Radiographie des lecteurs et lectrices C&F4


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Ce qui est bien avec le nouveau Chromes&Flammes c’est que De Bruyne a réellement potassé ses sujets avant de les vulgariser et qu’il utilise l’humour comme une arme de réflexion redoublement efficace. Certains le taxeront d’abominable qui crache dans la soupe qui l’a nourrit, mais ce serait oublier qu’il cherche avant tout à partager ses indignations économiques et sociales. Et, dans ce domaine, il y a, objectivement, de quoi faire.
Jacques Chaix
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Merci de votre franchise dans vos chroniques, mais au centre de vos paradoxes, je vous trouve très méprisant de nous autres…, les zimbeciles, les cochons payant… Dommage, vous avez une belle plume…
Patricia Catanasian
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Chromes&Flammes joue l’humour, avec l’image de barbus en cuir crasseux maqués à des radasses édentées, ou à des clones de Pamela Anderson… et ce avec génie. Epoustouflant, j’adore !
William Van Hove
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Bravo mon pote ! Je suis heureux que Chromes&Flammes soit à nouveau publié par son vrai et seul et unique créateur, toi ! Je regrette juste que tes détracteurs (un autre mag) ne se soient pas mis à genoux en demandant pardon à leurs lecteurs (de plus en plus rares) pour leurs sujets insignifiants… Je préfère, et de loin, tes articles couillus. Ca m’a vraiment touché de voir l’animal De Bruyne (enfin) sortir de sa tanière tel qu’il est, magnifique dans ses écrits. Ce serait avec plaisir d’aller prendre un verre avec toi et mon pote Proton pour discutailler, surtout des « ceusses » (comme tu dis), qui nous entrainent vers la guerre en nous tirant par les cheveux en nous faisant le coup du petit coq. Merci de renaître, car ça me fait renaître aussi.
Scarla Scotty
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Il est heureux que le venin craché par Patrice De Bruyne dans les articles de son Chromes&Flammes ait le temps de pervertir le monde sclérosé de l’automobile, sorte de grande catin couchant avec n’importe qui, mais n’ayant toujours pas réalisé quel gonocoque on lui inoculait. Le sphincter des journaleux reste coincé. Quant aux pauvres cancrelats de la rectitude calligraphique, ceux qui pensent qu’un bon journaliste doit caresser le lecteur dans le sens du poil, ils prennent carrément un pied en acier chromé dans le cul. Par chance, le bonhomme a des fans. Son style (cintré psychotique, sans cesse au bord du gouffre) n’est pas de ceux qu’on oublie. Sauf que, dans le cas qui nous intéresse, pour réaliser ses articles, Patrice De Bruyne pose son cul dans son fauteuil et attend… tout en attendant que le système finisse par déraper, déconner, se prendre les pieds dans son vomi. A ce moment-là seulement, De Bruyne donne son point de vue. Pas de sa faute si tout part tout le temps en saucisse. Après on aime ou pas, bien sûr. Le terme « Gonzo » viendrait de l’irlandais, désignant le dernier debout dans une grosse bringue, par extension, c’est aujourd’hui utilisé pour qualifier un style de journalisme totalement déjanté, une véritable agression calligraphique, une tornade, totalement imprévisible et irresponsable ou les limites sont totalement culbutées, enfoncées, brisées, anéanties… et que Dieu (le pauvre) reconnaisse les siens ! La construction est de première bourre avec un style à la hache, une façon de réduire toute histoire en pulpe pour lui faire cracher la vérité ultime, ce qui rendrait passionnante une émission poubelle de M6 (pléonasme) si De Bruyne en était le rédacteur. Donc, on embraye derrière lui et on se marre, d’autant qu’il a un toupet forçant l’admiration. Il nous fait même renifler la merde au plus près, il décrit sa forme, son odeur, sa consistance. Ce n’est pas l’homme à perdre son temps à donner l’exact compte-rendu d’une course dont il se fiche totalement, le résultat compte pour du beurre à ses yeux, ce qui est intéressant pour lui, c’est la vision apocalyptique de tous les hydrocéphales du coin, en bordée sauvage, qu’il appelle « Ploucs, Beaufs et ahuris débiles »… Il est comme désabusé ! Comment cerner une pareille personnalité ? Du petit lait, je vous dis. Rien qu’imaginer les Tifosis Ferraristes (Ferrari est sa bête noire, ou rouge) qui ont eu à faire à lui, avoir des renvois douloureux, mais se forcent à sourire. Les cendres de Patrice De Bruyne seront sans doute dispersées au canon.
