Les femmes ont ce don de donner du plaisir, pas celui mesquin d’exercer le pouvoir.
La femme-maîtresse me plaira toujours davantage que la femme-mère, qui prétend aujourd’hui tous nous langer…, aussi succombe-je toujours totalement aux créatures divines qui chaussent des cuissardes pour me faire des turlutteries sans fard.
Certaines ne se contentent pas de cela et s’ingénient dans des créations diverses, que ce soit dans le design, dans la photo, le cinéma, l’architecture, la décoration, la cuisine, bref… quantités de professions ou elles excellent.
M’y aventurer en explorateur est toujours un immense plaisir, tant j’apprécie les fées qui forgent ces métiers et jettent des sorts aux égarés.
Pour ceux qui douteraient de mes jugements, qui pensent que j’affabule, que tout ça est un tissu de mensonges, qui se moquent, ricanent bêtement, chipotent, m’enverraient bien les hommes en blanc, sont insensibles à la beauté de l’extrémisme…, qu’ils regardent cette Citroën Cactus, et constatent que cette création féminine fait partie des révélations de l’année, photos à l’appui.

Oui, mon téléphone portable grésille, et c’est bien son droit…
J’étais paisiblement affalé dans mon fauteil favori, sirotant un Mojito, attendant le soir arriver d’abord par les nuages, puis tombant enfin en pluie d’étoiles, il n’était pourtant que 10 heures du matin, l’attente allait être longue…, lorsque mon téléphone se mit à grésiller…
C’était une invitation à essayer la Citroën Cactus, et ce, parce que les premières lignes de mon article (voir ci-avant) commencaient bien en faveur de cette voiture…
Etrange…
J’aurais dû prendre peur, j’ai préféré me resservir un autre Mojito…, c’était peut-être la grande faucheuse qui avait décidé de me ramener sauf à la case départ.
Alors tel un pirate, j’ai rassemblé mes affaires et suis parti au rendez-vous fixé par le grand Sachem Citroënniste, ne pouvant résister à la tentation de découvrir quelques trésors à glaner durant cette escapade…
Je me suis retrouvé en plein désert, comme par la magie d’un Marabout : ( MR Takébama, grand voyant exorciste, vu à la télé belge en 1974, 46 ans d’expériences diverses, spécialiste de tous problèmes, retour rapide et définitif de l’être aimé qui va alors courir derrière vous et sera alors à vos pieds comme un chien, désenvoutement, protection de l’au-delà, vieille magie traditionnelle, infaillible en aide et protection, diplomé en désespoir, magie sexuelle pour rendre dur ce qui est mou, obtention du permis de conduire par sacrifice vaudou, incantation diverses, messes noires et blanches, numérologie quantique, filtres d’amour, tarot de Marseille, voyance téléphonique avec carte de crédit, conjuration des mauvais sorts par bénédiction de votre identité bancaire, recherche de mots de passe, prédiction du temps…) !

En effet, elle utilise une forte proportion de matériaux recyclés ou recyclables pour sa composition, de plus, grâce à sa chaîne de traction hybride HDi et à son poids de 1306 kg, elle affiche une consommation de 3,4 l/100 kms et un niveau d’émission de CO2 de 78 g/km, car sous le capot on retrouve un moteur Diesel de 70 cv couplé à un moteur électrique de 30 cv logé dans la cloche d’embrayage (ce qui fait immédiatement sonner le rappel général…) !
La voiture m’a de suite envouté…, avec son look rigolo de Hummer écologique (appréciez le double sens…), car la Citroën Cactus est surtout un véhicule écologique.
Le tout est commandé par une boîte automatique à 5 rapports, ce qui permet non seulement à la C-Cactus de rouler en mode totalement électrique Zero Emission Vehicle (ZEV) mais aussi à 150 km/h, vitesse maximale volontairement limitée.
Dans sa conception, la Citroën Cactus ne coûte plus cher qu’une berline familiale de gamme moyenne, son coût de fabrication plus ou moins maîtrisé, s’explique par un choix de matériaux nouveaux et une rationalisation de sa conception afin de réduire le nombre de pièces utilisées.
Pour parvenir à cet objectif, les ingénieurs de la marque aux chevrons ont simplifié certains mécanismes ou certaines pièces, regroupé plusieurs fonctions au sein d’une seule et même pièce et supprimé toutes les pièces non essentielles au fonctionnement du véhicule ou au bien-être et à la sécurité des occupants.
Par exemple, la planche de bord a été supprimée et l’ensemble des fonctions qu’elle offre habituellement ont été regroupées sur la console centrale et le moyeu fixe du volant.
Autre exemple de simplification : la pièce utilisée pour le pare-choc avant incluant les phares et les chevrons est la même que celle qui constitue le bas du hayon à l’arrière
Cette voiture mesure 4,2 mètres de long pour 1,8 mètre de large.
Pour le confort, elle dispose de nombreux équipements tels que la climatisation automatique, un système audio haut de gamme, un toit vitré panoramique ou encore le limiteur et le régulateur de vitesse, mais pas de lève-vitres électriques jugés superflus par la présence de la climatisation…, ce qui a également permis de réduire le nombre de pièces dans la porte…

