FORD GT-40…

Les gros nichons sont nos amis… et nous devons les aimer, peu importe leurs formes…
Car, à leur vue, surtout s’il s’agit de seins « conséquents », bien développés et légèrement pendouillants, j’érectionne…, alors que les autos extraordinaires, non…, quoique la Ford GT40 avait rapidement marqué mon esprit avant de retomber comme un vieux soufflé au fromage…

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Dès le début de mon adolescence (mouvementée), les seins féminins (je me fiche totalement des seins masculins sauf des miens parce que je vis avec eux), ont titillé mes sens…
Il me fallait des bases solides pour pouvoir évoluer…, c’est ainsi qu’a commencé mon voyage…
Avant que les feux de l’enfer ne s’éteignent, puisque j’avance en âge…, si je sais pourquoi la Ford GT40 ne m’intéresse plus…, j’ai voulu savoir pourquoi les mamelles attisaient toujours tant ma libido… et j’ai mené mon enquête dans cinq domaines distincts :
– la physique moderne, en m’aidant de : « Philosophiae naturalis principia mathematica », de Isaac Newton,
– la biologie évolutionniste, avec l’ouvrage de Charles Darwin : « The Origin of Species »,
– l’archéologie, avec l’article : « Die Aurignacienschichten in Löss von Willendorf », de Josef Szombathy,
– l’économie, avec Adam Smith et son œuvre : « An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations »,
– la psychologie, avec DJ Weintraub et son article : « Visual discrimination, and interpretation in terms of detectability theory »…

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L’hypothèse de la physique moderne :Newton a décrit la loi universelle de la gravitation comme suit :F = G mM/D2…F est la force d’attraction, D la distance séparant les centres de deux objets en mètres, G la constante universelle d’attraction (6.67×10-11 m3xkg-1xs-2), m et M sont les masses respectives des deux objets.
On remarque tout de suite le principe d’actions réciproques entre les deux masses…, en effet si M attire m alors m attire M selon cette loi.
Ensuite plus ces masses sont importantes et plus la distance est courte, alors la force résultante n’en sera que plus grande et donc plus forte.
Pour ce qui est de la poitrine féminine, si on transpose cette loi universelle, on réalise soudain que plus les seins sont gros plus leur masse est importante…, par conséquent la force d’attraction l’est aussi.
En plus clair, nous sommes attirés de manière physique par les seins généreux.
Je vous laisse avec cette citation d’Isaac Newton : « Lorsque deux forces sont jointes, leur efficacité est double »…

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L’hypothèse de la biologie évolutionniste :Darwin propose, selon la théorie de l’évolution, que l’accès aux ressources conduit à la survie de l’espèce.
C’est bien entendu une petite partie de son chef-d’œuvre, mais on peut dire que plus il y a de nourriture et plus les chances de vivre sont grandes.
Lors de l’allaitement la poitrine se gonfle via la production de lait pour nourrir le nouveau-né…, l’homme fait une corrélation entre la taille des seins et la production possiblement élevée de lait (bien que ce soit le tissu glandulaire qui soit important).
Cette relation instinctive permet de voir, dans la femme voluptueuse, une chance de survie plus importante pour la génération future ayant accès à des ressources nutritives plus abondantes.
Pour citer Darwin : « En règle générale, le descendant qui varie dans la direction favorisée par l’environnement survivra et se reproduira »…
Voilà qui démontre bien qu’une attirance pour les tétines laiteuses est favorisée par la sélection naturelle.

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L’hypothèse de l’archéologie :Szombathy a découvert les fameuses Vénus de Willendorf, des statuettes représentant une figure féminine dont les seins, le ventre, fesses, cuisses et sexe sont surreprésentés, les extrémités, comme les mains et les pieds, étant négligés et le visage absent.
L’interprétation de leur fonction est difficile à cerner, cependant le consensus veut que cela soit une représentation des symboles de la femme et même de la fertilité…, ce qui signifie que, depuis la préhistoire, « les gros nichons » ont eu une influence non-négligeable sur les hommes.
Une paire massive serait un signe de reconnaissance de la féminité attisant de facto notre ‘intérêt’.

