Je reviens du MYS…
Piting, croyez-moi, on ne s’emmerde pas, là…Certains lecteurs de GatsbyOnline m’écrivent que leurs jours passent et repassent et finalement se ressemblent dans leur vie obscure, manifestement un lot d’incomplétude (d’incongruités parfois) de toutes ces choses qui les font se lever le matin puis, le quart de seconde suivant, les font regretter d’avoir posé le pied au sol…, pas simplement parce qu’ils ont encore oublié de se coucher à une heure physiologiquement acceptable, mais simplement parce qu’ils savent déjà que la journée à venir sera tout aussi creuse que la précédente… et peut-être même encore moins inconvenante…, c’est dire !
Certes, ils n’ont pas non plus envie qu’un type du genre narrateur/chansonnier vienne leur fredonner le slogan de la pub Ricorée à la sortie du lit…, non, ce type-là ils se verraient plutôt le livrer manu-militari à la branche roubaisienne d’AQMI, le laissant se faire casser le rond à coup de saucisson hallal pour qu’il finisse égorgé par le goulot ébréché d’une 33 Export encore tiède…
Un lecteur, fan de mes écrits et aventures…, ancien lecteur de mes mag’s C&F (salut Gérard)…, m’a écrit que j’avais une incroyable vie…., je lui ai répondu que je ne concevais le mouvement qu’à travers la fuite en avant…, ce qui peut s’avérer compliqué quand justement on n’a rien à fuir…, sauf parfois une femme de passage et d’aventure, légèrement maléfique, qui, à coup sûr, ferait bouillir l’eau du bénitier si je tentais un exorcisme…
 
Trêve de chouineries, y’a des analphabètes parmi vous qui me lisent et qui souhaitent s’astiquer tranquille sur la nouvelle livraison (mammaire) de la semaine… et moi je me perds dans des tergiversations aussi ineptes que l’olive jaune d’un hardeur nippon dans la turbine botoxée d’une jeune et jolie…
  
Faites donc semblant d’éprouver une infinie mansuétude à mon égard car si je vous fais parfois état de ma vie ressemblant à une voute plantaire marchant « journalièrement » sur une brique Lego entourée de fil barbelé ayant traînée 3 mois durant sur le sol d’un backroom de Côte d’Ivoire…, c’est pour mieux vous salir l’innocence en vous caillassant la rétine autant que le prépuce de nouvelles découvertes…
Chers tous et chères toutes, j’ai honte de vous avouer avoir été au Monaco Yacht Show 2014 (MYS) me perdre dans la racaille friquée, alors que nos temps socialeux sont devenus incertains…et, me voici de retour sur le web, non pas pour vous soumettre un obscur repentir quant à cette dérive, ni pour mes actions passées dans le même panier de crabes, actions auxquelles je pourrais ajouter mes actions futures…, vous vous en doutez bien, mais pour reconnaître que j’y suis peut-être allé un peu fort.
J’ai même fait preuve d’une hardiesse sans commune mesure quant au fait de ne pas prendre en compte que pour m’y rendre j’ai parcouru une route s’avérant plus sinueuse que je ne l’aurais cru…, tout ça pour en finale badigeonner de sperme, en toute impunité, sous le saint patronage des élites locales, d’indigents visages de femmes ayant connu les affres d’une vie dorée…, ce qui aura peut-être été les gouttes de trop dans ma désormais inaltérable autant qu’inextinguible carrière.
Il est donc important de considérer mes éjaculations Monégasques, non pas comme une Nième tentative de brimer l’avancée du droit des femmes, offense faite à l’ordre naturel s’il en est…, mais comme une tentative masquée de rédemption visant à laisser une trace (de vie) tout en contribuant à leur procurer un teint éclatant.
Mes actions, que vous lisez avec l’avidité de bobos en rut…, me spermettent simultanément (en vous les narrant), d’être comme l’humble pourvoyeur de vos solitaires et séminales pollutions nocturnes, odes tenaces et odorantes à votre mollesse péniblement érigée…, je n’irai donc pas par 4 chemins…., davantage par les sentiers sauvages de l’arrière pays de la Côte d’Azur où m’a conduit une structure névrotique violemment escarpée…
L’infortunée pin-up qui a finalement été l’élue de mes sens (exacerbés) est connue à Monaco, Nice et Cannes par les amateurs de roploplos façons fête foraine, cette beauté sauvage de 30 ans a été élue « meilleure pipeuse » en janvier 2014 par les animateurs d’un club de massage de Nice (salut Gregg) et a gagné ses galons de génisse nourricière non pas en ferme écologique d’élevage, mais au sein des élites locales.
 
