Les Protocoles, la suite…
Chapitre 05…
Les Protocoles Des Sages De Sion…

Malgré toutes les dénégations de quantités d’associations Juives, malgré la peur et la crainte suscitées par d’innonbrables et incessantes menaces faites à tous ceux qui publieraient et/ou liraient Les Protocoles des Sages de Sion, il s’avère qu’ils sont réellement la consignation écrite de conférences faites en trois séances et groupées en vingt-quatre parties consacrées au programme politique, économique et financier de l’établissement de l’hégémonie mondiale Juive.
Les recherches les plus récentes démontrent que ce programme n’a pas été arrêté, comme beaucoup le croyaient, au premier Congrès sioniste de Bâle en 1897 ; il n’a pas non plus été rédigé par des Sionistes et n’a rien à voir avec le Sionisme.
En 1925, le grand-maître  Théodhor Frisch avait écarté l’hypothèse qu’un plan sioniste, en écrivant lui-même dans la revue Hammer d’avril, n° 547 : « Il faut encore dissiper un malentendu. Nous avons réfuté dès le début la désignation « Protocoles Sionistes ». Tout d’abord, il ne saurait s’agir de Protocoles, c’est-à-dire de consignations de conférences, mais bien de directives et de thèses formant un programme politique. D’autres part, il y a lieu de faire remarquer que ces Protocoles n’ont rien de commun avec l’Association Sioniste fondée par le docteur Herzl et dont le but principal est la constitution d’un État juif en Palestine. Par «  Sages de Sion », il faut évidemment entendre les grands chefs spirituels du judaïsme, le Conseil Suprême du Judaïsme, pour ainsi dire, assemblée analogue à celle du Sanhédrin et dont le programme est fixé par les protocoles. Le titre « Programme des Sages de Sion » serait donc beaucoup plus exact »…
La raison pour laquelle Fritsch a tout de même intitulé sa brochure « Les Protocoles Sionistes » n’apparaît pas clairement.

L’origine des Protocoles des Sages de Sion est autre…
La lignée du Saint-Graäl remonte au roi français Mérove 458 A.D. avec toute la lignée des rois d’Europe et même le pape Étienne IX, chef de l’Église au 11e siècle.
Charlemagne et Pépin III se diront mariés à des princesses Mérovingiennes.
Le roi français Philippe Auguste II, fils de Louis VII, capturera le duché d’Anjou et le transférera à la dynastie des Habsberg qui prospérera à travers l’Europe.
Les croisades joueront alors un rôle majeur pour cette lignée de sang.
Plusieurs croisades furent françaises et eurent pour mission de libérer la Terre Sainte des Musulmans.
En l’an 1061 A.D. Geoffroy de Bouillon conquit Jérusalem.
Il déclarera être de la lignée de David et créera une société secrète appelé « L’Ordre de Sion », appelée aujourd’hui les « Prieurs de Sion ». (1099)
Dans les années à venir Geoffroy de Bouillon et son groupe secret établiront des plans pour réaliser leurs objectifs.
En 1118, Hugues de Payns créera les « Chevaliers Templiers » et éliront Beaudoin de Renauld, frère de Geoffroy, leur 1er Grand Maître. Ils adopteront la marque Mérovingienne comme emblème, symbolisée par une croix rouge.

BUT AFFICHÉS DES CHEVALIERS TEMPLIERS :
Premièrement, surveiller les routes de Jérusalem pour les pèlerins !
Ils se déclarèrent soumis au pape et à aucune autre autorité.
Les « neufs » personnes appelées les « pauvres chevaliers » se rendirent à Jérusalem et furent reçues dans les quartiers de Beaudoin.
Ils y passèrent une dizaine d’années à une activité précise : creuser les alentours du Temple pour y découvrir les trésors du Temple de Salomon.
En 1153, un rouleau de cuivre découvert près de la mer Morte, indiqua qu’un trésor de près de 138 tonnes d’or et d’argent y avait été englouti par les prêtres Juifs en l’an 70 A.D.
Ils revinrent donc en Europe avec les richesses de Salomon.
Ils bâtirent des châteaux partout en Europe et devinrent les fameux gardiens du Graäl.
Éblouis devant la richesse et le pouvoir, ils se séparèrent bientôt de l’évêque de Rome et établirent leurs propres lois !
Ils établirent un système bancaire à travers toute l’Europe et prêtèrent aux rois et aux gouvernements.
Ils inventèrent un système de transfert d’or d’une ville à une autre, ou d’une banque à une autre simplement en écrivant une note sur un papier.
Aujourd’hui, on appelle cela des chèques.

LEUR VRAI BUT ÉTAIT LE CONTRÔLE MONÉTAIRE ET POLITIQUE AU NIVEAU MONDIAL.
Les rois de France essayèrent alors de les détruire.
Ils firent Kidnapper le pape Boniface VIII et tuer son successeur Bénédicte XI.
En 1305, le roi Philippe s’arrangea pour placer son propre candidat à la papauté, Clément V, évêque de Bordeaux.
Ensemble, ils organisèrent l’inquisition et tentèrent de se débarrasser des mérovingiens et de s’enquérir des trésors.
Le 13 octobre 1307, tous les templiers de France furent arrêtés incluant leur Grand Maître Jacques de Molay.
Moley et Geoffroy de Charney (propriétaire du Suaire de Turin) moururent brûlés sur le bûcher !
Les Templiers français avaient un refuge en Écosse qui s’appelle aujourd’hui le « Rite Écossais ».
Au temps de la révolution française, on voyait les templiers comme des architectes, des mages, des sages !
Ils étaient regardés comme des héros, voire, des mystiques !
La mort de Jacques de Molay aux mains du roi Philippe ne fut jamais oubliée !
Durant la révolution française alors que la tête de Louis XVI tombait de la guillotine, un homme s’approcha de l’échafaud, plongea sa main dans le sang du roi, la secoua autour de lui, et s’écria « Jacques de Molay, tu es vengé ».
Les objectifs, les connaissances et l’esprit des templiers existent encore de nos jours dans les loges maçonniques.
Il existe même aux États-Unis une société appelée « Société Jacques de Molay » !
Les mormons et les maçons ont des rites issus des templiers.
Helena Blavotski parle de la sagesse des templiers.
Adolph Hitler faisait partie d’une société secrète appelée « Groupe de Thulé », qui plus tard se transformera en « Parti Nazi ».

Au début appelés les « Prieurs de Sion », dont il était dit qu’ils possédaient l’ancien trésor du roi Salomon et qu’ils contrôlaient l’Économie mondiale, avaient 3 buts :
a) Acquérir tous les biens du monde
b) Développer leur Gouvernement Mondial
c) Asseoir sur le trône un seul roi, avec la pensée Mérovingienne

En 1979, des reporters de la B.B.C. demandèrent à Pierre Chartrand de St-Clair, secrétaire général des prieurs de Sion, s’ils possédaient encore le trésor de Sion !
Il répondit: « Il sera retourné à Jérusalem quand le temps sera venu » !!!
En 1903, on présenta au tsar de Russie un document appelé « Les Protocoles des Sages de Sion »…, le tsar le déclara outrageux et provocant et demanda qu’il soit détruit !
Mais en 1919, on le distribuait aux troupes Russes, qui massacrèrent 60.000 juifs rendus coupable de la révolution !
En 1930, Hitler s’en servit pour nourrir ses haines diaboliques.
Pourtant, originellement, « Les Protocoles » étaient signés par les représentants de Sion du 33e degré, qui est l’un des plus hauts niveaux de la franc-maçonnerie.
Il y a un siècle, une grande statue bâtie par un français du nom de « Auguste Bartholdi » fut placée dans le port de New-York.
On lui a donné le nom officiel de « LA LIBERTÉ: LUMIÈRE DU MONDE ».

Ce secret fut découvert le 4 juillet 1987 !
Mérove avait de long cheveux comme Samson…
Dans la tombe de Childéric I (fils de Mérove) ouverte en 1653, on trouva 300 petites abeilles miniatures en or…
Napoléon avait une robe de couronnement avec 300 abeilles…
Marie-Louise d’Autriche (Habsberg) avait une robe royale avec abeilles…
C’était le symbole de la lignée Mérove.
Introduction à la Franc-maçonnerie…
L’institution maçonnique doit son existence à une confrérie de maçons constructeurs, qui voyageaient en Europe dès le 8e siècle.
Ils se partageaient des secrets reliés à leurs métiers.
On ne retrouve la première trace du mot « Franc-maçon » qu’en 1376, sous la forme anglaise « Freemason ».
Il faut voir dans le « Freemason » un homme libre, (le préfixe free semble l’attester), un ouvrier hors du commun, bénéficiant de franchises accordées par l’église ou par les souverains, libre des obligations d’une corporation ou libre de naissance.
C’est en grande Bretagne et surtout en Écosse, que l’on trouve au début du 17e siècle, les premières traces de la Franc-maçonnerie moderne, soit la transition entre une maçonnerie de métier à une maçonnerie de pensée.
En 1702, la loge londonienne Saint-Paul édictait que « les privilèges de la maçonnerie ne sont plus désormais réservés seulement aux ouvriers constructeurs mais, ainsi que cela se pratiquait déjà, ils seront étendus aux personnes de tous les états qui voudront y prendre part« …
Commence alors l’histoire de la maçonnerie moderne, dite aussi : symbolique.
Le 24 juin 1717, jour de la Saint-Jean, les membres de quatre loges londoniennes se réunissent et fondent la Grande Loge de Londres, première fédération de loge maçonnique.
En 1721, le grand maître de la loge de Londres demande à James Anderson, pasteur de l’église presbytérienne écossaise, de compiler les Old Charges (Anciens devoirs) des maçons et de rédiger de nouvelles constitutions.
En 1723, James Anderson publie à Londres The Constitutions of Free-Masons.
L’implantation par les Anglais des loges maçonniques en France se situerait vers 1725.
En 1738, la première obédience française Fédération des Loges voit le jour, c’est la Grande Loge de France.
En 1773 apparaît une obédience rivale : Le grand Orient de France.

Si, en 1738, la Grande Loge de Londres se proclame Grande Loge d’Angleterre, c’est qu’elle compte alors des loges à travers tout le pays et même dans ses colonies, en Amérique du Nord, au Canada et aux Indes.
Les Anglais vont l’exporter jusqu’en Turquie, en Chine et même jusqu’au Nicaragua.
Partout en Europe, c’est la contagion avec les Pays-bas, le Luxembourg et la Hollande.
Sont touchés aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie, la Grèce, la Suisse, tout l’empire de Russie, l’Europe méridionale et notamment le Portugal.
La Franc-maçonnerie compte différents rites et rituels.
Au nombre des rites encore en usage aujourd’hui, on trouve d’abord le rite écossais ancien et accepté, le plus pratiqué au monde.
Né en France au début du 18e siècle, ce rite est composé de trente-trois grades.
Le rite écossais rectifié remonte aussi au 18e siècle mais il comprend six degrés.
Le rite français dit aussi rite moderne a sept degrés définis par le Grand Orient de France en 1786.
Il a été plusieurs fois modifié.
Il y a aussi le rite émulation et le rite d’York, le rite Misraim et le rite de Memphis.
Publiquement, cette société se présente comme une organisation philanthropique, c’est-à-dire, axée sur les bonnes œuvres et prônant des valeurs justes et morales.
Mais, dans les faits, il en est tout autrement.

Dans le livre The Lost Keys of Freemasonery, Manly Palmer Hall, 33e degré, révèle que: « L’ordre maçonnique n’est pas qu’une simple organisation sociale mais elle est composée de tous ceux qui se sont liés ensemble pour apprendre et appliquer les principes du mysticisme et les rituels occultes ».
« Les Francs-maçons sont les druides contemporains », écrit Albert Churchward, un franc-maçon du 33e degré.
William Hutchinson nous dit que la franc-maçonnerie a emprunté plus de doctrines et de cérémonies des druides qu’elle en a pris ailleurs : Les druides anciens étaient des prêtres occultes qui adoraient plusieurs dieux, pratiquaient l’astrologie et ultimement, offraient des sacrifices humains.
Le vrai visage de la Franc-maçonnerie n’est révélé qu’aux initiés de hauts niveaux.
W. Wilmhurst, un haut dignitaire des Loges, écrit dans The masonic initiation, page 42 : « Pour ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d’un peu de cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de distinction personnelle, la maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité qu’elle a toujours été et qu’elle est toujours pour beaucoup. Et, eux-mêmes resteront toujours dans l’ignorance de sa signification, de son but et de ses grandes possibilités ».

Albert Pike dans son livre Moral and Dogmas, of the ancient and accepted scottish rite of Freemasonry (Richmond, BirginiaL L. H. Jenkins, inc., 1871), p. 819, écrit : « Une partie des symboles sont divulgués a l’initié mais, ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu’il les comprenne. Leur vraie explication est réservée aux érudits, aux princes de la maçonnerie (Part of the symbols are displayed there to initiate, but he is intentionally misled by false interpretations. It is not intended that he shall he understands them; but it is intended that he shall imagine he understand them. Their true explication is reserved for the Adepts, the Princes of Masonry)…
Il écrit aussi dans ce livre à la page 744 et 745, qui fut préparé pour le suprême conseil du 33e degré de la juridiction sud des États-Unis : « La Bible avec toutes les allégories qu’elle contient, n’exprime que d’une manière incomplète et voilée, la science religieuse des hébreux… (The Bible with the allegorie it contains, expresses, in an incomplete and veiled manner only, the religious science of the Hebrews…) La vraie philosophie secrète et traditionnelle ne fut écrite que plus tard sous des voiles encore moins transparents. Ainsi naquit une seconde Bible inconnue des chrétiens ou plutôt incomprise par eux… (The true secret and traditional phylosophy was only written afterward, under veils still less transparent. Thus was a second Bible born, unknow to, or rather uncomprehended by, the Christians)...Toutes les vraies religions dogmatiques sont issues de la Kabbale et elles y retournent…Toutes les associations maçonniques lui doivent leurs secrets et leurs symboles »…

Kabbale ou cabale…

C’est l’ensemble des traditions juives relatives à l’interprétation mystique de l’ancien testament.
Il est un des plus anciens systèmes philosophiques occidentaux.(Dictionnaire encyclopédique Hachette, 1980, p.176).
Selon un article intitulé Jung and Qabalah : « Il est la fondation sur laquelle l’astrologie, le tarot, l’alchimie, la numérologie, la mythologie et la magie se basent. (The inner foundations upon which astrology, tarot, alchymy, numerology and ceremonial magic are based). C’est une science occulte qui prétend mettre ses adeptes en communication avec le monde des esprits ».
Oswald Wirth révèle dans Le livre de l’apprenti, page 118 : « Quantité de maçons s’imaginent connaître la maçonnerie, alors qu’ils ne soupçonnent même pas l’existence de ses mystères et de son ésotérisme ».
Albert Mackey écrit que: « Les rites et les cérémonies, ses modes secrets d’initiation, ses traditions et ses légendes, ses bijoux et ses emblèmes ne sont pas des compositions sans signification arbitrairement adoptées pour plaire au goût et à la fantaisie de ses inventeurs ».

La Franc-maçonnerie: une religion…
Dans Le Livre du Maître d’Oswald Wirth, on lit à la page 22 : « Reste à savoir si la Franc-maçonnerie est oui ou non une religion. Cesserait-elle d’en être une parce que les autels de ces temples sont consacrés au culte de la liberté, de la fraternité et de l’égalité ? Ayons le courage de nous dire religieux et de nous affirmer apôtre d’une religion plus sainte que toutes les autres. C’est ainsi que le premier effet de l’initiation est de purifier l’apprenti de toute mentalité chrétienne, s’il en a une »…
Albert Pike, pontife de la franc-maçonnerie universelle, franc-maçon de 33e degré, grand prêtre de l’église satanique, déclara le 14 juillet 1889 : « Ce que nous devons dire à la foule est que nous adorons un dieu mais, c’est le dieu que nous adorons sans superstition. A vous, grands inspecteurs généraux souverains, nous disons ceci pour que vous puissiez le répéter aux frères des 32e, 31e et 30e degré : La religion maçonnique devrait être par nous tous, initiés des hauts degrés, maintenue dans la pureté de la doctrine Luciférienne… Si Lucifer n’était pas dieu, est-ce qu’Adonaï (Jésus… Le Dieu des chrétiens), calomnierait, c’est-à-dire, prendraient la peine de répandre des choses fausses et dangereuses sur son compte ? Oui, Lucifer est dieu… »
Cette déclaration fut faite à l’époque, aux vingt-trois conseils suprêmes du monde.
Dans le Adelphi Quarterly (magazine Nouvel-Age) 3e, 1992, page 7, il est écrit que la Franc-maçonnerie a été formée comme une école de la fraternité Luciférienne.
Helena Petrovna Blavatsky, une sataniste reconnue et fondatrice de la société théosophique, aussi bien que ses successeurs Annie Besant et Alice Bailey étaient toutes impliquées dans la franc-maçonnerie.

Le Général Albert Pike…
Le général Albert Pike considéré comme l’un des plus grands francs-maçons a écrit le livre Moral and Dogmas.
Jusqu’à récemment, ce livre était donné à chaque Franc-maçon initié au plus haut niveau de la franc-maçonnerie.
Dans une circulaire Franc-maçonne, il est écrit à propos de Pike : « Il n’y a pas d’homme plus pur et plus noble qui s’est tenu à l’autel de la Franc-maçonnerie. Il fut le plus éminent maçon du monde ».
Pike a écrit quelques uns des rituels et il a réécrit les autres, du 4e au 33e degré.
Pike a occupé la position de Pontife of Universal freemasonery (tête de la franc-maçonnerie mondiale) et il a été à la tête des illuminatis durant les années 1870.
Il fut grand prêtre de l’église satanique et l’un des fondateurs du Ku Klux Klan.
Entre 1859 et 1871, il mit sur papier, les détails d’un plan militaire.
Ce plan devait servir de base pour l’organisation de trois guerres mondiales et de trois révolutions majeures, qu’il considérait comme étant nécessaire pour faire aboutir la conspiration à son stade final dans le cours du 20e siècle.
Pike fut celui qui organisa The New and Reformed Paladian Rite.
C’est un rite secret où l’on est invité à adorer Lucifer, où on pratique l’occultisme et qui réunit l’élite des différentes divisions maçonniques mondiales.
Lorsque les illuminatis et les loges du Grand Orient devinrent suspectes à cause des activités révolutionnaires d’un certain Mazzini en Europe, Pike établit alors trois conseils suprêmes.
L’un situé à Charleston en Caroline du Sud, un autre à Rome en Italie et le dernier à Berlin en Allemagne.
Par la suite, il fit établir par Mazzini vingt-trois sous-conseils, surtout dans des endroits stratégiques à travers le monde.
Ces endroits devinrent les quartiers généraux, les points centraux secrets du mouvement révolutionnaire mondial et le sont restés depuis lors.
Bien avant l’invention de la radio par Marconi, des scientistes eux-mêmes des illuminatis, avaient mis au point un tel système pour Pike et les chefs directeurs des différents sous conseil afin de leur permettre de communiquer secrètement entre eux.
Ce fut la découverte de ces communications secrètes qui permirent à des officiers du service d’intelligence de comprendre comment des événements, en apparence sans liens entre eux, avaient pris place en même temps et avaient aggravé des situations au point de les transformer en guerres et révolutions.