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L’hypothèse économiste :Adam Smith, ce brillant philosophe et économiste anglais, a énoncé un fameux paradoxe qui fait écho en moi : « Il n’y a rien de plus utile que l’eau, mais elle ne peut presque rien acheter ; à peine y a-t-il moyen de rien avoir en échange.
Un diamant, au contraire, n’a presque aucune valeur quant à l’usage, mais on trouvera fréquemment à l’échanger contre une très grande quantité d’autres marchandises »…

Nous pouvons en déduire que la valeur d’un bien dépend de sa disponibilité en un endroit donné et de son utilité.
C’est le concept d’utilité marginale.
Pour en venir « aux nichons », la taille moyenne est le bonnet B…, en suivant une courbe de Gauss, plus on s’éloigne de la moyenne vers l’extrémité, plus la fréquence d’avoir une poitrine épanouie est rare.
Qui dit rareté, dit également valeur…, c’est là que gros seins et économie font corps, une femme aux gougouttes généreuses a plus de valeur donc son attrait et sa valeur augmentent…

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L’hypothèse psychologique :Dans les années ’60, MJ Weintraub s’est intéressé à la discrimination visuelle : la capacité de percevoir ce que sont les choses en analysant leurs formes, leur constance, leur différences figure-fond et l’occupation dans l’espace.
L’œil puis notre cerveau détectent des stimuli, les reconnaissent pour les associer ou les classifier…, ils nous apprennent que : « si l’attention se fixe à une partie de l’objet, sans percevoir sa forme globale, la reconnaissance de l’objet sera limitée »…
Il est de bon ton de dire que les hommes fixent les décolletés plongeant des fortes poitrines offrant une vue superbe sur la gorge juvénile d’une jeune femme…, il s’agirait peut-être d’un problème de discrimination, l’objet étant peu commun, le cerveau n’arrive pas à l’associer à ce qu’il connaît…, il lui faudra donc répéter l’opération plusieurs fois afin de classifier cette nouvelle information.

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Il n’est pas question de donner une réponse mais simplement de présenter quelques pistes de réflexion.  »
Les gros nichons sont nos amis »
et nous devons les aimer peu importe leurs tailles et formes…
La Ford GT40 est par ailleurs, un outil « attrape-nichons » fabuleux…, mais ceusses qui n’en ont pas eu, ne voient en elle qu’une voiture de course d’une époque révolue…
Les anciens se souviennent certainement des rixes magiques qui eurent lieu entre Ferrari et Ford, puis entre Ford et Porsche au 24H du Mans.
Si de nombreuses versions différentes de Ford ont couru au Mans dans les années ’60 avec plus ou moins de bonheur au départ, elles n’ont pas toutes portées le patronyme de « GT40 ».
Mais par son look, le son de son moteur et surtout le combat de titan du géant Ford, à qui le Commendatore avait fait un pied de nez, contre le nain Ferrari, la Ford GT40 a symbolisé les courses d’endurances des années 60.
Ford avait voulu racheter Ferrari… et ce dernier après avoir laissé croire qu’il était d’accord (pour mieux verrouiller ses accords avec Fiat !) s’est finalement désisté de manière un peu cavalière.
C’était donc décidé, Ford courrait les 24H du Mans sous sa propre marque… et irait terrasser ce « nain italien » qui avait osé défier l’oncle Sam…

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Quelques dizaines d’années plus tard, Ford alors en difficulté, a puisé dans son passé pour se réaffirmer aux yeux du public et aussi pour motiver ses troupes.
C’est une bonne histoire, mais ça manque de folie, raison pour laquelle j’ai ajouté l’affaire des « gros nichons », profitant des photos illustratives…
Que dire, qu’écrire d’autre ?
Que j’ai soudain peur de perdre la foi en l’automobile…, c’est pas une crise de foie, c’est une crise de foi…
Rien…, je ne trouve rien à dire, encore moins à écrire…, sauf, qu’en fait, cette Ford GT est beaucoup mieux qu’une Ferrari, qu’une Maserati ou qu’une Lamborghini…
Mais aucun journaleux en Europe n’osera jamais vous écrire cela…, il vous faut lire des magazines anglais et américains pour avoir plus de fond et moins de lèche-cul…

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C’est très péniblement d’écrire la suite…, la fatigue m’accable autant que j’en ai ras-le-bol…
L’idée pour Ford d’avoir réinterprété le mythe de la Ford GT40 peut paraître sans originalité et facile.
En réalité, il n’en est rien…, il était finalement plus facile de partir d’une feuille blanche et de créer un projet totalement neuf sans contraintes…, car, des contraintes, les designers du projet « Pétunia » (c’est son nom de code), en ont rencontré bon nombre.
En effet, au départ, Jay Mays, patron du style et surtout Camillo Padro ont souhaité s’inspirer mais en innovant, mais au fil des dessins et des maquettes, les critiques fusaient à chaque reprise en reprenant en référence la Ford GT40.
Toutes ces remarques étaient consciemment et inconsciemment en faveur d’une interprétation fidèle à la GT40…, c’est ainsi que la ligne de la Ford GT est née.

