Match sexuel : 2012 Camaro (tout) contre 2012 BMW…

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88% des femmes américaines de moins de 40 ans affirment qu’elles sont plus attirées par un homme mûr qui possède une voiture sportive et de luxe…, que par un chaud lapin éconergétique qui circule en voiture hybride…, une statistique intéressante qui pourrait ouvrir de nombreuses boîtes de Pandore…
Par contre en Europe, approximativement le même pourcentage de femmes de la même tranche d’âge, se méfie des bellâââââtres, murs ou jeunes bourgeonnants…, qui circulent dans des voitures de sport et de luxe…

De mon expérience, je témoigne qu’en Smart City Coupé, j’ai une paix royale, à l’opposé d’un Prowler flashy qui attire les gens comme les mouches sur une côte à l’os bien juteuse…
Quoique…, les mouches sont également attirées par les bouses (1 €uro chez les dames-pipi)…, qui prolifèrent bien plus que les côtes à l’os écossaises (32 €uros le KG)…

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D’un côté, je comprends…, un mec au volant d’une voiture économe en carburant (je me prends en exemple avec la Smart), démontre qu’il est intelligent, ne perd pas d’argent dans des « vroums-vroums » inutiles, ne veut pas polluer l’atmosphère, est conscient des ressources de la terre… et soutient la nécessité de sortir de la drogue universelle qu’est le pétrole étranger.
Pourtant, c’est pour le meilleur ou pour le pire…

Beaucoup de livres ont été écrits sur ce qui attire une personne à une autre…, plusieurs ont suggéré que les humains utilisent les biens matériels comme des formes d’appel d’accouplement…, comme certains oiseaux lorsqu’ils déploient leurs plumes aux couleurs vives.
Je ne dis pas que ce qu’il vous faut pour attirer la femme de vos rêves ou de vos fantasmes est obligatoirement une Smart de presque 20 ans (la mienne, une des premières, date de 1998, affiche plus de 100.000 kms et fonctionne comme aux premiers jours de notre idylle)…, un Prowler jaune, une Corvette Big-Block ’66, une Camaro Z-28-SS Cabrio 2012 ou une F430 Spider d’occazzzz peuvent également faire l’affaire…, mais je me demande si les 88% des femmes ayant répondu à ces sondages totalement idiots sont célibataires et attrayantes, ou des braves ménagères de plus de 50 ans qui se rajeunissent en pleurant leur première liaison avec un coco musclé au volant d’un Tuning d’enfer…

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J’ai lu une étude dans un magazine pour hommes sur les apparences et l’attractivité…, les journaleux de cet infâme torchon innommable (je ne le nommerai donc pas)…, ont habillé un pingouin homme en tenue de baroudeur fast-food et l’ont mis dans une voiture moche pour un tirer des photos, qu’ils ont montré à un groupe de femmes témoin.
Ensuite, ils ont revêtu ce même zouave d’un costume vraiment classe (un trois pièces à 8.000 euros), l’ont mis au volant d’une voiture allemande de luxe, et ont présenté les photos de cet ensemble assez blingbling à un autre groupe similaire de femmes déclassées… qui ont trouvé le gigolo deux fois plus intéressant que les femelles de la première population sexuellement testée !

Rappel : c’était le même crétin, le même gars, seulement habillé différemment et assis dans deux voitures d’aspect opposé.
Ainsi, la notion que les apparences font la différence s’est avérée aussi exacte que le dicton : l’habit fait le moine…
Je ne défends pas les relations (sexuelles) superficielles et ne dit pas que les femmes sont des chercheuses d’or ou des matérialistes…, rien de tout cela, donc s’il vous plaît : enregistrez les résultats de ces tests pour une autre fois…

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Le proverbe chassez le naturel et il revient au galop existe depuis des siècles, mais on jurerait qu’il a été inventé pour les voitures excentriques et la guerre de performance que se livrent les constructeurs, alors que les crises se succèdent…
Oui, chers mordus et fondus, je sais que la lutte impitoyable oppose toujours le bien et le mal, telle l’Amérique au reste du monde…, elle a débuté en 1967 en lutte interne avec le lancement de la première Camaro, la réplique du géant GM au succès phénoménal de la Mustang lancée en 1965… et n’a pas cessé de… continuer jusqu’à maintenant !

