La presse de luxe et les péripatéticiennes de l’automobile…
En presse de luxe en dos-carré cartonné-vernis…, narrer le luxe, c’est en réalité cirer les pompes et baiser les mains… 
Mais, entre cirer les grolles des farfadets titrés RP chez les constructeurs automobiles, baiser les mains de la reine des péripatéticiennes du marketing… et vivre véritablement la vie de vrais tycoons d’affaires, genre multi-milliardaires Russes et de Princesses ex-starlettes… en marchant sur les pieds des uns sans s’excuser… et baisant sexuellement les autres…, il y a la même marge qu’entre faire la pute pour essayer une Ferrari une heure après avoir décerné le prix de voiture de l’année à la Fiat 500… et acheter réellement une Pagani Zonda Roadster…
Chers « tousses », les moments sont graves, plus rien ne va, les gens qui n’ont pas de boulot cherchent du boulot, quitte à faire n’importe quoi…, tandis que les « ceusses » qui ont du boulot passent leur temps à faire des grèves : soit parce qu’ils ont peur de perdre leur boulot : soit parce qu’ils estiment avoir trop de boulot…
Rien ne va…, en Europe le prix des appartements et maisons : flambe…, tandis qu’aux USA c’est l’inverse, les prix immobiliers sont au plus bas et continuent de chuter.
La logique voudrait que les spéculateurs à la base de ce mic-mac ne continuent pas en Europe à alimenter cette spirale des prix vers le haut, d’autant que le marché s’essouffle et qu’il n’y a aucune richesse à obtenir réellement en vendant un bien à un prix fou si tous les autres biens coûtent également des prix fous…, il n’y a ainsi aucune création de richesse… (si on ne peux acheter un autre bien similaire avec l’argent de la vente d’un autre bien tout aussi similaire…, il n’y a aucun avantage, on crèe une inflation, pas de la richesse)…
Il faudrait qu’on aille acheter des biens immobiliers aux USA, car là ils sont proposés par des banques exangues (dû aux « subprimes »)…
Par contre, le marché des automobiles de collection est en plein boum aux USA (une Corvette ’67 Big Block à 1.550.000 US$ chez RM-Auctions), alors qu’en Europe les gens sont amorphes et indécis, ratant tous les trains qui passent…
Le tableau est noir…
Revenons-en à l’emploi…
Je lis que les grands patrons se plaignent de ne plus trouver de personnel compétent (forcément, les employés et ouvriers font grève pour n’importe quelle raison)… et que les gens qui n’en ont pas, cherchent du boulot…
Un « truc » qu’on réclame, c’est un CV… et les gens ne savent plus ce qu’est un CV…
Comment faire, comment le remplir ?
Je vais vous en donner un exemple…
MON CV !
Oui, oui…, mon CV !
C’est que je suis là à regarder les choses… et je me dis de temps à autre, qu’un mec d’expérience serait bon pour des entreprises dans lesquelles des enthousiastes ont placé leurs économies en sus d’emprunts faramineux…, se croyant Maïtres de leur nouveau monde…
Découvrant un magazine dédié au luxe…, mais mal foutu question fond (plus de paraître que d’être), je me suis dit : « Ahhhhhh mais que voilà une opportunité d’utiliser mon expérience auprès de gens qui devraient en avoir besoin« …
Et j’ai rédigé mon CV hier soir….
Puis je l’ai envoyé….
Le voici….
Messieurs,
Je postule une place qui devrait exister en votre groupuscule…
Voici donc mon CV…
Je suis né en 1949 et je suis double national, Français et Belge.
Mon nom est : De Bruyne qu’on prononce « Bruine » à la Française, mon prénom : Patrice.