Le plan de Pike pour provoquer les trois guerres et les trois révolutions mondiales était simple : il requérait que le communisme, le nazisme et le sionisme politique, ainsi que d’autres mouvements internationaux soient organisés et utilisés pour fomenter les trois guerres globales et les trois révolutions majeures.
– La première guerre mondiale devait permettre aux illuminatis de renverser le pouvoir des tsars en Russie et ainsi faire de ce pays le château fort d’un communisme athée. Les différences entre les britanniques et les empires allemands devaient être mises en évidence et exagérées par les Argentures (agents espions des illuminatis) dans le but secret de fomenter cette guerre. Une fois la guerre terminée, le communisme devait être érigé en vue de détruire d’autres gouvernements et d’affaiblir les religions.
– La deuxième guerre mondiale devait pour sa part, démarrer à partir des différences mises en évidence par les illuminatis… et ces différences existaient déjà entre le Fascisme et le Sionisme Politique. Cette guerre devait détruire le Fascisme au profit de l’accroissement de la force Sioniste Politique, ce qui, par conséquent, devait permettre, selon le plan de Pike écrit dans la deuxième moitié du 19e siècle : l’établissement d’un état juif en Palestine.
Durant cette même guerre, le communisme international devait, de son côté, s’accroître de manière à devenir aussi fort que les nations chrétiennes réunies, c’est-à-dire l’occident chrétien, ou l’ouest. Arrivé à ce point de croissance, le communisme devait être retenu, tout en étant gardé en échec, jusqu’au jour où il devait servir à la réalisation d’un

CATACLYSME SOCIAL FINAL.
(Quelqu’un pourrait-il nier, ici, que le président Roosevelt des États-Unis et le premier ministre Churchill de Grande-Bretagne, tous deux des francs-maçons, se concertèrent pour mettre en application une telle politique ?)
– La troisième guerre mondiale fut pensée par lui pour se réaliser à partir de l’amplification des différences, fomentée par les Argentures (agents espions) des illuminatis et existant déjà entre le Sionisme Politique, et les Chefs du monde Musulman. D’après les plans écrits entre 1859 et 1871, cette guerre devait être dirigée de manière à ce que l’Islam, le monde arabe incluant le mahométisme, et le Sionisme Politique, se détruiraient l’un l’autre. Les nations restantes, divisées et donc belligérantes étant forcées, à l’issue de cette guerre, de se battre entre elles jusqu’à un état complet d’épuisement physique, moral, spirituel et économique.

Le 15 août 1871, Albert Pike confia à Mazzini qu’une fois que seraient terminées les trois guerres mondiales, ceux qui aspiraient à mettre sur pied une « DOMINATION MONDIALE INCONTESTÉE » provoqueraient un des plus grands cataclysmes sociaux que le monde n’ait jamais connus et domineraient définitivement le monde.

Pour renforcer ce qu’il avançait, il cita ses propres écrits.
Pour référence, son catalogue des lettres conservées à la Bibliothèque du Musée de Londres en Angleterre : « Nous allons lâcher, libérer les nihilistes et les athéistes et, nous allons provoquer un formidable cataclysme social final qui, dans toutes ses horreurs, démontrera clairement aux nations, l’effet d’un athéisme absolu, origine de la barbarie et du désordre, ainsi que du tumulte le plus sanglant. Puis, partout, les citoyens obligés de se défendre contre les minorités mondiales de révolutionnaires, extermineront eux-mêmes ces destructeurs de civilisations. Par la suite, la multitude, désillusionnée avec la chrétienté, et dont les esprits déistes, laissés sans direction à partir de ce moment-là, mais demeurant tout de même anxieuse d’un idéal sans pour autant savoir à qui exprimer son adoration, recevra alors la vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer. Cette pure doctrine de Lucifer apportée à la vue de tous, est une manifestation qui résultera, finalement, du mouvement réactionnaire généralisé, qui suivra la destruction du christianisme et de l’athéisme, les deux conquis et exterminés en même temps »…

Quand Mazzini mourut en 1872, Pike fit d’un autre révolutionnaire italien : Adrien Lemmi, le successeur de celui-ci.
Plus tard, Lemmi sera suivi par Lénine et Trotsky.
Les activités de tous ces hommes furent financées par des banquiers anglais, français, allemands et américains.
Mieux connaître les Illuminatis…
Adam Weishaupt, Franc-maçon et professeur spécialisé dans l’enseignement Canonique, avait renié le christianisme pour embrasser l’idéologie Luciférienne, pendant qu’il enseignait à l’université de Ingolstadt (en Bavière, en Allemagne) dans les années 1770.
En 1770, un prêteur qui avait organisé la maison Rothschild retint ses services pour réviser et moderniser les vieux Protocoles écrits dans le but de donner à la synagogue de Satan, la domination ultime du monde et imposer ainsi l’idéologie Luciférienne sur la race humaine, sa domination devant subvenir juste après le Cataclysme Social Final, synonyme de La grande révolution.
Weishaupt compléta son travail le 1er mai 1776.
Le rituel des illuminatis fut donc introduit dans la grande loge bavaroise en 1776 en tant que préliminaires à l’infiltration des loges du Grand Orient de France.
Le but de cette infiltration était la mise à exécution et la réalisation de la Grande révolution française qui était calculée pour se produire en 1789.
Le Grand Plan de Weishaupt requérait la destruction de tous les gouvernements et de toutes les religions existantes.
Cet objectif exigeant patience et constance, visait la division des masses (les populations nommées par « GOYINS » signifiant « bétail humain »), en camps opposés afin d’augmenter les tensions politiques, raciales, sociales, économiques et autres.
Par la suite, ces camps devaient être armés… et un incident devait être provoqué pour les pousser à s’affronter et à s’affaiblir les uns les autres, tout en détruisant leurs gouvernements nationaux et leurs institutions religieuses.
En 1776, Weishaupt organisa et fonda les illuminatis pour mettre ce complot à exécution.
Le terme illuminatis est dérivé du mot Lucifer, et signifie entre autres, Détenteur de lumière.
Utilisant le mensonge, il recruta environ 2000 adeptes auxquels il exposa son objectif, qui était de mettre sur pied un

GOUVERNEMENT MONDIAL.
Ces hommes possédaient des facultés mentales supérieures, propres à leur permettre de gouverner le monde.
Ce groupe d’élite de 2000 personnes formées par Weishaupt à l’époque, se composait des personnes les plus intelligentes dans les domaines des arts et lettres, de l’éducation, des sciences, de la finance et de l’industrie.
Le plan de Weishaupt exigeait que ses illuminatis suivent certaines prescriptions qui devaient les aider à réaliser leurs objectifs :

1. Utiliser la corruption monétaire afin d’obtenir le contrôle de personnes occupant des postes élevés à différents niveaux de tous les gouvernements et des autres champs de l’activité humaine. Une fois qu’une personne influente tombait sous l’emprise des illuminatis par le biais de mensonges et de supercheries, elle devait être gardée en esclavage par l’application d’un chantage politique ou autre, de menaces, de ruine financière, de scandale public, d’attaque physique, et même de mort, dirigés contre elle ou contre leurs proches.

2. Les illuminatis installés dans les facultés des collèges et des universités devaient recommander aux étudiants possédants des facultés mentales exceptionnelles et appartenant à des familles nobles ayant des tendances internationalistes, de se diriger vers un entraînement spécial dans l’internationalisme. Cet entraînement devait se faire à partir de bourses d’études octroyées à ceux qui avaient été choisis. Ils devaient être éduqués, endoctrinés, si l’on préfère, dans l’idée que seul un GOUVERNEMENT MONDIAL peut mettre fin aux guerres courantes et aux tribulations.

3. Les personnes influentes prises sous le contrôle des illuminatis, et les étudiants spécialement éduqués et entraînés, devaient être utilisés comme Argenturs (agents espions infiltrés), et placés derrières les scènes de tous les gouvernements en tant qu’expert et spécialistes. De cette manière, il leur serait alors possible d’influencer les têtes dirigeantes et les amener à adopter des politiques qui pourraient, à long terme, servir les plans secrets des partisans d’un seul ordre mondial.

4. Les illuminatis devaient obtenir le contrôle de la presse et de toutes les agences qui distribuent de l’information au public. Les services de nouvelles et d’information devaient être biaisés de sorte que les Goyims (le peuple) en arrivent à croire qu’un gouvernement mondial serait la seule et unique solution à tous leurs problèmes.
En 1785, un courrier voyageant de Francfort à Paris et transportant sur lui les détails du plan de Weishaupt, destinés aux mouvements révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la révolution française déjà préparée…, fut frappé par un éclair en traversant Rastibon et mourut sur le champ.
Les documents qu’il transportait tombèrent ainsi entre les mains de la Police qui les remis au gouvernement bavarois de l’époque.
Les instructions transportées par le courrier, provenait des illuminatis juifs d’Allemagne et étaient adressés au Grand Maître des maçons du Grand Orient de France.

Symboles Maçonniques : 

– Le triangle
Le triangle avec une pointe en haut est le symbole de SET (ou SUT). En Inde, le triangle est le sigle des disciples de SHIVA et ils le portent sur leurs fronts. SET est le dieu de la destruction pour les Hindous. Dans la bible satanique SET et SHIVA sont d’autres noms pour Satan. Helena Petrovna Blavalsky affirme que Shiva Baal Moloch et Saturn sont identique.

– L’hexagramme
L’hexagramme, l’étoile à six pointes est un très ancien symbole et un des plus puissant pour les sorcières, les sorciers et les magiciens. L’hexagramme est utilisé en magie, en sorcellerie, en occultisme et pour faire l’horoscope du zodiaque. Ce symbole semble posséder des forces mystérieuses. Les sorciers croient qu’il représente l’identité symbolique d’une famille spécifique de démons appelés « trud ». Ils l’utilisent dans des cérémonies, soit pour appeler des démons ou soit pour les éloigner. Le mot Hex, sert à placer une une malédiction, un sort sur quelqu’un. Il tient son origine de ce symbole.

– Le pentagramme
Le pentagramme, l’étoile a cinq pointes, est le plus familier et le plus évident symbole occulte du Nouvel-Age. Le pentagramme est connu universellement comme le signe du diable parmi les satanistes. En revanche, le Nouvel-Age cherche encore à le présenter comme un symbole de bien de la magie blanche, symbole rempli de puissance surnaturelle. Le pentagramme avec son évidente signification occulte à été pendant des siècles l’un des signes préféré et favori parmi les sociétés secrètes. Aujourd’hui, nous le retrouvons en affiche dans les loges maçonnique. Le pentagramme a une place d’honneur et de proéminence dans le temple mormon de Salt Lake City. Les prêtres celtiques l’appelaient « the witch’s foot ». Au moyen-âge, il est devenu populaire en Angleterre et ailleurs en Europe comme étant « The goblin’s (lutin) cross », le signe du diable, l’étoile du sorcier et le sceau de Salomon. Rudolf Koch, un expert en symbolisme, nous dit que dans les temps anciens, le pentagramme servait de charme magique parmi les gens de Babylone. Il était aussi utilisé parmi les Babyloniens pour la guérison et comme médium pour apporter la bonne fortune.
Gary Jenning’s dans son livre « Black magic, white magic » nous révèle que le plus puissant et respecté de tous les symboles magiques est le pentagramme. Lorsque dessiné avec une pointe en bas, ce signe représente Satan et est alors utilisé pour invoquer les esprits du mal. Lorsque dessiné avec une pointe en haut, ce symbole est utilisé pour la magie blanche.
Henry L. Stillson et William J. Hughan dans « History of freemasonery and concordant orders », nous décrit le pentagramme comme ceci : « Cette étoile représente Dieu, tout ce qui est pur, vertueux et bien, quand elle est représentée avec une pointe en haut. Mais lorsqu’elle est représentée avec une pointe vers le bas, elle représente le mal et tout ce qui est opposé au bien, à la pureté et aux vertus. En fait, il représente le bouc de Mendes (Satan) ».
Plus loin, dans ce livre, il nous explique que le saint et mystérieux pentagramme est appelé dans les écoles gnostiques, l’étoile flamboyante (the blazing star).
Dans « The questions of freemasonery », on apprend que le pentagramme inversé à l’intérieur d’un cercle est la plus haute forme d’expression satanique représentant Baphomet, le dieu de Mendes ou l’incarnation de Lucifer comme dieu.

– L’œil qui voit tout
Les bibles issues du Nouvel-Age et leur dirigeant nous enseignent que l’oeil qui voit tout est l’oeil d’Horus ou celui de Shiva. Shiva est l’équivalent hindou d’Horus, le dieu soleil égyptien.
Qu’est-ce que les institutions suivantes ont en commun ?
> La chambre de méditation des États-Unis
> Le grand sceau de États-Unis
> Les pyramides égyptiennes
> La chambre de prière dans la capitale des États-Unis
> Le « Temple of Understanding »
Réponse : L’œil qui voit tout…, en fait, il représente l’unité, une unité qui est incluse dans la sorcellerie du satanisme, de l’hindouisme, du shintoïsme, du bouddhisme et de beaucoup d’autres cultes aussi bizarres qu’étranges.
The Keys of Enoch, page 508, est une des principales bibles du Nouvel-Age qui enseigne à ses adeptes que leur troisième oeil se connecte magiquement avec les entités extra-dimentionnelles. Elle déclare que du ciel, de sages entités « surveillent la création » à travers l’oeil du Père de la création et l’oeil d’Horus.
Texe Marrs dans « Mystery Mark of the New-Age », à la page 103, nous informe que le département du trésor américain dans une lettre, lui communiquait que ce symbole prenait son origine dans les faits, en Égypte. De plus, le comité formé au 18ième siècle pour le design du sceau arborant le dollar américain, lequel incluait Benjamin Franklin…, voulait essayer de représenter la nouvelle nation des États-Unis en tant que successeur de l’ancienne culture et du gouvernement égyptien antique.

– Le Compas et l’Equerre
L’ex-sataniste, Franc-maçon et sorcier William Schnowbelen, explique la vraie signification de l’équerre et du compas. La maçonnerie exalte la sexualité au niveau de la divinité, mais d’une manière déguisée et allégorique. L’équerre, le compas, ainsi que d’autres symboles maçonniques sont des références voilées se rapportant aux organes reproductifs. Le compas et l’équerre symbolisent les organes reproductifs de l’homme et de la femme engagés dans un rapport sexuel. Le G signifie Gnosis, Génération, Grand architecte.
– Le Winges Sun Disk ( Le Disque Solaire Ailé)
Les origines de ce symbole remontent à la magie de l’Égypte ancienne. Albert Churchward dans son livre « Signs and Symbols of Primordial Man, the Evolution of Religious Doctrines from the Eschatalogy of Anciant Egyptians » nous dit que le « Winged sun disk » est utilisé par les maçons du 33e degré et que eux seul en connaissent le sens. Ce symbole représente en fait la trinité divine égyptienne ORISUS (le dieu soleil), HORUS et ISIS. Ce symbole est aussi appelé RA, le dieu soleil.
Dans le volume « Pratical Egyptian Magic », page 107, la description suivante est donnée: « L’emblème de l’élément de l’air consiste en un cercle de type disque solaire entre deux ailes. Dans un rituel de magie, il est suspendu au-dessus de l’autel en direction de l’est et est utilisé pour invoquer le sylphe (génie de l’air dans la mythologie gauloise et germanique), pour lui demander sa protection et sa coopération ».
Dans le volume « The Rosecrucians, their teaching », page 112, il est écrit que le Winged sun disk est premièrement un symbole rose-croix, même si les illuminatis le revendiquent aussi. Le Winged Globe est le symbole de l’âme amenée à la perfection faisant un vol de retour à la source de la création dans les champs Élyséens (qui appartient à Élysée, au séjour des âmes vertueuses, aux enfers).

Les Protocoles des Sages de Sion, sont une retranscription adaptée (modifiée) du plan « Illuminatis » de Weishaupt de 1785, destiné aux mouvements révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la révolution française déjà préparée !
Le premier éditeur des Protocoles, le Russe Nilus, écrivait (édition de 1911, p. 54) : « Il faut par ailleurs reconnaître que la désignation du manuscrit ne correspond pas exactement à l’esprit du texte. Ce ne sont pas des protocoles, mais des conférences faites par un personnage influent, divisées en plusieurs parties qui ne s’enchaînent pas toujours logiquement entre elles »…

Cela est parfaitement exact, mais Nilus qualifia néanmoins chaque partie des Protocoles, ce qui amena par la suite les traducteurs à commettre une très grave erreur. Ils crurent pouvoir conclure qu’il y avait eu vingt-quatre séances secrètes, et intitulèrent en conséquence chaque partie Séance.
Cette interprétation arbitraire est en complète contradiction, avec le texte des Protocoles.
Il ressort nettement du texte qu`il s’agit d’une conférence répartie sur trois séances d’environ une heure chacune.
Dans le Protocole 20, l’auteur lui-même emploie le mot conférence.
La première conférence comprend les parties 1 à 9 et traite du programme destructif : excitation à la discorde au sein des partis ; extermination de la noblesse et des grands propriétaires terriens ; provocation de crises économiques et de troubles parmi les ouvriers ; action de désagrégation par la presse ; confusion de l’opinion publique ; dépravation de la jeunesse ; sapement de la justice ; lutte contre la religion.
La deuxième conférence comprend les parties 10 à 19.
Il s’agit bien d’une autre conférence et d’une autre date, ainsi que le prouve nettement l’introduction (Prot. 10, 1) : « Je commence cette fois par une répétition de ce que j’ai dit antérieurement ».
Le conférencier traite du programme constructif : de la constitution de l’État, de la position des représentants du peuple, de l’organisation de la presse, de la législation, de la justice, de l’instruction publique, de l’organisation de la police.
La troisième conférence, les parties 20 à 24, débute par la phrase : « Aujourd’hui, nous parlerons du programme financier ».
Le conférencier traite des impôts, de la circulation de l’argent, du budget de l’État des emprunts publics et finalement de la position du Souverain.
Cette conférence semble avoir été exceptionnellement courte, ce qui s’explique du fait que le manuscrit parvenu à Nilus ne contenait pas les développements ultérieurs.
On peut se rendre compte qu’il manque quelque chose d’après les paroles du conférencier (Prot. 16, 7) : « Faisant suite à mes développements au sujet de notre programme actuel et futur, je vous donnerai lecture des principes de ces théories ».
Cet appendice, qui manque malheureusement terminait la troisième conférence.
Quant à l’origine des Protocoles des Sages de Sion, on en sait ce qui suit :
Au printemps de 1895, un propriétaire terrien, le commandant en retraite Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine, Maréchal de Noblesse, c’est-à-dire, Président de l’Association des Nobles de la région, habitant à Tchern (gouvernement de Toula), reçut d’une Russe la copie des Protocoles rédigée en langue française.

Les recherches ont établi que :
1- Les Protocoles des Sages de Sion, étaient une retranscription adaptée (modifiée) du plan « Illuminatis » de Weishaupt de 1785, destiné aux mouvements révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la révolution française déjà préparée !
2- Que la Dame Russe qui avait reçu une copie des Protocoles, était Mlle Juliana Dimitrievna Glinka (1844-1918), fille d’un diplomate russe, vivant à Paris sous le nom de Justine Glinka et qui, entre 1880 et 1890, avait déjà fait parvenir aux autorités de son pays des renseignements sur l’activité des révolutionnaires russes.

