Julie Gayet nue…

La dérive Elyséenne a débuté sous Sarkozy 1er, période ou nombre de billets politiques ou autres étaient illustrés de photos de Carla Bruni nue à cause de la relation Nicolas/Carla, montrée depuis un après-midi de décembre 2008 (Sarkozy 1er avait divorcé de Cécilia 7 semaines auparavant)…, une saga qui a pris de l’ampleur lors de leur périple entouré de photographes, à Disneyland, à Pétra en Jordanie, et un peu partout…

Bref, Carla Bruni est ainsi entrée dans un show médiatique outrancier défini à et par l’Elysée.
Et l’une des ripostes des médias de gauche, fut d’en utiliser toutes les faiblesses pour mieux riposter : à chaque fois que Nicolas Sarkozy prononçait publiquement le nom de « sa » Carla, les médias balançaient une photo de Carla : anorexique, nue, bling-bling…, sachant combien la droite conservatrice était gênée par cet étalage d’os recouverts d’une chair peu ragoutante… et lorsque cet épouvantail était vêtu d’oripeaux et se mettait à couiner des chansonnettes de manière inaudible, c’était pire…, totalement indécent !
Qu’à du ainsi supporter la Reine d’Angleterre lorsque cette « chose » lui a été protocolairement imposée ?

Le moins que l’on puisse dire en rapport avec Carla Bruni+Nicolas Sarkozy, c’est que contrairement à ces deux oiseaux…, ni Julie Gayet, ni François Hollande n’ont souhaité rendre publique leur relation…

Avec Julie Gayet, c’est autre chose, quoiqu’on trouve largement autant de photos déshabillées de l’actrice que de Carla Bruni quand elle était mannequin.
Mais là aussi il y a problème en suspens…, si François Hollande choisissait de répudier « sa » Valérie au profit de « sa » Julie…, c’est une starlette qui n’a tourné que des petits rôles dans des productions de seconde et troisième zone, qui plus est invariablement nue dans des scènes porno-burlesques…
Ce serait aussi indécent à imposer que Carla Bruni, surtout si comme l’annonce le journal britannique « The Sun », elle serait enceinte de François Hollande !

Reste à comprendre pourquoi cette affaire a si soudainement été rendue publique via un magazine « people » !
Comme déjà écrit…, « la victime » (l’humoriste Dieudonné) de l’acharnement de Manuel Valls (alors ministre de l’intérieur puis premier ministre, maintenant démissionné)…, avait eu la pré-science, l’illumination, que le vendredi suivant ses déboires ET ceux de la population en suite de la restauration de la censure Etatique…, qu’il allait se passer « quelque chose »…
Et il s’est passé « quelque-chose »…
Instrumentaliser cette relation n’avait de sens politique que sous forme de riposte contre une instrumentalisation initiale venant de l’Elysée…

Qui sème le vent…

Julie Gayet est née le 3 juin 1972 en France, dans les Hauts-de-Seine.
Très tôt, vers 16 ans, elle se passionne pour la comédie et suit des cours de danse, de théâtre, de cirque et de chant, puis elle s’oriente vers l’histoire de l’art et la psychologie.
A 17 ans, avec son bac en poche, elle part à Londres pour tenter de faire l’Actor’s Sudio…, elle laisse tout tomber, revient en France et gagne sa vie en tant que vendeuse de vêtements et termine comme serveuse dans une boîte de nuit.
Par les « relations » qu’elle y a…, elle réussit a apparaître à la télévision dans « Premiers baisers« , la mythique série d’AB production, ou elle est placée au centre d’une scène d’un concours de baisers : elle y joue une pimbêche qui refuse de se faire embrasser et envoie des claques à tout va…, un rôle pitoyable…

Va s’ensuivre d’autres très très petits rôles dans divers films dont la majeure partie sont inconnus du grand public, souvent des navets contribuant à la lente déglingue du cinéma Français.
Pour le cinéma, son premier rôle, même s’il est très très très secondaire, est celui d’une avocate dans « Trois couleurs: Bleu« , un film de Krzysztof Kieslowski sorti en 1993.

