Golden Sahara I & II…

La Golden Sahara est une légende absolue de l’automobile américaine, section Kustom’s…, durant plusieurs années des Fifties, elle a été la vedette de centaines d’expositions, shows et autres manifestations dédiées à la gloire automobile de l’Amérique, attirant massivement des foules hébétées et ahuries ainsi que des hordes de journalistes téléguidés par les médias en quêtes de scoops…
Des centaines de reportages et articles laudatifs seront en conséquence publiés, non seulement dans la presse automobile, mais aussi dans les grands médias nationaux, la télévision et les actualités cinématographiques qu’on pouvait voir avant le film…

Aussi soudainement qu’elle était apparue, elle s’est évaporée…, une disparition soudaine, comme l’avion du 11 septembre dans un trou dans le Pentagone et qu’un autre avion, même date un peu plus tard dans un trou encore plus petit en bordure d’une forêt…
L’Amérique est le pays des prestidigitation médiatiques et des histoires à endormir debout les populations.

Grace à Hollywood, la création de légendes devenant des vérités intangibles qu’il est ensuite obligatoire de croire pour démontrer qu’on est patriote et que Dieu est le guide suprême de l’Amérique (c’est inscrit sur les billets de banque US$) et du monde ainsi que de l’univers et au delà… font tellement recette que ce système est maintenant copié par tous les pays totalitaires et en voie de l’être !
Les fables désuètes, les histoires folkloriques, les contes à dormir debout ainsi que quasi toutes les religions se régénèrent dès-lors en cinémascope et en feuilletons TV…, toutes les balivernes deviennent des vérités « révélées » parfois assorties de lois iniques et contraignantes ne tolérant absolument pas de remise en cause…, comme au temps de l’inquisition !

Mais, dans le cas de la Golden Sahara, la vérité est plus étrange que la fiction…, l’histoire commence sur une route brumeuse alors que George Barris et Dan Landon conduisant respectivement une Chevrolet 1949 et une Lincoln Capri 1953, se rendent en file indienne à une exposition de voitures se déroulant à Sacramento.
Comme c’est souvent habituel question d’automobiles américaines, alors que les légendes les prétendent increvables, le moteur de la Lincoln a rendu l’âme et le duo Barris/Lindon a accroché une chaine aux pare-chocs (a l’arrière de la Chevrolet, à l’avant de la Lincoln) et sont retourné « at-home »…

Barris lui-même a raconté brièvement l’histoire avec son célèbre sabir venu d’une lointaine galaxie, dans une interview avec « le roi Etienne » dans sa série TV « Hall of Fame Legends » : « J’étais en remorquage arrière dans la voiture Lincoln parce Dieu avait fait exploser le moteur et nous avons juste bumpered ensemble et le dos à la Route, c’est tout ce que nous avons eu, nous n’avions pas les camions remorques à l’époque » a-t-il expliqué… : « Malheureusement, nous avons glissé sous un camion de foin avec elles mais nous en sommes sortis très bien, mais le camion de foin est allé sur le dessus de la Lincoln et l’a décollée du haut, donc le reste de la voiture était bon, mais le sommet avait disparu quelque part dans l’univers »…

Barris a continué pour dire pas grand chose d’autre que l’état de la voiture après l’accident l’a inspiré à construire sa création la plus personnalisée de ses créations : « Au lieu de simplement hacher et channeling, moi même en personne et mon équipe, à savoir Bill De Carr, avons complètement remanié la voiture avec le soutien d’un client de l’Ohio qui a accepté de financer le projet ambitieux, ce héros envoyé par Dieu se nommait James Skonzakes, mieux connu sous le nom de Jim Street »
Georges Barris a imaginé une automobile spectaculaire, dans le sens d’un prototype futuriste…, la voiture a été réimaginée de façon drastiquement baroque…, Barris a intégré un pare-brise enveloppant et un toit en demi-bulle, les pare-chocs, toute la quincaillerie et les ajours « d’embellissement » étant anodisé en or 24 carats à la place des chromes…, la carrosserie entièrement en métal métallique (sic !) a été peinte en deux tons d’or avec des paillettes façon poussières de diamants.

