Un verre de lobotomie, SVP…

Figurez-vous qu’on ose depuis peu, m’écrire et médire (m’écrire)… que je distille depuis quelques mois, trop de St-Trop dans mes chroniques GatsbyOnline ET mon fil d’actualité (sic !) Facebook : « Trop’ c’est trop »…, ce n’est pas que ce soit économiquement désastreux pour la Bretagne et le Poitou-Charente ainsi que l’Alsace, ni que c’est historiquement nul, historiographiquement stérile et eschatologiquement absurde pour la Franchouille (en général)…

Que nenni…, c’est parce que les « ceusses » qui sont les irresponsables auteurs (et autrices) de ces remarques, voudraient que je narre dans mon style inimitable, les ambiances psychédéliques, les décors hallucinants, du Londres branché qui est devenu inéluctablement le lieu de prédilection de toute la branchitude mondiale, m’assurant que : « Les « top-modèles » d’hier et d’aujourd’hui pourront vous l’affirmer sous les regards extasiés de la faune qui s’y agite. Baisez-lez pour en tirer la substantifique moelle que vous appréciez tant, espèce de vieux connard déjanté »

Fêtard invétéré, hédoniste dans l’âme, je suis parti y errer en quête de plaisirs immédiats…, un verre de lobotomie, une pilule d’ecstasy et de charmantes demoiselles, devaient théoriquement suffire pour que je débute puis multiplie les élucubrations les plus lucides pour faire part à mon fervent public, les visions successives qui s’imposeraient à mon regard, plongé dans un vertige inextinguible d’une ville où tout le monde se côtoie mais nul ne se connaît…., joies pré-éphémères et mal en semences spermiques, se sont alors entremêlées dans mon esprit pour donner naissance à un abîme des plus glauques : Londres est une ville peuplée de dépravé(e)s.

Embarqué dans diverses aventures extraordinaires, que je vous relate ci-après, historiettes qui ont été réalisées au fil du temps qui passait, je ne puis que m’extasier encore à en écrire de tant d’absurdités : des aberrations on ne peut plus burlesques et des vérités tragi-comiques qui indubitablement vous feront rire…, ma diatribe s’avérant finalement quelque peu complice, quoique m’insurgeant contre les noctambules dépressifs (et surtout dépressives), mais fréquentant leurs cloaques…., exalté(e)s, révolté(e)s, con(ne)s et divers(es)…, vous verrez, ce reportage sur Londres, « en folie« , ne vous laissera pas indifférent !

Londres fait immédiatement penser à la mode…, mais pas à  n’importe quelle mode…, celle du rock, des punks, de la nuit : à la mode « d’jeune« …, à la mode « branchée« …, à la mode « extrême« …, qui fleurissent dans des endroits glauques, des lieux de transit où tout est possible…, entre départs et arrivées vers le néant de « clients », souvent fidèles, appartenant au monde de la nuit…, ici une boutique clignote des yeux ses néons roses pour attirer l’œil des passants qui passent sur ses produits en vynile noir, rose et rouge, tels des bonbons acidulés…, là des « Drag-queens » excentriques stimulent les bourgeois et bourgeoises bien-pensant(e)s de la capitale : « Nos clients sont souvent issus du gratin », m’avoue la patronne de la boutique, en français… « tous viennent s’approvisionner ici. Il s’agit malgré tout d’un monde à part, d’un « monde extrême », qui s’adonne souvent au sado-masochisme, aussi bien dans leurs soirées que dans la vie courante…, mais qu’est ce qui est encore « courant » dans ce monde, si ce ne sont les courants d’air, et des airs passablement abrutis, croyez-moi ! »

La clientèle, ainsi que les produits se retrouvent également dans les « sex-shop » de Soho…, pourtant, « Victoria-Station » a pignon sur rue et n’a pas besoin de  cacher pudiquement sa vitrine derrière des rideaux, hormis quelques accessoires qui font partie du folklore S-M (fouets, menottes, chaines…) et que l’on trouve dans l’arrière boutique…, qui donc ici, roule des mécaniques, laissant Bentley Continental, Rolls Royce Phantom, Porsche GT3, Ford GT et autres Mercedes SLR, comme abandonnées dans diverses nuits glauques ?

