Hurst/Olds, Carroll Shelby, Linda Vaughn et moi !

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J’ai eu les (gros) seins mythiques de Linda Vaughn en mains (et plus)… et je n’en suis pas mort comme Carroll Shelby…, et…, savoir que ses mains sont passées ou les miennes se sont posées…, reste pour moi, une grande jouissance…
Je vous conte l’affaire (l’histoire) avec en prime en finale de cette chronique, le scoop sur la vraie mort de Carroll Shelby en cause des seins de Linda Vaughn…, un pneu de patience…

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C’était en 1983, à l’époque de mes magazines Chromes&Flammes, j’étais jeune, beau, mince et plein d’avenir…, Linda Vaughn l’était encore, plus ou moins…, mais : « Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse »…
Les américains sont de grands enfants…, un rien les amuse, un rien les excite, ils sont d’ailleurs « totalement tous » (sic !) gaga des gros seins…, mais ils ne se prennent pas trop au sé­rieux pour autant, quoique…, lorsqu’ils se mettent en tête d’aller faire la guerre pour préserver leurs approvisionnements énergétiques (gros nibards compris), pour consolider leurs parts de marché et prêcher leur seule bonne parole dans le style : « Vous êtes avec nous ou contre nous »…, là, sans aucun doute, ils se prennent au sérieux !

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J’ai suivi cette bonne parole et j’ai ainsi été tout contre Linda Vaughn (la vue est magnifique, c’est cinémascope en relief, elle a aussi beaucoup de conversation)…, mais ce faisant, j’ai moi aussi été abusé par l’Amérique… et sexuellement par Linda Vaughn… qui ne s’en est pas privée !
Qui plus est, les prémisses de cette « affaire » se sont déroulés dans un autre mythe de l’Amérique profonde : sur les sièges de la fameuse et fumeuse Hurst-Olds ’83…, le panard divin, le pied intégral…, la conjonction des deux aurait propulsé n’importe qui dans toutes les émissions TV…, mais j’ai su rester ZEN et stoïquement moi-même !

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L’intégrale se résume plus ou moins comme suit : Une chose à la fois… On s’est mêlé à la valse des astres morts, d’une monstrueuse inconcevabilité, avec le petit monde bleu et ses cinq continents…, happés par la gravitation générale…, la pauvre Terre mignarde dans ses atmosphères, uniquement minérale au départ, mais riche de son oxygène…, balle-peau, pour décarrer…, c’est pas le désert comme ailleurs entre ses seins… et puis le miracle : la vie (en anglais, the life)…, de la grosse boule minérale comme les copines, sourd ce miracle extravagant : papa, maman, le diplodocus, la Hurst-Olds, les multiples leviers de changement des vitesses… et puis un brouillard ou m’est apparu un  chien d’aveugle, un coq de combat, le mouton de pré-salé, Pasteur, moi, la mère Denis des anciennes pubs, Gengis Khan, la capote anglaise, le coup du père François, la fellation, la fusée Ariane, le Centre Pompidou, la main de ma voisine, la Joconde, les Pyramides, Bison futé, la tête de veau vinaigrette, la guerre des Boers, le cuirassé Potemkine, les Petites filles modèles, le château d’Yquem, le chat de ma voisine, sa chatte, les moustaches de Staline, celles de Salvador Dali, la terre de Feu, le feu follet, Jacques Attali, l’Empire State Building, le morpion savant, le café Grand-Mère, la clé du champ de tir, le Tampax à musique, le Dernier des Mohicans, la douane, Vivaldi, Al Capone, la rose baptisée « Madame Edouard Herriot », la pierre philosophale, le flan caramel, le Carmel, le point de mire, la saignée du bras, la « Chance aux Chansons », le Petit Chose, les parcs à huîtres, la Faute de l’abbé Mouret, la valse à deux temps, le mouvement perpétuel, Venise, le Grand Prix de Monaco, le nœud et le trombone à coulisse, les coulisses de théâtre, Libé, les étrons de Sa Majesté Elisabeth number two, la Chaussée d’Antin, celle des Géants, le pot aux roses, la Cour de la Grande Catherine, la mort dans l’âme, l’impôt sur le revenu, le fluide glacial, les loups dans la bergerie, la conscience pour soi, le ticket modérateur, le jeton de présence, le cahier d’absence, la culotte mouillée, le prix du veau, la fortune du pot, Ravaillac (qui sans Henri IV serait demeuré totalement inconnu), le gratin de cardons, le volubilis, le Chant des Partisans, le… pfffffffffffffffff… j’ai joui, elle aussi !