Lorsqu’elle quitta Paris, au printemps de 1895 et rentra en Russie, elle rendit visite par hasard au commandant Soukhotine qui était de ses amis, et lui remit une copie des Protocoles qu’elle avait obtenue d’un Franc-maçon français à Paris et rapportée en Russie.
Soukhotine en fit faire plusieurs copies qu’il remit à ses amis.
Il a pu être prouvé qu’il donna le premier exemplaire, en 1895, au futur Conseiller d’État Philippe Petrovitch Stepanoff (mort est 1932), qui fit polycopier cet écrit dans la même année et le fit imprimer en 1897 en petite quantité à l’intention de ses amis et connaissances.
Plus tard, le russe Kruchevan, député à la Douma et adversaire des Juifs, entra en possession d’un exemplaire de cette édition, dont il fit publier le texte en abrégé et en mauvaise traduction dans les numéros du 28 août au 7 septembre 1903 de son journal Zuamia (l’Étendard).
À l’été 1911, Soukhotine rendit également une copie des Protocoles à son ami le propriétaire terrien et écrivain Sergueï Alexandrovitch Nilus (1862-1930) qui travaillait alors à un ouvrage sur L’Antéchrist qui approche.
Cet ouvrage traitait de l’activité destructive des puissances secrètes supranationales.
Le livre, intitulé Le Grand dans le Petit et l’Antéchrist une possibilité politique prochaine, se trouvait déjà sous presse (il parut est 1901) de sorte que Nilus ne put y faire figurer les Protocoles.
Il ne le fit que dans la deuxième édition, qui parut en 1905.
Par la suite, Nilus fit publier, en 1911, une troisième édition portant le titre L’antéchrist qui approche et, en 1917, une quatrième et dernière édition sous le titre Il est devant la porte.

Nilus décrit lui-même, dans l’édition de 1905, de quelle façon il était entré en possession des Protocoles : « J’ai réussi à obtenir la manuscrit par une personne qui m’était proche et qui est décédée depuis. [Il veut parler de Soukhotine.] Il me fut remis il y a environ quatre ans, c’est-à-dire, en 1901, avec la garantie qu’il s’agissait d’une copie exacte du document original qu’une femme avait dérobé à l’un des chefs particulièrement influents de la Franc-maçonnerie après une séance secrète des initiés en France, ce nid moderne de la conjuration maçonnique »…

Nilus précise encore dans son édition de 1917 : « Ce manuscrit me fut remis par le Maréchal de Noblesse de l’arrondissement de Tchern, Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine […] Soukhotine me dit à cette occasion qu’il avait reçu ce manuscrit des mains d’une propriétaire terrienne de l’arrondissement de Tchern, qui vivait continuellement à l’étranger. Je me souviens qu’il me dit également son nom, mais je l’ai oublié. Cette dame doit avoir obtenu le manuscrit d’une façon assez mystérieuse, probablement elle l’a dérobé »…

D’après une déclaration faite au Welt-Dienst (Service Mondial) à Erfurt, le 24 mars 1936, par le fils de Nilus, Sergueï Sergueïevitch Nilus (1883-1941), qui était présent au moment où Soukhotine remit le manuscrit à son père, ce dernier écrivit intentionnellement qu’il avait oublié le nom de la dame en question, car Soukhotine lui avait fait promettre de ne pas révéler l’identité de l’intermédiaire tant qu’elle vivrait, afin de ne pas l’exposé à des ennuis.
Il ressort de tout cela que le document existait déjà à l’époque où eut lieu le premier Congrès Sioniste de Bâle, en 1897, et que ce document fut dérobé à un sioniste.

Si les Protocoles peuvent encore avoir un rapport avec le Congrès Sioniste, cela doit être attribué à deux citations.
Dans l’édition de 1917, Nilus écrivait : « Ce n’est qu’à présent que cela me paraît croyable et que j’ai appris de sources juives que les Protocoles représentent le plan stratégique de soumission du monde par Israël, l’ennemi de Dieu. Ce plan fut élaboré par les chefs du judaïsme pendant les siècles de la dispersion du peuple juif, et présenté par le Prince de l’Exil, Theodor Herzl, au Conseil des Anciens au moment du Premier Congrès Sioniste convoqué par lui à Bâle en août 1897″…

C’est ce rapport qui a amené les éditeurs ultérieurs à admettre que les Protocoles furent discutés et arrêtés en vingt-quatre séances secrètes au Premier Congrès Sioniste à Bâle.
D’après les développements de Nilus, Herzl aurait eu sous la main un plan élaboré depuis fort longtemps par les chefs juifs et qu’il aurait simplement présenté au Conseil des Anciens.
Nilus n’a pas prétendu que ce plan fût l’objet d’une résolution prise au Congrès de Bâle et fût ainsi devenu un programme sioniste.
Il n’est pas impossible que l’auteur des Protocoles ait profité de la réunion des chefs juifs à Bâle pour leur faire connaître son programme d’hégémonie mondiale et que Herzl ait distribué des copies de l’intéressant écrit à quelques-uns de ses amis.
Mais cette supposition n’est étayée par aucune preuve.
Nilus semble avoir été victime d’une erreur.
C’est précisément la question de l’origine des Protocoles qui constitua l’objet principal d’un procès qui dura plus de quatre ans à Berne et où il fut prouvé irréfutablement que le Congrès de Bâle n’avait rien de commun avec les Protocoles.

La deuxième communication fut faite par le Capitaine Müller von Hausen.
Sous le nom de Gottfried Zur Beck, celui-ci publia, en 1919, la première traduction en allemand des Protocoles, sous le titre Les Secrets des Sages de Sion.
Il écrivit : « Lorsqu’on apprit par les journaux que les sionistes allaient se réunir à Bâle pour discuter de l’établissement d’un État juif en Palestine, le chef du Service Secret russe à Paris. Ratchkovsky, y envoya un espion, aux dires d’un Russe qui occupa pendant de longues années un poste important dans un Ministère à Saint-Pétersbourg. Cet espion corrompit un juif qui avait la confiance des « Représentants de Sion ». A la fin de la séance, ce Juif était chargé de porter les décisions prises, et inconnues des non-israélites, à la Loge juive de Francfort-sur-le-Mein, loge fondée le 16 août 1807 sous le nom de A l’Aurore Naissante, et qui, depuis un siècle, assurait la liaison avec le Grand-Orient de France. Ce voyage facilita grandement la trahison projetée. Le messager passa la nuit dans une petite ville où le Russe l’attendait avec un groupe de copistes qui se mirent immédiatement à la besogne, mais ne purent copier en une seule nuit tout le manuscrit. L’original était en français »…
(Beck modifia plusieurs fois son récit, nous citons ici la huitième édition de 1923.)

Les recherches faites à ce sujet ont prouvé irréfutablement que ce rapport, que Beck aurait reçu du général russe Kourloff avait été inventé de toutes pièces.
D’après la déclaration faite au Welt-Dienst (Service Mondial) dans une lettre du 13 juillet 1936 destinée au Tribunal de Berne par l’ancien Attaché Impérial russe Andreï Petrovitch Ratchkovsky (1886-1941), fils du Conseiller d’État décédé en 1910, son père n’avait, jusqu’en 1906, année où il prit connaissance de l’ouvrage, aucune idée de l’existence des Protocoles.
Andreï Ratchkovsky possédait également les archives complètes de son père, c’est-à-dire les archives de l’agence de la police secrète russe à Paris, que dirigeait celui-ci.
Or, dans aucun document, ni date, ni aucune correspondance, existe-t-il une allusion, ni aux fameux Protocoles, ni à une mission secrète de Ratchkovsky au Congrès de Bâle.
Il faut encore ajouter que le gouvernement soviétique mit tous les documents concernant l’activité de Ratchkovsky à la disposition du Tribunal de Berne à l’occasion du procès.
On ne trouva, ni dans les archives de Saint-Pétersbourg ni dans celles de Moscou, un seul document prouvant que Ratchkovsky avait eu des rapports de quelque nature que ce fût avec le Congrès de Bâle, ou établissant un lien entre lui et les Protocoles.

La lutte contre les Protocoles…
Jusqu’à la fin de la Première « Grande » Guerre, les Protocoles étaient inconnus en dehors de la Russie.
La situation commença seulement à devenir gênante à partir de la fin de 1919, époque où des traductions des Protocoles furent mises en vente en Allemagne.
D’autres traductions suivirent en 1920, en Amérique du Nord et en Angleterre.
La première édition anglaise, qui parut à Londres sous le titre The Jewish Peril, Protocols of the Learned Elders of Zion (Le péril juif, Protocoles des Sages de Sion), attira l’attention du Times qui prit position dans son numéro du 8 mai 1920.
On peut y lire entre autres : « Le Times n’a pas encore analysé ce curieux petit livre. Mais sa diffusion augmente de plus en plus ; sa lecture est faite pour inquiéter ceux qui savent réfléchir. Remarquons que certains traits essentiels du prétendu programme juif offrent une analogie troublante avec les événements actuels […] Que sont donc, en réalité, ces Protocoles ? Sont-ils authentiques ? Et si oui, quelle assemblée malveillante a-t-elle forgé ces plans ? S’agit-il d’un faux ? Si oui, comment expliquer cette note prophétique et lugubre, ces prédictions qui sont, soit partiellement réalisées, soit en cours de réalisation ? […] De telles questions ne peuvent être éludées par un simple haussement d’épaules […] Une enquête impartiale s’impose […] Si l’on en juge d’après le texte, il semble que les Protocoles aient été écrits par des Juifs et pour des Juifs »…
Une enquête prétendument impartiale fut faite par des Juifs et, en 1920, trois articles de journaux, qui devaient donner l’impression que les auteurs avaient procédé à des recherches indépendamment les uns des autres, parurent dans trois pays différents.
Le 25 février 1921, The American Hebrew (L’Hébreu Américain) de New York publiait une interview que l’ex-princesse Catherine Radziwill (née en 1858) avait accordée au gérant de ce journal et au rabbin de New York, Isaac Landmann.
Elle déclara que les Protocoles avaient été rédigés après la guerre russo-japonaise (1904-1905) et après le déclenchement de la première Révolution russe de 1905, par le Conseiller d’État Pierre J. Ratchkovsky, chef de la police secrète russe à Paris, en collaboration avec son agent Mathieu Golovinsky.
Ce dernier lui avait montré le manuscrit qu’il venait de terminer au moment de son passage à Paris, en hiver 1905.
Les milieux conservateurs russe comptaient, au moyen de cet écrit, exciter contre les Juifs le tsar Nicolas II.
Pour prouver qu’elle avait elle-même vu le manuscrit, l’ex-princesse Radziwill précisa qu’il y avait sur la première page une tache d’encre bleue.
Un Français, le comte Armand du Chayla, se chargea peu après d’une deuxième publication, qui parut les 12 et 13 mai 1921 dans le journal russe Poslednia Novosti (sous-titre français : Dernières Nouvelles).
L’auteur y racontait que Nilus, à qui il avait rendu visite en Russie, en 1905, lui avait montré le manuscrit, déclarant l’avoir reçu de sa compagne Natalia Afanassievna Komarovsky, à qui Ratchkovsky l’avait remis à Paris.
Pour rendre son article digne de foi, du Chayla écrivit également que le manuscrit présentait une tache d’encre bleue.
Il est prouvé à l’heure actuelle qu’il avait emprunté cette inexactitude aux déclarations de l’ex-princesse Radziwill.
Le troisième article fut publié par le journaliste anglais Philip Graves dans le Times, numéros des 16, 17 et 18 août 1921.
II révéla que, pendant son séjour à Constantinople, il avait acheté à un réfugié russe le livre du révolutionnaire Maurice Joly, paru en 1864 sous le titre Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu et qu’un examen plus approfondi lui avait démontré que l’auteur des Protocoles avait largement puisé dans cet ouvrage.
Ces trois articles regorgent de fausses déclarations.
L’ex-princesse Radziwill, en particulier, a donné libre cours à son imagination, car, en 1895, les Protocoles étaient déjà entre les mains de Soukhotine et de Stépanoff ; en 1901, ils se trouvaient en la possession de Nilus et, en 1903, ils furent publiés dans le journal Znamia (L’Étendard).
Il est donc impossible qu’ils aient été rédigés en 1905.
D’autre part, le Conseiller d’État Ratchkovsky avait déjà été relevé de ses fonctions à Paris en 1902 ; il avait alors quitté définitivement Paris pour se fixer en Russie jusqu’à sa mort, survenue en 1910.
Il n’était donc plus à Paris en 1905.
En outre, on a pu prouver, avec document à l’appui, que Ratchkovsky n’avait jamais eu sous ses ordres un agent du nom de Golovinsky.
Le rapport du comte du Chayla est tout aussi inexact.
D’après les déclarations écrites du fils de Nilus, il était enfant illégitime, né en 1883 et reconnu, en 1895, de Sergueï A. Nilus et de sa cousine et compagne, Natalia Afanassievna Volodimeroff, née Matveïeff f (1845-1934), qui ne s’est jamais appelé Komarovsky.
Ses parents ne firent que deux brefs séjours en France au cours des années 1883 et 1894 ; ils ne furent jamais en relation avec Ratchkovsky.
Le manuscrit des Protocoles, que du Chayla vit en 1909, était entre les mains du fils de Nilus depuis 1901, après la visite de Soukhotine, mais il ne présentait aucune tache caractéristique d’encre bleue.
Nilus réfute également les autres affirmations de du Chayla et le traite, dans sa déclaration transmise au Tribunal de Berne, de perfide menteur et de calomniateur.
En ce qui concerne les déclarations de Philip Graves, elles n’ont d’exact que le fait que l’auteur des Protocoles s’est abondamment inspiré du livre de Joly, satire sur le gouvernement dictatorial de Napoléon III , ouvrage qu’il a par endroits textuellement plagié.
L’auteur, n’ayant pas fait référence à l’ouvrage de Joly, s’est donc rendu coupable de plagiat.
Les autres conclusions tirées de ce fait sont néanmoins fausses.
Comme l’écrivit le Times, il s’agit de savoir si les Protocoles ont été rédigés par un juif pour des juifs.
Le fait que l’auteur ait plagié un autre ouvrage est sans importance pour la question de savoir s’il s’agit d’un programme authentiquement juif ou, au contraire, d’une invention anti-juive.
Cette dernière hypothèse n’a jamais pu être prouvée.
Toutes les tentatives faites pour accuser Ratchkovsky, ou la police, russe en général, de falsification ont échoué lamentablement, puisque le caractère mensonger des seuls témoignages existants (ceux de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla) a pu être reconnu.

Le grand procès de Berne…
Il se passa encore douze ans avant qu’on n’essayât de faire constater la falsification des Protocoles par une décision de justice.
Le 26 juin 1933, la Ligne Israélite Suisse, agissant en liaison avec la communauté israélite de Berne porta plainte devant le Tribunal Cantonal de Berne demandant que la brochure des éditions Hammer, Les Protocoles Sionistes, qui avait été distribuée peu avant dans une réunion anti-juive, soit classée dans la littérature subversive et que la diffusion en soit interdite.
Cette plainte s’appuyait sur l’article 14 de la loi relative aux films et aux mesures contre la littérature subversive du 10 septembre 1916, valable dans le Canton de Berne et selon laquelle : l’impression et la diffusion d’écrits subversifs, en particulier d’ouvrages dont la forme et le texte sont de nature à exciter au crime ou susceptibles de mettre en danger les bonnes mœurs, d’offenser la pudeur, d’exercer un effet brutal ou de provoquer d’autres scandales, sont interdites.
Cinq Suisses étaient accusés d’avoir distribué la brochure en question ; parmi eux se trouvaient en particulier le musicien Silvio Schnell et l’architecte Théodor Fischer.
À la première audience du procès, qui eut lieu le 16 novembre 1933 et fut présidée par le Président du Tribunal Walter Meyer, les avocats des plaignants juifs exigèrent une expertise sur l’authenticité des Protocoles.
L’avocat des accusés s’opposa à cette demande, étant donné que l’ordonnance d’une expertise de cette nature n’était pas prévue par la loi pour un écrit prétendu subversif, et qu’il s’agissait uniquement de décider si le texte, authentique ou non, violait cette loi.
Le juge ordonna cependant l’expertise et cita comme experts le professeur d’université A. Baumgarten, de Bâle, à la demande des Plaignants et le pasteur retraité L. Munchmeyer, d’Oldenburg, à la demande des accusées.
L’écrivain pro-Juif, C. A. Loosli, de Berne-Bümplitz, fut nommé expert principal.
Les deux experts suisses déposèrent leurs conclusions au Tribunal en octobre 1934. Munchmeyer s’étant récusé, les accusés se trouvaient sans expert.
La deuxième audience du procès eut lieu du 29 au 31 octobre 1934.
Les plaignants comparurent avec quinze témoins, juifs et russes pour la plupart, tandis que les accusés, maintenant leur point de vue « juridiquement exact » que l’authenticité proprement dite du traité n’était pas en cause, n’avaient cité qu’un seul témoin, le Dr. Alfred Zander, écrivain de Zurich.
Après avoir entendu les témoins de la partie adverse qui soutenaient, sur le chapitre de la cause principale, les plus palpables inexactitudes, le juge se vit dans l’obligation de mettre en liberté les accusés, de citer encore un expert et d’autres témoins et d’ajourner dans ce but le procès.
À la requête de l’avocat des accusés, le lieutenant-colonel en retraite, Ulrich Fleischhauer, directeur du Welt-Dienst (Service Mondial) à Erfurt, fut cité comme expert, le 6 novembre 1934.
D’autres part, l’avocat des accusés proposa de procéder dans le même délai à la citation d’une quarantaine de témoins.
Le 15 janvier 1935, Fleischhauer présentait son rapport d’expertise.
Il prouvait que les Juifs et leurs témoins n’avaient pas une seule preuve valable de la falsification des Protocoles, et que toutes les circonstances plaidaient en faveur de l’authenticité de ce document, d’une façon tellement probante que le juge, sous influence manifeste, fut forcé de retirer à la défense la possibilité d’une argumentation plus détaillée.
Il refusa sans motif la citation de l’ensemble des quarante témoins proposés par l’avocat des accusés.
Du 29 avril au 14 mai 1935, se tint la troisième audience du procès pendant laquelle les trois experts déposèrent oralement leurs conclusions.
Les deux experts suisses défendirent sans réserves la thèse de la falsification.
Ils prétendirent que les Protocoles étaient un plagiat du livre de Joly et qu’il ressortait des déclarations dignes de foi, faites par l’ex-princesse Radziwill et le comte du Chayla, qu’ils avaient été fabriqués de toutes pièces par Ratchkovsky afin de calomnier la « Juiverie ».
Quant aux indications de dates, incontestablement inexactes, fournies par l’ex-princesse Radziwill, Baumgarten affirma que celle-ci avait parlé de l’année 1905 par défaillance de mémoire, tandis que Loosli avait délibérément fait un faux en mentionnant dans son rapport écrit sur les déclarations de l’ex-princesse Radziwill l’année 1895 au lieu de 1905, sans que le Tribunal ait eu connaissance de cette modification.
Interrogé plus tard, Loosli déclara que la date de 1905 avait été une faute d’impression qui s’était glissée dans un journal américain et que lui, Loosli, avait par la suite rectifiée.
Les deux experts passaient sous silence l’allusion de l’ex-princesse Radziwill à la guerre russo-japonaise et à la révolution russe de 1905, précisions qui excluent l’hypothèse d’une défaillance de mémoire ou d’une faute d’impression.
Dans l’exposé de ses conclusions, qui dura plusieurs jours, Fleischhauser réfuta le rapport des deux experts de la partie adverse et démontra en particulier que l’ex-princesse Radziwill étant une intrigante notoire, une aventurière qui avait même été condamnée à dix-huit mois de prison par le Tribunal du Cap pour falsification de traité.
Ses déclarations inexactes sur l’origine des Protocoles ne devraient donc pas, insista Fleishhauser, servir de base à une argumentation juridique.
Quant au comte du Chayla, Fleischhauser fit remarquer que celui-ci avait été, en 1920, chef de propagande dans l’armée Wrangel, qu’il fut bientôt démasqué comme agent bolcheviste et honteusement expulsé de l’armée.
Sa condamnation à mort pour haute trahison ne fut empêchée que par l’intervention de l’Ambassadeur de France.
Pour un tribunal impartial, la validité des témoignages de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla auraient été mise en doute à la lumière de ces précisions.
Le juge de Berne ne tint pourtant aucun compte de l’exposé de Fleischhauser et traita son expertise de tissu d’élucubrations dictées par son parti pris anti-Juif.
Par son jugement rendu la 14 mai 1935, le juge Meyer condamna les accusés S. Schnell et Th. Fischer à des amendes de 20 et 50 francs et au paiement des frais, s’élevant à 32.270 francs, le premier pour la diffusion de la brochure Hammer, le second pour la publicité qui fut faite à cette brochure dans son journal Der Eidgenosse (Le Confédéré), ainsi que pour un article anti-Juif à outrance.
Les trois autres accusés furent acquittés.
Dans ses attendus, le juge déclara textuellement que les Protocoles sont une falsification et un plagiat et tombent sous le coup de l’article 14 de la loi.
Le but de l’accusation était atteint ; un tribunal suisse avait officiellement stigmatisé la falsification des Protocoles.
Schnell et Fischer firent appel ; l’affaire vint, le 27 octobre 1937, devant la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Berne.
La défense demanda en premier lieu la cassation du jugement et le renvoi de l’affaire devant le Tribunal de première instance, ensuite, l’acquittement pur et simple des accusés.
Le pourvoi en cassation était légalement recevable du fait que le juge n’avait point fait rédiger le procès-verbal de la déposition des témoins par des sténographes assermentée, mais par des sténographes privés à la solde des plaignants juifs, violant ainsi les règlements de la procédure.
Il avait en outre omis d’exiger les signatures des témoins.
Comme motif supplémentaire de cassation, on fit valoir qu’aucune des pièces présentées par l’expert Loosli, et qu’il s’était procurées par l’intermédiaire du Gouvernement soviétique, n’était légalisée et certifiée conforme à l’original, pas plus que les traductions faites par l’avoué Dr. Lifschitz de Berne, lesquelles traductions présentaient des contresens et des omissions.
Le Procureur lui-même fut obligé d’admettre ces fautes de procédure.
Le Tribunal rejeta malgré cela le pourvoi en cassation, déclarant qu’il n’y avait pas eu de vice de forme répréhensible, de sorte que la révision de ce procès coûteux était superflue.
Le jugement fut rendu le premier novembre 1937.
Les deux accusés furent acquittés.
L’accusé Ficher fut uniquement condamné à une amende devant servir de contribution aux frais de l’État, pour son article de journal : Jeunes filles suisses, méfiez-vous des satyres Juifs !.
Dans les motifs du jugement, le président Peter démontra que la loi sur les écrits subversifs ne prévoyait pas l’ordonnance d’une expertise et que celle-ci n’aurait pas dû être ordonnée.
Le juge du Tribunal de première instance aurait simplement dû décider si le texte de la brochure violait la loi, mais non s’il était authentique ou pas.
La brochure elle-même, de plus, ne pouvait être qualifiée d’écrit subversif, car elle n’avait aucun caractère immoral et n’excitait nullement au crime.
En tant qu’écrit uniquement politique, elle devait jouir de la liberté de la presse.
Indépendamment de cela, il fut prouvé que l’expert Loosli était partial et influencé.
Le procès avait duré plus de quatre ans.
On avait voulu prouver la non authenticité des Protocoles à l’aide de faux témoignages, de l’élimination de tous les témoins à décharge, de rédaction par sténographes privée des procès-verbaux des débats et, en utilisant des pièces justificatives non légalisées, des traductions erronées et des expertises tendancieuses.
Grâce à un juge, membre du parti marxiste, ce plan réussit en première instance, en abusant d’une loi inapplicable au cas donné, pour faire déclarer que les Protocoles étaient falsifiés.
Mais le triomphe ne dura pas : la Cour d’Appel annula le jugement.
Bien qu’elle eût constaté certaines fautes grossières commisse par le juge Meyer dans la conduite du procès… et même des illégalités de procédure, ainsi que le parti pris de l’expert Loosli, la presse juive eut l’aplomb de déclarer : Il est vrai que Schnell a été acquitté, la loi sur les écrits subversifs n’étant pas applicable, mais la falsification des Protocoles a été reconnue par la justice. Les experts et les témoins ont fourni des preuves qui ont été acceptées par le Tribunal de première instance.
Ainsi, elle voulait induire en erreur l’opinion publique.
Or, du moment que la Cour d’appel a constaté que la procédure en première instance avait été illégale et coupable de partialité, les conclusions de l’expertise de Loosli ont perdu tout intérêt et les arguments politiques du juge Meyer ne sont plus que les opinions personnelles d’un homme non compétent, opinions basées, qui plus est, sur des données fausses.