Louis Delbar
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J’ai pas réussi à avoir le numéro 1, il est maintenant introuvable vers chez moi dans le Var, et on me dit qu’il est épuisé partout. C’est devenu un « collector » !!!
Laurent Arizona Dream Mustang
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Journaliste par devoir et conteur par goût, cet architecte des mots qu’est Patrice De Bruyne est capable de nous embarquer dans des histoires réellement authentiques modifiées en aventures hilarantes ou il aurait été occasionnellement Prince des ténèbres, Dieu du Kustom, Roi des répliques automobiles, vendeur de frigos en Antartique, historien vélodidacte, tankiste frustré, abonné au gaz-poutine, poète à ses heures, fauché millionnaire, amant passionné, mari déçu, papa-gâteau, escrimeur gaucher et unijambiste, cavalier solitaire, homme de peine pour fille de joie… et marin au long cours, le tout sous divers pseudonymes ou déguisements. En fait, il aime raconter de belles histoires, qu’elles soient véridiques avec une touche d’absurdité… ou froidement podosucées pour pasticher le réel. Le résultat se découvre avec jubilation ou exaspération, selon le tempérament du lecteur !
Jacques Loiseau
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Depuis plusieurs semaines, je lis sur Facebook, avec beaucoup d’attention, les commentaires au sujet du retour de Chromes&Flammes. Personnellement, je trouve très courageux de relancer le mag après 30 ans d’absence. L’avenir est certainement dans le numérique, cependant, le plaisir est toujours aussi intense avec l’édition papier pour beaucoup de raisons. Patrice De Bruyne a voulu rééditer C&F au plus grand plaisir de ses lecteurs et cela représente un coût. Toutes les critiques peuvent être entendues mais Patrice a besoin de nous, de vous, lecteurs, annonceurs…, afin de répondre à certaines de vos demandes. Pour ma part, j’ai fait le choix de l’aider dans cette nouvelle aventure et peu importe le succès ou non de cette réédition, car il aura eu le courage de le faire et c’est tout à son honneur. Aux States, on encourage la réussite sociale et c’est une belle leçon que nous devrions adopter en France et ce n’est pas mon ami Claude Dudouit qui me dira le contraire. Tous les magazines spécialisés sont perfectibles mais il faut savoir que le journalisme « Gonzo » est en voie de disparition et c’est bien dommage car Patrice a ce don de nous faire vivre de bons moments au travers de ses écrits. Vous aviez la possibilité de lire gratuitement des milliers d’articles sur le site de Patrice, cela a duré une dizaine d’année ( http://www.gatsbyonline.com/ ), maintenant ce site est payant (seulement 5 euros par mois). Il ne faut pas oublier également que la réédition de Chromes&Flammes en mag’papier représente un travail et un coût colossal. Ainsi Patrice De Bruyne et Valérie de Perlinghi ont besoin de notre respect et surtout de notre soutien pour le retour de Chromes&Flammes ! Merci…
David Lefevre
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Dans une période où les réponses aux questions débilitantes sont pires encore que l’inverse par rapport aux crises existentielles d’une infinité d’obtus, malgré leur peu d’importance, Chromes&Flammes contribue à faire émerger ces sujets auprès du grand public. Alors que les merdias couvrent de stupides évènements non-évènementiels et des thèmes brassés sans cesse jusqu’à l’indigestion, réalisés « en chambre » par des journaleux perpétuellement fauchés…, Chromes&Flammes donne une voix à ceux qui ne sont pas audibles et questionne les puissants en les mettant face à leurs responsabilités. Bravo !