Mais elle n’aurait pas été si singulière sans la présence de sa grande amie, aussi agréable ophtalmologiquement parlant…, même si dotée de centimètres cubes supplémentaires notamment dans la zone abdominale, sans doute le résultat d’un passif culinaire des plus sibyllins…, car il m’est difficile d’évoquer l’une sans salir l’autre et inversement…, toujours est-il que cette très certainement russe ou slave, en tout cas caucasienne, semblait indéniablement issue d’une longue lignée familiale de connasses issues de la traite des blanches ou alors de castings 100% anal, ce qui revient au même à peu près au même.
    
Comment ne pas suinter béatement devant les vices locaux « Pacasiens » qui spermettent à l’industrie textile, d’être relancée par les orgies en vogue dans la région, responsables de l’usure avancée d’un nombre toujours grandissant de braguettes soumises à la rudesse de tringles à sirop blanc…, les couturières en pré-retraite retrouvant le panache d’un fier labeur chez un patron transpirant les soirées gloryholes, où précarité rime avec droit de cuissage ?

Le Monaco Yachts Show ou MYS est le rendez-vous mondial présentant les derniers modèles de superyachts et mégayachts, exposés dans le port Hercule de Monaco…, commençant le 24 septembre et traversant quelques jours d’extases jusqu’au 27 septembre, l’événement de 24 ans, a, en cette année 2014, embobiné 500 exposants dans cette aventure… et a, de plus, réussi à attirer 115 superyachts (à l’eau), dont 40 nouvelles constructions variant en taille de 24 (le Gigreca) à 91,5 mètres (la sérénité).

L’intérêt pour ce type de bateau grandit d’année en année pour les fortunés des pays émergeants…, c’est pourquoi cette année, ces bateaux ont été exposés dans le port de Monaco… et, pour pallier au manque de place, la Principauté a même dû prévoir une extension du port pour ne pas risquer de perdre le moindre pétro-Dollar ou la moindre Rouble…, une récente étude prouvant que les consommateurs de ce genre de bijou sont le plus souvent originaires des Emirats du Golfe, des États-Unis et de la Russie, trois grandes zones historiques pour le marché de la haute plaisance…, mais parmi la clientèle haut de gamme, le MYS accueille également de nouvelles fortunes des pays comme la Chine, la Turquie et l’Asie méridionale.

Pendant les quatre jours du MYS, de nombreux évènements ont été organisés à bord des yachts, comme des galas, des remises de prix, des diners, des orgies…, mais également la possibilité d’accéder aux plus grands et plus luxueux hôtels de Monaco…, l’évènement est également une occasion de rencontres formelles ou informelles (sexuelles également), auquelles assistent souvent ceux et celles qui veulent, ou qui en ont l’intention, de s’offrir un bateau de plaisance.

Cet « événement » avait, de plus, beaucoup à offrir (à vendre) « en magasin » pour les clients occasionnels (les capitaines, les équipages et les propriétaires de yachts)…, les organisateurs s’efforçant de s’assurer que tout le monde était heureux…, le cocktail inaugural m’a ainsi permis de me saouler avec quantité de délicieuses boissons (et femmes) ainsi que de me sustenter d’aliments gastronomiques indéfinis, avant d’aller baiser tout mon saoul (évitez de rêver les gars, les tickets pour l’événement sont exclusivement délivrés par invitation) !