L’authenticité des Protocoles…
Le procès spectaculaire de Berne se termina donc par l’échec total des buts poursuivis par les associations Juives.
Les Protocoles resteront un document qui, grâce à ce même procès, sera reconnu comme étant d’autant plus authentique que les Juifs, pour réfuter cette authenticité, n’ont rien trouvé de mieux que d’inciter un magistrat à rendre un jugement erroné s’appuyant sur un article non applicable de la loi, violant la procédure et utilisant des données inexactes.
Alors qu’en réalité, Les Protocoles des Sages de Sion étaient une retranscription adaptée (modifiée) du plan « Illuminatis » de Weishaupt de 1785, destiné aux mouvements révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la révolution française déjà préparée !
Les mouvements Juifs avaient donc raison…, sauf qu’ils étaient victimes du plan de Weshaupt et d’Albert Pike, pontife de la franc-maçonnerie universelle qui devaient l’un et l’autre rire dans leurs cercueils !
De plus dans les écrits antisémites, on a souvent fait valoir et cela pour démontrer l’authenticité des Protocoles des Sages de Sion, que la politique juive se fait en tous points selon les directives et les principes qui s’y trouvent énoncés !

Cette coïncidence a servi de point de départ à de nombreuses publications.
Alfred Rosenberg en fait une étude très approfondie dans son livre Les Protocoles des Sages de Sion et la politique Mondiale Juive (Munich, éditions Hoheneichen).
Rosenberg conclut par la remarque très juste : Les thèses et les documents que nous venons de citer ne laissent pas subsister le moindre doute sur l’analogie de pensée qui existe entre les Protocoles et les autres écrits juifs. La politique actuelle est conforme dans tous ses détails aux citations et aux plans conçus et exposés dans les protocoles.
La conception des Protocoles concorde en outre avec les paroles des prophètes Juifs qui promettent l’hégémonie mondiale à Israël : avec les doctrines des Talmudistes et celles des Kabbalistes.
Leur authenticité a même été reconnue par des Juifs ; en  particulier par l’écrivain autrichien Arthur Trebisch, Juif à cent pour cent.
Dans son ouvrage principal, L’esprit allemand ou le judaïsme (Vienne, 1921), il écrit, au sujet des Protocoles dont l’existence lui fut révélée par la brochure de Beck : On ne peut avoir le moindre doute sur l’authenticité du texte du livre “Les Sages de Sion”. Celui qui, comme l’auteur [c’est-à-dire, Trebitsch], a su pressentir, dans les buts et les intentions de toute notre vie économique, politique et spirituelle, les idées exposées dans ces documents secrets, peut garantir avec certitude qu’il s’agit bien là de déclarations authentiques portant l’empreinte de l’esprit souple des Juifs qui aspirent à l’hégémonie mondiale ; si authentiques et si vraies que jamais aucun cerveau aryen, même si la haine antisémitique le poussait à la falsification et à la calomnie, ne serait capable de concevoir en aucune façon ces méthodes de lutte ces plans, ces ruses et ces duperies. [Page 74.] Il écrit plus loin : Dans ce livre, le plus précieux de tous le peuple allemand a enfin tous les arguments nécessaires pour dissiper les doutes et les scrupules une fois pour toutes […] Tous ceux qui savent réfléchir doivent lire ce livre, l’étudier et le diffuser le plus possible […] Car à présent nous tenons entre nos mains ce qu’aucune roublardise, aucun démenti, aucun mensonge stupide et impertinent ne nous arrachera : le plan nettement tracé, élaboré depuis des siècles dans un même esprit, le plan visant à l’anéantissement de toute vie indépendante des peuples en vue de l’établissement de l’hégémonie mondiale sioniste éternelle sur les ruines des systèmes d’état de tous les autres peuples et races ! [Page 386.] Dans pareil cas, la recherche de l’identité de l’auteur des Protocoles devient un problème de second plan.
En ce début du vingt et unième siècle, et grâce à l’explosion de l’information disponible par les méthodes modernes de diffusion, comme l’Internet, il est maintenant possible de démontrer de bien des façons que les Protocoles ont été amenés à leur aboutissement final qui ne saurait plus guère tarder.
Le souverain dont il est question dans la dernière partie des Protocoles serait donc sur le point de surgir des rangs talmudistes.
C’est ce souverain que la Bible, dans son livre de l’Apocalypse, qualifie de Bête.
Selon Les Protocoles des Sages de Sion, le judaïsme talmudique deviendrait bientôt une religion unique et un gouvernement global auxquels tous les êtres humains devront se soumettre sous peine de mort.
C’est au hasard d’une longue enquète concernant les attentats du 11 septembre aux USA, que nous avons découvert divers groupes qui affichent leur volonté d’instaurer un Nouvel Ordre Mondial : les Illuminatis, le CFR et surtout Bilderberg.
De là, nous avons découvert comme leur fil conducteur, leurs Protocoles : Les Protocoles des Sages de Sion
Il nous a paru alors nécessaire de re-publier Les Protocoles tout en expliquant que certains les considèrent vrais et d’autres faux…
Dénoncer cette hégémonie mondiale du Sanhédrin moderne fut un choix.
Le Talmud, livre sacré des Juifs, traite tous les « non-Juifs » de la plus vile des manières qui soit. Les Protocoles ne sont qu’un condensé moderne du Talmud, une répétition de la même doctrine, employant simplement des mots mieux adaptés à notre monde technologique.
D’autres Protocoles ont suivi.
Ils furent diffusés dans des conférences tenues, cette fois-là, à Toronto, en 1967 et 1985.
Ils démontrent l’avancée de ce plan, tout en prédisant d’autres procédures qui, aujourd’hui, se réalisent sous nos yeux.
On y retrouve même l’Internet, désigné sous un autre nom, mais facilement reconnaissable et étonnamment prophétique.
Si vous entreprenez une recherche sur Internet sous le thème des Protocoles des Sages de Sion, vous vous apercevrez rapidement qu’environ 80 à 90 % de votre résultat vous mènera vers des articles déclarant qu’il s’agit d’un faux ayant été rédigé dans le but de nuire à la race Juive.
Et vous remarquerez que le mot qui revient le plus souvent, c’est antisémitisme.
Or, dans un monde où l’antisémitisme a été érigé en mur infranchissable visant à protéger la race Juive, la vérité sur son origine se perd dans un amoncellement d’arguments de désinformation.
Officiellement, les boucliers Juifs et pro-Juifs levés contre l’antisémitisme sont là pour préserver le peuple Juif contre les pogroms, les holocaustes et autres traitements injustes exercés contre les Juifs au fil des siècles.
Mais d’où vient l’antisémitisme ?
Qui en a inventé le terme ?
Pourquoi les Juifs ont-ils été aussi persécutés, surtout lors de la Seconde Guerre Mondiale ? Pourquoi tout ce qui concerne les Juifs demeure-t-il encore aussi sensible ?
Ceux qui dénoncent la « juiverie » internationale ont-ils tous irrémédiablement tort ?
Est-ce par jalousie ou y a-t-il un fond de vérité que l’on cherche à dissimuler savamment ?
Les Juifs sont-ils un Peuple Choisi de Dieu ? (pour qui croit en la religion)
Faut-il les soutenir absolument, même lorsqu’ils assassinent des milliers de Palestiniens arabes, alors même qu’on éprouve de la sympathie pour ce peuple « déraciné » qu’est le peuple Juif…?
Selon toute vraisemblance, les Protocoles des Sages de Sion sont l’un des documents les plus pervers dans le monde.
On pourrait le décrire comme le canevas d’une domination mondiale exercée par une fraternité secrète, les Illuminatis selon le plan de Weshaupt pensé par Albert Pike !
Pour ceux qui en ont été, en sont, et en seront encore victimes, les Protocoles des Sages de Sion se montrent d’un mépris direct dans leur compréhension profonde de la condition humaine et dans leur esprit ; ils sont également crus dans les détails de la méthodologie qu’ont employé, qu’emploient et qu’emploieront leurs auteurs contre la population du monde et avec la complicité parfaitement ignorante de celle-ci qui, en grande majorité, ne sait tout simplement pas reconnaître ce vaste complot.
Lorsqu’il fut découvert, ce document atteint un certain degré de notoriété et d’infamie.
Mais on éleva rapidement contre lui un tollé d’accusations le proclamant frauduleux et même une pure invention.
Certains dirent qu’il s’agissait bien du rapport d’une véritable conspiration, mais qu’on l’avait mise commodément sur le dos des Juifs afin d’en cacher sa vraie origine et, donc, que croire que les Protocoles soient réellement judaïques, c’est prouver son propre antisémitisme.
Ce genre de sombre propagande et cette réaction émotive surgissent tout naturellement dans le cours des événements lorsqu’on découvre une preuve quelconque d’une conspiration ancienne contre l’humanité.
Quoi qu’en disent certains groupes politisés ou religieux d’individus mal informés ou mal intentionnés, Juifs comme non Juifs, qui promeuvent le concept disant qu’on a prouvé que les Protocoles sont une invention, tel n’est pas le cas, comme nous allons le voir.
Il est tout à fait naturel, voire automatique, qu’une personne mal informée, mais bien intentionnée, crie à l’antisémitisme, car elle ne possède généralement que peu de connaissances de l’histoire dans son ensemble et elle n’a pas conscience de l’identité des auteurs de la révolution mondiale qui aboutit au Nouvel Ordre Mondial.
La majorité des gens demeurent donc fondamentalement ignorants du complot parce qu’un des aspects vitaux de celui-ci est justement de se cacher derrière une savante superposition de murs opaques le gardant au secret, comme nous allons le démontrer.
Ceux qui crieront encore à l’antisémitisme après lecture de notre document, ou qui diront encore qu’il n’y a pas de conspiration, sont, soit parmi les plus grandes victimes du complot même qu’ils nient avec tant de véhémence, ou soit partie prenante de la conspiration dont ils sont conscients et qu’ils mettent de l’avant pour des motifs inavouables.
Quelqu’un ayant vécu dans une boîte sans fenêtre se mettra à crier, en toute sincérité, qu’il n’y a pas de soleil, qu’il s’agit d’un mythe, d’un mensonge vicieux, et il nous taxera d’antiboîtisme.
Or, le fait demeure pourtant qu’il y a effectivement un soleil, et ceux qui en soulignent le fait aux habitants de la boîte afin de les éclairer et de les libérer de l’ignorance qu’ils se sont imposée ne sont pas automatiquement des antiboîtistes et n’entretiennent pas nécessairement une espèce de haine envers les boîtes ou ceux qui y habitent.
Alors, ce chapitre n’est pas davantage de l’antisémitisme.
Nous voulons plutôt attirer l’attention de ceux qui, nés peut-être durant l’ère actuelle de suppression d’information et d’avancement de la propagande, doivent pouvoir récupérer les renseignements qui, encore tout récemment, étaient ouvertement discutés à l’échelle du globe.
Toutefois, par le triomphe du sionisme et l’implantation d’un contrôle serré de l’information dans les mass-médias depuis la Seconde Guerre Mondiale eu égard à tout ce qui touche aux Juifs, les renseignements qui suivent ont été soigneusement enterrés sous une censure étroite et les livres d’histoire furent révisés par les mêmes pouvoirs qui imposèrent cette conspiration dès le départ.
Les Protocoles disent clairement que l’antisémitisme, signifiant anti-judaïsme, est une partie indispensable du plan de domination mondiale.
Il sera utilisé pour : la bonne gérance de nos frères inférieurs.
Les Protocoles sont d’une lecture effrayante… et pour les Juifs et pour les Gentils, si l’on considère en rétrospective les traitements subis par les Juifs durant la Deuxième Guerre Mondiale ; qu’une poignée de gens, ayant pris sur elle de se déclarer l’élite, soit prête à sacrifier et à permettre la persécution de ses frères inférieurs (les Juifs non initiés au talmudisme et au sionisme), dans l’ambition de dominer ultérieurement le monde, cela devrait être un réveil brutal pour toute la race Juive dont la vaste majorité est constituée de ce que les auteurs des Protocoles appellent leurs frères inférieurs.
Antisémitisme est un terme qui veut dire contre les Sémites ou contre les fils de Sem, mais on en est venu à l’utiliser uniquement pour signifier contre les Juifs.
Il y a donc une ironie inhérente à cette expression mal utilisée : les Arabes sont des sémites et parmi les plus grandes victimes du crime et de la fraude connue sous le nom de sionisme par lequel les Juifs russes, de race non sémitique, ont nourri un plan et l’ont exécuté pour créer un pays juif reconnu officiellement en Palestine.
Il en a découlé le déplacement et la persécution en masse de citoyens arabes indigènes.
Alors, qui est antisémite ?
Voilà sans doute l’antisémitisme à son pire niveau.
Pourtant, déclarez ouvertement ce fait avéré et l’on vous accusera d’être vous-même antisémite ! Les Juifs ordinaires ont été victimes, à leur insu, du même vieil agenda, et ils sont considérés, par les Sages, comme des sacrifices nécessaires à leur Cause.
Point principal  : le plan et l’exécution de cet agenda furent prédits et décrits en détails dans les Protocoles avant que le plan du sionisme ne soit mis publiquement en opération à l’échelle mondiale.
Ce qu’il y a cependant d’assez extraordinaire, c’est que l’agenda mis en lumière dans les Protocoles avait déjà été annoncé pendant plus de 2.000 ans dans des documents, des édits et des déclarations similaires.
Ce serait donc folie que d’ignorer la possibilité que ce document soit véritable et rédigé par ceux qu’il proclame ses auteurs simplement parce qu’on le trouve offensant.
Car, s’il est véritable, les gens doivent effectivement le trouver absolument offensant !
C’est la plus grande trahison imaginable faite envers les Juifs dans leur ensemble et les Gentils dans leur totalité.
Même si les auteurs n’étaient pas l’élite Juive, le fait que la race Juive ait souffert de la façon exacte prédite par le document devrait s’avérer suffisant pour que chaque Juif vivant lui porte la plus grande attention.
À plus forte raison les Gentils, c’est-à-dire, les non Juifs.
Le communisme et le sionisme sont les moyens par lesquels les Protocoles se sont déployés durant les premières années du vingtième siècle, exactement comme prévu par le plan de Weshaupt et d’Albert Pike.
Pendant qu’on opérait le communisme à l’Est dans le but d’abattre le système aristocratique russe et le remplacer par la tyrannie et une dictature à prédominance Juive en plaçant de vastes régions du territoire et des ressources humaines dans les mains des conspirateurs…, à l’Occident, le sionisme lança la fausse affirmation qu’on avait besoin d’établir un pays Juif prophétisé pour reloger les Juifs de l’Est qui, à cette époque, étaient sévèrement persécutés en Russie par les non Juifs manipulés par l’élite juive.
En fait, l’accusation d’antisémitisme massif et de pogroms en Russie, au tournant du siècle, fut grandement exagérée, comme le démontrent des documents gouvernementaux du temps.
Il s’agissait essentiellement d’une tactique propagandiste conduite par la presse occidentale et employée pour faire avancer les visées intéressées du sionisme et faciliter le passage des masses de Juifs de l’Est qui émigraient en Occident vers la fin du dix-neuvième siècle et au début du vingtième siècle.
D’après le rabbin sioniste Stephen Wise, le sionisme américain se limitait, jusqu’en 1900, aux Juifs immigrants (Khazars ashkénazes) alors que la grande masse des Juifs américains (principalement de souche sépharade allemande de l’ouest) s’y opposait.
Toutefois, vers 1910, un million d’immigrants juifs arrivèrent en Amérique en provenance de Russie et le lobby sioniste commença à représenter un nombre significatif de votants.
Aujourd’hui, les Juifs composent approximativement 3 % de la population américaine, mais ils occupent plus ou moins 90 % de tous les postes clés de l’administration américaine.
De même, dans la Russie d’après la Révolution bolchevique, le nombre de Juifs se chiffrait à environ 10 % de la population, alors qu’ils composaient environ 90 % du gouvernement bolchevique.
Autre coïncidence intéressante, le président Franklin D. Roosevelt (de famille juive, mais également Franc-maçon) était entouré de soixante-douze conseillers lorsqu’il conduisit les USA dans la Deuxième Guerre Mondiale.
Cinquante-deux d’entre eux étaient des Juifs bien connus.
Or, les Sages de Sion composent le Sanhédrin, la plus haute autorité Juive depuis les temps bibliques, et se chiffrent officiellement à 71 membres.
Les textes judaïques parlent aussi de l’existence d’un roi, ce qui fait 72.
Pendant ce temps, en Grande-Bretagne, en 1999, le gouvernement travailliste admit avoir 72 conseillers officiels ou spécialistes en communication chargés de l’image du parti.
Roosevelt et Blair ont tous deux implanté des réformes sociales appelées New Deal qu’on appelait, aux Etats-Unis parmi ceux qui étaient dans le secret, le Jew Deal !
Pouvons-nous y voir l’histoire qui se répète ?
Comme le dit l’adage bien connu : ceux qui refusent d’apprendre les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter.
Les gouvernements britanniques et américains furent manipulés par les sionistes contre l’opposition des Juifs occidentaux et palestiniens et la majorité des Gentils afin de se commettre dans la création d’un pays Juif officiel en Palestine qui n’avait rien à voir avec l’intérêt national britannique et ce, à un coût exorbitant lors de la Première Guerre Mondiale au moment où on avait désespérément besoin de la main-d’œuvre et des ressources pour combattre l’ennemi.
C’est arrivé contre toute logique.
Toutefois, la lecture des Protocoles nous fournit les indices les plus révélateurs au sujet du modus agendi et du modus operandi de cette manipulation mondiale.
Ce document nous éclaire sur la raison du succès énorme acquis par les sionistes internationaux et il donne également un profond aperçu de l’idée qui se cache derrière chacune des situations politiques du siècle dernier, tout en jetant une lumière éblouissante sur ce qui s’est passé pendant les derniers 2600 ans sur la scène mondiale.
Il est extraordinaire de voir que pratiquement tout ce qui a été planifié et prédit dans les Protocoles s’est accompli, preuves à l’appui.
Ce document est tout aussi pertinent aujourd’hui qu’il l’était lors de sa découverte au début du vingtième siècle.
Il a même acquis une crédibilité accrue du fait de l’accomplissement de plus en plus visible de chacun des protocoles.
A ce titre le plan de Weshaupt et d’Albert Pike était d’une extraordinnaire perversité !