Ce film est un échec public et financier…, un désastre…, mais à cette suite, Julie Gayet joue pour Dominique Farrugia dans « Delphine:1 – Yvan: 0 », avant de délaisser finalement son image de jolie fille souriante et d’enchaîner à bon rythme des films d’auteurs très confidentiels, parfois pornographiques… et quelques films et téléfilms de troisième zone ou elle apparait nue…, faisant d’elle une comédienne « de remplissage » aux goûts discutables…
En 1995, elle rencontre Agnès Varda sur le plateau du Cercle de Minuit…, la réalisatrice l’engage une semaine plus tard pour tenir le rôle principal des « Cent et une nuits »…, elle y interprète une jeune journaliste aux côtés de Marcello Mastroianni et de Michel Piccoli.

En 2004, après une traversée du désert ou elle retombe dans les navets ou elle évolue nue, elle obtient un second rôle dans un film d’Arnaud Viard : « Clara et moi », et c’est de nouveau un échec financier avec des salles vides…, un film que la presse « amie », génée, qualifiera d’être passé totalement inaperçu…
En 1996, de manière surprenante elle obtient le Prix de la Meilleure comédienne au Festival de cinéma des premières oeuvres à Québec pour son rôle de Nathalie, une prostituée junkie dans, le très sordide « Sélect Hôtel » de Laurent Bouhnik… et, pour ce même film, plus surprenant encore, elle remporte en 1997 le Prix Romy-Schneider et celui de Meilleure actrice européenne à Bruxelles.

Replongée après ce film dans les troisièmes-arrières rôles et ce durant 5 ans, en 2009, elle prête sa voix à l’un des personnages du film d’animation « Kérity la maison des contes » et tourne dans plusieurs clips pour Benjamin Biolay, dont « Laisse aboyer les chiens« …
En 2013, elle a incarné le rôle d’Hélène de Troie dans la série « Odysseus » d’Arte.

Elle a ensuite voulu se diversifier dans la production, mais n’a été qu’une seule fois co-productrice, avant de tenter un baroud d’honneur dans une production personnelle : La Fille du patron… d’Olivier Loustau…
Côté vie privée, outre être la maîtresse de François Hollande, président de la République Française, la comédienne a eu deux enfants de Santiago Amigorena, avec qui elle s’était mariée en 2003 et a divorcée en 2006.

Télévision :
1992 : Premiers Baisers… (1 épisode)
1994 : Ferbac… (épisode Ferbac et le festin de miséricorde)
1994 : La Vie de Marianne… de Benoît Jacquot
1997 : Maître Da Costa (épisode Le Doigt de Dieu)
2001 : Sang d’encre… de Didier Le Pêcheur : Monica
2003 : Bien agités !… de Patrick Chesnais
2004 : 3 garçons, 1 fille, 2 mariages… de Stéphane Clavier
2005 : Les Rois maudits… de Josée Dayan
2006 : Le Rainbow Warrior… de Pierre Boutron
2007 : La Légende des trois clefs… de Patrick Dewolf
2007 : Elles et Moi… de Bernard Stora
2010 : Famille décomposée… de Claude d’Anna
2010 : Clandestin… d’Arnaud Bedouët
2011 : V comme Vian… de Philippe Le Guay
2011 : Amoureuse… de Nicolas Herdt
2011 : J’étais à Nüremberg… d’André Chandelle
2012 : Emma… d’Alain Tasma
2013 : Odysseus… de Stéphane Giusti
2013 : Alias Caracalla… d’Alain Tasma
2014 : Ça va passer, mais quand ?… de Stéphane Kappes