Albert Lucht
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Chromes&Flammes caricature un modèle de société extrêmement daté que tous les autres magazines continuent à louer parce qu’ils en perçoivent des budgets publicitaires alors qu’ils sont perpétuellement au bord de la faillite. Le consumérisme automobile est un cancer sociétal né durant les Trente Glorieuses et c’est le même programme depuis 40 ans…, heureusement que C&F à le courage de dynamiter ce monde de malfaisants opportunistes.
Georges Martell
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Qui sommes-nous ? C’est sans doute la plus vieille question de l’humanité. L’homme, animal doué de raison (de déraison aussi) aime beaucoup s’inquiéter de lui-même. Sans aucune pitié pour nos angoisses, les autres, indifférents, nous balancent en pleine face la question de l’identité et de la différence. Toujours dans l’indifférence… C’est une kermesse de l’atroce banalité et de la banale atrocité. On croise au hasard de la vie, et dans le plus grand désordre (mental aussi), des enfants, des trisomiques, des transsexuels, des femmes qui voudraient être laides, d’autres qui voudraient être belles, des affairistes secoués, des fonctionnaires délateurs de mauvaises idées, des cons, des demis-cons, des plus-que-cons, des génies (souvent méconnus) et quantité d’autres…Beaucoup allument chaque matin un cierge en espérant un miracle. C’est souvent à ce moment de candides bétises, que les êtres humains deviennent inhumains de cynisme bienveillant d’eux-même, leurs émotions dévoilant leurs failles intérieures. Ils parlent, ils avouent faussement, trahissent et s’offrent, donnent à voir leur corps et leur âme qui n’existe que dans leurs croyances pour s’aider à vivre puis mourir. Ils donnent à voir les coulisses tortueuses des êtres humains inhumains, et nous nous mirons en eux avec un point de vue vertigineux et confus, dans une dramaturgie ou chacun s’excite dans son personnage. Alors, ces reflets de non-âmes en détresse font virer les relations en conflits, en disputes, ou au contraire en des moments de grâce portés par une musique intérieure… Souvent hélas, ça joue faux. Décalés, vous qui ne vous sentez pas à votre place, frustrés, inadaptés, râleurs, cyniques, désabusés…, sachez qu’on est tous jeunes puis moins jeunes avant d’être vieux et de mourir. C’est l’inéluctable de la condition humaine. On est à peine nés qu’on commence à mourir… La pulsion de vie ne s’éteint pas avec l’âge, même si on sait qu’on va mourir dans quelques heures, jours, mois années… Le temps ne fait rien à cette affaire de dupes… Au moment ou votre rein gauche sera encore plus pourri que le droit, que vous agoniserez en vomissant le monde et son cortège de conneries, vous parviendrez encore à répondre à un autre dont les poumons cancérisent de nicotine publicitaire d’illusion qui vous demandera ; « Ca va vous ? »…. « Oui très bien juste un petit calcul au rein, et vous ? »…. « Oh!, juste une angine! »… L’art de rebondir… Avant d’être si loin, il reste la capacité que nous avons de rebondir après (ou pendant) un malheur.
Baron Charles Antoine de Clermont-Tonnerre
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L’éditeur de Chromes&Flammes est comme son chien Blacky devenu fou-enragé, qui s’est mis en tête de démêler le bourbier d’une actualité immensément complexe, sans gants et sans détour pour pousser ses lecteurs et internautes à s’interroger davantage sur le monde qui les entoure.
Frédérique Lemercier
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De Bruyne est un poète de l’absurde qui connait le monde des automobiles dans les moindres détails sordides, mais en plus il est poète et le don d’écrire des chroniques dans des histoires aux incroyables digressions qui partent du réel pour s’envoler dans le surréalisme. Son esprit en escalier, son univers burlesque, suscitent chez les lecteurs et lectrices une véritable empathie. A chaque article on est estomaqués entre deux quintes de rires, à se demander jusqu’où va nous emmener ce personnage mélancolique. Un artiste !