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Malgré les apparences trompeuses, la Ford GT possède des cotes qui lui sont spécifiques, puisqu’elle est plus haute, plus large et plus longue que son illustre aînée.
Les couleurs et les parements sont évidemment repris des GT40 de course avec bandes centrales et latérales avec inscription « FORD GT » et surtout, l’option « Gulf », bleu clair avec les bandes oranges, comme celles de Jacky Oliver en son temps, ou même avec la Porsche 917 de Steve McQueen dans son film « Le Mans ».
Extérieurement, la Ford GT est une véritable diva trapue, basse au bassin échancré.
C’est surtout à ce niveau que les différences avec la GT40 sont les plus flagrantes, mais les designers s’en sont tirés avec les honneurs.
Tous les blocs optiques, avant et arrière ont été réactualisés pour correspondent aux standards actuels et les rétroviseurs sont de taille plus actuelle.

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Particularité conservée de la Ford GT40, la Ford GT conserve le principe des portes qui « mordent dans le toit » avec une découpe lorsqu’elles s’ouvrent.
Pour l’anecdote, certains pilotes, grands par la taille (et aussi par leur talent) avaient des difficultés à être correctement installés avec leur casque dans les Ford GT40 en compétition…, les ingénieurs avaient alors réalisé un léger bossage sur le toit, juste au-dessus de la tête du pilote !
Ca me rappelle aussi que Jacky-Ickx avait gagné les 24h du Mans en GT40… et que j’avais engagé ce même Jacky Ickx en tant que rédacteur en chef pour mes magazines Chromes&Flammes et AutoChromes…, ce n’était pas le même homme…, c’est avec lui que j’ai perdu le goût de la compétition automobile, tant c’était avant tout un homme intéressé par l’argent…

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Bon… C’est pas mes souvenirs qui me font avancer dans mon article…
A l’intérieur de la Ford GT, on retrouve une présentation très sportive avec des baquets Sparco en cuir.
Le dessin de la planche de bord s’inspire lui aussi de sa devancière et le levier de vitesse est décalé sur la droite sur le tunnel central…, ce dernier cache notamment le réservoir d’essence.
La batterie de compteurs ronds fleurant bon les sixties s’étalent sous les yeux et le volant trois branches est du plus bel effet et très agréable à la prise en main.
L’équipement de série est des plus succincts avec la climatisation, la direction assistée, l’autoradio et l’ABS.
C’est peu, surtout à ce niveau de prix, mais l’essentiel de la Ford GT ne réside pas dans ce domaine.
C’est plus l’ambiance et la présentation originale que l’on retient et on oublie vite les lacunes d’équipement.

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Pénible…, je l’écris, c’est pénible que de raconter ainsi des conneries…, mais bon…, oui, bof…
Si les designers ont su habiller la Ford GT d’une carrosserie des plus attrayantes, les motoristes se sont-ils mis au diapason ?
Pour la tradition, les ingénieurs ont repris un gros V8 Ford qui équipe des SUV…, mais là s’arrête la similitude car ils ont ensuite revu en profondeur le V8 : bloc alu, carter sec, injecteurs doubles, vilebrequin et pistons forgés.
Les quatre arbres à cames en tête et les 32 soupapes ont été repris du V8 initial, mais les motoristes ont ajouté au centre du V8 un compresseur Eaton-Rootes.
Ce V8 de 5,4 litres ainsi retravaillé développe donc la puissance coquette de 500 chevaux à 6 000 tr/mn et un couple gargantuesque de 69 mkg à 4 500 tr/mn.
Typique des productions US, et en totale opposition avec les V8 italiens, ce V8 à gros pistons n’aime pas trop monter dans les tours et se comporte idéalement dans les régimes intermédiaires.
La boîte mécanique à six rapport a été fabriquée et conçue en Angleterre chez Ricardo (le même fournisseur que les Audi des 24H du Mans) et l’embrayage à deux disques étroits provient de chez AP Racing.

