Lamborghini LM002…

Dans mes annales de tout ce qui est une voiture, certains véhicules ressortent et d’autres ont tendance à s’évanouir.
Le Lamborghini LM002 reste un poids dans ma poitrine, et fait toujours pression autour de mon cœur.

lm_02

Je me souviendrai toujours de la première fois j’ai vu « mon » LM002…, c’était fin des années ’90.
Un bonhomme est arrivé à fond la caisse dans ce qui me semblait être une machine à laver géante sur roues qu’il a garé sur ma pelouse fraîchement tondue avec amour.
Ce Johnny m’a salué avec un air honteusement commercial et m’a dit s’être déplacé expressément pour me proposer d’échanger mon Aston Martin Virage 1989 (verte) contre sa machine à laver…
« Est-ce une voiture ? »…, ai-je demandé avec anxiété…

lm_45

Assez opulent, le Lamborghini LM002 me rendait optimiste quant à la folie du monde, tant il me paraissait avoir été créé de manière subversive.
Il m’attirait par son air balourd et nonchalant, un magnifique engin machiste, beau dans sa laideur et immodérément exotique…, un exemple merveilleux de synchronisme primitif entre la Countach et un tracteur agricole !

lm_05

La liste des gens qui ont possédé un Lamborghini LM002 est sanglante, voire impressionnante, Uda Hussein, un des fils du dictateur Saddam…, le maréchal-dictateur Mobutu…, le colonel-dictateur Khadafi…, divers rois, princes et potentats de pays pétroliers…, une impressionnante quantité d’escrocs de haut vol…, des tycoons d’affaires souvent louches…, quelques héritiers multimilliardaires…, divers inconnus très connus par d’autres…, une demi-douzaine de chanteurs psychopathes…, une kyrielle d’illuminés…, un assez grand nombre de garagistes véreux… et aussi quelques naïfs fortunés dont un paraplégique pour lequel les archives secrètes de Lamborghini ont effacé le nom par crainte de représailles familiales.

lm_06

Toutefois, je puis établir et garantir que Pablo Picasso, Ava Gardner, Sir Stirling Moss, Ringo Starr, Tony Curtis, Maurice Trintignant, Danny Kaye, Julio Eglésias et le roi Baudouin Ier ainsi que François Truffaut et Mitterand…, n’ont pas possédé de Lamborghini LM002 !
Par contre, le dernier Roi d’Écosse lui-même, Idi Amin dada l’impitoyable… en aurait possédé un exemplaire dans les derniers mois de sa vie…
Ce tourbillon de dictateurs quasi tous sanguinaires, qui avaient possédé un LM002, me donnait une envie irrésistible d’accéder à cet état de béatitude sournoise qu’ont les dictateurs au sommet de leur gloire, souvent éphémère…

lm_07

Je me suis gratté la tête pour laisser à penser au vendeur de machine à laver, que j’hésitais.
Honnêtement parlant, je vous écrit que ce n’était pas un marché honnête…
La voiture était incroyablement rare (environ 300 ont été construites), douloureusement belle, mais son intérieur tarabiscoté par un sellier ivre… me laissait dans la crainte d’une affaire difficilement revendable…
J’ai dit « non », le vendeur a rétorqué qu’il ajoutait 10.000 euros, je lui ai répondu 25.000, il m’a donné 20.000…
Les billets avaient la puanteur de guano de chauve-souris, mais ce fait ne m’a pas effrayé.
L’authentique est l’essence même de mon existence.

lm_08

Alors que seule une vraie Rolex peut donner l’heure juste et que l’on ne saurait faire de vrai carnage sans tir à balle réelle, je me devais de posséder cet engin afin d’asseoir définitivement ma crédibilité dans la vie, la vraie vie…
Avec ce monstre, j’ai accédé à la quintessence de la Vérité en même temps qu’à la réalité révélée du Lamborghini Fundamentalists Club.
Arrivé aux milieux des justes ne pouvant avoir tort, je convoitais déjà la première poule venue… quand mon bolide heurta irrémédiablement les convictions de mon subconscient.
Il n’y avait pas plus de compréhension possible qu’entre absolutistes résolus et farouches adversaires de la messe en latin, je pus dès-lors, à mon tour, entretenir le snobisme de la lamentation passéiste.
Fin de race ?
Fin d’une époque ?
Fin du monde ?
A l’évidence, mon Lamborghini LM002 fournissait matière à toutes les pleurnicheries à la mode.