Serge Delaveux
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Le retour de Chromes&Flammes est un grand moment. Comme Patrice De Bruyne, j’ai moi-même vécu une grande blessure, des faits tellement intenses que j’ai été déchiré, que je ne pouvais plus comprendre les raisons de la bêtise humaine, la mentalité des fonctionnaires gestapistes, les méthodes inquisitoriales d’une justice déshumanisée. J’étais hébété au point ou j’ai même pensé me suicider… Ce ne fut que l’espace d’une nuit… Ensuite, je me suis dit, toujours lucide, mais devenant déjà amer et caustique : « Ou bien je me suicide, ou bien je reste dans cet état, et dans ce cas je vais souffrir d’un syndrome psychotraumatique qui va affecte le reste de mes jours… Ou alors je rebondis sur la connerie humaine, sur les institutions héritées du nazisme (nos administrations…, fonctionnaires je vous hait)… et je revis »… Il n’a pas été facile d’inscrire cette déchirure traumatique dans mon histoire, elle vit toujours en moi comme si c’était encore aujourd’hui. Des flashs d’images me reviennent et certaines nuits quand je m’endors, des cauchemars mettent en scène ce que j’ai vécu. Si je restais dans cet état la vie allait perdre son goût, j’allais être prisonnier d’une certaine horreur, j’allais perdre le statut de personne anormalement normale… J’ai rebondi…, grâce à Patrice De Bruyne, d’abord avec www.GatsbyOnline.com et maintenant avec le grand retour de Chromes&Flammes, je suis devenu « normophobe »… Les « normopathes » ne croient qu’en eux, ne supportent pas les histoires autres que normales. Les « normopathes » croient en Dieu (qu’importe le dieu, le leur est le seul vrai), croient en la justice, saluent les politiciens et sont en extase devant les rois et reines (même de la connerie), princes et barons (même de la drogue), imperators et empereurs (même du crime), pourvu qu’ils peuvent continuer de fonctionner. Les « normophobes » ont une gourmandise sadique de ce qui arrive aux autres (surtout quand c’est de leur faute), tandis que les « normopathes » comprennent tout de travers et posent des questions absurdes en suivant leur manuel politiquement correct… Les « normopathes » ont la pitié facile, donnent un cent d’euros pour aider les « pauvres » à vivre en leur disant : « Avec ce qui vous est arrivé, vous ne pourrez jamais vous en remettre, mais priez, dieu vous viendra en aide », et sitôt passé le coin de rue, ils vous dénoncent… Inutile donc, pour un « normophobe », de parler ou d’écrire à de quelconques « normopathes »… Par contre, on peut écrire au monde (pas le journal, quoique…). En écrivant, on s’adresse au lecteur parfait, à l’ami invisible, celui qui va comprendre. On ne pense pas l’écriture de la même manière que quand on parle. Dans l’écrit on cherche les vrais mots, on les agence pour en faire une représentation, un roman, un texte, un message, un essai, un témoignage…, qu’on adresse à cet ami invisible ou pas, ce travail de la main, tout comme une masturbation, permet petit à petit de donner à son monde bousculé par le traumatisme, une jouissance. J’ai vécu l’extinction de mon psychisme, j’étais mort… Puis je suis revenu à la vie en même temps que la vie revenait en moi. J’ai été contraint de me re-développer avec ce qui restait de vivant en moi : la rêverie, l’amour, l’humour… Tout cela m’a permis de reprendre possession de mon monde. L’art de rebondir sur les choses qui étaient censées me couler. Ce fut un surinvestissement. J’ai repris un développement que je n’aurais pas connu si je n’avais pas été blessé. J’ai recousu en moi ce que le traumatisme kafkaïen de la société avait déchiré en moi. J’ai distingué l’inné et l’acquis, l’intérieur et l’extérieur des gens, je me suis insufflé ma propre altérité. Maintenant on me dit amer alors que je ne suis que clairvoyant, on me qualifie de désabusé alors que je me suis reconstruit d’expériences, on me traite de caustique parce que seul l’humour permet de survivre… Je suis heureux d’être devenu « normophobe », si je suis devenu « hors-normes » il m’arrive toutefois, seul, la nuit, de cauchemarder que je suis « normopathe »… Beaucoup de blessés de la vie surinvestissent parce que cela permet de développer un monde intime, un monde de beauté (même de laides beautés c’est quand même beauté…), alors que le réel est ignoble. Vous devriez également écrire comme le fait Patrice De Bruyne qui est mon guide, oui, texticulez la « normophobie » qui est en vous. Oui, vous tous qui le lisez peut-être… Car même si vous pensez ne pas savoir écrire, l’acte de l’écriture est un facteur tranquillisant, une trace hors de soi, une résilience… Comment choisit-on de porter vaillamment son destin alors que d’autres sont, toute leur vie, comme traînés au supplice par leur destin ? Là se trouve la question… Chapeau bas Monsieur Patrice De Bruyne.