Mon pseudonyme sur le web est : Quelqu’un…
Mon enfance à Tournai fut radieuse, pas vraiment pauvre, mais aimante, mon père Maître Tailleur, ma mère, maman… A l’origine de ma vie d’affaires, je suis architecte, St-Luc et ses Frères Jésuites ont fait de moi un laïc pur et dur, quasi anti toutes les religions…
Je n’ai pas aimé, au sortir de mes études, tracer les plans de fermettes à l’ancienne, redécorer des maisons contemporaines avec des meubles faux Louis XV « en bois d’arbre »… et ne pas être payé « parce que » le bleu était trop bleu, le noir trop noir, le blanc trop blanc… et les fleurs assorties aux nains de jardins et aux colonnes doriques obligées dans le portail…, alors que j’aimais le Bauhaus, que j’avais l’esprit Zen des Lofts avant même qu’on n’y pense…, rénover un château d’eau pour en faire une maison par exemple…, c’est déjanté tout comme transformer une vieille usine pour en faire des appartements…
J’ai changé de métier…
Après m’être lancé dans la création d’un magazine d’architecture et de décoration : « Home »… et avoir gagné ma vie avec des journaux toutes boites…, après avoir tout vendu d’un vécu de quelques galères financières dues : au fisc, à un ami plus qu’indélicat et à des clients très mauvais payeurs (qui n’ont jamais payé en fait…), je suis « monté » à Bruxelles…
Il y a trente ans…
Croyant alors, déjà, à l’ordinateur qui n’en était pourtant qu’à ses balbutiements publics…, j’ai oeuvré pour un magazine automobile belge qui avait été à l’abandon et qui avait été racheté par un directeur d’une société dévouée aux produits de nettoyages ménagers……Je m’y suis employé à créer un système de petites annonces sur cartes perforées, ancètre de l’ordinateur actuel.Le système a évolué, mais l’ensemble, même techniquement autre, est toujours là, comme un des piliers de cette affaire.A l’époque, j’étais le seul en Europe à circuler quotidiennement (après me l’être construit), en Hot-Rod…J’ai proposé d’intégrer 6 à 8 pages sur le Customizing, les Hot-Rods, les Répliques et kit-cars dans ce magazine afin d’y faire venir une nouvelle et importante clientèle.J’ai été viré à coup de pieds dans le cul par son nouveau rédacteur en chef… y ajoutant en pleine grand-Place de Bruxelles, quelques coups de pieds… dans mes pneus…Je n’avais plus un radis, je n’ai pas été payé des derniers mois prestés…, je n’avais même pas été déclaré.., j’ai dû émarger au chômage…, pour un peu je dépendais de l’assistance publique comme VIPO…
J’ai ainsi appris à aimer le monde.
On peut « monter » là haut, tout en haut, puis tomber plus bas que terre… à cause de traitrises et de fonctionnaires, généralement du fisc, c’est « social », il n’y a pourtant que les « petits » indépendants qui peuvent comprendre ce passage à vide…
C’est dans cette poubelle de vie que j’ai appris ce qu’on n’apprend nulle-part ailleur que dans les poubelles de vie…
L’expérience de la vie…
J’ai taté de mille métiers, vendu des épaves d’autos, travaillé de jour Et de nuit, bouffé des restes, vécu la merde…
Il y a des coups de pieds au cul qu’on n’oublie pas, surtout gratuits, par jalousie et crainte de perdre sa place obtenue avec un nom à particule qu’on exhibe en Cercle mais qu’on camoufle aux populaires…
J’ai eu alors la chance d’être engagé chez Norman Craig & Kummel comme chef de pub pour British Américan Tobacoo et Pirelli…
Je suis passé de la nuit au jour…
En souvenir des coups de pieds au cul, il est évident que les publicités de ces marques ne sont plus parues dans ce magazine…, c’est le principe du retour d’ascenseur et de l’action (les coups de pieds au cul), réaction (plus de pubs)…, comme quoi dans la vie rien ne se perd ! Sans m’apesantir…, la campagne que j’ai créée pour BAT, une fille noire et une fille brune symbolisant l’arôme de la cigarette « Viking », était basée sur de l’échantillonage distribué avec un Leafleet expliquant l’évolution du mythe concurrent, le Cow-Boy Marlboro… vers les Cow-Boy’s modernes, le monde des Choppers et du Hot-Rodding…Grâce à mes