Genève 2017 : Sur fond d’exubérance, de divorce et de remariage !

Par Marcel PIROTTE

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Le salon de Genève 2017 était assurément un grand cru…, même si les organisateurs se sont « un peu loupés » dans l’organisation des parkings… et que la célèbre « Revue automobile suisse » ne distribue plus gratuitement aux journalistes accrédités (et ce depuis l’année dernière), sa fameuse « bible automobile ».
Gag, elle ne sort en librairie que dans un mois…, du coup, la précision suisse en prend un fameux coup (coût également) !

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Ce ne sont que deux anecdotes…, oui, c’est vrai, ça ne va pas entacher l’aura de Genève et le fameux salon automobile où tous les grands patrons de la « galaxie automobile » se doivent d’être présents et surtout d’y « faire un beau discours » très optimiste et surtout remplit d’espoir… tout en présentant une foule de « premières mondiales et européennes » (j’en ai recensé près de 150) !
Difficile de s’ennuyer avec toutes ces nouveautés parfois bien exubérantes dont un tiers sont constituées de « crossovers et autres SUV’S »…, de quoi avoir une indigestion, d’autant plus indigeste (sic !) que toutes les conversations étaient axées sur le divorce GM-Opel et sur le remariage de ce fleuron de l’industrie automobile allemande avec le groupe français PSA.
J’ai déjà longuement évoqué ce feuilleton dans une de mes chroniques précédentes (80 millions de voitures vendues en 2016)… mais je tiens à y ajouter quelques éléments de dernières minutes.

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Tout d’abord la rapidité avec laquelle la « patronne » de GM, Mary Barra, s’est débarrassée d’Opel qui, ces quinze dernières années, a obligé ce groupe US à comptabiliser une perte de 15 milliards de dollars, dont 257 millions rien que pour 2016.
Devant la réaction d’actionnaires désabusés et plus du tout enclins à débourser un seul dollar pour sauver « le soldat Opel », Mary Barra n’avait d’autre choix que de se débarrasser de « cette patate chaude » pour ensuite la refiler à PSA…, déclarant le lundi 6 mars (2017) au siège de PSA à Paris, sans sourciller et sans la moindre larme, que « se séparer d’Opel était une décision difficile à prendre ».
Heureusement qu’elle était toute vêtue de noir, comme à un enterrement de première classe.

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En revanche, PSA a fait une « belle acquisition » car allonger 1,3 milliards d’euros pour le groupe Opel-Vauxhall, faire prendre en charge par GM toutes les pensions des collaborateurs (ça se chiffre à environ 3 milliards d’euros) et reprendre la filiale financière de GM Europe avec l’aide BNP PARIBAS pour 900 millions d’euros…, ce n’est pas cher payé.
Tout cela pour acquérir six usines d’assemblage Opel/Vauxhall en Europe (qui tournent à seulement 63 % de leur capacité), cinq usines de production de pièces, ainsi que le centre de recherches et d’ingénierie à Rüsselsheim en Allemagne…
Carlos Tavares, le PDG de PSA, a bien négocié mais il subsiste une fameuse pierre d’achoppement : Opel/Vauxhall représente près de 40.000 salariés.
Le « patron » de PSA a beau jurer la main sur le cœur que l’on ne touchera pas à l’emploi jusqu’en 2019, après cette date, il faudra bien fermer l’une ou l’autre usine d’assemblage, celles d’Angleterre étant les plus exposées pour cause de Brexit… et se séparer de quelques milliers de collaborateurs.
Les meilleurs spécialistes estiment qu’il faudra tailler dans les effectifs à raison de trois à six mille personnes, c’est le prix à payer pour être le numéro deux européen de l’automobile derrière VW… et pour retrouver une rentabilité de 2 % à l’horizon 2020 (même de 6 % en 2026 avec une production totale de près de cinq millions d’unités).
Mais avant cela, que de travail pour rationnaliser toutes les gammes de ces cinq marques concurrentes et non complémentaires : Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall… et d’éviter ainsi les « doublons » tout en recourant à des plateformes communes, à des motorisations unifiées sans oublier les réseaux de distribution.
Mais pour Carlos Tavares qui a été à bonne école, il a été pendant de très nombreuses années le numéro deux de l’Alliance Renault-Nissan sous les ordres d’un autre Carlos, le libano-franco-brésilien Ghosn… qui tout récemment a encore acquis le constructeur japonais Mitsubishi !
Cela ne représente pas une tâche insurmontable, impossible n’est pas dans son vocabulaire…, demandez l’avis de ses proches collaborateurs, édifiant, c’est un véritable bourreau du travail, les « pontes d’Opel » vont très vite l’apprendre à leurs dépends…