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Sur l’arrière du motel, ça faisait un peu lande, entre la construction et le bois où mourut le dernier Sioux… ouh! ouh! ouh!…..
Toujours est il, donc…, que revenant à moi, retrouvant mes esprits…, je me suis dit que les automobiles américaines étaient aux antipodes des voitures européennes… et c’était particulièrement le cas en ce jour de mai 1983, date à laquelle je réalisais cet exploit dantesque, un des nombreux reportages destinés à mes magazines Chromes&Flammes, mais impubliable sous la censure de l’époque, vous disposez donc et lisez : « un Collector »…

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Je le réutilise ici, légèrement réactualisé…
Bonne lecture dans un saut de 34 ans dans le temps (ceci pour que vous compreniez que Linda Vaughn, alors, était très appétissante, c’est un pneu comme Brigitte Bardot, toutes les femmes voulaient lui ressembler il y à 34 ans…, maintenant, ben… ça y est… mais, elle est formidable Brigitte, bisous…) !

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C’était lors d’une course de dragsters en Californie…, Oldsmobile (marque maintenant disparue suite à la faillite de General Motors de 2009 et son refinancement par le Gouvernement Américain de Barak Obama), lançait un nouveau modèle « sportif », la « Hurst/Olds »…, une « série limitée » à deux mille exem­plaires qui offrait en série bien plus que deux phares antibrouillards, des appuie-têtes, des enjoliveurs chromés et une bande de cais­se polychrome avec un sigle distinctif…
Chez Oldsmobile, c’était devenu une tra­dition, puisqu’ils fêtaient cette année-là (1983), le quinzième anniversaire de leurs « édi­tions spéciales » ou « séries limitées »… et qui, depuis 1968, ont toutes porté le nom de Hurst/Olds.

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Le modèle dont il est question s’appuyait sur une image sporti­ve (gants à trou-trous et lunettes Polaroid)…, et s’appuyait aussi sur la sexualité (les gros seins) de Linda Vaughn, car aux États-Unis, la Hurst/Olds ET Linda Vaughn ont su sé­duire les « vrais pilotes ».
Pour vous résumer la chose en quelques lignes : « une équipe spéciale était chargée de prélever de la chaîne de montage, chaque nuit, dans le mystère le plus absolu, UNE Oldsmo­bile Cutlass strictement de série, pour la transporter dans un lieu ultrasecret où une équipe d’ingénieurs hyperspécialisés dans les machines de compétition la transformaient en une véritable auto de course, mais utilisable tous les jours pour aller faire le marché familial »…, c’est du moins ce qu’affirmaient les brochures destinées aux enfants qui passaient leur temps dans les shows… (pour les adultes, c’étaient curieusement les mêmes brochures)…

