Smart Roadster Brabus V6 Biturbo…

Faire l’amour en allemand, pour un Français, ça n’a pas de prix… et pourtant, moi, franchement, je ne suis pas un fana de la Teutonie…, j’admets volontiers qu’Angéla Merkel se défend et que la Mercédès est l’une des meilleures bagnoles du monde, mais à part ça, je trouve rien à lui célébrer, à l’Allemagne, si ce n’est l’armistice de 1918, lequel commence d’ailleurs à se faire tard.
Que voulez-vous, je n’ai pas l’âme Hohenzollern…, trop de Douaumont dans mes ascendances, trop de « Chemin des Dames « …, à force on finit par hériter l’instinct grégaire…, dans la mémoire de mes Grands-Parents, il me reste un éclat d’obus, un éclat d’abus, dans le sentiment…, mes pauvres vieux souffraient d’une maladie de Rhin…

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Moi, l’Allemagne, les rares fois que je m’y suis risqué (surtout dans des shows de bagnoles comme à Essen), j’ai eu l’impression qu’on allait me faire grimper dans un fourgon, à coups de bottes dans le train d’un moment à l’autre… et me driver jusqu’à mirador’s-land, je préfère acheter mes chocolats en Suisse et bouffer mes choucroutes chez Lipp.
Y’en a qui me disent que ça ne va pas ma tête d’obstiner dans les aigrelettes rancœurs tricolores de jadis, surtout en un instant de l’histoire où France et Allemagne se sucent et s’entre-sucent d’un Élysée à l’autre, en se félicitant que c’est bon, que c’est Bonn et qu’on prend ensemble de tout beaux pieds, sans plus se marcher jamais dessus au pas de l’oie, juré, promis, croix de bois, croix de fer…

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Ils me prétendent, ces laveurs d’engeances à l’Ariel-amoniaqué-qui-fait-plus-blanc-qu’autour-du-point-rouge-du-drapeau-japonouille…, que je manque de réalisme…, comme porte ouverte, t’enfonces pas mieux…, même mon braque dans le fion d’Angéla (qui l’a assez vaste pour accueillir dix panzers avec leur couvercle levé) s’enfonce moins bien que ce lieu commun de ma connerie germanophobe.
Bien sûr, que j’ai l’héréditaire de mes vieux dans mes gènes, je m’en vante, m’en évente…, l’essentiel est que j’y puisse rien…, j’y pourrais quelque chose, je serais impardonnable…, mais là, l’élan du cœur, hein ? La bandaison ? Le cutanage ? Tu veux objecter quoi ?  T’aimes ou non, triques ou pas, mouilles ou déshydrates…,le glandulaire, ça ne se raisonne pas, ça se traite.

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Alors on me traite…, surtout quand je rappelle en articles que la VW c’était quand même le rêve d’Adolf (Hitler) en association avec Heer (Ferdinand) Porsche… que BMW fabriquait à forte doses industrielles pour les nazis aux profits de la famille Quant qui tire toujours son or des mêmes usines… et que Adolf et sa clique roulaient carrosse Mercedes…, surtout les 6 roues en parade… et ça me fatigue…, d’ailleurs, j’aime jeter un froid dans les pires discussions en soulignant qu’on aurait dû donner la Bavière aux Juifs et pas la Palestine dont les natifs y demeurant depuis toujours n’étaient pas responsables de l’Holocauste…
D’où une interrogation « pointue » en 3 points concernant l’identité de la Smart…