Il est prouvé, hors de tout doute, que la récente histoire politique mondiale a été contrôlée et manipulée par les Juifs russes qui, ayant déferlé en masse vers l’Occident, il y a un siècle, n’ont jamais pu démontrer aucun lien racial ni aucune racine légitime attachés à la région de la Palestine.
Ce vingtième siècle s’est déroulé selon les Protocoles que leur texte même impute à une élite de la « juiverie » internationale.
Les derniers livres saints des Juifs (le Talmud et la Zohar ou Kabalah) sont, dit-on, des interprétations plus ou moins ésotériques des premiers livres saints juifs (la Tenach ou Ancien Testament, la Torah et les livres des Prophètes).
On y voit constamment la promesse que le monde sera livré au peuple Juif et que les nations païennes seront dévorées et dirigées par l’unique Peuple Élu qui les gouvernera.
Il relève de l’illogisme le plus grossier de croire qu’il s’agit ici d’une coïncidence et que les Protocoles ne sont simplement qu’un acte de tromperie antisémite.
Les Protocoles des sages de Sion constituent un document que tout le monde devrait lire.
Aucun autre document ne fait comprendre plus clairement pourquoi le monde se dirige graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial, un Gouvernement Unique contrôlé par une main irréprochablement cachée…, celle des descendants de Weshaupt et d’Albert Pike.
En fait, dans les Protocoles, nous sont fournies les raisons pour lesquelles des décisions incompréhensibles sont prises au niveau local, national et international de la politique, et qui semblent œuvrer continuellement en défaveur des masses et en faveur des intérêts directs des cartels banco-industriels, l’élite du pouvoir global.
Vous n’avez qu’à penser aux invraisemblables fluctuations du prix du pétrole qui, d’après ce qu’on veut nous faire croire, ne serait attribuable qu’aux conditions politiques fragiles du Moyen-Orient.
Quelqu’un qui y réfléchit, s’aperçoit rapidement qu’elles ne servent que de prétexte aux magnats du pétrole pour soutirer le maximum des consommateurs.
Antécédents historiques…
Depuis l’an 621 av. J.-C., date de l’écriture du livre du Deutéronome, cinquième livre à avoir été rédigé dans la Torah de l’Ancien Testament, il y a un complot d’une poignée d’hommes qui vise à détruire le plus grand nombre du reste.
Cette poignée d’hommes faisait partie d’un peuple que la Bible identifie comme le Peuple Élu, les Israélites ; plus spécifiquement, cette élite se trouvait dans une minorité des douze tribus d’Israël, les tribus de Juda et de Benjamin, qui se referma en ghetto à Jérusalem sous la dominance de la Loi telle que définie dans le Deutéronome.
Ils furent à l’origine du peuple que l’on nomme aujourd’hui : les Juifs.
La poignée d’hommes d’élite en question se forma en une petite secte et dirigea le sacerdoce lévitique d’une main de fer tyrannique et par la peur, proclamant parler au nom de Dieu, Yahvé, dont le Temple à Jérusalem constituait la Maison.
Déjà, à cette époque, cette élite s’était détournée de l’enseignement de la Torah pour s’attacher à des enseignements oraux qui, quelques siècles plus tard, seraient mis par écrit et composeraient ce qu’on appelle aujourd’hui le Talmud.
Ces enseignements étaient la somme compilée des commentaires que les différents rabbins de cette secte avaient formulés, au fil des siècles, au sujet de chaque verset de la Torah.
Il s’agit d’arguments destinés à éviter, par le moyen de savantes torsions, la lecture claire et directe des Écritures.
On se donnait ainsi un outil permettant d’aller à l’encontre des Paroles divines.
En se servant de ce procédé d’arguments tordus, cette secte a trouvé une façon d’implanter dans l’esprit des Juifs une mentalité de race de maîtres dévolue au Peuple Élu.
Prétextant que les Écritures du Deutéronome et de la Torah dans son ensemble sont un commandement de Dieu de se rendre maîtres du monde, cette secte d’initiés aux mystères de Babylone a réarrangé l’interprétation des Écritures de sorte que la conscience du Peuple Élu (les Juifs), se croit un devoir intemporel de maîtriser le monde.
On y suppose qu’il est toujours d’actualité d’obéir aux commandements de Dieu donnés à Moïse d’investir la Terre promise et d’y évacuer les nations païennes en les exterminant et/ou en les prenant pour esclaves.
Depuis, ce commandement se serait étendu au monde entier.
Pour ce faire, la malédiction de Dieu de disperser les Israélites parmi les nations se serait donc transformée en bénédiction cachée, permettant aux descendants du Peuple Élu de s’infiltrer insidieusement parmi les autres peuples et de travailler à s’emparer des rênes du pouvoir économique et politique par la pratique de la tromperie et de la supercherie.
Pouvez-vous réellement croire que cela s’accorderait avec la façon d’agir de Dieu s’il existait réellement ?
Cet « Éternel » aurait-Il choisi que Son peuple pratique le mensonge pour être béni ? L’incompatibilité devrait sauter aux yeux de tout le monde.
Ne perdons pas de vue que l’ordre de Dieu fut donné à la nation d’Israël en entier et visait à leur donner un pays aux limites définies, c’est-à-dire, à partir des frontières de l’Égypte jusqu’au fleuve de l’Euphrate.
Cette bénédiction était conditionnelle au comportement d’Israël envers son Dieu.
Israël n’a pas rempli les conditions et perdit son droit de possession du pays.
Il n’est écrit nulle part que l’ordre était inconditionnel et devait même s’étendre au monde entier.
Il s’agit là d’une invention purement talmudiste.
Quoi d’étonnant à ce que les recherchistes, ne comprenant pas les Écritures, attribuent ce plan diabolique à la Torah dont ils font une lecture biaisée…
Les Protocoles ne sont pas basés sur la Bible, mais sur la fausse interprétation qu’en ont fait une poignée d’hommes, des rabbins initiés, et qu’ils ont compilée dans leur Talmud : Et l’Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d’un bout de la terre jusqu’à l’autre ; et tu serviras là d’autres dieux, que ni toi ni tes pères n’avez connus, des dieux de bois et de pierre. Et tu ne seras point tranquille parmi ces nations, et la plante de ton pied n’aura pas de repos ; mais l’Éternel te donnera là un cœur tremblant, des yeux qui se consumeront, et une âme accablée… (Deutéronome 28:64-65).

L’ordre de Dieu se termina là et la malédiction commença.
Il n’est pas fait mention d’un devoir à continuer l’extermination des nations ou à chercher à les maîtriser.
La dispersion n’était pas une bénédiction, mais une malédiction.
Mais les dirigeants « de Judas » sont passés maîtres dans l’art de la désinformation et de la torsion des Écritures, y allant de leurs opinions teintées d’ambitions malveillantes…
La secte occulte qui dirigeait le peuple Juif fit croire que Dieu avait puni la nation d’Israël pour ne pas avoir obéi à l’édit de détruire complètement les nations païennes et que sa seule rédemption était d’adhérer strictement et de manière fanatique à la Loi afin d’accomplir le dessein mortel que l’on a prêté à Yahvé au sujet de l’avenir de l’humanité.
Ces vérités passèrent loin au-dessus de la tête des dirigeants sectaires de Judas qui inventèrent plutôt l’hégémonie du peuple Juif.
Par conséquent, dans la littérature Juive, on définit les Gentils comme un moyen que Dieu prend pour tester le Peuple Élu.
On les définit comme n’étant rien d’autre qu’un instrument de punition des Élus juifs qui continueront à souffrir tant qu’ils n’auront pas accompli les désirs de Dieu.
Ces désirs étant l’établissement d’un système judaïque lévitique en tant qu’Unique Ordre Mondial, ce qui ne peut se produire que par l’observance stricte de la Loi.
Les Juifs sauront ainsi qu’ils auront accompli la Loi à la satisfaction de Dieu lorsque tous les Gentils seront soumis aux Juifs et que ceux-ci ne seront plus éparpillés parmi les nations.
En d’autres termes, une fois qu’ils auront rétabli un pays commun d’où ils régneront en maîtres absolus sur le monde entier.
Et quand ces nations païennes seront entièrement détruites, alors le Peuple Élu saura qu’il est à nouveau entré dans les bonnes grâces de Yahvé…
Inutile d’être intelligent pour comprendre que la religion, allait servir de moyen d’abêtissement des masses crédules, au seul profit d’une élite de financiers redoutables…
Ainsi, selon la tradition talmudique, chaque fois que les Juifs sont persécutés ou traversent une période d’infortune quelconque, il s’agit d’une manifestation littérale de la défaveur de Yahvé.
C’est un signe que le peuple juif s’est éloigné de Dieu et qu’il est puni.
Ce qui veut dire que les Juifs doivent se battre pour observer la Loi afin d’obtenir les bonnes grâces divines lesquelles culmineront par le retour des Juifs à la Terre promise.
Ce point est de la plus haute signification en relation avec les Protocoles qui déclarent que l’antisémitisme est une partie indispensable de l’accomplissement de cet agenda ancien dans lequel de nombreux Juifs seront sacrifiés pour la Cause.
La Deuxième Guerre Mondiale est l’exemple le plus récent où des centaines de milliers de Juifs furent abominablement persécutés et exécutés.
Cela démontre que l’antisémitisme fut employé par les Sages dans le but de faire avancer à grands pas leur agenda vers un contrôle du monde.
Ces sacrifices humains servirent à stimuler le mouvement quasi global visant à faciliter la réalisation du retour judaïque en Palestine et la création de l’État d’Israël tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les écrits judaïques rédigés dans les premiers siècles après Jésus-Christ par la caste rabbinique poussèrent le concept des Gentils une étape plus loin.
On définit alors ces derniers comme étant des animaux, du bétail, des goïm ou goyim.
C’est ce qu’on trouve dans les écrits du Talmud !
Ça ne se trouve pas dans l’Ancien Testament !
« Le Talmud est constitué de 63 livres d’écrits légaux, éthiques et historiques rédigés par les anciens rabbins. Il fut publié cinq siècles après la naissance de Jésus. Il s’agit d’un abrégé de lois et de traditions. C’est le code légal formant la base de la religion juive et c’est le texte utilisé dans la formation des rabbins ».
[Rabbin Morris N. Kertzer, article intitulé Qu’est-ce qu’un Juif ? du magazine Look de 1952.] « Est-ce que la littérature familière à Jésus dans son enfance existe encore aujourd’hui ? Nous est-il possible d’y avoir accès ? À ces questions, la classe érudite des rabbins juifs répond en montrant le Talmud. Qu’est-ce que le Talmud ? Le Talmud est la forme écrite de ce qu’on appelait, au temps de Jésus, la tradition des anciens et à laquelle Il faisait souvent allusion ».
[Michael Rodkinson (avec l’aide du rabbin Isaac M. Wise), L’histoire du Talmud.]

Comment Jésus Christ (pour autant qu’il est existé, mais c’est une autre histoire), aurait-il été familier avec une littérature qui ne fut mise par écrit que cinq siècles plus tard ?
Jésus Christ, dans son enfance, selon des tonnes de documents écrits pour le faire exister, étudia les Saintes Écritures, c’est-à-dire, l’Ancien Testament.
Le Talmud de l’époque de Jésus Christ était la tradition orale des anciens pharisiens.
Croyez-vous que Jésus Christ aurait étudié cette tradition ?
Voyez quelle opinion Il avait des anciens Sages et de leur tradition : Ils [les Juifs pharisiens] lui répondirent : Notre père est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham … Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez … Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge. Mais parce que je [vous] dis la vérité, vous ne me croyez point. Qui de vous me convaincra de péché ? Et si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu ; c’est pourquoi vous ne les écoutez pas, parce que vous n’êtes point de Dieu. » (Jean 8:39-47)
Mais il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? … Et ainsi vous avez anéanti le commandement de Dieu par votre tradition » (Matthieu 15:3, 6).
Car les pharisiens et tous les Juifs ne mangent point sans se laver les mains jusqu’au coude, gardant en cela la tradition des anciens [le Talmud] ; Et lorsqu’ils reviennent des places publiques, ils ne mangent point non plus sans s’être lavés. Il y a aussi beaucoup d’autres choses qu’ils ont reçues pour les observer, comme de laver les coupes, les pots, les vaisseaux d’airain et les lits. Là-dessus les pharisiens et les scribes lui demandèrent : D’où vient que tes disciples ne suivent pas la tradition des anciens, et qu’ils prennent leur repas sans se laver les mains ? Il leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé à votre sujet, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres ; mais leur cœur est bien éloigné de moi. Mais c’est en vain qu’ils m’honorent, enseignant des doctrines qui sont des commandements d’hommes. Car, en abandonnant le commandement de Dieu, vous observez la tradition des hommes, lavant les pots et les coupes, et faisant beaucoup d’autres choses semblables. Il leur dit aussi : Vous annulez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition [votre Talmud] » (Marc 7:3-9).
Nous savons que les Sages de Sion, caste rabbinique disant que son héritage remonte à l’autorité du livre du Deutéronome, existent bel et bien aujourd’hui.
Ils étaient les adorateurs d’un dieu autre que le Dieu d’amour et de miséricorde qu’il prêchait.
En effet, Il qualifia le dieu judaïque de père du mensonge ; en un mot : Satan !
Ça n’a pas changé depuis.
Cela nous apparaît d’ailleurs clairement en prenant connaissance des passages suivants tirés du Talmud et d’autres écrits talmudiques rabbiniques démontrant à leur tour l’agenda continu visant une domination mondiale par la destruction et la manipulation des nations païennes, plan toujours mis de l’avant par les anciens et leurs disciples quelques 600 ans après avoir été accepté comme manifeste officiel de Yahvé :

Seuls les Juifs sont humains, les non Juifs ne sont pas humains, mais ils sont appelés bétail (Kerithuth 6b, page 78, Jebhammoth 61).

Les non Juifs ont été créés pour servir d’esclaves aux Juifs (Midrasch Talpioth 225).

Comme des vaches et des ânes que tu remplaces, tu peux aussi remplacer des non Juifs (Lore Dea 377,1).

Les relations sexuelles avec des non Juifs sont comme des relations sexuelles avec des animaux (Kethuboth 3b).

Le taux de naissance des non Juifs doit être réduit massivement (Zohar 11,4b).

Il est permis de tromper un goy (Babba Kama 113b).

N’aie aucune pitié pour eux, car il est écrit (Deutéronome VII, 2) : tu ne leur feras point grâce. Par conséquent, si tu vois un Akum (non Juif) en difficulté ou sur le point de se noyer, ne lui viens pas en aide (Hilkoth Akum X, 1).

Même le meilleur des goyim devrait être tué (Abhodah Zarah 26b, Tosephoth).

Quand un Juif maintient un Gentil dans sa grippe, un autre Juif peut aller vers le même Gentil, lui prêter de l’argent et, à son tour, le tromper pour que le Gentil soit ruiné. Car la propriété d’un Gentil (selon notre loi) n’appartient à personne et le premier Juif venant à passer a tous les droits de s’en emparer (Schulchan Aruk, Loi 24).

Il y a encore bien d’autres exemples dans le Talmud où les Gentils, spécialement les chrétiens, sont qualifiés de sous-humains n’existant que pour être exploités ou exterminés.
Le but ultime, parfaitement défini dans le Talmud, est d’hériter des nations païennes sous Yahvé.
Il est évident que ce genre de concept est totalement absent du Nouveau Testament.
Paul, élevé préalablement dans la tradition Juive sous le rabbin Gamaliel, était donc fort au courant de ce concept talmudique.
Ça ne l’a pas empêché de dévoiler un mystère toujours incompris des pharisiens modernes : Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux ; c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que toute la multitude des Gentils soit entrée dans l’Église (Romains 11:25).