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A Genève, le groupe PSA avait tout lieu d’être satisfait.
Avec la Peugeot 3008, il a obtenu le titre de « voiture européenne de l’année »…, une belle jambe… car cette distinction n’agite plus que le landerneau des constructeurs et d’une soixantaine de journalistes européens qui décernent ce prix, le public s’en contrefiche royalement et ça ne va pas occasionner des ventes supplémentaires…, aucune étude sérieuse n’a d’ailleurs pu le démontrer…, mais ça fait bien sur la vitre arrière.
Notons cependant que cette 3008 est une excellente voiture, j’en pense beaucoup de bien mais c’est un SUV supplémentaire qui vient ainsi s’ajouter à une liste interminable de modèles dont on ne voit pas la fin.

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Il fallait bien que DS, marque son territoire avec DS7, un « Crossover » largement dérivé de sa cousine 3008 avec enfin une « touche de glamour » à l’intérieur, des sièges superbement dessinés ainsi qu’une planche de bord très épurée… et surtout des portières qui ne ferment plus avec un bruit de tôle comme celles d’une Citroën !
Le « premium français » est enfin sur la bonne voie.

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Avec ce prototype break de chasse de 4,55 m de long baptisé instinct, Peugeot se lance résolument dans la bataille de la voiture autonome qui, dès 2030, sera inscrite au catalogue.
Avec une motorisation hybride, thermique et électrique, 300 chevaux au total, mais surtout la possibilité d’une conduite autonome et aussi sportive, du moins, c’est Peugeot qui l’affirme.
On ne demande qu’à le croire.

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A noter que chez Opel, le fabricant allemand présentait un petit SUV Crossland X qui sera fabriqué chez Opel à Saragosse en Espagne.
Destiné à remplacer le minispace Meriva, Crossland X emprunte déjà la plate-forme de la Peugeot 2008 ainsi que les moteurs issus du groupe PSA, il servira aussi de base à son cousin français C3 Picasso dévoilé en tant que prototype à Genève sous le nom de C Aircross, un peu bricolé à la hâte (pas moyen de voir à l’intérieur).
Mais chez Opel, il y avait encore une autre surprise et de taille celle-là, la berline ainsi que le break Insignia.
En parlant de taille, « New Insignia » va tutoyer les « grandes », 4,9 m pour la berline 5 portes avec hayon, près de 5 m pour le break qui n’accueille pourtant pas une cargaison « record », de 560 à 1655 l (une Skoda Superb Wagon plus courte de 31 cm fait beaucoup mieux).
En revanche, design très bien sculpté, élégance raffinée et belles proportions pour ce nouveau modèle également disponible en quatre roues motrices avec un choix de motorisations essence et diesel de 110 à 170 chevaux et nouvelle boite auto 8 rapports.
Du coup, la Peugeot 508, issu du même segment prend un fameux « coup de vieux » face à la modernité de cette Opel Insignia.
Du travail en perspective pour les ingénieurs de PSA mais surtout pour les équipes de marketing.

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Refermons dès lors ce chapitre franco-allemand pour nous plonger réellement au cœur du salon de Genève, à commencer par les sportives et elles sont nombreuses.
Passage obligé sur le stand Alpine pour enfin découvrir la version définitive de cette nouvelle A 110 disponible pour les premiers clients vers la fin de l’année.
Par rapport au « proto » Vision que l’on a vu à plusieurs occasions, pas de grandes différences, cette nouvelle A 110 puise son ADN dans celui des belles de Dieppe.
Avec un look qui n’est pas sans rappeler la fameuse berlinette des années soixante mais également une longueur hors-tout de 4,18 m, un poids contenu à 1100 kg avec les pleins, deux places et surtout un bloc quatre cylindres 1,8 l turbo de 252 chevaux installé en position centrale arrière accouplé à une boîte robotisée 7 rapports.
Du coup ce coupé compact, sympa, superbement présenté à l’intérieur avec sièges baquets ultra légers, se dote de deux petits coffres avant et arrière pouvant accueillir 150 litres de bagages, il faudra voyager léger.
Mais quelle gueule pour cette française « pur jus » qui revendique des prestations plutôt spectaculaires, de 0 à 100 km/h en 4,5 s, nettement mieux qu’une Porsche Cayman plus lourde de plus de 250 kg, plus chère également.
Cette A 110 devrait en effet se négocier à moins de 60.000 €, une série limitée « première édition « à 1955 exemplaires (année du lancement d’Alpine par le garagiste normand Jean Rédélé) a été vendue en quatre jours à un peu plus de 63.000 €.