Il suffit de prononcer le mot Citroën dans un restaurant de New-York pour voir les convives changer de faciès et prendre leur air narquois de connaisseur.
On se défait de la mauvaise réputation comme d’un tatouage.
Pour un américain, ce nom fleure bon le bèrét basque, la baguette et le litron de piquette…
Le rouge est de celui qui tâche, le blanc qui assomme et le rosé qui écoeure (y a pas de bleu en vin, piting…!).
« Parlez-moi encore de Citroën et je vous f… mon poing sur la gueule » m’a scandé un buveur du dimanche affalé sur le tabouret d’un bar New-Yorkais.
Par un paradoxe toutefois dont la bêtise a le secret, le fait de re-traverser l’Atlantique (ou le Pacifique, mais le voyage est plus long…), le nom de Citroën, en Europe, et particulièrement dans l’hexagone franchouillard, rien qu’à son évocation, suscite les commentaires les plus élogieux.
Le peuple en rafole.
Pour quelques milliers d’euros, on trouve dans toutes les concessions Citroën des voitures typiquement franchouillardes que les français prennent à tort pour des automobiles, parfaitement ignorants des procédés diaboliques des apprentis sorciers de cette marque aux chevrons.
Pourtant, dans les usines de cette marque, fleurissent de vrais bijoux sculptés par d’authentiques orfèvres.
Ces engins s’apprécient chez divers amateurs, sans faire de bruit, et les plus chers exemplaires s’invitent aux plus belles tables bardés de lunettes noires.
Des amateurs d’automobiles, adeptes des bonnes vieilles méthodes s’écroulent pourtant de honte à la vue de la Citroën Cactus qui n’a plus rien en commun avec les 2cv, les DS et ID, les Dyane’s et autres Berlingot’s…
Une foule de talents, (je l’écrivais plus haut, relisez), des plus confirmés aux tous frais émoulus, a donc bousculé le milieu Citroënniste, miné comme ailleurs par des pratiques désuettes (surtout certains clubs), la force tranquille des « comme d’habitude« … 
Avec la Citroën Cactus, c’est pourtant l’occasion de trier le bon grain de l’ivraie pour des personnes qui goûtent bien de bonnes choses, mais qui, à l’évidence, goûtent bien aussi les mauvaises choses.
C’est un défaut récurrent chez ceux qui oscillent entre techno et nature : l’indulgence, qui les amène à trouver authentiques de pâles copies.
Or, un monde sépare les uns des autres.
C’est comme si l’on confondait littérature et journalisme, guides et livres…