lm_09

Réhabilité de fait parmi les gentlemen drivers, je pris la tête de la croisade pro-4×4 des villes.
Malgré mon abnégation à disserter de l’impossibilité de vivre dignement sans un tel monstre consommant un peu plus de 65 litres de super aux cent kilomètres (plus si affinités)…, quand l’écrasante majorité ne cherchait qu’un simple moyen de transport économique et pas trop cher, le comité de mon quartier, trouvant mon zèle écœurant, mit mon engin à l’index (waouwww, ce fut jouissif !), condamnant d’office mon comportement.
Or, le propriétaire d’un Lamborghini LM002 4×4 ne pouvait ramollir le prestige de ses organes dans un cocon sécuritaire, mou d’allure, avachi sous le poids d’un style alambiqué.
D’objet de culte ultime, mon morceau d’histoire rétrograda au rang de décadente impie.
Un sévère camouflet qui me coûta la mise au rebut de l’aréopage.
Je fis longuement pénitence lorsque j’eus la révélation : il me fallait assumer ma déviance !

lm_10

Rappelez les pleureuses et ressortez votre plus beau mouchoir, la der des ders, la pour toujours définitive, l’à jamais terminale, irréversiblement irrévocable et suprêmement irremplaçable, c’était elle : ma voiture glougloutante ! Renforcé dans mon puritanisme automobile, j’allais de concentrations en rassemblements de m’as-tu-vu tout heureux de gaspiller 65 litres de super aux 100… et de la gomme… aux yeux des promeneurs fauchés du dimanche après-midi.
De dérapages clownesques en cascades imbéciles, je démontrais brillamment comment un vrai 4×4 hors norme fait le vrai crétin… jusqu’au jour où un vieux de la vieille me traita d’inculte incapable de faire la différence entre un pachyderme et un 4×4 moderne.
Trahison !

lm_11

Aux yeux des gardiens du culte, la modernité, la légèreté, l’ingéniosité et une faible consommation…, ces enfants terribles du progrès impie, insultaient irrémédiablement la mémoire des anciens.
Ne pouvant le supporter j’ai cessé de participer à quelconques manifestations, me réservant exclusivement à des réunions très snob réservées aux élites…, sans risque qu’on y répudie aussitôt mon infamante Maîtresse.

lm_12

Ayant toutefois abjuré mes erreurs de jeunesse, je m’approchais ainsi au plus près de la vérité révélée à son volant. Promis, juré, craché, aussi incontestable qu’il n’y a pas de salut possible sur cette terre sans V12, mon Lamborghini LM002 demeurait pour toujours et à jamais le dernier des vrais de vrais, immaculé, immortel, irremplaçable. Malheureusement pour mon niveau d’avancement dans le gotha des passéistes, le prestige de mes pare-chocs de char d’assaut n’égalait pas tout à fait la grâce des fines lames chromées d’une Jaguar Type E première série…
Plus vraiment d’occasion mais pas encore de collection, mon LM002 avait en définitive tout faux.
M’aurait-on menti ?

lm_13

De guerre lasse, ma soif d’absolu m’emmena aux sources même de la légende…, en d’autres termes, techniquement obsolète, spartiate à en mourir, rapide comme une honnête familiale moderne, garante de l’insécurité routière les jours de pluie mais tellement plus crédible, cela va sans dire, qu’une VW Touareg moderne.
J’ai ensuite trouvé, enfin, la paix intérieure en extrayant la quintessence de ma savonnette géante à la faveur d’un sol gras, quand un puriste encore plus pur que tous les autres bouleversa une nouvelle fois ma conception du monde.