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A moins de 60.000 €, il y a donc moyen de s’amuser et surtout d’apprécier une voiture de sport légère et maniable.
Rien à voir dès lors avec une Ferrari 812 Superfast, 8 pour 800 chevaux, 12 pour le V12 et « Superfast », vous aurez traduit par vous-même.
Chez Ferrari, c’est probablement la dernière cantatrice en V12, les nombreuses réglementations liées aux normes antipollution devraient sonner le glas de ces superbes machines à moteur V12 placé à l’avant.
Mais ne boudons pas notre plaisir : V12 atmo de 6,5 l, 800 chevaux à 8500 tr/min, couple maxi de 718 nm à 7000 tr/min, 1525 kg, 340 km/h, de 0 à 100 km en 2,9 s, quatre roues directrices mais deux roues motrices pour cette propulsion, la messe est dite, Ferrari a dignement fêté les 70 ans de son activité mais comptez tout de même quelques 300.000 €.

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Un peu moins chère, 200.000 € tout de même sans TVA, le coupé Lamborghini Huracan « performante », c’est son nom, vient de battre le record de la piste nord du Nürburgring en moins de 6 minutes 52 secondes.
Allégé d’une bonne quarantaine de kilos, (1382 kg), ce coupé à transmission intégrale n’arrête pas de « peaufiner » son V10 atmo de 5,2 l livrant désormais 640 chevaux et 600 Nm de couple.
De quoi atteindre 325 km/h et passer tout comme la Ferrari 812 de 0 100 km/h en 2,9 s.
Le taureau de Sant’Agata Bolognese contre le cheval cabré de Maranello, ces deux-là ne vont certainement pas partager les mêmes pâturages.

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En revanche, Italdesign, le designer appartenant au groupe VW, s’est fendu d’un coupé baptisé « Zérouno » avec mécanique de Lambo Huracan mais une carrosserie complètement « loupée », sorte de Lambo Asterion, lourde avec des tas d’appendices en tous genres.
Un véritable « flop », Giugiaro aurait certainement fait beaucoup mieux.
Heureusement qu’il n’y a que 5 exemplaires à vendre mais tout de même à plus de 400.000 €, soit le double d’un coupé Huracan cent fois plus réussi.

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Décidément, le chiffre de 2,9 s pour atteindre 100 km/h fait aussi « fantasmer » les ingénieurs de McLaren.
Avec le nouveau coupé 720S équipé d’un bloc retravaillé, un V8 4 l turbo de 720 chevaux… mais avec moins de 1300 kg sur la balance, ce coupé super sport caractérisé par des portes s’ouvrant en élytre permet d’aller tutoyer les 340 km/h en pointe.

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Restons en Angleterre chez Aston avec le proto hybride RB 001 qui portera le nom définitif de Valkyrie (avec un V).
Avec un moteur développé par Cosworth, un V12 6,5 l atmo ainsi qu’un bloc électrique fourni par Rimac, il devrait avoisiner les 1000 chevaux soit 1 kg/ch, ce coupé deux places ne devrait pas dépasser la tonne.
Le prix de trois millions d’euros n’aurait pas découragé les 150 acheteurs ayant réservés les tous premiers exemplaires prévus pour 2018.
A noter que chez Aston, la moitié du stand était occupé « par un magasin »…., oui, vous avez bien lu, un « shop »… qui vendait à des prix exorbitants des tas d’objets badgés bien évidemment Aston.
Je sais que les finances de la célèbre firme anglaise vont au plus mal, 150 millions d’euros de pertes en en 2016, mais tout de même, c’est un peu shocking, n’est-il pas ?

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Restons de l’autre côté du Channel pour, non pas admirer ce Bentayga toujours aussi imposant qui en 2018 se verra épaulé par une variante hybride, mais bien pour découvrir un superbe roadster, EXP 6e, un proto expérimental avec motorisation entièrement électrique dont le rayon d’action ne serait cependant exceptionnel, soit relier Nice à Milan, on a déjà vu mieux.
Ne sortez pas votre carnet de chèque, c’est toujours à l’état de concept-car, mais que c’est beau, original avec ce volant en forme de stick d’avion de chasse des années quarante (là, on pense à un Spitfire), nettement plus élégant que ce Bentayga et que ces berlines qui mélangent parfois des teintes à la « Mansory ».
Bentley doit se ressaisir !