Mystère qui n’a pas été manifesté aux enfants des hommes dans les générations passées, comme il a été révélé maintenant, par l’Esprit, à ses saints apôtres et aux prophètes ; Savoir, que les Gentils sont cohéritiers, et qu’ils font un même corps, et qu’ils participent à sa promesse en Christ par l’Évangile (Éphésiens 3:5-6).
Ce que dit Paul, ici, est en contradiction flagrante avec le concept talmudique concernant les Gentils.
D’ailleurs, Paul passe pour un traître à sa nation dans les écrits rabbiniques.
La confirmation que les Gentils ont accès au même salut et au même statut que les Juifs est proprement horrifiante aux yeux des talmudistes.
Le concept des goyim a des implications fondamentales à notre époque, comme le démontrent indubitablement les Protocoles.
Ces derniers ne sont, en fait, qu’un document parmi tant d’autres écrits au cours de l’histoire pour mettre en exergue le même plan manifesté pour la première fois dans les Traditions du Talmud : Jusqu’à ce jour, le Talmud est le sang circulant dans les veines de la religion juive. Quelles que soient la loi, la coutume ou les cérémonies que nous observons ? que nous soyons orthodoxes, conservateurs, réformés ou simplement sentimentalistes par intermittence ? nous suivons le Talmud. C’est notre loi commune…
[Herman Wouk, Le Talmud.]

Il n’y a pas assez de place ici pour retracer l’itinéraire du manifeste talmudique au travers de l’histoire jusqu’à aujourd’hui ; pour cela, je réfère le lecteur au chef-d’œuvre encyclopédique The Controversy of Zion (La controverse de Sion) de Douglas Reed.
Cependant, qu’il me suffise de vous dire que le même principe destructeur, intimement associé à la « Juiverie » et, plus particulièrement, à l’élection héréditaire de Sion s’étant déclarée comme telle, se retrace facilement au travers de l’histoire jusqu’à ce jour, même si les livres d’histoire modernes se montrent très réticents à le documenter en raison de ce qui apparaîtra évident à la lecture des Protocoles.
Le propos de ce bref historique est de vous montrer que les Protocoles ne sont pas uniques et sans précédents dans l’histoire, mais plutôt le produit d’un héritage ancien qui n’a jamais été altéré ni interrompu depuis au moins le milieu du premier millénaire après Jésus-Christ.
En 1492, le grand rabbin d’Espagne, du nom de Chemor, reçut la réponse suivante du Grand Sanhédrin (les Sages de Sion) suite à sa demande de conseils à savoir comment se comporter face à la menace d’expulsion sous la Loi espagnole ; cela illustre fort bien que les élus de l’époque adhéraient toujours au même agenda ancien :
« Bien-aimé frère en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous parlez des anxiétés et des infortunes que vous subissez. Une peine aussi grande que la vôtre nous transperce à cette écoute.

Voici le conseil des Grands Satrapes et des Rabbins :
1. Quant à ce que vous dites que le Roi d’Espagne vous oblige à devenir chrétiens : faites-le puisque vous ne pouvez agir autrement.
2. Quant à ce que vous dites du commandement que l’on vous dépouille de vos biens : faites des marchands de vos fils afin qu’ils puissent dépouiller, petit à petit, les chrétiens des leurs.
3. Quant à ce que vous dites qu’ils attentent à vos vies : faites des médecins et des apothicaires de vos fils afin qu’ils puissent prendre la vie des chrétiens.
4. Quant à ce que vous dites qu’ils détruisent vos synagogues : faites des chanoines et des clercs de vos fils afin qu’ils puissent détruire leurs églises.
5. Quant aux autres vexations dont vous vous plaignez : arrangez-vous pour que vos fils deviennent avocats et hommes de loi, et voyez à ce qu’ils se mêlent toujours des affaires de l’État, pour que, en mettant les chrétiens sous votre joug, vous puissiez dominer le monde et vous venger de lui.
6. Ne déviez pas de cet ordre que nous vous donnons, car vous verrez, l’expérience aidant, que, tout humiliés que vous soyez, vous atteindrez la réalisation du pouvoir »…
(signé) Le Prince des Juifs de Constantinople.
[Julio-Inigrez de Medrano, La silva curiosa, 1608]

Voilà presque une prophétie de ce que l’Europe allait subir par la suite.
De nombreux Juifs suivirent exactement ce qui est cité ici et pénétrèrent l’intimité des cercles aristocratiques établis ; ils devinrent médecins, conseillers, occultistes privés et, plus particulièrement, banquiers des maisons royales et aristocrates.
La Maison des Rothschild en est l’exemple le plus célèbre.
Cela donne une idée fort claire des méthodes que les Sages se préparèrent à employer pour accomplir leur ancien manifeste.
De façon évidente, il y a corrélation directe entre les croyances et les méthodes des Sages du quatorzième siècle et celles dont le plan tirait ses origines, en 621 av. J.-C.
Toutefois, les conseils mentionnés ci-haut aux Juifs espagnols étaient plus qu’une prophétie.
Car, selon la loi talmudique, les paroles des rabbins sont jugées sur le même pied que les Paroles de Dieu.
En fait, le Talmud va encore plus loin en déclarant que les rabbins sont, en réalité, des conseillers envers Dieu quand Celui-ci est incertain sur quelque chose : Au ciel, Jéhovah lui-même étudie le Talmud, debout ; car il a trop de respect pour ce livre (Tr. Mechilla). Les enseignements du Talmud ont préséance sur toutes les autres lois. Ils sont plus importants que les lois de Moïse (Miszna, Sanhedryn XI, 3).

C’est ainsi que les Sages se placent même devant Dieu.
Ces soi-disant hommes de Dieu se sont vraiment donnés comme des hommes-dieux.
Par conséquent, l’édit susmentionné provenant du Grand Sanhédrin aura littéralement été tenu pour instruction divine et eut donc force de Loi.
Vu l’instruction donnée de se convertir au christianisme afin de dominer le monde et se venger de lui, il n’est pas surprenant de voir que des milliers de Juifs aient suivi ce conseil, souvent avec des conséquences désastreuses pour la population hôte gentille.

Il y avait un Juif converti célèbre qui s’appelait Torquemada.
Il devint le premier Grand Inquisiteur de l’Inquisition espagnole.
Entré dans l’Ordre des Dominicains (même avant l’édit du Grand Sanhédrin de 1492), il s’éleva éventuellement au point de devenir l’homme le plus puissant et le plus craint d’Espagne, commandant la torture et la mort de milliers de gens.
Les personnes critiquant les Protocoles citent souvent les horreurs de l’Inquisition comme exemple probant de ce que l’Église catholique possédait des assises historiques plus grandes que les Juifs pour s’avérer chef de file d’une conspiration.
Pour ce faire, on cite également souvent l’exemple de l’Ordre des Jésuites comme étant au cœur du vaste complot, au lieu des Sages juifs.
Toutefois, considérant l’édit talmudique commandant d’infiltrer pour mieux détruire, de même que les visées constamment déclarées des Illuminati et des Protocoles, il ne devrait pas être inconcevable que des Juifs, vivant en accord avec leur religion, aient joué, dès le départ, un rôle significatif dans ces deux organisations.
En effet, le fondateur de l’Ordre des Jésuites (ou Société de Jésus), Ignace de Loyola, était un Juif converti au catholicisme.
Il faisait partie d’une famille de marranes (Juifs convertis) aisés et, de plus, il était chef des Alumbrados (Illuminati) d’Espagne.
Il est fort vraisemblable de croire qu’il descendait de la famille royale khazare venue se réfugier en Espagne après la conquête de la Khazarie par les Russes blancs, vers l’an 1000.

On ne peut que déduire de cela que les Jésuites furent une créature juive : La Société de Jésus nouvellement fondée […] de Saint Ignace. Son secrétaire, Polanco, la seule personne présente à sa mort, était de descendance juive. De même Lainez, un de ses premiers et plus grands convers, était de descendance juive […] En peu de temps, alors que la jeune organisation jésuite devenait une puissance pour la [contre]réforme et la propagande catholiques, les Juifs y furent attirés, comme ils sont toujours attirés par les sphères d’influence, en si grand nombre qu’on trouva difficile de se préserver de ceux qui voulaient détruire l’ordre et l’Église [catholique] tout en prétendant travailler pour eux. Ainsi, un neveu du grand Juif catholique Polanco le suivit dans la société et causa tant de difficultés et de dissensions que, pendant des années, il conduisit ses supérieurs au bord du désespoir.
[William Thomas Walsh, Philippe II, p. 98.] Il est parfaitement compatible avec la loi talmudique que les Juifs trompent les chrétiens et aillent jusqu’à croire à leurs principes tout en oeuvrant à les détruire de l’intérieur.
Nous ne saurons jamais jusqu’à quel point cette main cachée utilisa cette politique.
En Outre, il y a même eu quelques papes juifs : « Anaclet II (1130-1138), Innocent II (1130-1143), Calixte III (1168-1178), Alexandre VI (1492-1503), Clément VIII (1592-1605) et même Pie XI (1922-1939), en plus, Grégoire VI (1045-1046) et d’autres sont possiblement Juifs, en tout ou en partie, Anaclet II, Calixte III et Clément VIII sont généralement classés antipapes. »
[Dietrich Eckert, Le bolchevisme de Moïse à Lénine, traduction et notes de William L. Pierce.] Le pape Alexandre VI est un bon exemple de corruption papale.
Il faisait partie des infâmes Borgia, étant père de Lucrèce (avec qui il fut accusé d’avoir commis l’inceste), et fut assigné par son oncle.
Il régna en tant que pape dans la période succédant l’expulsion d’Espagne de 160.000 Juifs ayant refusé de se convertir au christianisme (catholicisme), lors des dernières années de la campagne brutale de Torquemada et la majeure partie des invasions de Colomb en Indes occidentales.
Au 13ième siècle, on commença à reconnaître un autre ouvrage juif.
La Zohar est une œuvre en cinq volumes qui examine la Torah et la mythologie juive à partir d’un point de vue mystique ; la Zohar est au cœur du système de magie juive qu’on appelle Kabbale.
On dit que la Kabbale (ou Cabale) est l’ancienne tradition orale ésotérique transmise de bouche à oreille (la racine QBL signifie « de bouche à oreille »), depuis l’époque lévitique et l’on attribue son origine à Moïse.
Celui-ci l’aurait reçue de Dieu et avait ordre de ne la transmettre qu’à un groupe soigneusement choisi d’initiés qui s’en montraient dignes.
Bien sûr, on peut faire dire ce que l’on veut à une tradition orale…
Donc, nulle mention de la kabbale dans l’Ancien Testament.
« À partir de 1400, on reconnut plus largement la sainteté de la Zohar dans les milieux kabbalistiques et les critiques que l’on entendait ici et là à son égard, au quatorzième siècle, s’évanouirent (ex. : chez Joseph ibn Wakar, qui écrivit : “La kabbale contient de nombreuses erreurs desquelles on doit se méfier, afin de ne pas se laisser fourvoyer”). À l’époque, la propagation et l’influence de la Zohar se confinèrent principalement à l’Espagne et à l’Italie, et il lui fallut longtemps avant d’atteindre les contrées de l’est des Ashkénazes. La grande élévation de la Zohar au rang de sainteté et d’autorité suprême survint pendant et après la période de l’expulsion d’Espagne et atteint son apogée au seizième et dix-septième siècles ».
[Encyclopédie judaïque, 1997.] Le fait que cet ouvrage étrange ait été accepté chez les Espagnols et les Italiens à l’époque de la lettre du Grand Sanhédrin envoyée au chef des rabbins d’Espagne, est une preuve de plus de l’existence d’une conspiration ancienne et de son acceptation par la hiérarchie juive.
Il serait fort déraisonnable de supposer que la Zohar n’eût pas été reconnue chez les anciens en tant qu’enseignements rabbiniques étant donné qu’elle provenait des tout premiers anciens.
La Zohar rappelle à sa façon l’agenda antique.
Elle affirme que le Messie déclarera la guerre au monde entier et que les rois riposteront. Mais : « le saint Oint, béni soit-il, déploiera sa force et les exterminera du monde ».
Suivant que : « Heureux sera le lot d’Israël que le saint Oint, béni soit-il, a choisi parmi les goyim de qui l’Écriture dit : “Leur œuvre n’est que vanité, c’est une illusion de laquelle nous devons rire ; ils périront tous quand Dieu les visitera dans Sa colère. Au moment où le saint Oint, béni soit-il, exterminera tous les goyim du monde, Israël seul subsistera, comme il est écrit : “Le Seigneur seul sera grand en ce jour-là”.
[Zohar, section Schemoth, folio 7 et 9b ; section Beschalah, folio 58b.]

L’interprétation que la Zohar fait des Écritures laisse franchement à désirer.
Mais les Sages nous ont habitués à ce genre de tour de passe-passe.
Cependant, cela nous permet ici de voir de quelle façon une déformation des Écritures a pu s’opérer sous prétexte d’avoir reçu des traditions orales plus importantes transmises par Moïse.
À première lecture, nous avons l’impression que la déclaration ci-haut mentionnée n’est que la répétition de ce que Dieu aurait dit dans le Deutéronome : Car tu es un peuple consacré à l’Éternel ton Dieu ; l’Éternel ton Dieu t’a choisi, afin que tu lui sois un peuple particulier, d’entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre … Tu détruiras donc tous les peuples que l’Éternel ton Dieu te livre ; ton œil sera pour eux sans pitié … Et il livrera leurs rois entre tes mains, et tu feras périr leur nom de dessous les cieux ; nul ne pourra subsister devant toi, jusqu’à ce que tu les aies exterminés (Deutéronome 7:6, 16, 24).
À partir de ces Écritures, les Sages de Sion se sont forgé un agenda perpétuel à transmettre, sous forme de traditions sacrées et de bouche à oreille, aux générations rabbiniques se succédant pendant plus de 2000 ans !
Il est évident que les Sages ne comprirent pas pourquoi Dieu s’était suscité un peuple, Israël, d’entre les autres peuples.
Il devait servir de terrain pour amener le Schilo, le Messie, Jésus-Christ !
Ils ne comprirent pas davantage pour quelle raison Dieu leur ordonna d’exterminer les peuples païens qui vivaient alors en Terre promise.
Ils crurent que cet ordre d’extermination demeurait en vigueur après leur possession de la Terre promise.
Ils s’en servirent donc pour créer dans l’esprit du peuple juif l’idée d’une hégémonie juive sur le monde.
Au dix-huitième siècle, nous trouvons une autre manifestation de la conspiration ancienne, cette fois, dans les œuvres d’Adam Weishaupt qui fonda, en 1776, la branche bavaroise de l’ordre secret des Illuminati.
Bon nombre de gens considèrent que la philosophie et l’œuvre de Weishaupt sont la véritable origine des Protocoles.
Les papiers et l’agenda de Weishaupt furent découverts en juillet 1785, lorsqu’un émissaire illuminatus, nommé Lanze, fut frappé par la foudre alors qu’il les apportait en Silésie.
On fit tant de cas de cette série de documents, appelée Les écrits originaux de l’Ordre des Illuminati, que l’ordre fut légalement supprimé.
Or, il ne cessa jamais d’exister complètement et il se perpétue encore aujourd’hui sous couverture de sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie.
S’il y a beaucoup de similitudes entre Les écrits originaux de l’Ordre des Illuminati et les Protocoles, rien d’étonnant à cela, Weishaupt était Juif et Jésuite, Ignace de Loyola était Juif, chef des Illuminati d’Espagne, talmudiste et kabbaliste.
C’est en Espagne que le Grand Sanhédrin envoya sa lettre au chef des rabbins à l’époque où Loyola fonda son Ordre.
Faites les recoupements vous-mêmes…
Les Illuminati déclaraient comme buts de détruire l’ordre établi de la société et de le remplacer par un Nouvel Ordre Mondial : il propose comme fins de l’illuminisme l’abolition de la propriété, de l’autorité sociale, de la nationalité et le retour de la race humaine vers le joyeux état dans lequel elle ne formait qu’une seule famille sans besoin artificiel, sans science inutile, chaque père étant prêtre et magistrat…
[Henry Martin, Histoire de France.] Ce plan deviendra familier à tout lecteur des Protocoles.
En fait, cette position « socialiste » fut au cœur même du conflit sanguinaire connu sous le nom de la Révolution française de 1789 orchestrée par les francs-maçons illuminati.
En dehors des preuves circonstancielles, il n’y avait pas, à l’époque, de document prouvant que les Illuminati étaient judaïques.
À moins d’être déjà d’accord sur le fait que les Protocoles soient authentiques, nous avons une preuve, ici, car il y est clairement établi que la société secrète qui rédigea les Protocoles fut également la main qui oeuvra secrètement derrière la Révolution française.
Si les Protocoles proviennent vraiment de l’œuvre des Sages de Sion, alors, nous n’avons aucune raison de douter de cette affirmation.
En conséquence de quoi, nous avons tout lieu de croire que Weishaupt et les Illuminati furent voués à l’accomplissement de la conspiration ancienne et que la main cachée derrière Weishaupt était, en vérité, l’élection de Sion.
Il est toujours utile d’examiner à qui toute crise bénéficie sur le plan mondial.
Grâce à la Révolution française, certains retirèrent d’énormes bénéfices et, de ce fait, remplirent le vide de pouvoir créé par l’anéantissement de l’ancienne aristocratie.
En 1806, Napoléon fit cette remarque : Par quel miracle les provinces de France sont-elles devenues aussi hypothéquées envers les Juifs, alors qu’ils ne sont que soixante mille dans le pays ?
[Lettre citées des Manuscrits de Napoléon, 1811.]

Dans la même veine, les seuls groupes à avoir tiré si grand profit des deux Guerres Mondiales sont les sionistes, qui y gagnèrent tout un pays, et les communistes, qui héritèrent d’une portion considérable de l’Europe de l’Est.
Pendant ce temps, l’Ouest souffrit énormément en terme de dettes contractées envers les multinationales et les banques, lesquelles étaient en très grande partie aux mains des financiers juifs.
Dans l’ensemble de la population mentalement contrôlée du monde occidental, on a répandu l’obscène illusion que les alliés, les bons gars, avaient gagné la Guerre.
Pourtant, le fait demeure que l’élite cachée du pouvoir juif, ceux qui ne se salissent jamais les mains et ne s’impliquent jamais dans les combats, quelque soit le conflit, a remporté pratiquement toutes les guerres, petites ou grandes, du vingtième siècle.

Israël a gagné la guerre [la Première Guerre Mondiale] ; nous l’avons faite ; nous l’avons développée ; nous en avons profité. Ce fut notre vengeance suprême sur le christianisme.
[L’ambassadeur juif d’Autriche à Londres, le Comte Mensdorf, 1918.]

Si vous examinez chacune des guerres d’Europe au dix-neuvième siècle, vous verrez qu’elles se sont toujours terminées avec l’établissement d’une “balance de pouvoir”. À chaque remaniement, il y eut une balance de pouvoir dans un nouveau regroupement autour de la Maison des Rothschild en Angleterre, en France et en Autriche. Elle regroupa les nations de telle sorte que si un roi quelconque déviait de la ligne de conduite, une guerre éclatait et elle se décidait selon la direction du financement. La recherche de l’état des dettes des nations belligérantes nous indique habituellement qui doit être puni.
[L’économiste Stuart Crane.]

« Celui qui répand le sang des goyim offre un sacrifice à Dieu. »
[Talmud, Jalqut Simeoni.]