Cela étonne ceusses qui ne transigent pas avec le diable.
La connerie est à la mode, comme les ceintures dorées que les pétasses mettent le soir pour briller un peu de quelque part.
Certains, à la vue de la Citroën Cactus, écoeurés, sont sortis en beuglant du hangar où la séance de torture marketing débutait : « Faites une croix sur la finesse et l’élégance, mangez sur eux une daube de sanglier à qui on n’a pas coupé les couilles« …
Un contre point (style contre-poing sur la tronche) s’imposait pour fondre tout ça…
Mais des mots mêmes du mec des relations publiques, la Citroën Cactus n’est pas du vin qui se picole !
Sans blague.
On s’en serait douté qu’elle devait friser l’extraordinaire à en croire des commentaires sur internet.
Sincèrement, la « belle » fait à certains l’effet d’une persilleuse qu’ils n’aimeraient pas michetonner pour une nuit ; quelque chose qui fait comme un défaut peut-être à même de séduire les proies faciles, mais sûrement pas les chasseurs d’automobiles vraies, sans peur et sans reproche, style Plymouth Prowler ou Corvette C6.
Même en ayant tout recraché les bonnes paroles, je ne me suis pas senti bien en sortant de ce calvaire. Comme sali !
Alors j’ai foncé dans le bar réservé aux VIP-journaleux pour me laver de cet affront.
Deux trois mousses derrière, et il n’y paraissait plus, sauf un mauvais souvenir que je vais bien aimer raconter.
Tout a commencé bêtement, alors que je contemplais le gazon luxuriant d’une voisine, en lui demandant ses secrets interdits et me retrouvant illico en conversion bio-dynamico-sexuelle.
Elle était journaleuse dans un mag’ de potins divers et m’a dit, tout de go pendant que nous copulions, que je passais pour un hurluberlu, certains et certaines voyant en moi une sorte de gourou du déjantage automobile : c’est ainsi que les émissaires féminines des plus grands magazines automobiles actuels ont défilé pour avoir ma recette de la potion magique…, croyant qu’en me grattant les coucougnettes, elle en sortirait à flots…
Piting ! 
Du pur baguenaudage, elles m’ont tenu la grappe, m’ont dégoisé des histoires à dormir debout avec une gentillesse blasphématoire, me causant comme à un explorateur de la défriche automobile…, car s’il est un explorateur, un aventurier qui a tout tenté, expérimenté, contre les lois de la science souvent, en les faisant avancer parfois, c’est bien moi….

Communiqué officiel
Citroën Cactus, un véhicule attachant et moderne
Fruit d’une rationalisation audacieuse des pièces et matériaux utilisés, la Citroën Cactus est un véhicule essentiel qui incarne une nouvelle vision de l’automobile centrée sur :
– un nouvel équilibre des priorités et une conception dans laquelle la recherche de l’essentiel ne conduit pas au renoncement,
– un design où écologie et économie ne riment pas avec banalité, mais au contraire avec expressivité et plaisir.
Avec ce concept attirant au style décalé et attachant, Citroën propose ainsi une autre vision du véhicule économique et écologique qui s’assume parfaitement par son originalité et son ingéniosité tout en offrant à ses occupants l’ensemble des prestations essentielles à leur bien-être.
La Citroën Cactus dégage une personnalité unique, à la fois attachante, moderne et décalée grâce à des formes simples et une combinaison de lignes rondes et galbées.
Son style original est aussi le fruit de partis-pris esthétiques ingénieux.
La recherche de simplicité qui a guidé la conception de ce véhicule a en effet conduit à développer des solutions astucieuses qui contribuent au design attractif et décalé de la Cactus.
A l’avant, ce sont les phares qui lui donnent cet air attachant par leur forme arrondie et légèrement anguleuse.
Ils sont soulignés par deux entrées d’air cylindriques découpées dans le pare-choc, au dessus d’une grille d’aération au motif moderne qui, tout en participant à la ligne en rondeurs du véhicule, apportent une touche musclée et énergique.
Le capot surélevé doté de deux prises d’air contribue lui aussi à l’aspect dynamique.
Les lignes arrondies du véhicule se retrouvent sur son profil, dont le dynamisme est accentué par le pavillon de toit qui file vers l’avant et les portes asymétriques en acier brut.
La découpe de ces dernières est inédite grâce au choix de vitres fixes qui a permis de lever de nombreuses contraintes dans leur conception.
Elles confèrent ainsi à la Cactus un style musclé, tout en rondeurs et leur forme offre un accès facile à l’intérieur.
Enfin, leur traité stylistique en acier brut traité anticorrosion, sans peinture ni vernis contribue aux économies de fabrication tout en apportant une touche de force et de modernité.