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Et puisque nous évoquons une voiture de sport entièrement électrique, la firme allemande Artega est de retour mais sur le stand de Touring Superleggera.
Un coupé trois places « Superelletra » copié sur la disposition de la McLaren F1 avec conducteur au centre et deux passagers sur les côtés.
Quatre moteurs sont nécessaires pour entraîner ce coupé traction intégrale, ils développent ensemble 1020 chevaux pour un couple maxi de 1620 Nm, la structure du plancher faisant largement appel au carbone, celle de la carrosserie en aluminium.
Il faudra cependant attendre 2019 pour la voir produite en très petite série, 50 exemplaires maximum qui couteront près d’un million d’euros pièce.
Artega promet 500 km d’autonomie, le passage de 0 à 100 km/h en 2,7 s et 300 km/h en pointe.
Un projet sans doute très écologique mais pas tellement réussi au niveau du design, Touring nous a habitués à beaucoup mieux… et puis dépenser autant d’argent pour être le « roi des écolos », avouez qu’il faut y réfléchir à deux fois !

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C’est encore plus « dingue » chez Techrules, une entreprise chinoise, ou on ne s’y pose pas ce genre de questions.
Il faut en mettre plein la vue aux visiteurs et futurs acheteurs…, d’où cette GT 96 électrique dont les batteries se rechargent via une turbine brevetée.
Avec plus de 1100 chevaux, une vitesse de pointe de 350 m/h et le passage de 0 à 100 km/h en 2,5 s, ça « déménage » avec en prime un design signé Giugiaro, père et fils.
Un seul point négatif, le prix qui devrait être délirant, on parle de plusieurs millions d’euros, en revanche, cette GT 96 devrait couvrir une distance de 2000 km bien utopique sans devoir recharger les batteries.
Délire d’ingénieurs ou tout simplement de la poudre aux yeux, l’avenir nous le dira.

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Chez Porsche, on n’arrête pas de retravailler sur cette 911 GT3 avec des évolutions dans la salle des machines.
Le flat six atmo grimpe à 4 l de cylindrée, d’où 500 chevaux et seulement 3,4 s pour atteindre 100 km/h avec au choix une boîte 6 mécanique ou PDK 7 rapports.
A partir de 155.000 €, c’est pas cher payé pour de telles performances.
Constructeur à part entière, RUF, ce préparateur de Porsche depuis les années soixante présente lui aussi une création originale, la CTR, une 911 « faite maison », une « vraie fausse 911 » mais qui pousse diablement fort.
Avec une caisse en blanc en fibre de carbone, ce coupé 911 « rétro » de moins de 1300 kg propose une mécanique de rêve sous son capot arrière, flat six 3,6 l de 710 chevaux et 880 Nm de couple de 0 à 100 km/h en 3,5 s.
RUF, retenez ce nom, synonyme de performances mais également de travail bien fait et ce uniquement sur des anciennes Porsche mais fameusement remises au goût du jour.

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Encore moins cher mais tout aussi désirable, le coupé Audi RS5.
Avec cette fois un V6 biturbo 2,9 l de 450 chevaux et 600 Nm de couple, transmisison Quattro et boîte Tiptronic 8 rapports.
A 90.000 €, c’est vraiment donné pour de telles performances, 250 km/h en pointe, de 0 à 100 km/h en mois de 4 s, freins en carbone céramique en option…

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On n’en dira pas autant à propos de ces « super cars » exotiques.
A commencer par le roadster Pagani Hyuara, 2.736.000 € sans les options.
1280 kg, (80 kg plus léger que le coupé, une prouesse), V12 6 l biturbo d’AMG de 764 chevaux !

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Autre spider particulièrement réussi, celui du « batave » Spyker C8 Preliator (je pensais qu’il était en faillite, il n’arrête pas de ressusciter mais avec quels capitaux ?), V8 5 l atmo en provenance de chez Koenigsseg, 600 chevaux et 600 Nm aux seules roues arrière via une boîte mécanique 6 rapports, une technologie un peu dépassée alors que le prix approche le demi-million d’euros, une folie, je vous le dis !

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Facile dès lors dès lors de faire la transition avec le fabricant suédois Koenigsseg qui présente Regera, un coupé qui ne fait pas dans la dentelle, 1500 chevaux avec son bloc V8 de 5 l et trois moteurs électriques livrant 2000 Nm de couple aux quatre roues.
1600kg, de 0 à 100 km/h en 2,8 s (que ne ferait-on pas pour gagner un dixième de seconde !!!), à partir de 1,7 millions d’euros sans taxes.