La vision de Weishaupt d’un Nouvel Ordre de raison mondiale, comprenant la destruction du christianisme et l’abolition de la propriété privée, était, non seulement un présage de la Révolution française, mais aussi de la Révolution bolchevique russe dont on a des preuves qu’elle fut mise en scène par les Juifs aux accents de la conspiration, tel que souligné dans les Protocoles.
En rétrospective, les Protocoles confirment la manière par laquelle les Illuminati (les Sages) exécutèrent leur plan sur la scène mondiale.
Ils utilisèrent la Franc-maçonnerie, hôte dans lequel leurs agents s’étaient infiltrés… et ils manipulèrent l’aristocratie, la royauté, les politiciens et les penseurs européens à l’intérieur de cet ancien ordre déjà établi qui, jusqu’alors, avait été une organisation des Gentils vouée à la promotion des secrets des anciens ; les secrets et la sagesse mêmes que les fraternités judéo-chrétiennes avaient cherché à éradiquer du savoir des Gentils.
Car dans l’occultation réside une grande partie de notre force. Pour cette raison, nous devons toujours nous couvrir du nom d’une autre société. Les loges, sous l’égide de la franc-maçonnerie, sont en attendant le manteau le plus convenable à nos desseins […] Comme, dans les Ordres spirituels de l’Église catholique, la religion ne fut, hélas !, qu’un prétexte, de même notre Ordre aussi, d’une manière plus noble, tente de se cacher derrière une société savante ou quelque chose du même genre…
[Weishaupt.]

Ce que sous-entend cette citation, c’est que le catholicisme romain, la plus grosse organisation du christianisme organisé, ne fut toujours que la façade d’un agenda secret opéré de derrière la scène par une main cachée.
Déclaration des plus révélatrices, à la lumière de l’information mentionnée plus haut, à savoir qu’il fut ordonné aux Juifs de se convertir au christianisme afin de dominer le monde et de se venger.
C’est un concept terrifiant à accepter pour la plupart des chrétiens, car il implique que ce genre de christianisme servait essentiellement de marchepied à la judaïsation du monde et que son utilité à la cause avait été jugée accomplie par l’Ordre secret ancien qui le nourrissait.
À celui qui fait des recherches appropriées, il sera d’ailleurs relativement aisé de voir les parallèles frappants entre le catholicisme et le judaïsme, tant au point de vue des doctrines et des rituels que dans leurs fonctionnements respectifs.

Weishaupt pénétra dans la franc-maçonnerie en 1777, un an après avoir officiellement formé la branche bavaroise des Illuminati.
Même s’il méprisait profondément la franc-maçonnerie et le catholicisme, en bon Juif talmudiste, Weishaupt utilisa les deux systèmes à ses fins.
Il construisit l’Ordre selon le modèle de l’Ordre des Jésuites et inséra les Illuminati au sein de l’Ordre de la Franc-maçonnerie.
Il conçut son système d’après la structure pyramidale d’un nid d’abeilles dans lequel chaque ouvrier de l’agenda opère à l’intérieur de sa propre cellule d’information ; donc, s’il est découvert, il sera incapable de révéler les secrets des autres qui opèrent dans leurs propres cellules.
Ces agents compartimentés opèrent apparemment de manière isolée, pendant que ceux placés plus haut dans la chaîne de hiérarchie sont en mesure d’observer et de guider ceux qui se trouvent sous eux en ayant un portrait plus global du déroulement de l’agenda.
Une poignée d’hommes s’arrangèrent donc pour contrôler les autres, plus nombreux, par cette structure de pouvoir à l’infini.
De cette manière, Weishaupt infiltra la franc-maçonnerie et l’Illuminisme s’empara de l’Ordre par l’intérieur.
Bientôt, il commença à remodeler la structure de la Franc-maçonnerie et inventa des degrés d’initiation qui n’étaient, selon lui, qu’un écran de fumée et un outil au service de l’agenda.
En devenant l’architecte de la franc-maçonnerie moderne, Weishaupt fut en mesure de recruter les esprits les plus vifs de son époque au sein de la franc-maçonnerie et les amener au niveau illuminatus, tout en employant la structure franc-maçonnique existante comme un paravent par lequel il pouvait influencer tout l’éventail de l’aristocratie et de la royauté européenne, ainsi que tous les niveaux de la hiérarchie sociale européenne sur lesquels dominait la franc-maçonnerie en tant qu’élément commun.
Par le contrôle des écoles et les institutions du haut savoir, de nouveaux initiés dotés de l’intellect et des prédispositions les plus élevés furent amenés à œuvrer pour l’agenda, sciemment ou inconsciemment.
Nous attirons encore votre attention sur les ordres donnés au chef des rabbins d’Espagne, à savoir que leurs fils se déguisent à l’image de leurs ennemis afin de provoquer la chute de ces derniers.
Certains chercheurs en sont venus à la conclusion que Weishaupt était lui-même Juif doublé d’un Jésuite.
Tout porte en effet à le croire.
Cependant, ce que nous savons être un fait, c’est qu’il s’associa à un entourage de Juifs.
L’auteur juif, Bernard Lazare, déclare catégoriquement : qu’il y avait des Juifs, des Juifs kabbalistes, autour de Weishaupt.
La similitude entre l’agenda de Weishaupt et celui des Sages de Sion est frappante.
Quoiqu’ils ne fussent pas ouvertement judaïques, les papiers de Weishaupt démontrent une méthodologie qui devait atteindre les mêmes fins que la conspiration ancienne : un Ordre Mondial dirigé par une élite se proclamant supérieure.
Un indice de l’origine des idées de Weishaupt transpire des déclarations suivantes faites dans ses documents : le chef de chaque famille sera ce que fut Abraham, le patriarche, le prêtre et le seigneur incontesté de sa famille, et la Raison sera le seul code de l’Homme.
Ce qui montre une similarité étonnante avec les paroles de Moïse Mendelsshon (grand-père du musicien), leader spirituel de la pensée juive allemande et un des hommes dont on se demande s’il n’était un Juif de l’entourage de Weishaupt.
Nos Rabbins enseignent unanimement que les lois écrites et orales, formant conjointement notre religion révélée, ne sont obligatoires que pour notre nation seulement […] Nous croyons que Dieu a dirigé toutes les autres nations de la terre à adhérer aux lois de la nature et à la religion des patriarches [lois noachides ou lois de Noé].
[M. Samuels, Mémoires de Moïse Mendelsshon.] Il serait bon de noter que l’agenda de Weishaupt fut dévoilé grâce à un accident par le moyen duquel les documents secrets sont devenus possession publique ; par conséquent, ces documents, de même que Weishaupt, ne peuvent représenter qu’une partie seulement d’un agenda plus vaste.
Weishaupt peut n’avoir été qu’un directeur de succursale locale dans une plus grande structure hiérarchique en forme de nid d’abeilles dont les ficelles étaient tirées par des agents dont Weishaupt n’était sans doute pas au courant de l’existence.
Une masse de preuves pèse très lourdement en faveur d’un Adam Weishaupt n’ayant été, en définitive, qu’une abeille ouvrière dans un système qu’il n’initia qu’en apparence seulement, par le biais de l’Ordre des Illuminati !
Pour un portrait plus complet de ce stade de la conspiration, nous référons le lecteur au livre de Nesta Webster, Sociétés secrètes et mouvements subversifs.

Benjamin Franklin, homme d’état américain et dignitaire de la Franc-maçonnerie (1706-1790), perçut clairement et prédit avec précision, au dix-huitième siècle, la mise en œuvre du Nouvel Ordre Mondial talmudique : « Je suis en parfait accord avec le général Washington en ce que nous devons protéger notre jeune nation [les Etats-Unis] contre une influence et une pénétration insidieuses. La menace, messieurs, ce sont les Juifs. Dans quelque pays que ce soit où les Juifs se sont incrustés en grand nombre, ils y ont abaissé le niveau moral ; déprécié son intégrité commerciale ; se sont isolés et n’ont pas été assimilés ; se sont moqués de la religion chrétienne sur laquelle se fonde notre pays et ont essayé de la saper en s’objectant à ses restrictions ; ils ont construit un état dans l’État ; et, lorsque confrontés, ont tenté d’étrangler financièrement le pays à mort, comme ce fut le cas pour l’Espagne et le Portugal. Pendant plus de 1700 ans, les Juifs se sont lamentés de leur mauvais sort en ce qu’ils furent exilés de leur patrie, comme ils appellent la Palestine. Mais, messieurs, le monde le leur donnerait-il sur simples honoraires qu’ils trouveraient immédiatement une raison de ne pas y retourner. Pourquoi ? Parce que ce sont des vampires, et que les vampires ne vivent pas de vampires. Ils ne peuvent vivre seulement entre eux. Ils doivent subsister sur le dos des chrétiens et des autres nations qui ne sont pas de leur race. Si vous ne les écartez pas des Etats-Unis, de par leur Constitution, en moins de 200 ans, ils vont essaimer ici en si grand nombre qu’ils vont dominer et dévorer le pays et changer la forme de notre gouvernement pour lequel nous, les Américains, avons répandu notre sang, donné nos vies, nos biens et mis en jeu notre liberté. Si vous ne les écartez pas, en moins de 200 ans, nos descendants travailleront dans les champs pour leur fournir des biens, pendant qu’eux seront à se frotter les mains dans les immeubles des comptables. Je vous avertis, messieurs, si vous n’écartez pas les Juifs pour toujours, vos enfants vous maudiront sur vos tombes. Les Juifs, messieurs, sont des Asiatiques ; laissez-les naître où ils voudront et, durant même des générations en dehors de l’Asie, ils ne seront jamais autre chose. Leurs idées ne se conforment pas à celles des Américains et ne le feront pas, quand bien même ils vivraient parmi nous dix générations. Un léopard ne peut changer ses taches. Les Juifs sont des Asiatiques et sont une menace pour notre pays si nous leur en permettons l’entrée ; ils doivent être exclus par ce Congrès constitutionnel.
[Déclaration faite lors d’un Bavardage autour de la table durant l’intermission, au Congrès Constitutionnel de Philadelphie de 1787. Cette déclaration fut enregistrée dans le journal de Charles Cotesworth Pinckney, délégué de la Caroline du Sud]

Ensuite, au 19 ième siècle, Benjamin Disraeli, Juif baptisé, proclama : le monde est gouverné par des personnages fort différents de ce que peuvent imaginer ceux qui ne se trouvent pas en arrière-scène […] L’influence des Juifs se retrouve dans le dernier débordement du principe destructeur en Europe. Une insurrection est à prendre place contre les traditions et l’aristocratie, contre la religion et la propriété […] L’égalité innée des hommes et l’abrogation de la propriété sont proclamées par les sociétés secrètes qui forment des gouvernements provisionnels et des hommes de race juive se retrouvent à la tête de chacun d’eux.
[D’une déclaration faite à la Chambre des Communes, en 1852.] En Russie, le nouveau pouvoir au sein du judaïsme prenait de la vigueur.
Les Juifs khazars, ou Juifs de l’Est, étaient une ancienne race de guerriers d’origine turque qui s’était convertie massivement au judaïsme à la fin du huitième siècle.
Ils furent conquis par les Russes indigènes et la plus grande partie des Khazars demeurèrent en Russie sous leur gouvernement talmudique tissé serré.
Ils se ghettoïsèrent pour vivre strictement sous la Loi talmudique et s’isolèrent en autant que possible de la nation hôte, sauf dans les régions d’occupation où l’on pouvait exécuter les édits talmudiques ordonnant de profiter de leurs hôtes.
De Russie, les Juifs khazars, par ailleurs appelés également les Ashkenazim ou Ashkénazes, émigrèrent en Pologne, en Hongrie, en Tchécoslovaquie et en Allemagne de l’Est.
Dans toutes ces régions, ils s’imposèrent la Loi talmudique commandant à leur communauté de s’installer en ghettos.
Il est important de bien comprendre que le système des ghettos ne fut pas imposé aux Juifs par leurs hôtes : ils se l’imposèrent eux-mêmes !
Ce sont eux qui refusèrent toujours de s’intégrer à la culture indigène et non le contraire.
En 1865, un certain rabbin juif, nommé Rzeichorn, livra un message à Prague.
Il s’agit d’un résumé fort précis de plusieurs aspects des Protocoles qui allaient s’avérer lumineux quelques décennies plus tard.
Le document suivant fut publié onze ans après par Sir John Radcliff, assassiné peu après, témoignant des pouvoirs de l’organisation secrète de l’élite juive même alors.
Il s’agit également d’une dure révélation pour quiconque nourrit l’impression que le vrai judaïsme orthodoxe est une religion comme les autres, fondée sur la recherche de l’amélioration spirituelle, de l’amour et de la paix universelle.

Comme les Protocoles, depuis que ce document a été publié, le plan qui y est décrit s’est exécuté de manière démontrable : « L’or dans les mains d’experts sera toujours l’outil le plus utile pour ceux qui le possèdent et un objet d’envie pour ceux qui n’en ont pas. Grâce à l’or, l’on peut acheter les consciences les plus droites ; grâce à l’or, l’on peut fixer la valeur de toutes les actions, le prix de toutes les marchandises, on peut le prêter aux états que l’on tiendra ensuite à notre merci. Déjà, les principales banques, les marchés boursiers du monde, les prêts à tous les gouvernements sont dans nos mains. L’autre grand pouvoir, c’est la presse. En répétant constamment certaines idées, à la fin, la presse les fait apparaître comme des vérités. Le théâtre rend des services similaires partout où le théâtre et la presse suivent nos directives. Par une campagne infatigable en faveur de la forme démocratique de gouvernement, nous diviserons les Gentils entre eux en partis politiques ; nous détruirons alors l’unité de leurs nations et nous sèmerons les graines de la discorde. Dénués de pouvoir, ils devront alors accepter la loi de nos banques, toujours unies, toujours vouées à notre cause. Nous pousserons les chrétiens à la guerre par une exploitation judicieuse de leur orgueil et de leur stupidité. Ils se massacreront les uns les autres et feront de la place là où nous installerons notre peuple. La possession de la terre a toujours procuré influence et puissance. Au nom de la justice et de l’égalité, nous diviserons les grandes propriétés ; nous donnerons de petits fragments de ces propriétés aux paysans qui les désirent de tout leur cœur, mais qui seront bientôt après endettés envers nous par l’exploitation de ces propriétés. Notre capital nous permettra de devenir les vrais maîtres. À notre tour, nous serons les grands propriétaires terriens et cette possession nous assurera le pouvoir. Utilisons notre force pour remplacer la circulation de l’or par celle du papier : nos banques absorberons l’or et nous déciderons ensuite quelle valeur le papier aura. Cela fera de nous les maîtres de chaque existence humaine. Nous avons parmi nous beaucoup de très bons orateurs capables de feindre l’enthousiasme et de convaincre les masses ! Nous les enverrons parmi les nations pour annoncer les changements qui apporteront bonheur et prospérité à l’humanité. Grâce à l’or et à la flatterie, nous nous gagnerons le prolétariat qui prendra sur lui d’exterminer le capitalisme chrétien. Nous promettrons aux travailleurs des salaires qu’ils n’ont jamais osé rêver, mais nous hausserons en même le prix de toutes les nécessités à tel point que notre profit n’en sera que plus grand. De cette manière, nous préparerons les révolutions que les chrétiens dirigeront eux-mêmes et desquelles nous récolterons les fruits. Par nos plaisanteries et nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules et éventuellement odieux, leur religion tout aussi ridicule et odieuse que leurs prêtres. Nous deviendrons maîtres de leurs âmes, parce que notre pieux attachement à notre religion leur prouvera la supériorité de nos âmes. Nous avons déjà établis des hommes à nous dans les postes clés. N’épargnons aucun effort pour fournir aux goyim des hommes de loi et des médecins. Les hommes de loi sont au courant de tous les intérêts. Les médecins, dès qu’ils traversent le pas de la porte d’une maison, deviennent les confesseurs et les directeurs de la conscience de leurs patients. Mais plus que tout, prenons le contrôle de l’éducation, des écoles. Par elles, nous répandrons les idées qui nous sont utiles et nous modèlerons le cerveau des enfants à notre convenance. Si, d’infortune, l’un d’entre nous tombe dans les griffes de la justice, portons-nous tous à son aide et trouvons autant de témoins que l’exige le besoin pour le sauver des juges jusqu’au moment où nous deviendrons nous-mêmes les juges.
[Rzeichorn, publié par Sir John Radcliff en 1876.]

La citation précédente fut écrite en 1943 par John Amery, dans England and Europe, dans lequel il ajouta :
« Nous n’avons qu’à ajouter le petit passage suivant du Judisk Tidskrift No 57, 1929, que nous devons à la plume d’un certain Blumenthal : Notre race a donné un nouveau Messie au monde, mais il possède deux faces et porte deux noms ; d’un côté, il s’appelle Rothschild, chef des grands capitalistes, et de l’autre, Karl Marx, le grand prêtre des ennemis du capitalisme… « Blumenthal pourrait ajouter maintenant que, si son messie a deux faces, il possède aussi deux masques, celui de Roosevelt et l’impérialisme américain, ainsi que Staline et le paradis communiste. Entre les deux, l’Empire britannique est réellement coincé »…
Comme cela fait écho aux édits judaïques précédents selon lesquels le rabbin Rzeichorn doit être considéré comme un homme juste en regard de sa stricte observance de la Loi de Yahvé ! : « Aujourd’hui je commencerai à répandre la crainte et la terreur de ton nom sur les peuples qui sont sous tous les cieux ; en sorte qu’entendant parler de toi, ils trembleront, et seront effrayés à cause de toi » (Deutéronome 2:25). « Quand l’Éternel ton Dieu t’aura béni, comme il te l’a dit, tu prêteras sur gage à beaucoup de nations, et tu n’emprunteras point sur gage ; tu domineras sur beaucoup de nations, et elles ne domineront point sur toi » (Deutéronome 15:6). « Quant à ton esclave et à ta servante qui t’appartiendront, ils viendront des nations qui sont autour de vous ; c’est d’elles que vous achèterez l’esclave et la servante. Vous pourrez aussi en acheter des enfants des étrangers qui séjourneront avec vous, et de leurs familles qui seront parmi vous, qu’ils engendreront dans votre pays ; et ils seront votre propriété » (Lévitique 25:44-45). « J’ébranlerai toutes les nations, et les trésors de toutes les nations arriveront, et je remplirai cette maison de gloire, a dit l’Éternel des armées. L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées » (Aggée 2:2-7).
Dans les Écritures de l’Ancien Testament, il est dit que Dieu aurait accordé des bénédictions ponctuelles au peuple d’Israël, c’est-à-dire, des bénédictions conditionnelles à l’obéissance d’Israël, selon une alliance (ancienne) que les deux partis devaient respecter.
Israël n’ayant pas respecté sa part du contrat, Dieu, qui aurait évidemment prévu la réaction charnelle du peuple physique d’Israël, serait donc venu sur terre, sous forme de Jésus-Christ, pour passer une nouvelle alliance avec son peuple, un peuple spirituel, cette fois.
Cette nouvelle alliance ne comprenait pas les mêmes bénédictions conditionnelles que l’ancienne alliance contenait.
En mourrant, Jésus-Christ, Dieu dans la chair, aurait mis fin à l’ancien contrat et aurait établi un nouveau contrat.
Le peuple juif, sauf un petit reste, aurait rejeté, et Jésus-Christ et sa nouvelle alliance.
Depuis lors, il serait impossible aux Juifs de comprendre, même l’ancienne alliance.
La rédaction du Talmud est fondée sur cette fausse prémisse et tord les Écritures à un point tel que les sionistes talmudistes sont en train de mener le monde à sa destruction.
C’est ainsi que, se basant sur les écrits talmudiques des anciens rabbins, Rzeichorn ne fait que répéter la vision des autres hommes/dieux de sa tribu.
Tu ne feras pas de mal à ton prochain, mais il n’est pas écrit, tu ne feras pas de mal à un goy (Mishna Sanhedrin 57). Lorsque tu vas à la guerre, n’y va pas le premier, car tu pourrais revenir le premier. Kannan a recommandé cinq choses à ses fils : Aimez-vous les uns les autres ; aimez le vol ; haïssez vos maîtres ; et ne dites jamais la vérité (Pesachim F. 113-B). Un Juif peut voler un goy, c’est-à-dire, il peut le tromper dans une facture s’il est peu probable qu’il le détecte (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 28, art. 3 et 4). Ceux qui ne reconnaissent pas la Torah et les Prophètes doivent être tués. Celui qui a le pouvoir de les tuer, qu’il les tue publiquement avec l’épée. Sinon, qu’il emploie des artifices jusqu’à ce qu’ils soient supprimés (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 424, 5). Tous les biens des autres nations appartiennent à la nation juive qui, par conséquent, est habilitée à les saisir sans aucun scrupule. Un Juif orthodoxe n’est pas obligé d’observer des principes moraux envers les gens des autres tribus. Il peut agir contre la moralité si cela lui est profitable ou profite aux Juifs en général (Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 348).