Daniele de Winter (j’en garde un souvenir ému) a été choisie comme partenaire officiel Yachting question santé et beauté de l’événement (sic !), une entrée de jeu dans le salon « C & C » réservé aux capitaines…, sa société de soins de peau, basée à Monaco, m’a prodigué des soins et divers types de massages, de la tête aux pieds…, tout en me donnant des conseils sur la façon de maintenir une peau saine tout en dehors (sous le soleil)…
Je cite également WorldWine qui présentait un atelier d’œnologie et un salon de dégustation de vin, pour aider les imbéciles à comprendre les meilleurs appariements de vin pour leurs repas (je les remercie encore pour les deux caisses de Mouton Cadet reçues pour que je cite le nom de leur firme sans en dire du mal)…, tandis que la société DIVA, basée à Monaco, a offert (à tout le monde, pas qu’à moi), l’expérience fantastique d’une soirée de cinéma privé : « Un voyage dans l’océan »…, avec champagne et amuse-gueules, alors que des marques de vêtements hors de prix (fabriqués pourtant en Inde et en Chine par de petites mains innocentes sous-payées 100 dollars par mois sans WE, soit le prix d’une fellation de 15 minutes dans le parking du Carrefour de Fontvieille)… présentaient une mode assez cool (je n’en cite aucune, n’ayant rien reçu) !
Bien sûr, que serait un salon sans jeux…, les capitaines et leurs équipages n’étant pas adeptes de baby foot, billard et jeux vidéo…, il y avait un espace voluptueux pour leur spermettre de se détendre…, ce salon, conçu par Sabrina Monte-Carlo en collaboration avec Paola Lenti, Baccarat et Opera Gallery, était ouvert comme une aire d’accueil pour se détendre ou pour la tenue de réunions privées.
Toutefois, comme l’ensemble de ce bazar est consumériste, la zone de réception VIP abritait une collection de montres de luxe Ulysse Nardin, tandis qu’une Porsche 918 Spyder était également présente à coté d’un bar à Champagne Taittinger…, en bout de course (gag !) le restaurant Fairmont Monte Carlo était là pour que les invités soient heureux et gavés…, croyez-moi, on ne s’emmerde pas, là…
C’est donc avec un certain mépris et même une attitude pleine de morgue que je vais en terminer, vous exprimant avec quelle nonchalance, masquant un profond dédain, j’en suis venu à considérer, en finale de mon excursion sexuelle au MYS, une certaine dépréciation de la chair à masturbation faite femme, obscurcissant en mon moi profond, toute possibilité de remise en question en vous narrant ainsi mes travers comme les petits aléas de ma morne subsistance, tout en vous contant les va et vient torrides de ma réflexion sur le rien de l’existence.
 
Bien entendu, ceci n’ayant eu cours que jusqu’à ce matin (je suis rentré à l’aube), en suite de mes ébats torturés de la nuit (comme à mon habitude, je digresse à outrance et en oublierais presque d’être sérieux) avec une ukrainienne de 33 ans, pornstar à ses heures humides, la rouquine, quoiqu’un poil maigrelette, m’a fait oublier les ridicules rombières aux mamelles dantesques que j’ai chevauché à Monaco.
Des yeux vert émeraude, un bonnet C tendu, une peau laiteuse constellée de tâches de rousseur, une croupe alerte bien que néanmoins dépourvue d’attributs callipyges…, les amateurs de capitons (comme moi), n’auront pas de mal à imaginer les séances d’élagage de sa vertu, où le personnel Sanef serait remplacé par des agents spécialisés dans le déclin de sa condition humaine…, lui montrant que l’amour terrestre se meut souvent en une pieuvre aux tentacules de chibres bruns s’écrasant mollement sur son visage de poupée, comme pour lui signifier que sa prétendue pureté bénie des cieux n’a que peu de poids face au caniveau fétide du désir masculin…, et paf !


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