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Zenvo, vous connaissez ?
C’est un petit constructeur danois qui fête ses dix ans d’existence tout en fabricant des machines qui sortent réellement de l’ordinaire.
La preuve avec ce coupé TS1 GT reconnaissable avec sa belle livrée bleue.
Utilisant des matériaux composites ainsi que de la fibre de carbone, ce coupé super GT se voit entraîné par un V8 5,8 biturbo livrant 1.180 chevaux et 1100 Nm de couple, la transmission étant confiée à une boîte séquentielle à 7 rapports.
375 km/h en pointe, de 0 100 km/h en 2,7 s mais prière de débourser plus d’un million d’euros…

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Genève, c’est aussi le salon des « bricoleurs » en tous genres… et je pense tout naturellement à de petits constructeurs qui très rapidement veulent s’en mettre « plein les poches » sans parler de ces « préparateurs » qui ont vraiment mauvais goût, un petit détour chez Mansory, FAB, TechArt, Hamann… vous permettra de voir comment en quelques coups de ciseaux, on peu très vite enlaidir les plus belles voitures de la planète.
Mais il paraît que les Russes ainsi que certains acheteurs des Pays du Golfe en raffolent.
Comme quoi, tous les goûts sont vraiment dans la nature…

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DB, ce sont les initiales d’une petite entreprise anglaise, David Brown, rien à voir avec le fondateur d’Aston Martin mais qui s’est mis en tête de redonner vie à une DB5 mais avec des dessous ainsi que le moteur de la Jaguar XK.
Son nom Speedback GT ou comment faire du néo rétro à 700.000 €, c’est peut-être beau et nostalgique mais c’est une « fausse « Aston sur toute la ligne.

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Avec Eadon Green Black, c’est le rêve d’un entrepreneur britannique « bien dans ses papiers », Félix Eaton.
Mais pas question d’utiliser ce nom, une marque déposée de compresseurs volumétriques, donc on se rabat sur Eadon avec cette Green Black Cuillin (c’est le nom d’une chaîne de montagne en Ecosse), un mélange d’Alfa des années trente et de Morgan Aero, un coupé qui serait animé par un V12.
On n’en sait pas plus ni même quand cette voiture sera proposée en petite série pour autant qu’elle voit le jour.

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Kahn, n’arrête pas de « martyriser » les Aston DB9.
Cette année, cette autre entreprise anglaise a jeté son dévolu sur la DB9, elle s’appelle Vengeance avec un goût plus ou moins douteux dans le dessin de la carrosserie « bodybuildée »… et dans le choix des cuirs pour l’intérieur.
Son prix, hallucinant, surfait, 550.000 €, près de trois fois celui qu’il faudrait débourser pour acquérir une DB9 Volante d’origine.
Si ça, ce n’est pas » pigeonner » un éventuel acheteur, c’est bien imité.

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Restons si vous le voulez bien dans le luxe mais également la sportivité avec à la fois des berlines mais également des breaks qui sortent de l’ordinaire.
Chez Porsche, c’est la première fois que l’on propose un break mais quel break !
Baptisé Panamera Sport Turismo, il se différencie de la berline par la découpe de l’arrière avec un hayon tout en conservant les mêmes mensurations (5 m) mais avec un coffre offre dorénavant 520 l. de capacité sans rabattre les sièges arrière.
Mais que c’est beau, fuyant, pas lourd dans ce design épuré, ce break est disponible avec les différentes motorisations de la berline mais réclame 5.000 € de plus à l’achat.

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Afin de répliquer à la Panamera berline, Mercedes propose un concept berline « de sport » de 800 chevaux capable de rouler en mode tout électrique.
Une première hybride chez AMG, c’est une grande berline quatre portes de plus de 5 m de long, imposante…, avec un bloc AMG 4 l biturbo ainsi qu’un moteur électrique, elle autorise trois modes de conduite : hybride, 100 % électrique ou bien uniquement en titillant le V8 !
On annonce 3 s pour atteindre 100 km/h grâce à une motricité sans la moindre faille et sa traction intégrale…, un beau gâteau d’anniversaire pour AMG qui fête ses 50 ans.

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La marque à l’étoile ne se contente pas de « faire le show » avec ses modèles AMG mais renouvelle l’ensemble de la classe E.
On a déjà vu la berline, le break et sa version « all road » ainsi que le coupé, maintenant, c’est au tour du nouveau cabriolet quatre places de faire son apparition.
Moins pataud que sa version précédente qui donnait toujours l’impression de piquer » du nez »…, avec 4,83 m, soit 13 cm de plus que l’ancienne génération, il offre enfin quatre places confortables tout en se dotant d’une capote en toile qui se déploie en roulant jusque 50 km/h… mais également d’un coffre en légère augmentation ainsi qu’un habitacle particulièrement soigné et très accueillant, avec double écran de plus de 12 pouces et des motorisations essence ou diesel de 184 à 333 chevaux, en attendant de futures versions AMG nettement plus puissantes.
A découvrir dans les shows rooms en septembre.