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1) La Smart est-elle Suisse ?
Fin 1990, le Suisse Nicolas G. Hayek, inventeur et président du groupe Swatch ainsi que directeur de la Société de Microélectronique et d’Horlogerie (SMH), a l’idée d’appliquer à l’automobile les mêmes principes que ceux qui font le succès de ses montres…, son concept, tout d’abord appelé Swatchmobile, prévoit la création d’une voiture pratique, fonctionnelle et parfaitement adaptée à la circulation en ville…, il s’agit d’une mini-voiture dotée de moteurs électriques montés dans les roues et d’une carrosserie aux couleurs interchangeables à volonté…
Nicolas G. Hayek envisage même un système de location de ses voitures en libre-service…, puis il crée le design d’une voiture à deux places au sein de sa propre entreprise, Hayek Engineering AG, avant de changer d’orientation pour rechercher un partenaire industriel en 1991.
Les premières négociations avec les constructeurs automobiles français Renault et PSA ne réussissent pas…, aussi, Hayek se tourne-t-il vers le groupe allemand Volkswagen, qui accepte de s’engager dans le développement de ce nouveau type de voiture… et la société SMH-Volkswagen voit le jour au cours de l’été 1991, avec pour objectif la coproduction germano-suisse de la Swatchmobile
Volkswagen se retire du projet en janvier 1993 en raison de défis techniques jugés trop compliqués pour une rentabilité trop aléatoire…, Nicolas Hayek cherche donc un autre partenaire.
Après le refus de General Motors, il obtient un accord avec Mercedes-Benz, qui trouve en la Smart l’occasion de concrétiser un vieux projet de Johann Tomforde.
Ensemble, en 1994, ils créent la société Micro Compact Car SA (MCC), détenue à 51 % par Mercedes-Benz et à 49 % par Hayek.
Après la présentation de deux prototypes : l’Eco Sprinter et l’Eco Speedster, l’allure de la future Smart se précise en 1995 avec la MCC City-Coupé…., mais trouvant que cette version ne correspond pas à l’image innovante qu’il avait prévue, Nicolas Hayek poursuit le développement de sa Swatchmobile au sein de la SMH (Société de Microélectronique et d’Horlogerie).

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2) La Smart est-elle Allemande ?
En 1997, sous le nom Smart GmbH, la société Micro Compact Car SA (MCC), est entièrement reprise et incorporée dans la division Mercedes-Benz du groupe allemand Daimler AG.
Le nom de marque Smart avait été créé en 1995 par contraction de Swatch, de Mercedes et du mot Art… mais cette « justification » est à prendre avec des pincettes…, en effet SMART signifie « intelligent » en anglais…, c’est un moyen mnémotechnique permettant de décrire les objectifs que l’on veut exprimer de façon la plus claire, la plus simple à comprendre et pour lesquels les résultats sont réalisables (un indicateur est une variable permettant de fournir des informations pour chacune des étapes d’un projet afin d’aider à la bonne prise de décision)…, les objectifs S.M.A.R.T sont : Spécifique, Mesurable, Accessible, Réaliste, Temporel…
Le siège social de l’entreprise est situé en Allemagne, à Böblingen.

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3) La Smart est-elle Française ?
Située en France, à Hambach, en Lorraine, l’usine Smart a été inaugurée en 1997 par Helmut Kohl et Jacques Chirac, avant que la première Smart destinée à la clientèle sorte des chaînes en 1998…, depuis lors (nous sommes en 2018), plus de 1,5 million de smart ont été produites à Hambach.
Smartville (l’usine Smart) est l’un des centres de production automobile les plus modernes qui soient et est un symbole de réussite de la coopération franco-allemande.

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Bien…, la Smart est donc Franco-Allemande d’origine Suisse…
Mais ça ne m’aide pas à en écrire pour autant, je n’y arrive pas…, ou plus…, pourtant j’ai essayé de tapoter un « vrai » texte, sérieux, docte, correctement réalisé sur base des communiqués de presse que j’avais conservé d’époque avec une sorte de piété Jésuitique…, du vrai travail de journaleux…
Je vous livre ci-après les premières lignes de l’article que je voulais consacrer de manière sérieuse (et ampoulée) à la Smart Roadster Brabus V6 Biturbo qui n’a été réalisée qu’à 10 exemplaires et présentée à l’occasion du centenaire du circuit de la Solitude (situé quelque-part en Allemagne) en août 2003…, mais, comme Smart n’a pas daigné m’être reconnaissant d’avoir été copain-copain avec Nicolas Hayek (en 1996), n’a pas fait le moindre geste commercial et sympathique lorsque je leur ai évoqué mon envie d’acheter un nouveau modèle Brabus (en 2018)… et n’en a jamais fait alors que j’ai été dans les dix premiers à acquérir une City Coupé (en 1998, il y a 20 ans et je l’ai toujours)…, j’estime être libre de toute charge quelconques…
Pfffffffffffffff !