Antoine Imbert
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Ce fou furieux d’écriture qu’est Patrice De Bruyne, à chaque article, livre un redoutable réquisitoire contre une société consumériste malade du numérique et du politiquement correct, qui court à sa perte. Il se f… des gens muselés à leurs smartphones, drogués aux réseaux sociaux qui leur donnent l’illusion d’être libres, accrocs aux chaînes d’info en continu qui leur font croire qu’il se passe tout le temps quelque chose d’intéressant, ils ose écrire que les humains sont devenus des larves, des éboueurs de mails au boulot, défenseurs des bons sentiments malgré le déchaînement des violences dans le monde auquel ils ne comprennent rien… C’est déstabilisant et ça n’a strictement rien à voir avec des magazines automobiles habituels. Avec lui, presque tous les mag’s qu’il qualifie de merdias sont des putes… Oui, finalement on adhère à ses vues !
Michel Vasquez
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Incroyable ce nouveau Chromes&Flammes, je l’ai acheté croyant revivre mes années d’il y a 35 ans… et waaaaaaaaa j’ai été comme frappé d’un uppercut au cerveau ! Patrice De Bruyne n’aime rien tant que de jouer au sale con. Autant il est calme et charmant à Saint-Tropez ou il vit, toujours avec son chien Blacky (ces deux-là s’aiment d’amour), autant il est « chroniquement » intenable dans ses articles déjantés. Pour passer ses colères sur la connerie des gens, cet anarchiste de l’humour s’est quasiment créé un personnage qui alterne les trucs salaces ou scatologiques aux sujets politiques, géopolitiques et sociétaux… tout en nous expliquant que toutes les Ferrari sont des merdes, avec une plume Trash et absurde, son « nouveau » Chromes&Flammes devrait être interdit aux moins de 21 ans.
Jacques de Laurenti
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Début des années ’80, sort un magazine totalement « autre », la corne d’abondance des autos déjantées, surtout ricaines, déverse perles et diamants bruts dans un monde sclérosé ou règnent Sport-Auto et Echappement. A cette époque, le boss de ce mag’ doit dénicher de la matière première qui n’existe qu’aux USA… Direct, le style est le plus étrange jamais écrit…, il y a tout un tas de zarbitudes dans ce fascinant magazine, sa genèse, ses scories… avec de grosses crapuleries franchouilles dedans. Je vous fiche mon billet que seuls les fans de Chromes&Flammes liront mon courrier, alors, à quoi bon leur conter les origines de ce magazine hors normes qu’ils connaissent déjà par cœur ? Eh bien, je dirais que ressortir ce mag’ fin 2018 c’est de la pertinence poétique. Voilà pour la pirouette et, puisque les faits sont têtus, je vais essayer de ressasser sans lasser la lancinante sensation que ce mag’ était pour son boss un carrosse aux chromes rutilants de la gloire et du nerf de la guerre. Sa volonté de départ était simple : donner un coup de pied dans une fourmilière d’autos-conneries. Le genre dérange le coté France conservatrice mais Chromes&Flammes est devenu le symbole de l’époque. L’enjeu est d’embarquer le public au cœur des chroniques, les lecteurs sont plongés dans une histoire a la frontière du réel ce qui répond au désir du public du 21 ième siècle d’être plongé au cœur de l’action, de ressentir les émotions par le sensible et le sensoriel. Ce concept est l’œuvre d’un génie ! Attention, ça peut rendre accroc. Chapeau bas De Bruyne !
Paul Vasseur
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