Cinéma (courts-métrages) :
1996 : Sans transition… de Eric Sliman
1996 : Vive le cinéma !… de Didier Rouget
1996 : 15 sans billets… de Samuel Tasinaje
1997 : Pédagogie… de Safy Nebbou
1997 : Play… de Bruno Bacceschi
1998 : Je ne veux pas être sage… d’Olivier Megaton
1998 : Baby blues… de Stéphane Lévy
2003 : Rêver… de Juan Pittaluga
2006 : Un secret derrière la porte… de Yann Le Gal
2007 : Fin… de Edouard Tissot
2009 : Le petit homme bleu… de Hélène Guétary
2009 : Une dernière cigarette… de Géraldine Maillet
2009 : De plaisir… de Catherine Abecassis

Cinéma (longs-métrages) :
1993 : Trois couleurs : Bleu… de Krzysztof Kieslowski
1993 :  La Petite Apocalypse… de Costa-Gavras
1993 : L’Histoire du garçon qui voulait qu’on l’embrasse… de Philippe Harel
1993 : À la belle étoile… d’Antoine Desrosières
1994 : 3000 scénarios contre un virus – Séquence La Teuf d’enfer (court-métrage)
1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon… d’Agnès Varda
1996 : Les Menteurs… d’Élie Chouraqui
1996 : Les Deux Papas et la Maman… de Smaïn et Jean-Marc Longval
1996 : Delphine 1, Yvan 0… de Dominique Farrugia
1996 : Sélect Hôtel… de Laurent Bouhnik
1997 : Le Plaisir et ses petits tracas… de Nicolas Boukhrief
1998 : Ça ne se refuse pas… d’Éric Woreth
1998 : Sentimental Education… de C.S. Leigh
1999 : Pourquoi pas moi ?… de Stéphane Giusti
1999 : Paddy… de Gérard Mordillat
2000 : Nag la bombe… de Jean-Louis Milesi
2000 : Les Gens qui s’aiment… de Jean-Charles Tacchella
2000 : La Confusion des genres… d’Ilan Duran Cohen
2001 : Vertiges de l’amour… de Laurent Chouchan
2002 : Ma caméra et moi… de Christophe Loizillon
2002 : La Turbulence des fluides… de Manon Briand
2002 : Un monde presque paisible… de Michel Deville
2002 : Novo… de Jean-Pierre Limosin
2003 : Après la pluie, le beau temps… de Nathalie Schmidt
2003 : Lovely Rita, sainte patronne des cas désespérés… de Stéphane Clavier
2004 : Clara et moi… d’Arnaud Viard
2004 : Ce qu’ils imaginent… d’Anne Théron
2005 : Bab el web… de Merzak Allouache
2005 : Camping à la ferme… de Jean-Pierre Sinapi
2006 : De particulier à particulier… de Brice Cauvin
2006 : Mon meilleur ami… de Patrice Leconte
2006 : Le Lièvre de Vatanen… de Marc Rivière
2006 : A Woman in Winter… de Richard Jobson
2007 : Enfances… d’Ismaël Ferroukhi
2007 : Les Fourmis rouges… de Stéphan Carpiaux
2007 : Un baiser s’il vous plaît… de Emmanuel Mouret
2009 : 8 fois debout… de Xabi Molia
2009 : Kérity la maison des contes… de Dominique Monféry
2010 : Pièce montée… de Denys Granier-Deferre
2010 : Sans laisser de traces… de Grégoire Vigneron
2011 : The Shape of Art to Come… de Julien Levy
2011 : L’Art de séduire… de Guy Mazarguilli
2011 : Practical Guide to Belgrade with Singing and Crying… de Bojan Vuletic
2011 : Carré blanc… de Jean-Baptiste Leonetti
2012 : Nos plus belles vacances… de Philippe Lellouche
2012 : Au cas où je n’aurais pas la palme d’or… de Renaud Cohen
2012 : After… de Géraldine Maillet
2013 : Quai d’Orsay… de Bertrand Tavernier : Valérie Dumonteil
2013 : Les Âmes de papier… de Vincent Lannoo

Production :
2009 : co-productrice de : 8 fois debout…
2013 : productrice de : La Fille du patron… d’Olivier Loustau

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