lm_14

Fier comme Artaban, le janséniste jeta à mon engin, le regard condescendant que l’on porte habituellement aux choses de la vie…
J’avais encore une fois failli dans l’orthodoxie, la seule, unique et définitive détentrice de l’esprit originel, cela va de soi.
Déboussolé dans mes certitudes, je découvris quelques temps plus tard que le seul vrai jalon de l’histoire des 4×4 n’était qu’une voiture de dictateur.
Puis, ma quête existentialiste vira carrément au chaos intellectuel dès lors que j’appris les noms de certains d’entre-eux…

lm_15

De révélations explosives en bouleversements existentiels, mes troubles obsessionnels ne trouvèrent de remède qu’une fois suffisamment à l’écart de l’évolution humaine.
De ma chaumière en torchis d’où je vous écris aujourd’hui au milieu de mes bœufs et gallinacés, je savoure pour la première fois depuis longtemps la satisfaction d’être dans le Vrai, ou plus précisément, dans la fiente et la bouse séchée.

lm_16

Certes, mes sabots garnis de paille ne relèvent pas du même confort que mon ex-paire de Church’s, le culte du Frigidaire ne m’apparaît plus aussi futile comparé aux contraintes de la salaison et je me surprends parfois à rêver de cuvettes Jacob & Delafon, assis sur mon pot de chambre, mais rien de ces subversives pensées ne pourraient ternir mon bonheur fondamentaliste, libéré que je suis de l’insidieuse fourberie du progrès impur.
A ceux, persuadés que l’époque est à la déraison automobile, l’histoire nous rappelle que les tentations les plus spectaculaires sont peut-être derrière nous !

lm_28

La genèse du LM remonte à l’année 1977, quand Lamborghini, en pleine crise, cherchait de nouveaux débouchés…, la marque tenta alors une coopération avec Chrysler et Mobility Technology International pour produire un véhicule tout terrain destiné à l’armée américaine.
Baptisé Cheetah, le véhicule 4 x 4 ne passa pas inaperçu !
Look monstrueux, lignes taillées à la serpe, habitacle tubulaire ouvert, le Cheetah n’en affichait pas moins le savoir faire technologique de Lamborghini : moteur arrière (longitudinal), suspension à quatre roues indépendantes et carrosserie en plastique.
Construite sur un châssis tubulaire, la bête reçu un V8 Chrysler de six litres et 170 chevaux, accouplé à une transmission automatique à trois rapports également fournie par le géant de Detroit.
Avec 165 km/h, les performances ne décoiffaient pas.
Quant à la tenue de route, elle s’avéra désastreuse en raison de l’emplacement du moteur.

lm_27

Le projet n’aboutira pas, mais la marque, pensant au marché que représentait la riche clientèle du Moyen Orient, imagina présenter un prototype au salon de Genève.
Tandis que Lamborghini retrouvait espoir en passant aux mains du groupe Mimran, le Cheetah fut ressuscité par le nouveau propriétaire.
Un nouveau prototype, le LM 001 fut présenté en mars 1981 au salon de Genève.
Le projet Cheetah de 1977 s’était mué en LM après diverses tentatives de motorisation, allant du V8 Chrysler au V12 de 7,3l, en passant par un 6 cylindres Diesel VM.

lm_26

Évolution du Cheetah, le LM 001 conservait un aspect presque identique.
Un an plus tard, l’ingénieur Giulio Alfieri, directeur technique de la marque, revint à une disposition conventionnelle du moteur à l’avant.
En finale le LM002 sera équipé du V12 de la Countach LP 500.
D’un projet militaire, les hommes de Sant-Agata ont fait ainsi une automobile hors normes.

lm_25

Baptisée LMA (Lamborghini Militare Anteriore), la voiture reçu le V12 Lamborghini ramené à 332 chevaux (188 km/h).
La transmission était confiée à une ZF avec boîte de transfert, le véhicule n’étant plus un 4 x 4 permanent… et la carrosserie était toujours réalisée en matériau synthétique.
Certes, le LM 002 n’était pas le premier 4 x 4 de luxe de l’histoire, puisque le Range Rover V8 l’avait précédé…, mais avec lui, Lamborghini donnait au genre une dimension hors du commun.
Jouet extraordinaire pour passionné très fortuné, le LM semblait lancer des clins d’œil à son grand enfant de propriétaire, à l’image de la spectaculaire ouverture du coffre arrière qui dégageait la roue de secours.