Dans cette guerre ouverte, Ford et GM ont toujours de précieux alliés qui sont parfois les premiers à sortir les gros canons.
Après avoir répliqué à la Camaro SS et son V8 de 426 chevaux en haussant la puissance du V8 de la Mustang GT à 415 chevaux, Ford en a remis une couche et a sortit le nom mythique Shelby de son chapeau pour une version améliorée de la GT500 propulsée par un V8 suralimenté par compresseur de 550 chevaux, plus léger de 100 livres (46 kilos, quoi) grâce à un nouveau bloc d’aluminium…, ce n’était rien de moins qu’une version du V8 de la Ford GT, sans le carter sec pour l’huile.

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La première Camaro ZL585 a été lancée en 2010…, son appellation était censée refléter la puissance de son V8 à compresseur de 6,2 litres couplé à une boîte manuelle Tremec à 6 rapports.
La puissance réelle était en fait de 592 chevaux à 6.200 tr/min et celle de la ZL560 à boîte automatique de 563 chevaux à 5.936 tr/min.

J’ai pu m’éclater sur route avec une Camaro ZL585 semblable… et mesurer son potentiel sexuel…, ses temps d’accélération et de freinage… inclus.
Cette brave ZL585 jaune taxi avait alors déjà plus de 20.000 km au compteur…, des kilomètres parcourus en bonne partie aux mains de journalistes qui ne l’avaient certainement pas ménagée…, sa carrosserie était cependant toujours immaculée et parfaitement « solide », malgré une suspension sport réglable qui, quoique très bien amortie, abaissait l’avant de 2,5 cm et l’arrière de 2 cm.

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Le roulement était ferme mais bien maîtrisé sur la route et je n’ai jamais entendu le moindre craquement…, la ZL585 essayée roulait pourtant sur des jantes d’alliage de 20 pouces chaussées de pneus Michelin Sport Pilot 2 à l’adhérence exceptionnelle, que du bonheur, surtout quand j’ai poussé ce coupé costaud de plus de 1.700 kilos à la limite, sur un circuit, ou quelques jeunes et jolies se trouvaient pour un reportage concernant une affreuse BMW coupé type 5, peinturlurée en kaki mat….
Il aurait fallu à ces sottes semi-vêtues d’avoir avec elles une spécialiste de la course d’accélération pour faire beaucoup mieux avec la BMW série 5 coupé, que mon 0-100 km/h en 4,7 secondes et un chrono de 12,78 secondes avec une pointe de 186 km/h sur ¼ de mille obtenus avec la Camaro ZL585, en limitant le patinage au minimum.

Par sa longue silhouette, avec son capot très long et symbolisant la puissance virile du mâle en rût… et nettement plus basse que la très moche BMW série 5 coupé (surtout en Kaki mat)…, la Camaro ZL585 se démarquait clairement de la Camaro SS standard essayée par mon ami Marcel Pirotte (voir l’article quelque part dans GatsbyOnline).
Chose certaine…, contrairement à l’introduction (sexuelle) du début de cet article…, tout homme mûr ou jeune bourgeonnant, peut vouloir s’offrir une ZL585, seulement pour son style, s’ils aiment les sportives américaines classiques (c’est un double sens bande de nuls, il est évident que je vise ici les femmes sportives américaines et non les automobiles)…

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Chez le constructeur bavarois BMW, c’est la division Motorsport qui a la tâche de concocter des voitures aussi exclusives qu’enivrantes…, il faut souligner que l’appellation M date du milieu des années 80, alors que Motorsport produisait des modèles d’homologation pour les séries de course de berlines sport sur le continent européen.
Le premier exemplaire a été la mythique M3 (1986-1992) qui ne faisait aucune concession au chapitre du confort et privilégiait essentiellement les performances…, les règlements de compétition ont changé, mais cela n’a pas empêché BMW de continuer à proposer des modèles de la série M.