Selon Barris, c’était « environ 20 ans en avance sur son temps »…, le coloriage « innovateur » était le premier emploi de la peinture nacrée qui va faire fureur des années plus tard : « La seule chose que je voulais obtenir, était que je voulais une médaille d’or perle alors qu’il n’y avait aucune perle à l’époque, c’était dans le début des années ’50, alors où irais-je à get or perle ? Vous ne pouvez pas juste prendre blanc et mettre or dedans. Donc je suis allé au marché aux poissons près de chez mon home, et je me souviens que certains poissons étaient très pearlish. J’ai discuté avec les gars qui vendaient les poissons et j’ai ensuite retourné toutes les sardines car leurs ventres avaient comme des écailles d’or. Nous avons pris et gratté les écailles sur le ventre et on les a mis dans un bocal et ramené à l’atelier ou on a mélangé tout ça avec un vernis incolore de cellulose normale et de la laque de toner. Et puis j’ai elle basée dans un blanc très terne et puis qui pulvérisé dessus, et l’auto est sorte vraiment nacrée or. Le seul problème était que l’auto sentait comme un poisson ».

Barris s’est ensuite associé avec la société Carson Top Shop de Glen Hauser pour le traitement de l’intérieur, qui a été fait pour s’adapter parfaitement à la coloration extérieure bicolore : tissus brocart or et blanc pour les sièges, le tableau de bord rembourré et les panneaux de porte…, le plancher étant recouvert d’un tapis en peluche de vison blanc…, l’engin fut équipé d’une télévision, d’une radio, d’un magnétophone et même d’un réfrigérateur de boissons à l’arrière.

Barris a surnommé sa chose : la « Golden Sahara »… et elle a fait sa première apparition publique en 1954 au Petersen Motorama qui se déroulait au Pan Pacific Auditorium à Los Angeles…., elle y était la star, exposée sur un tourniquet électrique afin que chacune de ses courbes personnalisées (angles inclus) puissent être admirés, alors qu’e la voiture brillait sous les lumières avec ses écailles de poisson.

La voiture a été un succès, ce qui a entrainé son exposition (payante) dans des centaines de shows de 1954 à 1956, en plus qu’elle était engagée (à prix d’or, c’est un double sens) dans tout autant de spectacles et loué pour figurer dans des « displays animés » chez les concessionnaires afin d’attirer des foules de curieux qui ainsi étaient convertis en clients-payeurs.
Les coûts de construction de la voiture ( 25.000 $ de l’époque), non seulement furent amortis en quelques semaines, mais cela à généré un business juteux d’un million de US$ (de l’époque)…, c’était extrêmement réussi et rentable, les concessions et diverses sociétés réclamaient la possibilité d’utiliser la voiture dans des publicités TV, dans leurs campagnes de publicité journaux et magazines, ainsi que sur les couvertures de magazines… et bien plus encore.

Le magazine Motor Trend a nommé la Golden Sahara « le jackpot de Georges Barris à US$ 25,000.00/jour » sur la couverture de son numéro de mai 1955… et la Seiberling Rubber Company a commandé son utilisation comme « l’emblème » de la campagne de la société « Pneus de demain »
Tout ce Barnum a convaincu Barris qu’investir dans la voiture pour en faire une « Version 2 » serait sûrement payant… et en 1956, la société Delphos Machine et l’atelier de mécanique de Dayton (Ohio), ont commencé à modifier la voiture à un « niveau supérieur » en changeant le pare-brise, le capot et le toit, et en ajoutant des phares quad avec couvercles « givrés »…, en outre de nouveaux placages à l’or a été ajoutés et la voiture fut équipée de nouvelles ailettes de queue double-V et bumperettes.