Si ses détracteurs ont tôt fait de voir dans cette bête un retour aux valeurs terriennes de Ferruccio Lamborghini, fabricant de tracteurs agricoles, ce 4×4 hors normes préfigurait un improbable Cayenne ou Q7 déguisé en Hummer….
De par son gabarit tout d’abord et son aspect « brut de décoffrage », il osait les 2 mètres de large et sa silhouette faisait peur.

lm_30

Sous le châssis tubulaire et la peau de fibre et d’aluminium, c’était un 4×4 pur, boîte de transfert et moyeux débrayables, mais pas dur, avec ses roues indépendantes.
Le V12 quatre arbres à cames en tête de 5167cm3 qui délivrait 450cv à près de 7000tr/min, était abreuvé par 6 carburateurs double corps Weber.
Le LM002 frôlait les 200 km/h et n’avait besoin que de 30 secondes pour parcourir le 1000 m DA.
Certes le poids, proche des 2,8 tonnes, et les performances obligeaient à passer sous silence son appétit, le réservoir de 290 litres (!) garantissant une autonomie convenable de 400 km !

lm_31

Un  peu plus de 300 amateurs se laisseront séduire de 1986 à 1993 par cette proposition automobile iconoclaste.
C’était au début de ce millénaire…, une époque ou je ne connaissais pas encore les dessous de cartes, les parties truquées de poker-menteur d’automobiles « de collection », ou j’étais ému et honoré qu’Hervé Poulain m’appelle « cher ami » et ou je croyais que les vacations du genre étaient réservées à l’élite mondiale des épicuriens honnêtes et droits…

J’avais amené à Genève pour une vente aux enchères Bonhams sur le thème de Lamborghini…, mon LM002 rouge, cabriolet, un modèle unique (iconoclaste j’avais simplement fait enlever le panneau de toit, remplacé par une toile enroulable)…, dans un état concours (la bête avait fait l’objet d’un article élogieux dans Sports Car Market)…, mais pressé par le temps, je n’en avais pas eu pour terminer le réglage des tringleries, puisque j’y avais fait placer une toute nouvelle boîte de transfert et de vitesses, ce qui n’empêchait pas l’engin de rouler et n’enlevait strictement rien à son coté « Concours-condition »… (il y avait un simple Crrrrrrr au passage de seconde vers la première, le réglage devant durer une heure pour un coût de 50 euros… dixit réparateur Lamborghini)…

lm_32

Sans expérience, je m’étais laissé manœuvrer pour que mon LM002 Cabriolet rarissime, inestimable, devenant vedette de la vente, soit placé sans prix de réserve…, naïf… et mon LM002 expertisé l’équivalent en francs Suisses de 150.000 euros de l’époque… a été vendu au rabais, entre amis…, pour l’équivalent de 50.000 euros…, à un riche britannique, collectionneur de Lamborghini et grand ami de Simon Kidston…, qui l’a laissé sur place en exposition, après la vente, durant plusieurs années, dans le musée de l’auto ancienne de Genève, quasi au même endroit ou le LM002 s’était vendu.

lm_21

Mais, prétextant le réglage de la tringlerie de boîte, Bonhams Genève (sous l’œuvre de Simon Kidston), a conservé 20% du montant qui devait me revenir, duquel la réparation serait déduite…
Après plusieurs mois, Bonhams (en fait Simon Kidston), m’a signalé que ce montant correspondait au réglage…, facture d’un petit garage situé au milieu de l’Angleterre à l’appui… (soit 10.000 euros !!!)…
Rassurez-vous, j’ai également fait « Glup » comme vous venez de le faire !
Sauf que mon ex-LM002 n’était jamais allé en Angleterre pour un réglage de boîte, puisqu’il était toujours dans le musée de Genève… et n’en avait jamais bougé !