émoluments (qui eux furent payés à juste proportion des résultats), j’ai lançé pour mon compte l’idée que j’avais soumis au rédacteur en chef du magazine évoqué plus-avant et qui m’avait valu d’être jeté comme un chien à coups de pieds au cul…Chromes & Flammes fut d’emblée un succès.La première année, suite à la course de Dragsters que j’avais organisé en 1980 sur le circuit des 24 heures du Mans (plus de 100.000 visiteurs payants), C&F est monté à plus de 100.000 exemplaires imprimés, diffusés en France et Belgique.Deux ans plus tard, C&F existait en 5 éditions, 5 langues et tirait réellement (j’ai toujours les factures et bordereaux des diverses messageries), à 500.000 exemplaires mensuels…C’est à cette époque que ce cher ex-directeur de la société de produits de nettoyage ménagers, devenu directeur de « son » magazine…, dépité de me voir avec tant…, a voulu « investir » la France, n’y obtenant en finale que des résultats pitoyables, en cause d’un contenu désuet et roboratif… consistant à ne critiquer que l’emplacement du cendrier des voitures essayées par des journaleux lors de « guindailles » sur la côte belge…Les 500.000 exemplaires me valurent des impositions conséquentes, dont celle de 1985 fut de 116 millions de francs belges…
Le fisc ne m’a jamais aimé…
Par après, j’ai également créé d’autres magazines dont « Top-Wheels » et « International-Motor-Shopping » aux USA (100.000 exemplaires mensuels), ainsi que divers shows, dont le Roth Handel Raritaren en Allemagne, devenu par après mes reventes, le fameux show de Essen qui conserve toujours un palais entier réservé au style de véhicules qui faisaient le succès de mes magazines. J’en viens au but de ce CV en forme d’émail et d’article (pourquoi me priver de ce bonheur)… Je viens de recevoir, comme chaque semaine, via un redistributeur d’invendus à destination des cabinets d’avocats, médecins, notaires, architectes et toutes autres professions du genre…, un paquet dans lequel j’ai découvert votre nouveau magazine numéro un au nom mélant la course automobile à des couleurs basiques…Je connaissais déjà un autre de vos magazines, je m’y étais interessé, du temps ou mon ami Patrick Henderickx y travaillait comme pigiste (gratuit) via votre rédacteur en chef qui n’était autre que l’ex-rédacteur en chef du magazine issu des produits de nettoyage ménagers… (ce qui m’avait donné l’occasion de le revoir dans son « garage »)… et je n’avais pu que constater que le tirage réel ne correspondait pas aux possibilités… Lorsqu’on ne parle pas directement avec les vrais responsables (ceux qui tiennent les cordons de la bourse), les commentaires donnés à ceux (celui en la circonstance) qui s’incrustent dans un viatique inespéré (il devait trouver autre chose puisqu’il s’est fait jetter du magazine pour qui il oeuvrait depuis quasi trente années de jouissances érectiles), n’ont aucun intérêt à voir développer leur manière « antique » de travailler et d’écrire…Je n’ai pas donc donné suite à une idée de développement vers la France ni au contenu, principalement les articles écrits dans un style à l’opposé de l’image de ce magazine, transparaissant comme « avant-gardiste », mais, s’avérant assez « cul-cul » (c’est approprié), dans la forme des textes…, à la limite du publi-reportage à destination des amis… Votre évolution avec votre nouveau magazine est pire !Viser la pub en flattant (vilement) les annonceurs…, est une méthode…, mais le contenu éditorial, si les gens du monde de la pub le lisent (personne d’autre ne pourrait y arriver sauf la préposée à la relecture dont la tâche est simplifiée par le fait que toutes les autres « personnes » lisent en diagonale), est très sincèrement du plus haut ridicule…La présentation graphique, de même, date d’une autre époque, et ce n’est pas une époque « à-la-mode »… même si vous repiquez quantités de photos dans des sites-web dont le mien (www.GatsbyOnline.com)… sans même profiter de leurs qualités graphiques. J’ai employé, du temps de C&F, le grand Jacky Ickx qui