Jim Rote a été introduit dans le mélange (sic !) pour concevoir un système de contrôle électronique de la voiture qui permette une pléthore d’options, y compris d’avoir un volant en forme de sticks de soucoupe volante, un freinage automatique utilisant des antennes comme capteurs cherchant les obstacles… et les roues ont été faites avec des portions de verre luminescents, servant de clignotants, tandis que les pneus vantaient un caoutchouc révolutionnaire coloré en rouge, mis au point par Goodyear qui s’était chargé de développer les pneumatiques de ce drôle d’engin…

Ils étaient composés de Neothane, une forme translucide de caoutchouc synthétique, ces pneus étaient dotés d’un éclairage interne…, cette étude s’inscrivait dans le cadre d’une recherche plus vaste menée par Goodyear, sur la possibilité de créer des pneus pouvant améliorer la visibilité par mauvais temps, voire s’illuminer lors du freinage.
Le système de contrôle électronique incluait aussi une commande vocale et une télécommande pour ouvrir les portes mais aussi démarrer et couper le moteur…, la télécommande servant aussi à ordonner à la voiture d’accélérer et freiner sans avoir besoin d’un conducteur.

Toute cette affaire donnait l’illusion que la Golden Sahara sortait tout droit de l’avenir ou des divers films de science-fiction populaires…, le coût final des « altérations » était d’un énorme montant (pour l’époque) : 75,000.00 US$… en fait à peine 7,5% des bénéfices engrangés…, l’intérêt du public a donc encore monté en flèche de manière encore plus spectaculaire pour la voiture devenue la Golden Sahara II.
Une voiture futuriste, automatique et télécommandée dans les années 1950 était une chose exceptionnellement sensationnelle (sic !) qui a saisi l’attention de la nation américaine toute entière…, partout ou elle allait être exposée, son « arrivée imminente » était annoncée dans les journaux, les magazines et les radios locales avec des annonces tonitruantes comme « Venez admirer la voiture de l’avenir exposée ici toute la semaine « et « Venez voir ce qu’est la voiture la plus extraordinaire de l’univers qui a couté US$ 75,000.00… ici pour cette semaine seulement ! »…

La Golden Sahara était si populaire qu’elle a été utilisée en 1960 dans un film « fantastique », en fait une romance débilitante mais comique: « Cendrillon aux grands pieds » avec Jerry Lewis, Ed Wynn et Judith Anderson en stars humaines…. et dans la foulée Hollywoodienne…, la voiture a été sélectionnée pour figurer la voiture emblématique de l’ère spatiale américaine…
Immortalisée dans le film et célébrée comme étant l’automobile la plus innovante et futuriste, la Golden Sahara a durablement impressionné le public américain durant deux décennies…, la Golden Sahara était une célébrité à part entière…. et elle a continué à tourner et retourner dans les shows et salons…

Avec tout l’argent ainsi gagné Barris et ses associés ont créé une affaire de robots-jouets mécaniques connu populairement comme « Robby Robots »…, fabriqués à vil-prix chez un fabricant au Japon et disposés « en vrac » tout autour de la voiture exposée sur un matelas de « cheveux d’ange »…, les robots-jouets matérialisaient comme par magie un nouvel espace venu de quelque part.

Un autre stratagème a été utilisé par Barris pour attirer les foules, consistant à enrôler son épouse de l’époque : Gloria, une ancienne Miss Floride…, afin qu’elle s’expose presque nue entièrement recouverte d’or (une peinture pour le corps, pas comme dans le film James Bond Goldfinger) qui s’est inspiré de cela ce qui a permis à Barris de percevoir des millions de US$ de royalties, ajoutant qun autre élément de l’intrigue générale au spectacle qui devenait de plus en plus débile… sous prétexte de démontrer les diverses caractéristiques de la voiture !