Des… « ceusses » qui ne doivent plus compter, mais qui comptent beaucoup à leurs propres yeux.. et j’en passe !
Ces gens sont vénérés par tous et trouvent cela parfaitement normal, en ce compris « au turbin », d’envoyer un stagiaire leur préparer un café, car c’est normal pour eux d’être dans le carré VIP, normal qu’on leur suce la bite ou le clito en disant merci…, ils et elles obtiennent des salaires mirobolant en bossant quelques petites heures par jour, entourés de gens qui leurs montrent leur vénération, n’hésitent pas à exprimer leur irritation pour un rien et, sont entourés de techniciens et stagiaires bossant comme des dingues pour pas grand chose.

Leur grand truc, c’est de pratiquer le bannissement dès qu’on ne fait pas ce qu’ils demandent ou dès qu’on ne colle pas à leur petit monde… et ils trouvent cela très bien…, cela ne leur pose pas de problèmes de conscience…, à Soho, j’ai croisé une star franchouillarde, tendance étoile à 6 pans de la chansonnette, du cinoche et du poker…, dans une soirée Londonienne organisée par une marque de luxe, c’était tout à fait normal… il est parti, les poches pleines (lui aussi) en chantonnant « Y a d’la joie »…, il était entouré par deux hôtesses qui lui proposaient toutes sortes de choses agréables…, lui, très flegmatique, demandait s’il pouvait récupérer (comprenez : piquer) tel ou tel produit… et on lui répondait que bien entendu…, et lui répondait « merci »…, piting !

Dans ce bouge « classieux », tous les gens parlaient de possessions (manoirs) de projets (films) et de savoir qui est affilié à qui (moi on m’a pris pour un pote du boss de la Fifa, donc ils étaient polis et respectueux avec moi..)…, je me suis retrouvé dans un petit carré VIP d’une dizaine de personne avec une vedette ex-chanteuse Spice, son mari footbaleur et leurs amis…, tous avaient un langage particulier, aucun vocabulaire, aucune référence culturelle…, au bout d’une heure, l’ex-Spice a flairé que je n’avais rien à f… du foot (elle non plus !) et m’a demandé, quel était mon job.

Quand j’ai dit que j’étais ouvrier au ramassage des poubelles, ils ont tous ri, comme c’était cocasse…, j’allais quand même pas leur dire que j’étais dans le business des antiquités automobiles !
En fait, me rappelant entre deux Mojitos que j’écrivais des conneries dans mon site-web www.GatsbyOnline.com ,  je me suis rattrapé et j’ai dit que j’étais écrivain.., ça allait ensuite mieux…, dans ce milieu, la position sociale est plus déterminante que dans aucun autre milieu…, j’étais donc au sein de la machine à exclure.

Dans ces soirées, c’est systématique, les stars, starlettes, boursicoteurs, dealers (de drogues diverses), traders cocufiés, mac’s, putes, princes, princesses et quidams divers…, ne se mélangent pas avec le reste de la population, les vedettes ne fréquentent que les vedettes… et quand on vient leur parler, ils et elles affichent une morgue déconcertante…, ils et elles restent entre eux et elles (entre les deux, et c’est sexuel), ne se plaisent que dans la zone VIP, et ne laissent entrer que des femmes qui acceptent d’écarter les cuisses…, à l’occasion, en fait, systematiquement, ils pratiquent le népotisme, les 2/3 des nouveaux et nouvelles venu(e)s sont fils et filles d’eux…, ils et elles n’hésiteraient pas de vous insulter ou à vous menacer si vous les perturbiez un tant soit peu.