m’en coutait 150.000 francs belges mensuels (plus frais)… et le résultat était tout aussi déplorable que ce que donne votre magazine…, il le faisait exclusivement pour l’argent, ne disait que du bien de tout le monde en échange de toutes sortes d’avantages : essence, pneus et voitures…Il y avait de la pub en retour (ainsi que des partouzes chez un grand promoteur immobilier de la famille), moyennant commissions importantes et « return de style F1″…, il y avait de grandes jouissances éjaculatoires à la clef, mais les lecteurs râlaient de tant de préservatifs scripturaux…Lecteurs et annonceurs, la mayonnaise ne prend pas facilement…, je sais… Ma démarche, impertinente, oh combien…, est faite pourtant pour vous éclairer.J’ai connu bien des amis qui ont fini en catastrophe, le système AMP et NMPP (les messageries de presse), ne permettant que de voir les ventes réelles qu’après au moins trois à quatre publications dont les imprimeurs ne font plus crédit, comme il y a 20 ou 30 ans… Oseriez-vous en conséquence, que nous travaillons ensemble ?Je n’ai pas un style ampoulé, je n’ai pas du tout le style Procter & Gamble, mais je sais y faire en tirages et en style…Vous avez les chiffres de mes principaux titres « papier », j’y ajoute les 2.597.362 membres (vérifiés par Xiti) en 14 mois, de mon site-web : www.GatsbyOnline.com dûs au « style » d’écriture…
Les vrais milliardaires, Messieurs, ne sont pas « ampoulés »… et croyez bien qu’ils ne lisent pas les « ampouleries » niaises ou les larbins se congratulent entre eux…
En presse de luxe en dos-carré cartonné-vernis…, narrer le luxe, c’est en réalité cirer les pompes et baiser les mains… 
Mais, entre cirer les grolles des farfadets titrés RP chez les constructeurs automobiles, baiser les mains de la reine des péripatéticiennes du marketing… et vivre véritablement la vie de vrais tycoons d’affaires, genre multi-milliardaires Russes et de Princesses ex-starlettes… en marchant sur les pieds des uns sans s’excuser… et baisant sexuellement les autres…, il y a la même marge qu’entre faire la pute pour essayer une Ferrari une heure après avoir décerné le prix de voiture de l’année à la Fiat 500… et acheter réellement une Pagani Zonda Roadster…
Car, objectivement, mis à part un notaire farfelu, un artiste peintre, un magnat de l’embrouille et une sorte de picador d’affaires étranges… qui d’autre achète une Rolls-Royce Phantom neuve en Belgique ?
Le style qu’on vous fait subir est un sabir de petits boutiquiers qui vantent misérablement leurs marchandises avec un costume et une cravate de mauvais goût…, c’est bien loin de gens comme Branson et autres…
Il devrait y avoir de la honte chez « ceusses » qui par les publicités détournées, financent un style qui ravale les plus belles créations mécaniques au rang de marchandises promotionnées entres-amis avec le budget marketing…
J’ai connu l’époque ou les voitures d’essai des importateurs étaient réservées les week-end pour que les journaleux partent en voyage d’amour, bons des sens d’essence gratuits en prime, la décence m’empèche de parler d’autres détails…
Tout cela salit…, (Clinton s’en souvient encore, le sperme, même promotionnel, tâche…), s’il le fallait encore plus, le journalisme… et tout ce « système » simultanément…
Il ne manque que de publier des « hommages » à d’avérées crapules de l’automobile, juste capable de facturer leurs sévices (il ne manque pas d’R dans cet étranglement)… 5 ou 10 fois plus que la déjà supposée barrière de l’immonde…, le genre d’auto-congratulation (appréciez le double sens) qui génère des remerciements larmoyants, comme des larmes de crocodiles…
Non, moi, je voudrais de la vraie passion…
Un style plus « mordant », des photos adéquates…, une mise en page réellement novatrice (comme Freeway et surtout Kustom Garage…), seraient plus en adéquation, que du luxe dans « le paraître » et non « l’être »…, en l’occurence de l’esbrouffe… Bonne lecture de mon site, n’hésitez pas à me contacter, mon style est inimitable… Bien à vous,