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Pourquoi se pâmer d’aise devant cette chose ?
Quelle raison poussait certaines personnes apparemment normales, d’aller acheter une Hurst/Olds plutôt qu’une Oldsmobile Cutlass tout-à-fait stan­dard ?
– Un moteur V-8 de 5 litres produit chez Oldsmobile, mais avec des régla­ges très différents en allumage, en carbura­tion et au niveau des soupapes…, un sys­tème d’échappement sans chicanes, une boîte automatique à quatre rapport dont le quatrième était sur-multiplié et dont les commandes étaient un peu particulières (j’y reviendrai) ainsi qu’un pont auto-bloquant dont le rapport de démulti­plication était de 3.73:1.
– La suspension était bien sûr réglée pour une conduite sportive…, par exemple les ressorts avaient un tarage différent, les amortisseurs étaient plus virils, la barre anti-roulis était un chouïa plus épaisse, le boîtier de direction était nettement moins démultiplié, les jantes étaient des 7×15 chromées chaussées de pneus radieux. (si… si…, radieux…, quoiqu’en réalité ils étaient radiaux !)…
– Au niveau de la carrosserie, on ne pouvait pas confon­dre la Hurst/Olds avec une banale Cutlass…, la calandre était toute différen­te…, en fait, tout le nez de la voiture était redessiné (il s’agissait en fait d’un nez Nas­car avec spoiler sur le coffre arrière…, ceci, comme chacun le sait, réduit le coefficient de pénétration dans l’air d’une façon considérable)… et en plus de cette calandre un peu spéciale, l’engin était décoré comme pour Noël avec des décalcomanies « Hurst/Olds » et « 15th Anniversary »…, tout cela sans aucun choix de couleurs, puisque les Hurst/Olds étaient toutes noires avec les bas de caisse en argent et les bandes de caisse rouges.
– Et… le point le plus important de toute cette mascarade, le levier de vitesses triple, un changement de vitesses HURST ! Alors là, il fallait s’accrocher…

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Les nippons avaient déjà amusé le monde entier début des années ’80 avec une boîte manuelle à DEUX LEVIERS, le premier sélectionnant cinq vitesses avant, une marche arrière et un point mort, le se­cond donnant une gamme de vites­ses en mode « normal » ou « econo­my »… c’est-à-dire surmultiplié…, soit dix vitesses avant et deux marches arrière en plus d’un point mort… et tout ceci dans une petite auto dans laquelle une boîte automatique à deux rapports était amplement suffisante.
Oui mais chez Hurst on avait fait mieux : une boîte automatique à quatre rap­ports dont le quatrième était surmultiplié… et qui était commandée par trois leviers.

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La boîte automatique démarrait en première, puis sélectionnait la deuxième et ensuite la troisième « D »…, suivie de la quatrième si le « vrai pilote » avait préalablement placé le levier sur « DD » et non pas sur « D »…
Simple, non ?
Maintenant si le « vrai pilote » voulait jouer un peu de la main droite en dehors de se masturber…, il y avait deux autres le­viers sous la main droite qui devaient satisfaire son tempéra­ment « sportif ».

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Ne considérant que les quatre rapports de marche avant, le levier de gauche servait à passer de 4ème (DD) en 3ème (D), puis le levier central lui per­mettait de passer de 3ème en seconde et le levier de gauche lui servait à passer de 2ème en première…
Et vice-versa pour monter les vitesses !Les trois leviers étant en position recu­l, excusez du peu…, le levier de gauche, celui qui était situé le plus près de la cuisse droite, commandait la grille traditionnelle d’une boîte automatique américaine, c’est-à ­dire d’avant en arrière la position Par­king, puis Reverse (marche arrière), Neu­tral (point mort), puis Drive et 2 puis 1 (Drive était remplacé par « OD » (overdri­ve) qui signifiait que le rapport supérieur de la boîte était enclenché).

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La voiture pouvait se conduire en utilisant uniquement ce levier-là (celui de gauche)… et la boîte fonctionnait alors comme toute autre boite…, le « vrai pilote » , lui, se devait d’adopter une conduite « autre » et « virile » en triturant/manœuvrant TOUS les leviers…, démarrant en première et y restant jusqu’à ce qu’il déplace le levier de gauche vers l’avant, en deuxième…
La boîte restait alors en deuxième jusqu’à ce que le « vrai pilote » dépla­ce le levier central vers l’avant, en 3ème… et s’il voulait alors passer en 4ème, il lui fallait déplacer le levier de gauche de « D » en « DD ».
Simple, quoi ?
Bon…, faisons une pause… j’ai soudain un mal de tête épouvantable de m’être remémoré tout cela !