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« La Smart Roadster Brabus V6 Biturbo était une réponse expérimentale (sic !) à ceux qui trouvaient leur Roadster-Coupé sous-motorisé…, ce qui était mon cas… puisqu’en sus de la City Coupé 1998, j’avais acheté un Roadster en 2008…
La motorisation V6 Biturbo était le résultat de la réunion de deux moteurs 3 cylindres (chacun mono-turbo) de la Smart Roadster…, les motoristes de Brabus (situé à Bottrop en Allemagne) ont donc pris deux moteurs trois cylindres de Smart qu’ils ont accolé pour en faire un V6 à 60°…, si cela est très simple à écrire, la réalisation a surement demandé évidemment plus de temps qu’un simple jet de plume…, quoique, finalement, rien n’est jamais certain ».

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« Les deux rangs de trois cylindres ont donc été reliés par un seul et même vilebrequin, le tout remonté dans un nouveau bloc en aluminium cubant 1,4 litres et développant 170 chevaux à 5500 tr/mn.
Les deux turbocompresseurs soufflant dans les bronches de ce petit V6 se sont vus (à l’insu de leur plein-gré) secondés par un intercooler de Mercedes-Benz S600…, toute la partie admission et échappement étant copieusement revue et adaptée pour supporter ces nouvelles contraintes techniques.

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Le Roadster ne pesant que 840 kg, le couple de 220 Nm dès 2 250 tr/mn jusqu’à 4 500 tr/mn permettait de bonnes accélérations… et pour la transmission, Brabus avait repris la boîte de vitesse robotisée de la Smart Forfour avec le 6ème rapport à verrouillage électrique… l’avantage technique par comparaison au roadster de série étant que le Brabus V6 Biturbo disposait ainsi d’une « vraie » boîte 6 et non d’une boîte 3 rapports avec overdrive sur chaque (c’est un raccourci technique, mais ça correspond)…, avec un rapport poids/puissance de 4,94 kg/ch, le roadster Smart Brabus V6 Biturbo accélérait de 0 à 100 km/h en moins de 6 secondes.
Pour l’anecdote, les bagages devaient être laissés de côté, car en raison de la place dévolue au « double » moteur (2 X 3 cylindres), le réservoir d’essence avait migré sous le capot avant, ce qui expliquait l’absence d’homologation, car avec les Prescrits Européens supranationaux, les Lois nationales doivent en tenir compte et proscrire (pour les « nouvelles » automobiles) les réservoirs d’essence à l’avant »…

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Je rouvre une parenthèse aussi grosse que le fond du texte…, attends, que je t’explique encore sur la Uber alles Bochie…, je voudrais me justifier…, pas passer vaderétrograde satanas.
Crois pas à du parti pris…, j’ai horreur…, le parti pris, c’est la volonté de l’enculé de frais…, moi, je te cause instinct… nuance…, j ’ai mes têtes, tu comprends ?
Et j’aime pas les carrées…, j’ai beau forcer, je dérape du battant…, je leur fais mimi à contre-lèvres…, question de peau, de morpho…, pourtant je suis plutôt du genre pour moi…, tiens, je te prends l’Angleterre pour pas donner l’impression que je suis réfractaire à l’Allemagne particulièrement…, bon, y’aurait à dire aussi…, à redire même…, je dis et je redis, mais j’aime bien, moi, l’Angleterre, malgré Jehanne d’Arc, Waterloo, Mers-el-Kébir et le reste…, j’adore l’Italoche, le Suissaga, la Belgitude…, je suis assez client pour l’Espago, malgré son côté gland d’Espagne…, je suis content du Hongrois, de l’ex-Yougo…, j’ai même un penchant pour les Polaks dont notre Henri III fut reine, si tu te rappelles ?