Le fait de publier régulièrement mes chroniques déjantées me fait craindre d’eux et pas l’inverse, un article bien orienté pouvant aider à ruiner une carrière…, je m’en amuse…, rien ni personne ne m’atteint dans ces joutes débiles…, mais les pires, mâles et femelles, sont les « ceusses » de la « hype« , mot qui résume le milieu branché actuel…, en fait c’est un peu plus compliqué…, car un hypeux (une hypeuse au féminin ou en transgenre) c’est un personnage qui, en général, bosse dans la presse secteur musique/mode/audiovisuel, ou dans la mode, ou dans la musique, ou dans le multimédia (des supers journaleux et journaleuses en somme, ainsi que des « publics-relation« ), avouez que j’étais bien tombé…

Hypeux et hypeuses sont sapés d’une manière particulière difficile à décrire, genre cool mais pas vraiment, genre sans chichi mais bourré de chichi…, pareil pour leur cheveux, les nanas se font une frange, normalement c’est le choix de la simplicité, mais pas pour elles, c’est très travaillé, et les mecs sont décoiffés, mais c’est vachement de boulot…, ils et elles lisent Technikart, écoutent Nova/FG, apprécient le style electro…, ils et elles sont en général suffisant(e)s, mythos, gaveux(ses), porcs (truies) et cons (connes), quoi qu’un certain nombre affichent un certain cynisme…, enfin bref, voilà comment on les reconnaît.

Le pire c’est leur comportement…, mais c’est pas ça qui est gênant…, ça se la pète esthète alors qu’ils sont en plein consumérisme, ils jouent aux rebelles alors qu’avec leurs jobs de merde dans la com’ et la culture de masse, ils participent pleinement au système…, ils veulent paraître créatifs, ils ne font que se cloner les uns et les autres…, ils veulent passer pour des fêtards, alors ils vont en soirée, mais sont d’une tristesse infinie, personne ne se regarde, ça drague à peine, ça ne décolle jamais vraiment…, n’importe quelle soirée « corporate » est plus joyeuse qu’une soirée de hypeux-hypeuses…, c’est même pas un milieu hédoniste, ça baise très peu dans ce milieu…, trop de nanas blasées par la drague et le cul… ou échaudées…, trop de mecs efféminés…, trop de masturbations aussi…, ça les rends sourds aux réalités !

Vous pouvez être le type le plus excellent, le plus drôle, le plus décontracté et passer des minutes exquises avec des femmes que vous faites voyager avec vos mots (comme moi, en fait, mais c’est un exemple au hasard), elles préféreront toujours le DJ du moment ou le mannequin sapé comme un « lord of the hype« … et comme c’est un milieu qui s’épanouit dans les soirées où le DJ fait tout pour annihiler toutes possibilités de converser, le pouvoir de la parole n’a chez ces gens là, que peu d’importance.

Les hypeuses sont consternantes de superficialité, choisissent leurs amants sur des critères débiles (look, coupe de cheveux, célébrité,…) et sont déjà vers 22-23 ans complètement aigries, méfiantes ou gouines…, même les moches sont suffisantes…, dépourvues de conversation autre que ce qui a trait aux « tendances« , elles sont bien souvent inintéressantes, effroyablement correctes, tièdes en tout point…, c’est un milieu vide, sans aucun sens, sans même une quête de sens, sans âme, c’est le néant, le rien le plus total…, à se demander si la hype existe vraiment tant sa vacuité est grande…

Mais qu’est ce que j’en ai à foutre de tout ça ?
Qu’est ce que j’ai besoin de balancer ainsi sur les cons et connes ?
Je me relis, et je voudrais retirer le cynisme et le sarcasme qui plombe les pages de mon site-web… et qu’est ce que j’ai à parler de tant d’horreurs ?
Mais pourquoi je me comporte ainsi bon sang ?
Ça fait des mois que je me prend la tête pour être bienveillant et positif, même lorsque je croise une ignoble racaille ou une caricature de crétin, j’essaie de me dire : « Considère cette personne comme quelqu’un qui pourrait devenir un ami… ou une quelqu’une qui pourrait me sucer pendant que je la doigte« …