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Figurez-vous que j’ai eu l’occa­sion d’essayer la Hurst/Olds dans laquelle Linda et moi avions… euuuuhhhh!…, lors de cette présentation Californienne.
Elle était en plus équipée de l’option « Superlift », ce qui voulait dire que la voiture avait des amortisseurs arriè­res gonflables qui ne devaient en principe servir que lorsque le « vrai pilote » transportait une lourde charge.

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Dans la trappe de remplissage du réser­voir d’essence se trouvait une valve sur laquelle le « vrai pilote » pouvait brancher un gonfleur de pneus… et la voiture se soulevait ou s’abaissait à son gré pour compenser le poids d’un timon de remorque, d’un coffre trop rempli, ou d’une passagère assez gâtée par la nature… (telle Linda Vaughn avec qui j’ai pu goûter aux joies d’une conversation assez branchée sexe… et de ce coté là, croyez moi, avec ses gros seins pendouillant…, elle avait de la conversation)…
J’avoue que mes fantasmes sexuels viennent de là, Linda m’a marqué profondément…

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Bien…, je continue de vous narrer mes souvenirs automobiles…
Ce qui surprenait tout de suite, pour qui connaissait les américaines, c’était la direc­tion de la Hurst/Olds : deux tours et demi de butée à bu­tée, ce n’était pas courant aux USA.
Elle était bien sûr assistée, mais donnait quand même un bon feeling de ce que faisaient les roues avant.

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Devant le volant : compteur kilométrique, compte-tours et pression d’huile, température d’eau, voltmètre et jauge d’essence.
Si… si… !
A part cela, rien de bien impressionnant…, des sièges bien de chez eux, sans au­cun soutien nulle part, du faux bois en vrai plastique, mais aussi tout ce qui faisait qu’on aimait les américaines : vitres et sièges électriques, air conditionné et gadgets en tous genres…

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Oui, mais, les performances, alors ?
Eh bien ça poussait à peu près comme une Camaro Z28, c’est-à-dire que pour les grands frissons on pouvait repasser…, sauf que de devoir s’escrimer avec les 3 leviers de boîte à pleine vitesse, là, c’était du sport…
Les 180 che­vaux de ce V-8 de 5 litres à qua­tre carbus Rochester, ne suffisaient pas à pousser cette caisse de 1.600 kilos com­me un V-6 européen de même puis­sance mais d’une cylindrée de 2,8 litres qui arrache une caisse d’une tonne ou moins !

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Et les freins, alors ?
J’ai fait plusieurs 0 à 100 km/h aux alentours des 9 secondes, ce qui n’était pas lent, mais je m’atten­dais à beaucoup mieux !
Eh bien…, c’étaient de bons vieux tambours à l’arrière et des disques à l’avant…, le tout assisté…, cela situait tout de suite le débat, car si quatre tambours ne freinaient quand même pas si mal que ça, quatre disques c’était quand même autre chose… et je ne pense pas qu’un constructeur européen aurait osé proposer une telle voiture à vocation « sportive » ayant  des tambours à l’arrière !
Ceci dit/écrit, cette Hurst/Olds freinait très correctement ma foi, je ne l’ai pas poussée dans ses derniers retranchements mais après une dizaine d’applications vigoureuses à partir de 100 km/h j’avais toujours des freins !

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Et la tenue de route, alors ?
Pas vraiment mauvaise, un peu comme une 280 ZX de la même époque, la voiture ne couchait pas trop en virage serré, mais de là à dire qu’elle virait bien à plat serait exagéré.
La suspension était plus ferme que celle d’une Cutlass de série, c’est indéniable…, le contraire aurait été malheu­reux d’ailleurs, avec quatre amortisseurs renforcés, quatre ressorts hélicoïdaux re-tarés (par des tarés), une barre antiroulis avant et arrière, ainsi qu’un pont autobloquant !
Mais quand-même, l’essieu rigide que je tirais derrière moi.., se faisait sentir par moments.