Les deux « beautés » associées, 100% de (très) mauvais gout américain ont aidé la voiture à ce qu’elle entre encore plus profondément dans les coeurs et les esprits de millions d’adultes et d’enfants… et en 1962, la voiture a été présentée à l’émission de jeu « J’ai un Secret » au cours de laquelle devait être présentée une sélection de ses capacités impressionnantes, notamment sa capacité à voyager sans pilote…

En dépit de ce succès, tout évoluait…, les sixties arrivaient à leur fin… et la Golden Sahara a été discrètement mais brusquement retirée du circuit des salons…, sans explication…, la voiture a tout simplement disparue et personne ne l’a jamais plus revue.

Loin d’oublier les décennies passée, les amateurs et fans de la voiture ont commencé naturellement à se demander mutuellement, « Whatever happened to Golden Sahara ? »…, la réponse, cependant, était toujours la même ; personne ne savait vraiment ce qu’elle était devenue, et tout ce qu’ils pouvaient espérer était qu’elle était toujours quelque part, tranquillement en attendant le jour où elle sortirait comme l’icône qu’elle avait été… pour reconquérir sa place comme l’une des voitures personnalisées les plus spectaculaires et grandioses de tous les temps d’Amérique…
Avec l’avènement de l’internet et le développement des forums de discussion, de nombreux amateurs et fan’s ont développé leurs conversations sur la voiture dans l’espoir d’obtenir des réponses ; mais là encore, la plupart des discussions faisait écho à la théorie qu’elle avait été rangée ou oubliée, voire perdue ou volée…, mais qu’elle était quelque part, peut-être même détruit partiellement ou totalement, et finalement l’Amérique s’attendait à ne jamais la revoir (le reste du monde s’en f…) !.

Presque 50 ans après la disparition de la voiture, alors que tous les intervenants et le propriétaire de la Golden Sahara s’étaient disputés pour la revendiquer…, sans que quiconque ne sache qui d’entre-eux l’avait récupérée…, tous les membres de « la bande à Barris » étaient décédés, le dernier étant Jim Skonzakes en novembre 2017… et c’est « à cette occasion » qu’en faisant l’inventaire de ses biens, dont une collection d’automobiles, que ses héritiers ont découvert la Golden Sahara…
Dans son testament, il expliquait se considérer comme le seul véritable propriétaire car c’est lui qui avait financé Georges Barris pour la construction début des années ’50…, il affirmait avoir été dupé et avait sauté sur une occasion de l’embarquer…

En réalité, la voiture, déclarée disparue, c’est à dire comme « volée », était assurée et chaque membre de l’équipe a perçu une coquette (gigantesque) indemnité…, c’est le type même du vol « dit à l’israélienne » consistant à se faire voler une œuvre d’art, toucher « l’assurance » et attendre la génération suivante (après 10 ans c’est prescription) pour la retrouver « par hasard » quelque part…
Des milliers de personnes dont la curiosité languissait d’une faim inassouvie d’obtenir des réponses et qui étaient avidement en attente de confirmation visuelle que la Golden Sahara existait toujours obtenaient enfin « LA » réponse…, mais cela détruisait l’image sacrée de l’équipe ayant fabriqué cette voiture et monté « une arnaque »…

Le temps que les héritiers de tous les membres de « la bande à Barris » se mettent d’accord quant au re-partage de la valeur supposée de la Golden Sahara (qu’ils estimaient à des millions de US$), afin d’éviter que les avocats empochent le bestiau et que la Justice s’en mêle…, les accords secrètement discutés entre eux ont abouti… et, en mai 2018, la Golden Sahara a émergé « officiellement » encore intacte de la grange de la fermette de Jim Skonzakes où elle avait été stockée depuis sa disparition dans les années 1960 (dans l’Ohio).
La 31e édition de « la classique de printemps » originale du « Dana Mecum Auctions » à Indianapolis a été choisie comme devant être l’événement au cours duquel la collection de Jim Skonzakes serait mise aux enchères, la Golden Sahara étant le clou d’or de la collection… et beaucoup d’attention a été portée pour créer autant de buzz que possible autour de la Golden Sahara…, autant de bourdonnement peut-être que ce que la voiture avait créé lors de ses expositions de 1954 à la fin des années 1960.