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Tout en restant en Allemagne, petit détour chez la concurrence bavaroise.
Avec BMW qui présente sa version break de la série 5 : longueur de 4,94 m, coffre modulable de 570 à 1700 litres, un design toujours aussi épuré et plutôt fuyant.
Il faudra cependant attendre le salon de Francfort en septembre pour voir débouler la future M5 avec son V8 de 600 chevaux ainsi que quatre roues motrices de série.

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Si vous ne pouvez attendre jusque-là, le préparateur fétiche de BMW, Alpina, peut certainement vous satisfaire avec sa nouvelle B5 biturbo, berline ou break, livrable avec le V8 4,4 l avec double suralimentation.
De quoi délivrer 608 chevaux ainsi que 800 Nm de couple disponible sur une large plage de régime… et bien évidemment avec quatre roues motrices et directrices, jantes de 20 pouces et boîte automatique 8 rapports.
De quoi atteindre 330 km/h en pointe et passer de 0 à 100 km/h en 3,5 s…, le tout dans un environnement soigné et de grande classe.
Comptez un peu plus de 100.000 € pour cette B5 qui ne paie pas de mine mais terriblement efficace.

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Chez VW, disparition de la Passat CC mais bienvenue à l’Arteon qui cette fois adopte un hayon.
Une bien jolie berline très élégante, épurée, fuyante à souhait, le tout sur 4,86 m de long, coffre modulable de 563 à 1557 l, moteurs de 150 à 280 chevaux, traction ou quatre roues motrices, boîte DSG en série ou en option sur toutes les versions, une connectivité très poussée ainsi d’incroyables aides à la conduite, on n’est pas loin non plus de la voiture autonome.
En revanche, le prototype électrique du « transporter », ID Buzz, c’est plutôt raté, ça manque totalement de finesse, on dirait un autobus…

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Avec 5,13 m, cette nouvelle grande berline statutaire de Lexus, la LS 500h n’a vraiment pas fait dans le détail pour choyer ses occupants avec un empattement de 3,13 m…, sièges électriques chauffants et massants et de très nombreuses aides à la conduite.
Pour cette grande berline hybride, un V6 3,5 l et deux moteurs électriques, soit 354 chevaux accouplés à une boite automatique 10 rapports, oui, vous avez bien lu.
Livraison fin de l’année à un prix qui devrait dépasser les 100.000 € mais avec une dotation très complète ainsi qu’une finition de très grade classe.

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Il faut bien évidemment que je vous parle de tous ces SUV’S et autres « crossovers », une véritable déferlante, une indigestion de modèles et pourtant ce sont eux qui assurent la rentabilité de la plupart des constructeurs, les ventes de ces engins approchent les 30 % de commandes en Europe.

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C’est Audi qui ouvre le bal avec Q8 concept, un mastodonte, encore plus grand que Q7 mais avec une nervosité électrique.
Son bloc essence V6 trois litres avec compresseur ainsi que la technologie « Mild Hybrid » (alternateur avec récupérateur d’énergie et bloc électrique), tout cela lui permet de revendiquer 476 chevaux et 700 Nm de couple…, de quoi assurer dès 2018 une autonomie de 1200 km à ce futur SQ8 avec un réservoir de 85 litres.

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Alfa Stelvio, enfin, il est là !
Souvenez-vous, c’était en 2003 avec le concept Kamal qui devait annoncer l’arrivée d’un SUV au sein de la famille Alfa.., c’était un long feu !
Il a fallu dès lors attendre quatorze ans avant de découvrir un nouvel SUV dérivé de la Giulia à propulsion, son nom, Stelvio, il évoque l’un des plus beaux cols alpestres de l’Italie, l’un des plus fameux également.
Et là, on n’est pas déçus…, avec un look  toujours élégant, ne recopiant surtout pas ce qui se fait ailleurs, Stelvio d’une longueur de 4,69 m se pose en candidat sérieux pour venir attaquer les : Porsche Macan, Jaguar F-Pace et autre Audi Q5.
Il en a les moyens, avec une caisse un rien surélevée mais pas trop haute (tout comme la position de conduite) et surtout quatre roues motrices associées à des mécaniques nobles, essence de 200 ou 280 chevaux ou diesel 180 ou 210, toujours avec la boite automatique 8 rapports.
Très à l’aise sur la route, plus léger que la concurrence, sportif, dynamique, Stelvio ne renonce pas non plus à faire du «  hors piste » mais ce n’est pas un franchisseur qu’on se le dise.
Une version «  hautes performances »  Quadrifoglio de plus de 500 chevaux est aussi prévue.