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Tout le châssis-coque est en aluminium extrudé, et les triangles en aluminium coulé.
Le but avoué avait été de faire baisser le poids de la Ford GT, ou au moins de le contenir, tout en conservant un maximum de rigidité, gage d’une bonne tenue de route.
Le magnésium a été employé pour la traverse avant et sous le tableau de bord incluant le support d’airbag passager.
Ce châssis a été développé et étudié en collaboration avec Jack Roush Performance et sous-traité chez Mayflower.
Comme Ford était en période de vaches maigres, c’est la colonne de direction de la Ford… Focus (!) qui a été reprise, tandis que le plancher sandwich fut réalisé en aluminium-carbone-aluminium.
La répartition des masses de 47/53% et l’empattement long sont propices eux aussi à un excellent équilibre.
C’est Brembo qui a été requis pour le freinage…, c’est ventilé et « pincé » dans un diamètre impressionnant.
Si l’ABS a été retenu, aucune autre aide à la conduite n’a été montée sur la Ford GT…, pour le commun des mortels cela peut s’avérer regrettable, mais on ne peux qu’applaudir des deux mains une telle démarche…, les heureux propriétaires peuvent ainsi enfin goûter aux joies d’une GT moderne qui leur fait oublier leurs erreurs de pilotage.
C’est d’autant plus louable à une époque où les procès en tout genre sont légions et des batteries d’avocats n’attendent que des clients à la sortie des hôpitaux et des garages…

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Malgré son gabarit, l’habitacle est spacieux, même pour les grands gabarits (standards USA obligent…).
Ce qui surprend le plus, c’est la facilité de conduite de cette Ford GT, malgré son couple camionnesque de 69 mkg et ses 500 chevaux !
La première, très longue, participe notamment à rendre les démarrages plus aisés, il est facile de passer vite partout et l’auto pardonne même quelques erreurs…, loin du caractère pointu des Ford GT40 de la belle époque, lorsque le pilote allait chercher les limites de l’auto.
Le moteur se caractérise par une sonorité enivrante qui rappelle les big blocks d’antan avec ses huit grosses gamelles… et le compresseur est fort discret totalement couvert par les vocalises du V8 de 5,4 litres.
Sur route ouverte, la Ford GT conserve sa facilité d’utilisation pour permettre au plus grand nombre (des amateurs fortunés, il faut le rappeler), de se faire plaisir sans aller au tas à chaque virage.
Le seul grief est la commande de boîte, imparfaite, dure et imprécise. 
Voilà, je n’en écrirais pas plus, vous n’avez qu’à relire mes anciens articles sur les GT40 dans www.GatsbyOnline.com (le « truc » pour les trouver au milieu des presques 10.000 articles de ce site, est de tapoter le nom basique d’un article sur le moteur de recherche intégré (la loupe, en haut à droite de la page)… ou alors achetez-en une, louez-en une… ou faites-vous-en prêter une…, mais pour moi c’est STOP, terminé…
C’est que…, au moment ou j’écrivais cette chronique hier, j’ai eu soudain envie de bouffer « kekchose » d’épicé…, puis, après un Mojito, d’aller baiser une nanana avec des gros seins…

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Notez que…, quatre Mojitos plus tard, j’ai vu la lumière… et une décision évidente est venue me soulager presque immédiatement de l’ampleur catastrophique de mon angoisse.
Tout de suite, je me suis senti mieux et assez léger pour aller digérer mon plat.
J’ai fini la bouteille de rhum et repris trois Aspégic 1000…, j’ai ensuite, pour changer, ouvert une Zubrowska avec l’authentique brin d’herbe des plaines polonaises inclus à l’intérieur… et j’ai préparé la table de la terrasse en face de la piscine pour y prendre un Irish Coffee…, un hommage plein de défi que je trouvais adéquat.
J’ai triché sans discernement pour essayer de m’en sortir et même de cette façon, j’ai fini vaincu…, je n’avais plus rien à apprendre, il n’y a pas deux issues pour les individus de ma trempe…, la partie devenait de fait sans intérêt.
Pourtant ça partait pas si mal, je n’aurais jamais manqué de rien…, si ce n’est d’envie.
Bref, il était inutile de perdre davantage mon temps si peu précieux en conjectures, que les conditionnels aillent hanter ceux qui les supportent encore.
Mon problème avait rencontré son « solutionnement », il me fallait en rester-là.
Une marche purifiante fut nécessaire, autant d’un niveau pratique que spirituel.
Mon bilan personnel a profité de l’occasion pour se contorsionner à nouveau, je l’ai laissé faire à sa guise…, j’ai même été jusqu’à lui abandonner mon hémisphère gauche, « sedes memoriarum », lui laissant ainsi toute latitude administrative pour y classer son dossier.
J’avais de toute façon mieux à faire avec le droit, car si les tunnels se ressemblent tous, j’estimais qu’il restait ma propriété de sélectionner mon lieu d’extinction avec intransigeance… et toute ma capacité d’imagination serait alors requise.