Une attention toute particulière a été apportée aux roues.
La ligne de caisse haute et les jantes de 21 pouces renforcent le tempérament musclé de la Cactus.
En effet, un diamètre de jantes important et des pneus taille basse sont devenus des éléments de style incontournables dans la conception d’un véhicule au design musclé et moderne.
Citroën a ainsi travaillé avec Michelin au développement de pneumatiques taille basse de grand diamètre mais de largeur réduite.
La consommation est limitée grâce à la faible surface de frottement au sol et les coûts de fabrication des pneumatiques sont largement contenus étant donné la faible quantité de caoutchouc nécessaire à leur réalisation.
Pour un style encore plus original et nouveau, ces pneumatiques spécifiques sont ornés de motifs verts sur fond blanc imprimés à l’intérieur d’une large rainure sur toute la bande de roulement.
L’arrière reprend les mêmes codes stylistiques, mélange de rondeurs et de tensions révélant le caractère dynamique et sympathique du véhicule.
Les chevrons signent l’appartenance à Citroën et le nom Cactus apparaît en relief sur le bas du hayon, dans une typographie à la fois jeune, moderne et douce.
Les feux arrière rappellent la forme des phares et proposent une autre astuce : leur plastique intérieur est découpé, ce qui permet au conducteur de voir au travers.

A l’intérieur aussi, la Cactus fait preuve d’originalité et d’ingéniosité.
Cette innovation accroît sensiblement le champ de vision et peut être particulièrement utile lors des manœuvres.
Le design assuré par des découpes faites dans la matière, le choix des matériaux, les motifs du décor et les couleurs confèrent à l’habitacle une ambiance intérieure à la fois minimaliste, design et aérée.
Le choix des matériaux qui agrémentent l’habitacle est novateur.
L’aspect de ces matériaux inspire la qualité et, au-delà de leurs vertus esthétiques, ils sont à la fois économiques et écologiques.
C’est ainsi que l’on retrouve du liège dans de nombreuses pièces de décor, de même que pour la réalisation des aérateurs et de la façade de climatisation.
Le plancher est quant à lui couvert de motifs en cuir recyclé.
Enfin, le traitement en blanc laqué de certaines pièces et les effets de matières participent à l’originalité du design et à la qualité perçue à l’intérieur de l’habitacle.
Une autre idée forte a été de contribuer au style décalé de la Cactus en réduisant le nombre de pièces et la quantité de matière utilisée pour le décor.
Les pièces non essentielles, comme le tableau de bord, sont supprimées et des éléments habituellement cachés sont intégrés au décor.
C’est par exemple le cas de la colonne de direction, des conduits de climatisation ou encore de la grille d’ajustement longitudinal des sièges avant.
La vue de ces éléments apporte une touche d’originalité et de modernité à l’habitacle.
La recharge du parfumeur d’ambiance est elle-aussi visible et participe à l’esthétique intérieure, tout en permettant au conducteur de connaitre le niveau de parfum restant.
Les décors ne sont pas ajoutés, mais se créent par retrait de matière.
Cette idée de décorer par le vide se trouve dans la réalisation des motifs présents sur les panneaux de portes et les coques de sièges.
En effet, les motifs découpés dans la matière des panneaux de portes laissent apparaître la feutrine vert pomme placée entre le panneau et la tôle.
Le rôle premier de cet élément est d’assurer l’insonorisation du véhicule, mais sa couleur et les découpes en font aussi un élément esthétique à part entière.
Les mêmes motifs, en forme de fleurs, végétaux et papillons qui symbolisent l’environnement, la pureté et le bien-être, sont repris sur plusieurs éléments de l’habitacle.
Ils sont ainsi découpés dans les coques des sièges peintes en blanc laqué.
Ces découpes font apparaître la mousse colorée qui constitue l’assise des sièges et qui acquiert ainsi une vocation esthétique.