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Velar, c’était le nom des prototypes désignant ceux qui devaient lancer le futur Range Rover des années ’70.
Land Rover a donc ressorti ce nom mythique pour ce nouveau 4X4 SUV de 4,8 m venant dès lors s’intercaler entre le Range Evoque et le Range Sport tout en utilisant la plate-forme du SUV Jaguar F-Pace.
Presque pas de boutons et autres commodos à l’intérieur mais bien trois écrans permettant de tout commander de manière tactile.
Très élégant, superbement dessiné, épuré, Velar a frappé fort…, ce 4X4 avec boîte auto ZF 8 rapports sera livrable en essence ou diesel quatre ou six cylindres de 180 à 380 chevaux avec suspension mécanique ou pneumatique sur les V6.
A se demander si le Range Rover Sport a encore toute sa raison d’être.

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Chez Volvo, le petit frère du XC 90, un autre mastodonte, se veut nettement plus élégant, plus fluide également.
Avec une longueur de 4,69 m, ce XC 60 joue pourtant dans la « cour des grands » en se dotant de dispositifs voulant à tout prix éviter l’accident : Freinage automatique, direction active, système de prévention de changement de voie sur l’autre bande en sens opposé, bref, Volvo ne veut plus de « morts » à bord de ses voitures dès 2020 en cas d’accident.
C’est vraiment sur la bonne voie.
Assez lourd, 2100 kg, ce SUV n’utilise que des blocs quatre cylindres de 190 à 407 chevaux pour la version hybride.
A voir dans le courant de l’été sur nos routes.

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A Genève, il y avait bien évidemment une offensive nipponne dans ce fameux segment.
A commencer par le nouveau Nissan Qashqai qui soigne son style ainsi que ses équipements tout en préparant à une conduite semi-autonome.

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Le Mazda CX-5, était présenté en première européenne, adoptant le nouveau style Kodo ainsi que l’affichage tête haute et bien évidemment des motorisations encore mieux adaptées.

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Avec la Mitsubishi Eclipse Cross, le constructeur, qui désormais fait partie de l’Alliance Renault-Nissan, revient enfin dans la course…, avec des lignes très fuyantes mais également une transmission intégrale tant en essence que diesel.
C’est aussi le cas de la seconde génération du Subaru XV avec bien évidemment quatre roues motrices ainsi qu’un bloc Boxer 2 l de 156 chevaux et près de 200 Nm de couple, c’est le SUV dérivé de l’Impreza.

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Parmi les autres 4X4 européens, citons le nouveau Jeep Compass avec moteur Fiat diesel ou essence de 120 à 170 chevaux, nouveau look et 4X4.
Avec 4,39 m, il se situe entre Renegade et Cherokee.
Nettement plus grand, le VW Tiguan 7 places Allspace…, avec 4,61 m, il joue dans la cour des grands, motorisations de 150 à 240 chevaux, transmission intégrale de série sur les versions à partir de 180 chevaux, boîte DSG également au programme.

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Et je ne résiste pas au plaisir de vous dévoiler un autre SUV, un géant cette fois, le Mercedes Maybach Landaulet 650 4X4.
Plus rien à voir avec ce brave G né en 1979…, imaginez un mastodonte pouvant être décapoté à l’arrière, 5,34 m de long, 2,23 m de haut et presque un demi-mètre de garde au sol, il faut presqu’une échelle pour atteindre l’habitacle qui ne peut accueillir que quatre passagers mais dans un confort « royal » surtout à l’arrière avec bar et vitre les séparant du « petit personnel » , sièges classe affaires à l’arrière.
Sous le capot, un V12 de 630 chevaux et 1000 Nm de couple.
Il n’y aura que 99 élus afin de se lancer avec succès dans la prise d’une forteresse ou déboulant à toute vitesse dans le sable, ignorant la gadoue et autres facéties du revêtement, il peut passer partout avec ses jantes de 22 pouces et ses nombreux blocages de différentiels.
Reste le prix, il dépasse les 400.000 €.
Je me verrais pourtant bien debout à l’arrière inspectant mes équipages de chars.
Marcel, là tu rêves, c’était dans une autre vie…

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Difficile dès lors de revenir sur terre. Avec de petites citadines qui font pourtant le bonheur d’une très grande majorité d’acheteurs.
Débutons par cette nouvelle Ibiza, très hispanique dans le design, sympa en diable, c’est la concurrente de la dernière Ford Fiesta qui s’encanaille avec un trois cylindres de 200 chevaux sur la ST sans oublier la Toyota Yaris toujours fabriquée en France non loin de Valenciennes, qui se remet au goût du jour, et se dévergonde elle aussi avec un bloc 1,8 l turbo livrant 210 chevaux et boîte six vitesses.
Encore plus fort, la Civic R dont la carrière de la version précédente n’aura pas été très longue, se veut encore plus puissante, 320 chevaux, 400 Nm de couple, le tout transmis aux roues avant via une boîte mécanique 6 rapports.
J’ai par contre été déçu de la nouvelle face avant de la Suzuki Swift, elle a vraiment perdu toute son âme, on dirait une citadine indienne des années cinquante.