Pour la première fois depuis cinquante ans, la voiture revenait en public dans le même état, si ce n’est que le temps avait fait son travail de destruction partielle…, un retour sous la coupe de la compagnie de ventes aux enchères : Dana Mecum classique.
Ce devait être certainement une occasion unique, cette réapparition de la voiture allait non seulement marquer sa rentrée dans le monde, mais elle allait surtout être une occasion importante pour un collectionneur « chanceux » et « ambitieux » qui en avait rêvé et qui pouvait enfin l’acheter…, un héritage sans pareil que de posséder la Golden Sahara car c’était également l’occasion unique d’acquérir « LA » voiture la plus mémorable et certainement la plus intéressante de tous les temps…, née des années 1950 et ayant été engendrée par l’ingéniosité et le talent de l’excentrique mais brillant George Barris, assisté de Jim Skonzakes, Bill De Carr, Bob Metz et d’autres…

Le samedi 19 mai 2018 à 14h00), heure de l’Est-America, les enchères ont débuté…, cela faisait déjà une semaine que l’Internet bourdonnait au sujet des ventes de la Golden Sahara et du Kookie Kar…, il y avait plusieurs acheteurs potentiels très sérieux qui souhaitaient acquérir l’unique Golden Sahara dans leur collection.
« Il y a rien de comparable dans le monde que cette Golden Sahara, et il n’existera jamais un autre monde à nouveau semblable » s’est écrié le Commissaire-Priseur au moment de débuter la vente…, mais, il avait habillement obtenu des héritiers que la voiture soit présentée sans prix de réserve…, avec toutefois une estimation de 2 millions de $…

Pour obtenir un prix dépassant de loin l’estimation de 2 millions de US$, l’équipe de présentation de Mecum avait travaillé avec les héritiers de Jim Skonzakes Estate, créant un livret spécial contenant de nombreuses photos historiques imprimées en très grands formatsde, comprenant un bref récit de l’histoire de la voiture…
La Golden Sahara a seulement été vendue 350,00.000 dollars (385,000.00 dollars, frais d’adjudication compris) à Larry Klairmont, qui faisait une offre au téléphone !

Larry Klairmont, propriétaire de l’incroyable Klairmont Kollection à Chicago… a ensuite certifié avoir réalisé l’affaire de sa vie…, affirmant que la voiture ferait l’objet d’une restauration complète avant d’être exposée à Genèvve 2019. (la kookie Kar a été vendue beaucoup plus alors que son histoire est bien moindre : 440,000.00 $ à on ne sait qui,,, les deux voitures seront donc séparées).
« La Golden Sahara II est un véhicule unique et fait partie intégrante de l’histoire automobile américaine », a déclaré Larry Klairmont, fondateur et propriétaire de Klairmont Kollections, un​ musée réunissant 300 véhicules classiques et custom à Chicago, dans l’Illinois : « Mon équipe et​ moi-même sommes fiers de nous être associés à Goodyear pour ressusciter ce véhicule​ emblématique au Salon international de l’automobile de Genève 2019. À son apogée, la Golden Sahara II a fait le tour des États-Unis, faisant des apparitions à la​ télévision et au cinéma, elle est ensuite restée dans un garage pendant presque 50 ans, jusqu’à​ ce que Klairmont Kollections rachète le véhicule à Mecum Auctions en mai 2018. La Golden​ Sahara II a été restaurée avec l’aide de l’atelier Speakeasy Customs and Classics, à Chicago, et​ a été présentée sur quatre nouveaux pneus Goodyear en Néothane à Genève ».​
« C’est un immense honneur pour nous d’avoir encore une fois pu participer au projet Golden​ Sahara II », a ajouté Henry Dumortier de Goodyear : « La découverte et l’innovation restent au cœur des​ priorités de Goodyear. Travailler sur des projets comme la Golden Sahara II et les pneus concept​ que nous avons présentés à Genève est pour nous l’occasion de faire appel à notre​ imagination et de concevoir ce qui sera peut-être les produits et services du futur. »​