Les passagers disposent ainsi de tout le confort essentiel à leur bien-être.
La Citroën Cactus propose des équipements de haut niveau, un espace à bord optimal et une modularité astucieuse tout en préservant son accessibilité économique.
Tout d’abord, la clé de contact est un lecteur MP3 portable, à écran tactile, qui prend place sur le moyeu fixe du volant et est reconnu par le véhicule qui peut alors être démarré.
Le volant à moyeu fixe concentre de nombreuses fonctions.
Outre les commandes habituelles, il reçoit le compteur de vitesses qui prend une forme particulièrement originale puisque ce sont les chiffres, en relief autour du moyeu du volant, qui tournent en fonction de la vitesse et se positionnent par rapport à un repère fixe.
Un second écran tactile placé sur la console centrale propose un système de navigation pour guider le conducteur dans ses déplacements et fait aussi office d’ordinateur de bord.
Cet équipement offre des prestations high tech de qualité, tout en étant générateur d’économies puisqu’il rassemble toutes les fonctions en un seul élément.
La console centrale reçoit aussi deux haut-parleurs actifs haut de gamme dont la puissance et la qualité offrent à la Cactus une ambiance sonore de haut niveau.
Leur emplacement ingénieux permet de limiter le câblage et de bénéficier d’un coût d’installation raisonnable.
Pour le confort des passagers, l’habitabilité est excellente grâce aux dimensions familiales de la Cactus (4,2 mètres de long pour 1,8 mètre de large) qui permettent aussi de disposer d’un volume de coffre généreux et modulable (de 500 à 1 100 litres).
En effet, la banquette arrière coulisse sur un rail pour venir s’encastrer contre les sièges avant.
Le plancher est solidaire de la banquette et coulisse lui aussi pour laisser place à un sous-plancher.
Il découvre ainsi une surface quasiment plane pour le chargement d’objets volumineux.
Toujours dans le registre de l’ingéniosité, un sac se clippe du côté du passager.
Il remplace astucieusement la boîte à gants et peut être utilisé pour transporter des objets en dehors du véhicule.
Enfin, pour le confort et le style, la Citroën Cactus bénéficie d’un toit vitré panoramique offrant une luminosité exceptionnelle à l’intérieur de l’habitacle.
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Plate-forme C4
Longueur : 4 200 mm
Largeur : 1 800 mm
Hauteur : 1 490 mm
Empattement : 2 800 mm
Poids total en charge : 1 306 kg (batteries embarquées)
Vitesse maximale : 150 km/h
Consommation mixte : 3,4 l/100 km
Emissions de CO2: 78 g/km
Chaîne de traction hybride Diesel
Moteur Diesel HDi de 70 ch avec FAP et BVA 5 rapports
Moteur électrique de 30 ch logé dans la cloche d’embrayage
Mode ZEV
Cx : 0,35
SCx : 0,8 m²
Système de navigation à écran tactile
Lecteur MP3 portable avec écran tactile faisant office de clé de contact
Climatisation automatique
Système audio haut de gamme
Limiteur/régulateur de vitesse
Frein à main électrique

Cela marchera-t-il ?
Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme.
Tout le monde aura compris que là n’est pas la question.
Nulle part ailleurs mieux qu’ici on sent l’influence de la bio-dynamie : l’énergie. 
La Citroën Cactus en déborde, joue avec elle, la dirige comme un pratiquant de Taï chi chuan brasse de l’air sous les arbres excités.
Contrairement à d’autres domaines, la matière ici est presque absente : la Cactus est de l’anti-matière.
Elle a laissé la place à de l’énergie sur un fil à couper le beurre.
Le temps a traîné en copulations diverses.
Les histoires drôles se sont emboîtées à la vitesse du son.
Nous sommes revenus à la lumière, baignés de l’intérieur…
Alors fini les conneries !
J’ai, outre la Citroën Cactus, gardé un extraordinaire souvenir de Mouna, une journaliste Marocaine avec un tempérament trempé dans le feu et la glace.
Elle a dû, petite, abuser de certaines substances et se transformer en gazelle à l’adolescence, au moment où les lions peuplant la jungle marocaine ont décidé d’en faire leur quatre heures.
Je connais pas mal de journaleux qui, à son full contact, se sont abîmés les côtes.
Tout ça pour dire qu’on n’amadoue pas la gazelle avec une bagnole toute en dentelle, joliment fruitée et décorée floralement.
Ce ne sont pas des fleurs qu’elle attend désespérément d’une automobile.
Ah ! Cette bouche, que je n’ai cessé, embrasé, d’embrasser !
Ah ! Cette bouche chantante aux notes balsamiques et empyreumatiques, glissant dangereusement vers l’amertume des grands cacaos.
Il faut toujours en remettre une couche si on veut que la peinture tienne.
Même quand les esprits ne sont pas encore secs.

