sont également capable de pondre des merveilles comme « The Big Lebosky ».

Le pays est également très sportif, ce qui n’est pas une évidence en voyant ses habitants…, leur sport national est le balltrap en milieu scolaire et le fascinant concours de HotDog avec comme champion, « Le grand Cayon », l’homme qui avale 82 hot-dogs en 12 minutes, c’est fascinant.

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C’est aussi le pays des statistiques, 90% des Américains sont obèses, 90% des Américains ont un flingue, 90% des Américains sont stupides, 87% des Américains sont pour la guerre en Irak et 98% des Américains sont contre la guerre en Irak…

En matière de vins, l’Amérique, c’est pas le Pérou…, pour les Américains, les vins sont à l’image du Pays, les meilleurs du monde même si on trouve bien mieux ailleurs…, pour les autres, avant que les Ricains ne fassent le meilleur vin du monde, il poussera des bananiers en Finlande, des orangers sur le sol irlandais, des cerisiers en Antarctique, pour le plus grand malheur des manchots qui ne peuvent pas ramasser les cerises…, de toute façon, à terme l’Antarctique va fondre et les cerisiers vont se noyer.

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Ce soir-là, à l’issue d’un mois d’approches autant subtiles que répétées, je dinais enfin avec la belle américaine de mes rêves, l’étourdissant de commentaires flatteurs sur sa taille magnifiquement mise en valeur par une robe d’une blancheur virginale (la robe, pas elle, bande de…) qu’elle portait alors et dont elle évoquait avec enthousiasme le créateur « génial » dont le seul nom était synonyme de quelques zéros de plus figurant sur son prix (de la robe, pas le sien, rebande de…).

Après quelques flûtes apéritives de boissons pétillantes suivies de quelques blancs aussi troublants qu’elle devenait (je la sentais, troublée), j’escomptais parachever mon œuvre vineuse et hypnotique, mes intentions, à contrario du vin qui s’affirmait naturel, sentaient fortement le soufre, avec un flacon de ce rouge inoubliable dont je versais une généreuse rasade dans nos verres.

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L’œil toujours rivé sur son décolleté profond, je commentais alors, avec un docte verbiage, les diverses teintes de ce nectar, ce rubis profond qui prenait déjà ses premiers reflets tuilés, la qualité de son gras tapissant l’intérieur du verre, autant de gages d’extases prochaines…

Après avoir humé de cette façon démonstrative et experte, tête en avant, l’air concentré et mâle, le verre légèrement de guingois pour amener une touche de décontraction, conscient de l’attraction magique qui était en train de s’opérer entre nous…

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Catalysé par l’alcoolémie ambiante et la délicate lumière d’ambiance, je me mis en tête de lui faire découvrir la magie des arômes de fruits rouges et noirs, bien compotés, mâtinés de l’odeur que développait cet aimable breuvage… et c’est là, qu’en faisant tournicoter le vin devant son appendice nasal qu’à l’instar de Cléopâtre elle avait fort délicat, dans une soudaine pulsion amoureuse du perfide liquide pour ma dulcinée et sa gorge profonde, un juteux jet jailli, aspergeant sa robe immaculée de pollution purpurine…

La fin fut autant bruyante que brève, l’insulte faite au créateur, qui lui confinait maintenant au « divin », les zéros du prix enfin révélés, ma stupidité pochetronesque, suceur d’orteils et j’en passe…, j’en ai oublié, confus et déconfit, la plus grande partie…, je me souviens toutefois parfaitement du goût du vin, il avait un goût amer…, curieux, non ?

Voilà, voilou, c’est fini, vous pouvez (enfin) allez vous faire f…