lm_17

Toutes mes illusions automobiles, c’est à dire exactement les mêmes que vous éprouvez, chers internautes…, se sont envolées à ce moment…, ce qui vous explique une partie de l’amertume que je distille dans mes textes depuis lors.
Insensible à toute évidence, Bonhams (toujours sous la férule de Simon Kidston), à refusé de me régler mon solde… et j’ai eu beau engager un avocat Genevois (Philippe Kenel), les frais de procédure allaient amplement dépasser mon dû !
Je n’ai eu aucune assistance de quiconque, pas même celle de Max Girardo, trop craintif d’y perdre sa place…, le Max Girardo du temps ou il était le vassal de Simon Kidston, directeur à l’époque de Bonhams Europe, basé à Genève…

lm_18

Matthieu Lamoure qui toujours à cette époque avait été congédié de chez Poulain-LeFur (il est revenu et devenu actuellement directeur de Artcurial-Automobiles)… était peu après cette affaire avec mon Lamborghini LM002, devenu simple employé de Bonhams et ensuite directeur Europe de Bonhams…, dans le même temps ou Simon Kidston avant de jouer dans la cour des « grands » qui aiment se faire lécher les… orteils, avait été directeur chez Coys avant de l’être chez Bonhams et ne les quitte pour fonder son bureau de courtage en automobiles de collection…, Max Girardo devenant directeur Europe de RM Auctions Europe…
Il y a de quoi en avoir le tournis, ce sont toujours les mêmes dont les têtes sortent… et c’est pareil pour les automobiles et les clients vendeurs et acheteurs…
C’est ce que je nomme « le grand panier de crabes »…

lm_19

Le monde est petit, vous en conviendrez…
Il n’y eut aucune volonté de Matthieu Lamoure, de souligner à Bonhams que j’avais été grugé…, ni de faire un geste commercial pour « arrondir les angles »…, tel ce que Simon Kidston m’avait proposé par écrits divers (toujours dans le dossier que j’avais confié à Maître Philippe Kenel, à savoir que :« les 10.000 euros seraient déduits de mes prochains achats chez Bonhams », avant de manger sa parole et ses écrits…
Avec le temps passant, j’ai été grugé par tous… et j’ai du « faire procès » a quasi tous pour obtenir mon du (il reste Coys qui me doit encore 35.000 euros + frais et intérêts depuis 8 ans) pour une Chrysler LeBaron 1930 vendue à Essen (Allemagne)… et j’ai peu à peu…, au fur et à mesure… senti chez toutes les maisons de ventes aux enchères d’automobiles de collection, plus qu’une réticence à accepter que je sois présent à leurs vacations…, afin de ne pas me laisser en connaître de leurs « affaires » dans leur chasse gardée des plus grands milliardaires amateurs d’automobiles du monde (millionnaires bienvenus) !

lm_20

Pourquoi ?
Parce que c’est un microcosme très rentable et qu’un électron libre comme moi, qui a bonne mémoire pour tout, en ce compris ce que je ne devrais pas voir et entendre, se doit d’être écarté à défaut de pouvoir m’écarteler…
Tout cela pour vous écrire, chers internautes, que tout ce toutim est un immense panier de crabe… ou tous ne songent qu’aux profits, qui, avec 15% de « fee vendeur » (négociables) et 15% de « fee acheteur » (non négociables), sont gigantesques…

lm_41

Il n’y a aucune passion automobile là-dessous…, ce n’est que du business très rentable sur le dos des rêveurs.
Cette digression m’a parue utile, nécessaire même, afin que vous compreniez vers et dans quoi les automobiles de rêves se retrouvent lorsqu’elles deviennent des occasions usagées qu’on qualifie d’Automobiles de collection… pour en tirer bien plus de profits que leurs constructeurs…, ce qui n’est pas peu…, loin de là…

@ pluche…

5