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En ligne droite la voiture était très stable, je pouvais même me permettre de changer de bande brutalement à 160 sans me fai­re peur…, mais sur un parcours sinueux alors-là c’était la débandade.
Les pneus étaient mis à rude épreuve et la direction très directe n’était vraiment pas un luxe pour ratrapper les écarts de trajectoires.

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Il n’y avait pas vraiment assez de puissance aux roues arrières pour corriger une glissade à l’accélérateur mais il y avait quand même moyen de s’amuser sur un revêtement un peu gras si j’étais cer­tain de pouvoir utiliser toute la largeur de la route…. mais là, l’échappement sans chicanes (mais avec catalyseur) se rappelait à mon bon souvenir, sans pourtant devenir dé­rangeant !
Les bruits de roulement et les pneus eux-mêmes étaient très discrets en usage normal, la Hurst/Olds restait vraiment silencieuse, comme la Cutlass standard, sauf en faisant monter le tachymètre au-delà de 4.800 tours.

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La boîte automatique à trois leviers était plus amusan­te à utiliser manuellement que la description humoristique que je vous en ai fait… et je m’y suis réellement adapté en très peu de temps.
La voiture en elle-même était évidem­ment décevante en tant qu’européen qui attend tout autre chose d’une voiture « sportive » en matière de tenue de route, d’accélérations et de freinage, de position de conduite, etc…

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En conclusion, j’écrirai que la Hurst/Olds était une bonne voiture… et même une fort bonne voiture américaine…, il n’empê­che que la Hurst/Olds a, tout un temps, perpétué aux Etats-Unis une tradition bien établie de « variante sportive » de la classique ber­line de grande diffusion…
Actuellement, malgré la crise mondiale, une Hurst/Olds 1983 en très bon état peut se négocier entre 7 et 15.000 dollars…, ce n’est une bonne affaire qu’aux USA, ou survivent toute une faune d’illettrés et d’idiots qui se croient tous être des « vrais pilotes »…, entre-eux, les valeurs ne bougent pas beaucoup, mais si on quitte la bulle américaine, cette Hurst/Olds ne représente strictement plus rien d’autre qu’une assez moche berline coupé « tunée » d’usine…

Linda Vaughn…
Miss Shifter Golden Hurst… était la « Première Dame » des courses de dragsters aux USA.
Reine des trophées à peu près de tous les types de compétition automobile, dont  : Nascar, Indy, Formula1, etc… Linda a été l’amante en rêve de tous les amateurs de courses, y compris de moi-même…, du début des années ’60 jusqu’en 1983 lorsqu’elle a renoncé à ses intitulés en tant que Miss Hurst Shifter Gold, à l’occasion de la présentation à Pomona Drag Raceway, de la quinzième édition de la fameuse Hurst/Olds…

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Linda Vaughnn a commencé sa carrière, assez étrangement, comme technicienne dentaire, un emploi à temps partiel, qu’elle avait obtenu pendant ses études secondaires.
Après ses études, elle a participé à un concours de beauté et, à sa grande surprise, a remporté le premier prix à cause de ses mensurations, son tour de poitrine en ayant flashé plus d’un…

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Peu de temps après, en 1961, elle participa dans un autre concours, celui-ci mis sur pied par l’Atlanta Raceway… et a remporté ce titre aussi.
Avec son nouveau titre de Miss Atlanta Raceway, elle a été engagée à temps plein, le travail de Linda étant d’être présente sur les pistes de courses dans le sud des Etats-Unis (Charlotte, Darlington et Daytona)…, dans une voiture spéciale, cabriolet, représentant l’Atlanta Raceway, affichant ses charmes anatomiques parmi ses autres fonctions en tant que reine de la course.