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Et puisque nous sommes en Inde, Tata Motors, le groupe qui possède également Jaguar et Land Rover, lance une nouvelle marque, son nom Tamo.
Et pour fêter tout cela, arrivée d’un coupé Racemo à moteur central trois cylindres 1,2 l turbo livrant 190 chevaux et 210 Nm avec boite automatique 6 rapports.
Réalisé avec l’aide de Marcello Gandini, le père de la Miura, il a réussi à développer une construction légère en sandwich qui ne pèse que 800 kg… mais son prix de 35.500 € risque de déstabiliser les habitants de ce grand pays.
Qu’ils se consolent, le monde entier pourra la conduire via un jeu vidéo de Microsoft.

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La Suisse, c’est aussi la patrie de Bertrand Piccard, celui qui a fait le tour du monde en avion solaire.
Afin de prolonger son engagement, ce spécialiste des défis se voit nommé ambassadeur pour la Suisse et la France afin de promouvoir la nouvelle berline Ioniq livrable en trois motorisations : Essence hybride, hybride rechargeable ou électrique.
Devinez quelle motorisation, il a choisi afin de promouvoir une énergie ne rejetant aucune pollution ?

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Pour terminer, je ne résiste pas au plaisir de vous livrer mes trois coups de cœur de ce salon… et cela va faire plaisir à mon « rédac chef », lui que ne jure que par les « hots rods ».
Son nom, Mojave, il a été concocté » par la promotion 2016-2017 des 14 élèves de l’académie Sbarro de Montbéliard en France.
Sbarro, c’est le nom de ce designer italien « un peu fou » mais dans le bon sens du terme, tout simplement génial et inventif au possible.
Sur 10 mois de temps, chaque élève doit réaliser en équipe deux voitures et maitriser toutes les techniques du design, d’assemblage des différents matériaux, d’électricité et de soudure, bref, ils doivent savoir tout faire.
Autant dire qu’après ce stage, les bureaux de design des constructeurs les accueillent à bras ouvert.

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Cette année, ce Hot Rod a retenu toute mon attention, j’ai d’ailleurs passé un bon bout de temps sur ce stand entouré par les élèves particulièrement motivés de cette école pas comme les autres… et passionnés par leur boulot de surcroit.
Mojave, c’est un hot-rod deux places à l’habitacle très reculé et épuré, très peu de surface vitrée mais sous le capot un V8 Jaguar de 294 chevaux accouplé à une boîte mécanique 5 rapports d’origine BMW.
Grâce à l’utilisation de matériaux composites, l’engin ne pèse que 1060 kg reposant sur des jantes de 20 pouces et d’énormes pneus de formule un.
Spectaculaire à souhait, il vaut le détour, c’est l’œuvre de passionnés, ça fait chaud au cœur.
Pour ceux qui voudraient encore mieux connaître les créations de Sbarro, l’école ouvre ses portes à Montbéliard ( 25 ) le samedi 15 avril.

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Autre coup de cœur mais électrique cette fois, une Renault Zoé mais pas n’importe laquelle, une berline de sport forte de 460 chevaux délivrant des performances de « super cars ».
Ailes élargies, jantes de 20 pouces, couleur bleu mat, sièges Recaro, ambiance sportive assurée.
avec 1400 kg dont 450 de batteries, cette Zoe e-sport atteint 100 km/h en 3,2 s, vitesse de pointe de 210 km/h, bref, ça déménage avec quatre roues motrices et ce duo de batteries de 80 kWh.
C’est uniquement pour le show ou promener les VIP’S avant chaque épreuve de formule e…, mais avouez que ça en jette…

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Que diriez-vous d’une voiture volante, autonome de surcroit, pouvant être accrochée à un drone géant ?
Utopie mais pas tant que ça !
Italdesign ainsi qu’Airbus, planchent désormais sur cette mobilité du futur : une voiture électrique qui inaugure un nouveau mode de transport urbain, sorte de capsule modulaire pouvant être désolidarisée de ses roues et accrochée à un immense drone de 5 m propulsé par huit rotors.
Et ça vole tel un hélicoptère pour ensuite venir déposer cette capsule à un point bien précis.
Pop Up, c’est son nom… mais il faudra encore attendre quelques années avant de prendre son envol.
Il n’y a vraiment qu’à Genève que l’on peut avoir une telle vision de l’avenir.

Marcel PIROTTE