Oui, en ce moment, j’en suis là…, j’en suis à fortifier mon coté lumineux…, j’applique les préceptes de la mafia Sicilienne, je ne regarde que le bon chez les autres, j’essaie de ne pas jeter la première pierre, je pardonne à ceux qui m’ont offensés…, là je ne plaisante pas…, ce billet n’est pas cynique, c’est l’exacte vérité…, en ce moment, j’essaie presque de devenir un Saint… et puis je fais des rechutes…, je me surprend parfois à scruter mes contemporain(e)s et…, là, une sorte de faille s’ouvre en moi, tous les démons s’en échappent, je ne peux plus pardonner, je ne peux plus être bienveillant, je suis sur le champ ennemi, j’ai envie de…. (censuré) !

Je choisis souvent le parti d’en rire…, alors je souffle un coup, j’avale quelques Mojito’s… et j’essaie de modifier ma perception du monde.
J’aime mes ennemis, c’est trop facile d’aimer les siens et c’est si bon de transformer sa propre haine en une autre énergie…, piting d’enculés de m…. !
Je ne sais pas comment je vais gérer mon « désabusisme » mondain…, il va falloir que je trouve « quelque chose » pour remplacer mes soirées débiles au cœur de la Jet-Set…, une chose est sûre, c’est que ça va me dégager un budget supplémentaire.
Si la musique est bonne et que les femmes sont belles, aucun subterfuge n’est nécessaire…

Je pourrais ré-écrire un livre, j’ai une idée de roman déjanté : un désabusé dans les soirées mondaines !
Je pourrais m’inscrire à un nouveau loisir du soir.
Un sport sexuel qui dégage une bonne dose d’endorphine, ou une activité à sensation apte à me shooter aux phéromones par exemple.
Bon, c’est pas tout ça, le jour se lève et c’est bientôt le départ de la grande course Gumball-Rally qui se déroule près de Times-Square…, il me faut y aller d’urgence….

Excentrique, déjantée, Londres n’a pas fini de m’offrir des nuits blanches.
Du nord au sud, d’est en ouest, la ville scintille sous les sunlights, coule sous les brassées de bière, s’enflamme au son des musiques rock, techno, samba, hip-hop, électro, R & B, disco, indien, hindou, inuk et Groenlandais…
Les soirées commencent tôt et c’est tant mieux car on ne compte plus les bars, pubs et clubs.
Des lieux les plus posh (snob) à Mayfair, Soho ou Piccadilly jusqu’aux plus underground de l’East End, à Brick Lane, Hoxton Square, Shoreditch ou Dalston, chaque moment qui passe, est une expédition dans le sillage des oiseaux de nuit…

Résumé de la soirée…

18 h : Magasin Topshop sur Oxford Circus. Ayant lancé l’invitation sur son site de My Space, un jeune chanteur improvise un concert entre les petites culottes et les sacs du troisième étage…, une centaine de groupies hurlent sur son tube… Débile ! Pour y aller, prendre le métro, descendre à Liverpool Station ou Old Street, direction Shoreditch…. Ou alors prenez un taxi, c’est plus simple !

19 h : Apéro sur canapé destroy, lumière et musique douce au Big Chill ou au Vibe Bar sur Brick Lane, puis trois options : un dîner de tapas à la sauce carioca à la Favela Chic ( 91-93, Great Eastern Street 0207 613 5228 ), réplique un peu plus foldingue de sa consoeur parisienne…,ou une assiette « French Bistro » ( coq au vin, steak tartare ) concocté par Tom Collins à la Bistrotheque ( 23-27 Wadeson Street, 020-8983-7900 ), installée dans une ancienne fabrique de vêtements. A l’étage, le resto ( le brunch du week-end est une institution ), au rez-de-chaussée, une petite salle de cabaret avec des shows crazy décalés version cabaret, cours de danse avec Jonny Woo, concerts live… Un peu plus à l’est, réservation indispensable Aux 3 Garçons ( 1 Club Row, 020-7613-1924 ) fréquenté par les créateurs ( Alexander McQueen ) et les stars ( Madonna ). Ambiance théâtrale et addition salée. Pour la suite, ce sera juste à côté le LoungeLover ( 1 Whitby Street ) tenu par les mêmes patrons.