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Après son règne en tant que Miss Atlanta Raceway, sa popularité étant en hausse, Linda a remporté un autre concours de beauté, cette fois parrainé par Pure Oil Company.
Elle a donc assumé le rôle de Miss Pure Oil Firebird, emploi qu’elle a conservé pendant 3 1/2 ans, jusqu’à ce que l’huile Pure fusionne sexuellement avec l’Union Oil Company (appréciez les double sens)…
Cette fusion marqua la fin de sa carrière en tant que Miss Pure Oil Firebird… et Linda fut tout à coup sans emploi !
Elle pensait que sa carrière de Reine des courses automobiles était terminée.

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Tout n’était pourtant pas perdu.
Linda étant une sorte d’emblème sexuel automobile, c’est dans cette position et avec sa poitrine regonflée et pointée vers l’avenir qu’elle s’est orientée vers un renouveau qui était quasi le même…
Elle a ouvert un numéro de Hot Rod Magazine (tout comme elle aurait pu ouvrit un numéro de Chromes&Flammes magazine) et a remarqué une annonce de Hurst, un fabricant de leviers pour boîtes de vitesses automatique, dont le service promo était à la recherche d’une nouvelle Miss Golden Hurst Shifter…
Linda s’est présentée avec un décoleté tel… qu’elle a obtenu le job puis remporté un nouveau titre de reine de beauté à Atlanta, puis le premier prix au classement général parmi plus de 200 autres prétendantes.

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C’est ainsi que commença la longue carrière de Linda en tant que Miss Hurst et de son association financière avec les industries Hurst.
Linda Vaughnn est rapidement devenue une icone dans les courses de dragsters du monde entier et dans une moindre mesure dans d’autres formes de manifestations automobiles.
Dans le milieu des années 60, en compagnie de Don Garlits et de Richard Petty, elle a effectué une tournée des bases militaires au Vietnam, donnant aux Boy’s un soutien moral (et sexuel, car il leur était plus facile de se masturber en pensant à Linda plutôt qu’à leur Sergent)… cette hygiène sexuelle leur rendant un esprit appaisé, même brièvement hors de l’enfer de la guerre.

Vers la fin des années 1960, Linda est devenue tellement populaire que Hurst a dû embaucher des clones supplémentaires, d’autres beautés blondes aux gros seins pendouillant surnommées « les Hurstettes », pour renforcer Linda à diverses courses à travers les USA.
En plus de ses fonctions en tant que Miss Hurst, au milieu des années 1970, Linda a aussi été l’égérie de Gratiot Auto Supply, figurant dans leurs publicités dans divers magazines.
Elle est également apparue dans les spots publicitaires télévisés de Gratiot.
Devenue une sorte de vedette de la télévision, elle a été engagée pour tenir quelques rôles dans deux films Hollywoodiens : Gumball Rally [1976] et Stroker Ace [1983], mettant en vedette Burt Reynolds.

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Plus tard, elle devenue la miss USA attitrée de l’univers automobile et a été vedette d’un long métrage sur les courses automobiles qui a été diffusé sur ESPN dans les années 1990.
Linda n’a pas été qu’un reine des trophées, mais s’est aussi distinguée derrière le volant et a participé (même brièvement) dans quelques courses après avoir reçu son permis SCCA en suite d’avoir réussi les cours de conduite offert par l’école de Bob Bondurant en hautes performances de conduite !

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Après une semi-retraite de la scène automobile entre mi-1983 et mi-87, Linda est retournée à ce qu’elle faisait de mieux…, faire rêver le mecs.
Elle a été engagée dans l’équipe du Groupe M. performance, un conglomérat d’entreprises de l’automobile, qui appartient à Hurst Industries… et elle y a été promue vice-président, directrice des Relations Publiques !