Au chapitre des chevaux-vapeur, aucune déception en vue puisque la BMW série 5 coupé illustrée dans ce « papier », a été préparée par VF-Engineering aux USA…, elle est propulsée par un V8 suralimenté de 4,4 litres qui produit 560 chevaux à 5 750 tr/min et 500 lb-pi de couple à seulement 1.500 tr/min.
Lorsqu’on parle de voiture à vocation sportive, il est certain que c’est surtout la puissance du moteur ainsi que le comportement routier qui sont les deux éléments principaux aux yeux des amateurs…, cette écurie a été obtenue grâce à l’utilisation de deux turbocompresseurs à double chambre, logés entre les deux rangées de cylindres…, toute cette cavalerie étant dirigée aux roues arrière par l’intermédiaire d’une transmission à double embrayage à sept rapports…, des pneus de taille P265/35 ZR20 à l’avant et P295/30 ZR20 à l’arrière se chargeant d’optimiser la tenue en virage.

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Comme dans toute voiture de luxe moderne, l’assistance électronique au pilotage est omniprésente…, il m’était en effet possible de régler l’assistance de la direction, la fermeté de la suspension ainsi que le rendement de la transmission.
En jouant avec les différents boutons placés à gauche du levier de vitesses, je pouvais procéder à de nombreux réglages et les mettre en mémoire…, l’un des avantages de tout cet appareillage électronique est que cette M5 peut être réglée en fonction du confort ou des performances optimales.

Lors de mon essai, lorsque tous les réglages étaient mis en mode confort, cette BMW de grand luxe mais peinte vraiment très mal (grrrrrrrrr !)…, se comportait pratiquement comme une limousine : la suspension demeurait toujours un peu ferme, mais pour le reste, c’était une voiture confortable, bien insonorisée et qui se conduisait au doigt et à l’œil.
Impressionnante tant au chapitre de la mécanique, du comportement routier que du confort, elle ne m’est pas apparue exempte de critiques…, le principal reproche étant justement d’avoir trop d’éléments électroniques afin d’optimiser la tenue de route !

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Je n’ai pas été en mesure de faire un petit tour de piste aussi « fun » qu’avec la Camaro…, disons que cette BMW s’est moquée de toutes les courbes qui se sont présentées…., je n’avais qu’à tourner le volant, la voiture s’occupait du reste !
En effet, avec la multitude de réglages, il était possible de régler la suspension, la direction et les passages des rapports selon les besoins du moment…, mais en fin de compte, cela me déconnectait quelque peu de la mécanique…, les performances étaient toutefois là et elles étaient stupéfiantes…, par contre, le feed-back était beaucoup trop atténué.

Voilà…, en finale…, sans raison autre que de rire, les trois jeunes femmes se sont amusées à détruire la motorette d’un commissaire de piste qui avait eu l’audace de leur faire des propositions indécentes et de palper les seins de l’asiatique, la plus « peps » du trio…
Tenez, là par exemple, cette finale ou les trois nananas nues détruisent cette motorette…, représente sans doute le point le plus abouti de la démence sexuelle de cet article, sous prétexte d’être un sujet automobile…, un mélange particulièrement poivré, laissant loin derrière lui sur le terrain du délire des œuvres pourtant très atteintes que vous pouvez lire (ou relire) dans la section automobile de GatsbyOnline…., c’est avec de tels fins d’articles déjantés, que ce site s’affirme comme le chaînon manquant entre les merdias classiques et les blogs les plus radicaux.

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Oui, j’avoue…, il y a des paragraphes de blabla qui ralentissent l’action…, mais la compréhension d’une intrigue manifestement assez confuse (d’autant qu’elle comporte des flash-back) en a évidemment pâti !
Ayant volontairement opté pour une narration psychopathe et épileptique, je concède que certaines photos, si pas toutes…, sont de véritables chocs esthétiques assez difficilement descriptibles tant le tout est hallucinogène.

Il ne s’agit pourtant qu’un des aspects d’un texte surpuissant, qui a du vriller vos yeux pendant près de dix minutes, finissant par vous laisser épuisés et pantelants, l’esprit plongé dans un état se situant quelque part entre l’hypnose et la transe mystique…, sans doute l’une des expériences les plus épouvantables jamais subies par un humain normalement constitué !
Mais le rythme du déversoir à conneries fut si frénétique (si, si, avouez)…, que vous en reprendrez volontiers une grosse louche, dans peu de temps…, comme tout bon masochiste qui se respecte…