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Le Ruskoff est assez plaisant dans son genre, l’Ukrainien, bof…, les Scandinavets, bien qu’un peu blafards, je m’accommode…. et les Grecs empailleurs aussi…, tu vois, je te fais le tour, tout bien…, l’Europe sur un plateau… et le Portugais, que j’oubliais, sympa tout plein… et l’Hollandais, très chouette aussi…, j’idolâtre le Roumain, sa manière personnelle d’être latin sans avoir l’air d’y toucher…, au point de passer pour slave aux analphacons…. et l’Irlandais, je raffole…
Tout ça pour te dire que je suis pas un bêcheur de tempérament…, je frèrzhumine d’emblée, moi, la main tendue, le cœur prompt, les labiales parées pour la bisouille aux lépreux : Chouetzer en personne, les baffies en moins, la tendresse en plus et un clavier d’ordi au lieu d’un clavier d’orgue.

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Y’a que le Germain que je rechigne…, je peux pas m’empêcher de le penser hordes, tu comprends ?
De le voir dans les tons verdâtres, casqué, botté, la ceinture garnie de grenades, pareil à un arbre de mort aux fruits vénéneux…, voilà, il me fait évoquer la mort, c’est ça, ma réticence profonde… et pas une mort amie, paresseuse, languissante…, que non…., mais une mort dure, aboyante, bien féroce…, une mort salope, une mort qui finit mal : la pire, non ?

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Je te tartine…, laisse faire…, je tartinerai encore, véry beaucoup, de plus en plus, de pis en pis…, te foutrai la frime dans le plat de nouilles, confiance…, le cul aussi…, tout…, je t’enfonce d’ailleurs dans la nouille tiédasse et gluante avec mes chroniques sur les Ferrailleries…, t’obligeant à les toutes bouffer pour que tu t’en délivres…, mais faut bousculer, on urge.
On va bientôt fermer, je le sens…, le vieux Beffroi de mon ancienne ville, Tournai, me l’annonce…., j’ai des carillons avant-coureurs dans les tréfonds caberluchards…, à pas de loup ça se conclut, tout ça…, tant pis…, tant mieux…, je regrette qu’une chose : c’est de ne rien regretter… et encore, je me demande si je regrette vraiment de pas regretter…, qu’au contraire ça ne serait pas de la voluptas…, ça, cette tranquillité peureuse, ce cynisme de pudeur ?

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Y’a pas : faut que je m’arrache…, surtout que je me dois de terminer ma chronique sur la Smart Roadster V6 Brabus Biturbo…
Heil, c’est vital…, j’en sais qui partent déjà…, qui disent : « Oh, bon, merde…, s’il débloque d’emblée, qu’est-ce ça va être par la suite, quand il vadrouillera dans le gras ? »…, donc coûte que coûte, je dois m’interrompre la délirade, débander de l’envolée, que je pantèle dans la bonne action facile à suivre, péripétique, un peu foutreuse, juste la limite.

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« Quelle auto pétillante ce roadster V6 Smart Brabus…, une véritable bête de scène, le Roadster de base (j’en ai eu un et j’en étais content, de même que la City Coupé 1998, la première année, j’étais un des 10 premier a en avoir acheté une, je l’ai toujours)…, s’est rapidement imposé comme une nouveauté marquante dans le segment des petits roadsters…, d’ailleurs en 2003, le Roadster smart, avec seulement 9 mois de commercialisation a été le deuxième Roadster le plus vendu derrière l’intouchable Peugeot 206 CC.
Initialement commercialisé avec le trois cylindres turbocompressé de 82 chevaux en coupé ou en roadster, Smart a rapidement agrémenté son catalogue d’une version à prix d’appel à moins de 15.000 euros avec un petit moteur de seulement 61 chevaux et un équipement indigent…, entre-temps, Smart et Brabus ont dévoilé en Allemagne une dizaine d’exemplaire de coupés sur vitaminés équipés d’un V6 maison biturbo de 170 chevaux… avec des accélérations dignes d’une Porsche et un look évocateur ».