22 h : Un drink au George & Dragon, le plus loufoque des clubs gays, sur fond de tubes des années 80 ( 2-4 Hackney Road ). Sur Shoreditch High Street, de jeunes femmes en robe mini verte strassée et talons rouges titubent en sortant du Mother ( 333 Old Street ) alors que sur Kingsland Road, des effluves de cannabis s’échappent du club Herbal, qui porte bien son nom. Direction 93 Feet East, situé dans l’usine Truman, obscur dédale de bars, de salles et de drapés extravagants. On vient ici se saouler de musique live concoctée par les meilleurs DJ du moment.

23 h : Hoxton Square. Le Hoxton Bar & Kitchen est plein. Musique à crever les tympans, tout le monde s’échauffe avant d’aller en boîte. Soirée mémorable le dimanche soir avec La Fashion Boombox, où les copains du quartier se mêlent aux travestis dans une bamboula survoltée.

Minuit : Changement de galaxie. Direction le West End. Plus snob, plus riche, plus sophisticated . La plupart des boîtes sont des member’s clubs où le droit d’entrée repose sur le cash, le nom ( beaucoup de célébrités ), le pouvoir, les privilèges. Si Jemima Khan ou le ministre David Blunkett sont venus danser des rocks effrénés dans les salons luxueux d’Annabels ( 44 Hays Mews W 1 ), les riches Arabes se rendent au Trump, où celui qui dépense le plus voit son nom affiché sur un panneau lumineux… Si Paris Hilton a déjà promené sa blonde chevelure et son QI de sauterelle au Kabaret’s Prophecy ( 16-18 Beak Street W 1 ), Britney Spears, les princes William et Harry s’encanaillent au Boujis ( 43 Thurloe Street ).

01 h : Au bout de Regent Street, The Paper. Sécurité digne d’un sommet du G 8 et portiers à mine patibulaire. A l’intérieur, des clones de Paris Hilton hurlent et dansent collés serrés. Le carré VIP est surchargé, l’ambiance atomisée. Toujours incontournable : le Sketch ( 9 Conduit Street ), le haut lieu de la vie nocturne de Mourad Momo Mazouz. Champagne, jolies filles, personnel stylé et créations culinaires signées Pierre Gagnaire.

2 h et plus : The Cuckoo, ( Swallow Street W 1 B, www. thecuckooclub. com ), le club in du moment. Clientèle très stylée, sexy ladies, rock heavy et cocktails dévastateurs ! Un établissement qui laisse donner libre cours à la créativité de ses clients. Aussi outrageuse soit leur tenue . God save London !

Et aussi : Pub the Hawley Arms ( à Camden ). Habitués : Kate Moss ou Kirsten Dunst. Hedges & Butter ( 3 New Mews W ) : faune délirante ( surtout côté vestimentaire ), projections sur les murs, bibliothèque, tables dans des cages… Décalé et so chic ! Crystal ( 78 Wells Street W 1 T ), l’un des clubs les plus sélects de Londres.

Sur place, acheter « Time Out« , aller surfer sur « My Space« , papoter avec les DJ, serveurs, « managers » de bars voire portiers pour essayer d’inscrire son nom sur les fameuses guest lists. Les Français(es) ont généralement beaucoup de succès ! Autres infos sur le site « London Macadam« , créé par des Français basés à Londres et qui organisent de crazy « London French Wednesday » tous les mercredis dans les meilleurs clubs. Rens. www.londonmacadam.com  Autre site branché et précieux pour les infos et les nouveaux lieux : www.urbangentry.com et media@urbangentry.com  Egalement tours d’une demi journée ou une journée. Rens. : www.urbangentry.com/tours.cfm  Egalement www.visitlondon.fr