Il se trouve que le hasard fait parfois mal les choses.
« Qu’est-ce que c’est, va-t-on encore dire, que ce Quelqu’un qui vient foutre sa zizanie dans le si paisible monde de l’automobile (j’écrirai prochainement tout le mal que j’en pense de ce foutoir de merde et de merdeux !)… Pour qui il se prend celui-là pour venir, la goule avinée, cracher dans le puits sans fond de la bétise humaine où tout le monde boit ? Il doit avoir quelque chose à cacher pour ne rien y enfouir ; des comptes à régler pour présenter ainsi la note« …
Ce n’est tout de même pas de ma faute si, sur mon chemin d’infortune, je fais de mauvaises rencontres : il ne faut pas confondre la victime et l’agresseur.
Et l’on s’étonne que je porte plainte !
Alors bien sûr, je pourrais me taire, ravaler (la double peine), mais qui va écrire, parler, exécuter la basse besogne.
Du reste, se gênent-ils les bien-pensants pour fustiger les goûts dont les glands ont été injustement privés ?
« On se demande quelles saloperies Quelqu’un a bien pu faire au bon Dieu pour mériter ça« , se disent-ils entre-eux… 
Je lis et j’entends des gens qui s’estiment floués face à certaines voitures de qualité médiocre.
Ils s’expriment comme s’ils avaient subi un revers amoureux et pour cette raison, je les comprends.
Les déculottées en effet ne ratent pas, elles sont aussi désagréables que les chaussettes, les bières ou les femmes qui traînent partout. 
On  me demande alors pourquoi, je persiste et signe dans la rencontre de ces obscurs objets du désir. Pourquoi, après une histoire qui tourne au vinaigre, je ne me détourne pas, comme d’autres, définitivement de cette expérience ?
C’est que, malgré les rendez-vous manqués, les conneries poussées trop loin, les gueules fermées, les inconstances, je continue à les aimer follement.
Pire, je ne peut plus voir autre chose en peinture.
Les automobiles stupidement mal-foutues et leur finesse de camions n’éveillent plus rien en moi.
Elles me passent dans le corps sans l’exciter.
« Nous ne vieillirons pas ensemble » crie Pialat d’outre-tombe.
Les quelques automobiles grands crus…, qui me restent de ma vie passée, n’encombrent pas désespérément mon garage, contrairement à d’autres qui, eux, s’évertuent à ne collectionner que des conneries puis cherchent à les liquider, n’attendant qu’une occasion pour s’en débarrasser : par exemple l’été, au bord de la route…, ou guettant la moindre fête où ils pourraient les emmener et les abandonner, mais, faute de pouvoir les tuer, les donner en pâture, ils les maltraitent : exposition en pleine chaleur, déplacements intempestifs.
A ces automobiles bien rangées, mortes nées, ennuyeuses, je préfère celles de joie, putains, vivantes, imprévisibles, uniques et complexes, avec lesquelles on a au moins une chance de s’envoyer réellement en l’air sans devoir éteindre la lumière.
Je crois que cette Citroën Cactus pourrait figurer dans ma collection…

Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s’asseoir
Dans la vie, il y a que des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe aïe aïe, ouille, aïe aïe aïe
Dans leurs coeurs, il y a des cactus
Dans leurs porte-feuilles, il y a des cactus
Sous leurs pieds, il y a des cactus
Dans leurs gilets, il y a des cactus
Aïe aïe aïe, ouille ouille ouille, aïe
Pour me défendre de leurs cactus
A mon tour j’ai mis des cactus
Dans mon lit, j’ai mis des cactus
Dans mon slip, j’ai mis des cactus
Aïe aïe aïe, ouille, aïe aïe aïe
Dans leurs sourires, il y a des cactus
Dans leurs ventres, il y a des cactus
Dans leurs bonjours, il y a des cactus
Dans leurs cactus, il y a des cactus
Aïe aïe aïe, ouille, aïe
Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s’assoir
Dans la vie, il y a que des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe aïe aïe, ouille, aïe aïe aïe
Aïe… Aïe… Ouille…
   
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