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« Hélas, cette belle réalisation est restée sans lendemain qui chante pour des problèmes de coût de revient (avec un 3 cylindres, les Smart Roadster n’étaient pas réellement bon marché, alors avec 6 cylindres, on devait s’attendre au pire…).
Le roadster Smart Brabus, c’est avant tout une gueule d’enfer…, impossible de passer inaperçu au volant, tant les têtes se dévissent sur son passage…, les gens vous abordent dans la rue lorsque vous vous garez… et les enfants ont les yeux qui brillent en croisant le regard de batracien de votre roadster (ils fuient après)…, quant aux filles (et aux Dames), je vous laisse deviner »…

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Voilà que j’en ai de nouveau ras-le-bol d’écrire des machins laudatifs et ampoulés…, surtout que la farde de presse de l’époque indique des commentaires débilitants : « Très compact avec ses dimensions réduites, le roadster smart offre un profil équilibré mais ramassé. Les arches de roues sont bien marquées et donnent la forme aux ailes avant, tandis que les ailes arrières sont suffisamment évasées et élargies pour donner une impression visuelle de voiture bien assise sur la route »…, putain que c’est chiant…
Et c’est pas fini : « La cellule Tridion, marque de fabrique des Smart, est toujours présente et est disponible uniquement en deux coloris : gris métal ou noir. Donc, sauf avec les body panels (panneaux de carrosserie en plastique fixés sur le châssis) de couleur gris clair ou noir, les roadsters Smart sont bicolore »…, putain, c’est à mourir de conneries, je n’en peux plus… surtout avec : « Les entrées d’air très échancrées sur les flancs sont là pour refroidir le moteur et ses accessoires périphériques, mais sont également très esthétiques et évocatrices »

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« The recette » pour assurer l’intérêt c’est d’amener du sexe…, un bon cul bien propre, une bibite vigourette, le tout saupoudré de polissonneries ingénieuses…, ensuite un touillage avec de la marrade, ensuite il est utile d’ajouter de l’action, au fur et à mesure…, n’importe quoi pourvu que ça ronfle, que ça soye éprouvé solide…, sang, suce-pinces, horions, tueurs, espions, haut-les-mains, la porte qui se referme, le verrou tiré, la maison vide qui l’est pas, la bagnole en folie, la bombe dans l’avion, le faisceau fantôme, la colique verte, le rayon des jouets…
Ensuite re-cul bien propre, re-bibite savoureuse, à vis et à copulation, reste à battre le foutre en neige, qu’il devienne ferme joliment, onctueux… en finale j’accroche de la calembredaine de série, un peu rafraîchi, repeint…, voilà…, t’arrive à la fin…, pas suffisant, tu veux qu’on aille faire les putes, mon oiseau chéri.

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Un petit effort…, cellules stimulées, caoua bien fort… : « Où-c’qu’va-t-il z’aller chercher tout ça ? »…
Dans mon slip…, hé, peau de zob !
Y’en a plein, pis que des morpions dans la tienne, te dire…, j’ai que d’ouvrir les vannes pour que les vannes dégoulinent…, un don, hein ?

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Merci, mon Jésus, bon Dieu, toi qui m’a si tant comblé que j’en éclate de trop tout…, merci, mon doux tout beau Saigneur dont j’implore de plus en plus pour me bien repaître à fond, de manière à crever de ça, de trop plein…, le rêve de tout le monde.
Tout ce qui marche sur les pattes de derrière et qui parvient à formuler une pensée, n’espère que cela, à bout d’espérance : mourir par excès…, l’infinie goinfrade homicidiaire…, l’explosion pléthorique…, qu’ensuite pet à mon âme…

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