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Entre 2010 et 2015, Linda fera encore quelques apparitions dans divers shows et salons automobiles ainsi que dans quelques grandes courses automobiles, plus en tant que la reine de la course, mais en tant qu’invitée d’honneur, pour signer des autographes et faire fantasmer les légions de ses fans, dont beaucoup remontent aux années 1960…
Linda a ensuite été élue présidente à la Drag Racing Hall of Fame et a été choisie par le SEMA, comme la plus emblématique personnalité de l’automobile…
En plus, Linda fut associée à une importante marque de lubrifiants (sic !) en qualité de consultant et porte-parole…
Comme quoi, avoir des gros seins pendouillant et une taille mince, peut contribuer à une carrière extraordinaire…

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Ce n’était pas un grand secret qu’à la fin de sa vie Carroll Shelby était proche de la mort (sic !), donc la triste nouvelle de son décès ne fut pas surprenante…
Il avait raté le lancement de la Shelby 1000 à New York parce qu’il était malade.
Ce que la plupart des gens ne savent pas, c’est la raison pour laquelle il s’est retrouvé malade au point de mourir…

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Carroll Shelby était au salon SEMA 2011 à Las Vegas en novembre quand il est arrivé pile-poil sur Linda Vaughn, alias Miss Hurst Shifter d’or, alias « La Première Dame du sport automobile »…
Linda Vaughn, comme d’habitude, exhibait son célèbre décolleté…
(lire ceci pour plus d’infos : http://www.chromesflammes.com/main.aspx?page=text&id=662&cat=auto)

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Shelby aimait les femmes presque autant qu’il aimait ses voitures et à littéralement sauté sur les seins exubérants de Linda Vaughn, avant de lui rouler un « patin » dans une acolade sans équivoque…
Mais, Linda Vaughn était malade et lui a transmis ses microbes…, cette maladie l’a fait atterrir à l’hôpital, pour une pneumonie.

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Il n’a plus été en pleine santé en cette suite… et ainsi…, bien que les seins de Linda Vaughn n’ont pas directement tué Carroll Shelby, ils ont été la première étape de sa fin…
Parfois, quand menace la fin, ou une rupture définitive avec sa façon d’être, on tente un dernier appel qui est comme une lettre d’amour et aussi un ultimatum à soi-même…, c’est ce cri du cœur que Carroll Shelby a voulu se lancer en se laissant aller à des attouchements sur sa secrétaire quelques semaines après avoir « sauté » sur Linda Vaughn…
Ses dernières paroles, quelques minutes avant de mourir : « J’ai toujours et beaucoup aimé les gros vieux nichons de Linda Vaughn, je pars dans l’au-delà avec ce souvenir »…

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L’Amérique d’aujourd’hui n’est plus la même aux yeux de ceux qui l’ont bien connue…, quand on a toujours désiré la liberté… et qu’on a aimé l’Amérique au point d’en aimer le cinéma Hollywoodien, on regrette que l’Amérique d’aujourd’hui mène une si mauvaise vie : tortures, invasions, corruptions, injustices…
Elle est allée bien loin dans le vice, l’Amérique ; tout comme Carroll Shelby sur le retour, elle a trompé tout le monde en diffusant des millions de milliards de dollars sans valeur réelle… et s’est laissé aller à violenter tous les pays dont elle désirait les biens énergétiques… et elle n’hésite pas actuellement à mettre ses mains dans les affaires d’autres pays pour les dominer…

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On voudrait, surtout, qu’elle se ressaisisse.
Hélas, à lire qu’un personnage mythique comme Carroll Shelby s’est laissé allé trop loin dans la bêtise (les attouchements sexuels sur sa secrétaire et sur Linda Vaughn), on tombe de bien haut.
Pire encore lorsqu’on apprend que ce même Carroll Shelby a traficoté ses numéros de châssis à plusieurs reprises…
C’est comme le vice, on ne s’en sort plus… et, pour lui, hélas, céder à ses démons ne l’a pas sauvé.

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L’assuétude au mal est bien forte…
Ce qu’il  faudrait à l’Amérique, c’est d’être prise en main et pas de prendre en main ce qu’elle a envie des autres…
Car ça peut entrainer vers la mort…
Inéluctable…, question de temps, comme la chute de l’empire romain…
En attendant, c’est triste d’y avoir cru et d’avoir été trompé…, l’Amérique, c’est comme Shelby en somme, on y a tous cru et on s’est tous fait baiser…

http://www.legendsofnascar.com/Linda_Vaughn.htm