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Le travail combinatoire en trinôme avec mes hémisphères cérébraux une fois accompli…, un duvet de qualité ainsi qu’un oreiller volumineux, m’attendaient impatiemment.
J’ai joué un peu avec mon tube de Lexomil vide, m’appliquant au lancer vertical et à la récupération aléatoire dans l’obscurité, un œil sur les aiguilles phosphorescentes de ma montre…, puis est venu l’heure d’aller au lit…
La continuation pour la continuation est une philosophie dont on se lasse…, c’est qu’au fil du temps qui passe, écrire des conneries comme l’ensemble de cet article, est pour moi bien plus réjouissant… et bien plus utile psychologiquement, qu’écrire des niaiseries fielleuses telles que celles rédigées par des journaleux de presse automobile…
C’est comme pour cette Ford GT…, combien d’entre-vous ont les moyens d’en acheter une… et de palper les « gros nichons » qui vont venir s’y aglutiner ?
Et si même…, il y a tellement d’autres automobiles, que rien ne dit que c’est justement une Ford GT, au demeurant plus commercialisée, que vous achèteriez (et entretiendriez)…
Donc, à quoi cela vous sert-il de tout connaître au centième de seconde près ?
Dites-vous que les essais que vous parcourez ailleurs, sont des essais de journalistes et journaleux, réalisés en conditions optimales avec camion atelier et un staff de mécanos pour réparer tout ce qui peut l’être pendant qu’ils batifollent avec les putes de sévices (services), grassement payées par les PR…
Ca n’a rien à voir avec la réalité d’un gnou lambda (quoique très fortuné) qui va sortir son argent pour en acheter une et rouler avec elle sans aide ni assistance… et qui en finale vivra des moments de cauchemar en tentant de la revendre !
@Pluche…

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Au fait…, mon aventure avec elle a duré quelques mois…
Passés les premiers (mois), de 5 rapports sexuels par jour… et malgré mon appétence pour ses seins gigantesques, nous avons glissé logiquement vers des rapports biquotidiens…, mais la moindre impression positive, compte tenu de notre sentiment d’affliction généralisé, était source de contentement.
Je n’en avais nullement l’air puisque je n’avais jamais eu l’air de rien, mais j’aimais cette situation…, j’étais à mon aise quelque part, j’observais dans le roulement de ces jours l’illustration de mon sens de la normalité, l’accessit à ce que j’avais peut-être de tout temps souhaité.
Bien sûr, la philosophie du verre (de Mojito) à moitié plein l’emportait chez moi en toutes circonstances car l’optimisme avait toujours été une composante de ma vision de la sérénité…, le monde aurait pu tourner ainsi en nous rendant le mépris que nous lui opposions…, dommage.
Enfin, je suppose…, trois mois, c’est toute une vie.
La seule consistance que l’on pourra jamais y trouver se situe dans cet unique espace-temps.
Un peu avant la seconde rupture, je me suis rendu compte que je parlais à nouveau dans le vide, un retour aux sources qui n’était apparemment qu’un détail…, d’aucuns y auraient vu un signe annonciateur mais ce n’était pas mon genre.
J’étais sorti faire des courses pour préparer un dîner un peu atypique, une salade spéciale accompagnée de poulet Tikka avec une demi-douzaine d’épices inconnues mais attirantes : le super-marché m’avait rendu agoraphobe en moins de cinq minutes… et j’étais vite rentré, tout satisfait d’être ressorti vivant de la première phase de ma mission…
Voilà…, j’en termine là…