Ce sont les Juifs de ces communautés talmudiques d’Europe de l’Est et de Russie qui avancèrent la philosophie du sionisme sur la scène politique mondiale à la fin du dix-neuvième siècle.
La cabale mondiale des sionistes ne tint pas compte, en 1945, du fait que ces Juifs orientaux n’avaient absolument aucun lien ou aucun droit raciaux à la création ultérieure de l’état d’Israël.
Bien entendu, le concept du sionisme eut aussi des répercussions sur le monde des Gentils, comme nous l’avons constaté en lisant les passages talmudiques cités plus haut.
Comme principal prétexte pour convaincre l’Occident de l’aspect désirable du sionisme, on écrivit à grand renfort dans les médias que de terribles persécutions de Juifs avaient lieu dans la patrie.
Il s’agissait essentiellement d’une propagande de la presse pour attirer la sympathie envers la cause.
On faisait fermenter le sionisme en Occident où l’on continuait à y gagner le soutien fondamental des esprits politiques protestants (biaisés en ce qui regarde l’Ancien Testament) qui souhaitaient aider la cause de leurs aïeux religieux.
En même temps, dans l’Est, la philosophie communiste se développait et commençait à s’étendre comme force politique substantielle.
Les philosophes et leaders communistes ressortaient des régions juives talmudistes de Russie. L’idéal même du communisme était de détruire l’ordre social et le règne existant en Russie et, ensuite, aller de l’avant vers une révolution mondiale.
Le Talmud et les Protocoles illustrent qu’il s’agit exactement du même agenda que la conspiration ancienne maintint et exécuta durant les 2500 ans passés jusqu’ici.
Le sionisme et le bolchevisme aboutirent au succès dans la même semaine de 1917.
Le premier à Londres, quand le gouvernement britannique s’engagea finalement dans l’établissement d’une Palestine juive… et le second à Moscou lors du déclenchement de la Révolution bolchevique.
L’amère ironie de cette saga, c’est que, par la conquête de la Russie, au moyen d’un gouvernement judaïque, le bolchevisme détruisit la raison même pour laquelle le sionisme se mit à exister officiellement : la supposée persécution des Juifs en Russie.
Composé en grande majorité de Juifs, le gouvernement communiste rendit illégal l’antisémitisme.
Mais tout cela fut oublié, car les sionistes britanniques et américains trimèrent dur sur leur sainte mission.
Le sionisme et le communisme étaient indubitablement les deux côtés de la même médaille.
Le passage suivant de Douglas Reed résume fort bien la situation : « Dans la tradition d’Edmund Burke et de John Robison, de George Washington, d’Alexander Hamilton et de Disraeli, M. Winston Churchill écrivit : “L’on serait porté à croire que l’Évangile de Christ et l’évangile de l’anti-Christ étaient destinés à provenir du même peuple ; et que cette race mystique et mystérieuse fut choisie pour les manifestations suprêmes, tant divines que diaboliques […] De l’époque de ‘Spartacus’ Weishaupt à celle de Karl Marx, et jusqu’à Trotski (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration mondiale pour la chute de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur fond d’entrave au développement, d’envieuse malveillance et d’égalité impossible, n’a cessé de grandir. Comme l’a si bien démontré une écrivaine moderne, Mme Nesta Webster, elle joua un rôle reconnaissable de façon définitive dans la tragédie de la Révolution française. Elle fut le ressort principal de tous les mouvements subversifs du dix-neuvième siècle ; et enfin maintenant, cette bande de personnalités extraordinaires, provenant du milieu des grandes cités d’Europe et d’Amérique, a saisi le peuple russe par le chignon et est pratiquement devenue maîtresse indiscutable de cet empire énorme. Point n’est besoin d’exagérer la part jouée dans la création du bolchevisme et la provocation de la Révolution russe par ces Juifs internationaux pour la plupart athées. Elle est certainement très grande et surpasse probablement toutes les autres »… « C’est la dernière déclaration franche (que j’ai découverte) faite par un leader public sur la question. Après elle, le ban tomba sur toute discussion publique et un grand silence s’en suivit et ce, jusqu’à aujourd’hui. En 1953, M. Churchill refusa la permission (requise sous la loi anglaise) de faire un photostat de cet article (Illustrated Sunday Herald, 8 février 1920) sans dire pourquoi ».
« M. Churchill, en 1922 (lorsqu’il était Secrétaire des colonies) écrivit : “Des déclarations non autorisées ont été faites à l’effet que le dessein visé est de créer une Palestine entièrement juive. On a sorti des phrases comme ‘la Palestine deviendra aussi juive que l’Angleterre est anglaise’ ” (reproche direct envers le Dr Weizmann). “Le gouvernement de sa Majesté considère ce genre de suggestion comme impraticable et n’a rien de tel en vue. Il n’a pas non plus, en quelque occasion que ce soit, considéré la disparition ou la subordination de la population arabe, de sa langue ou de sa culture en Palestine” (dans la Deuxième Guerre Mondiale, comme Premier Ministre, et après, comme Chef de l’opposition, M. Churchill donna son soutien au processus nié ici). »
[La controverse de Sion, Douglas Reed.] Évidement, Churchill allait devenir une des figures centrales de l’histoire du monde en travaillant étroitement avec les banquiers et politiciens sionistes juifs et non juifs, comme les Rothschild.
Il fut dès lors un agent des Sages/Illuminati.
Depuis la Deuxième Guerre Mondiale, tout ce qui a trait à la conspiration ancienne, à la haine Juive envers les nations « gentilles » et aux comptes-rendus historiques qui démontrent l’influence destructrice massive qu’exercent les Juifs sur l’humanité, tout cela, dis-je, fut rendu tabou.
La moyenne des gens réagit avec indignation et horreur, aujourd’hui, à la simple suggestion que le peuple Juif puisse être autre chose que la race la plus persécutée du monde.
Mais la moyenne des gens n’a absolument aucune information sur laquelle fonder son opinion.
La réaction face à l’exposition de la conspiration ancienne n’est rien d’autre qu’un réflexe conditionnel de Pavlov, créé et instillé par les auteurs même de la conspiration ancienne.
Et, de nos jours, rares sont ceux qui oseront, ne serait-ce que murmurer contre cette oppression Juive des plus englobantes sur l’humanité.
Comme les Juifs de jadis devinrent chrétiens afin d’échapper à la persécution, de même la majorité de la population en général est devenue une foule d’agents du judaïsme, qu’elle en soit consciente ou non, comme à l’époque biblique d’Esther.
Et dans chaque province, et dans chaque ville, dans les lieux où la parole du roi et son ordonnance parvinrent, il y eut parmi les Juifs de l’allégresse et de la joie, des festins et des jours de fêtes. Et beaucoup de gens d’entre les peuples du pays se firent Juifs, parce que la crainte des Juifs les avait saisis (Esther 8:17).
Il est extrêmement rare, aujourd’hui, de trouver de l’information concernant la conspiration ancienne, à cause de la censure massive des écrits et du manque de volonté de la part de la population en général à considérer comme une possibilité quelque chose qu’ils ont appris, dès leur naissance, à voir comme outrageante et ridicule.
Chaque génération naît dans un monde toujours plus sujet à la censure et à l’illusion.
Éventuellement, il deviendra impossible de retracer la véritable histoire des Juifs et de leur influence destructrice.
Tout le monde aura tellement été judaïsé que la simple pensée d’une oppression judaïque sera étrangère à tous les esprits.
Il fut donc très inhabituel d’entendre les paroles suivantes proférées lors d’une interview sur une station télé majeure aux USA : « Chaque race a hérité de certaines caractéristiques. Dans le cas des Juifs, elles comprennent le marchandage, le monnayage, l’usure, et une répugnance pour le travail productif méprisé comme étant en deçà de la dignité des Juifs dans leur bible appelée “le Talmud”. Les Juifs n’ont pas changé depuis l’époque où Jésus-Christ s’empara d’un fouet et chassa les changeurs du Temple. Les Juifs se sont toujours unis pour former des monopoles. Aujourd’hui, ils contrôlent toutes les chaînes de grands magasins, les ateliers spécialisés, ainsi que les bijouteries lucratives et le commerce de fourrure animale. Les Juifs règnent dans le domaine de tous les métaux précieux, comme l’or, l’argent, le platine, l’étain, le plomb, etc. Ils se mettront toujours en bande afin de mettre en faillite les compétiteurs « gentils ». De nos jours, l’Amérique est inondée d’immigrants juifs en provenance de Russie et il y en a même 20.000 par année qui quittent Israël pour les USA, tous avec des signes de piastres dans les yeux. Les Juifs ont employé leur puissance monétaire tant vantée pour se saisir des rênes du Parti démocratique et amènent plus de 50 % de toutes les contributions financières. Aujourd’hui, ils construisent de plus en plus d’usines américaines majeures. Alors qu’ils ne sont que 3 % de la population, les Juifs contrôlent au-delà de 25 % de la richesse nationale et ce pourcentage s’accroît chaque année. C’est le seul groupe racial totalement organisé dans le but d’œuvrer à la domination politique de l’Amérique.L’opposition aux Juifs n’a pas commencé en Allemagne, mais date de bien avant la naissance du Christ, il y a quelques 2000 ans ! Étudiez les déclarations faites par les plus grands hommes du monde, ils révèlent pourquoi les “Juifs errants” se sont faits les ennemis de tous les pays où ils avaient été acceptés ».
[Shimon Perez, Premier ministre d’Israël, en parlant des rabbins orthodoxes juifs, sur CNN, le 14 novembre 1995.] Ce genre de fanfaronnade et d’admission flagrante, faites par ceux qui s’alignent avec Israël, est permise sans être contestée par un Occident poltron.
On leur permet d’exprimer leurs sentiments anti-Gentils dans leur propre pays, en Israël, et à propos d’eux-mêmes, ce qui serait qualifié d’antisémitisme si quelqu’un osait en faire du pareil en Occident.
L’extrait suivant apparut dans un article du journal israélien Haaretz, discutant de la tuerie de 100 civils libanais en avril de la même année : Nous les avons assassinés avec un certain orgueil naïf. Croyant maintenant avec une certitude absolue que, du fait que la Maison Blanche, le Sénat et la plupart des médias américains sont entre nos mains, la vie des autres ne compte pas autant que la nôtre…
[Ari Shavat, reproduit dans le New York Times, le 27 mai 1999.] Si cette déclaration avait été formulée par un Gentil, les forces « de la Juiverie » et des ignorants Gentils « politiquement corrects » se seraient sans aucun doute soulevées contre son auteur.
Il semble pratiquement impossible de s’opposer aux attaques judaïques/sionistes, car tous les efforts courageux d’hommes intègres visant à informer le monde de la conspiration ancienne tombe en grande partie dans l’oreille de sourds et va même jusqu’à les offenser.
On ne peut qu’imaginer quel genre de monde nous aurions aujourd’hui si la multitude s’était ralliée pour soutenir ceux qui s’opposent à la conspiration ancienne au lieu de les condamner ou de les contester.
De nos jours, l’establishment est infesté d’agents illuminati que l’on n’a même pas besoin de contraindre, de soudoyer et de menacer pour qu’ils se conforment à l’agenda illuminatus, comme il fallait le faire avec leurs prédécesseurs dans la première moitié du vingtième siècle.
Le leader sioniste juif, Chaim Weismann déclara, en 1920 : « Nous avons dit aux autorités de Londres : nous serons en Palestine, que vous le vouliez ou non. Vous pouvez accélérer ou ralentir notre venue, mais il serait mieux pour vous que vous nous aidiez, sinon, notre force constructive se transformera en force destructive qui causera de l’agitation dans le monde entier ».
[Judische Rundschau, No. 4, 1920, Allemagne.]

Le banquier juif Paul Warburg déclara quelque chose de semblable : « Nous aurons un gouvernement mondial que vous aimiez cela ou non. La seule question restant à savoir si nous parviendrons à ce gouvernement par la conquête ou par le consentement ».
[17 février 1950, alors qu’il témoignait devant le Sénat américain.] Existe-t-il une puissance unifiée capable de mettre toutes les nations à genoux et les amener à capituler devant la tyrannie de ce seul pouvoir ?
Assurément, aucune autre que cette ancienne société secrète ayant imprégné les autres sociétés, secrètes et publiques.
Une société secrète si imbriquée à la culture non juive que celle-ci ne réalise même pas jusqu’à quel point elle a été judaïsée.
Une cabale de satanistes parasites tellement remplis d’assurance qu’ils ont en maintes occasions admis ouvertement leur existence et paradé devant les goyim comme s’ils voulaient à la fois mettre au test la crédulité apathique de leurs hôtes et jubiler devant la maîtrise de leur art de tromper.
Et encore là, la multitude des nations des Gentils et la majorité des personnes juives ignorent, et prennent même la défense de l’imposition redoutable exercée sur la population mondiale par cette poignée de Sages se prenant pour des dieux.
On voit un exemple de cette fanfaronnade juive dans les paroles exprimées par le rabbin Marcus Eli Ravage, philosophe juif : « Si vous êtes vraiment sérieux quand vous parlez de complot juif, puis-je attirer votre attention sur celui qui vaut vraiment la peine qu’on en parle ? Quelle utilité y a-t-il à gaspiller votre salive à parler du soi-disant contrôle de votre opinion publique par les financiers juifs, les propriétaires de journaux et les magnats du cinéma, alors que vous pourriez tout aussi bien nous accuser avec justesse du contrôle éprouvé de votre civilisation entière au moyen des Évangiles juifs ? Vous n’avez même pas encore commencé à sonder la profondeur de notre culpabilité. Nous sommes des intrus. Nous sommes des perturbateurs. Nous sommes des corrupteurs. Nous avons pris votre monde normal, vos idéaux, votre destinée et les avons bouleversés. Nous sommes à la source, non seulement de la dernière grande guerre, mais d’à peu près toutes vos guerres, pas juste de celle de Russie, mais de toutes les révolutions majeures de votre histoire. Nous avons amené la discorde, la confusion et la frustration dans vos vies personnelles et publiques. Nous le faisons encore. Personne ne sait combien de temps nous allons continuer à agir ainsi. Et la fin est encore loin. Nous vous dominons toujours. En ce moment même, vos églises sont mises en pièces par une guerre civile entre fondamentalistes et modernistes, c’est-à-dire, entre ceux qui se cramponnent à nos enseignements et ceux qui s’efforcent à pas lents de nous déposséder ».
[Un article écrit pour The Century Magazine, vol. 115, janvier 1928, No. 3.] Le 12 janvier 1952, on demanda au rabbin Emanuel Rabinovich de faire un discours-programme au Congrès d’Urgence des Rabbins Européens à Budapest, en Hongrie.
Les implications de l’extrait suivant donnent froid dans le dos à tout lecteur (particulièrement les socialistes, les communistes, les radicaux, les groupes de pression politiquement corrects de tout poil et les groupes de pression juifs, comme la Ligue Anti-Diffamation) promouvant des politiques pro-juives et qui réfute qu’il y ait une politique visant à utiliser les relations raciales pour dégrader la société.
Voici l’admission la plus flagrante que vous puissiez avoir, ainsi qu’une preuve supplémentaire que les Protocoles sont bien réels et qu’ils sont activement mis à jour pour se synchroniser avec les événements mondiaux courants et le statut social tel qu’il se développe.
Cependant, comme vous pourrez le voir dans la citation, les Illuminati juifs ne font pas toujours ce qu’ils veulent : « Salutations, mes enfants ! Vous êtes assemblés ici pour que nous récapitulions les étapes principales de notre nouveau programme. Comme vous le savez, nous avions espéré avoir vingt ans entre les guerres pour consolider les forts gains que nous avons obtenus grâce à la Deuxième Guerre Mondiale, mais notre nombre croissant dans certaines régions vitales nous a causé de l’opposition et nous devons maintenant travailler avec tous les outils à notre disposition pour précipiter la Troisième Guerre Mondiale. Le but pour lequel nous nous sommes battus avec tant de concertation pendant trois mille ans est enfin à notre portée et, parce que son aboutissement est si évident, il nous incombe d’accroître nos efforts et de décupler notre prudence. Je puis sans risque vous promettre que, d’ici dix ans, notre race aura sa juste place dans le monde où chaque Juif sera roi et chaque Gentil sera esclave ! (Applaudissement de la salle.) Vous vous rappelez du succès de notre campagne de propagande des années 1930, qui souleva les passions anti-américaines en Allemagne, alors qu’en même temps, nous soulevions les passions anti-allemandes en Amérique, campagne qui atteint son point culminent à la Seconde Guerre Mondiale. Une campagne de propagande similaire est menée en ce moment de manière intensive de par le monde entier. Une fièvre guerrière se déchaîne sur la Russie par un incessant barrage anti-américain, pendant qu’une peur bleue nationale anti-communiste balaie l’Amérique. Cette campagne force toutes les nations plus petites à choisir entre un partenariat avec la Russie ou une alliance avec les Etats-Unis. Notre problème le plus pressant, en ce moment, c’est de réussir à enflammer l’esprit militariste calorifuge des Américains. L’échec de la Loi sur l’Entraînement Militaire Universel fut un gros contretemps dans nos plans, mais nous sommes sûrs qu’une mesure appropriée sera envoyée d’urgence au Congrès immédiatement après les élections de 1952. Les Russes, comme les peuples asiatiques, sont parfaitement sous contrôle et n’offrent aucune opposition à la guerre, mais nous devons attendre de nous attacher les Américains. Ce programme va atteindre son objectif, la Troisième Guerre Mondiale, qui surpassera en destruction tous les combats précédents. Évidemment, Israël demeurera neutre, et quand les deux camps seront dévastés et épuisés, nous arbitrerons en envoyant nos Commissions de Contrôle dans tous les pays anéantis. Cette guerre mettra fin pour toujours à notre lutte contre les Gentils. Nous révélerons ouvertement notre identité aux races d’Asie et d’Afrique. Je puis déclarer avec assurance que les dernières générations d’enfants blancs sont nées. Dans l’intérêt de la paix et de l’effacement des tensions interraciales, nos Commissions de Contrôle interdiront aux blancs de s’accoupler avec des blancs. Les femmes blanches doivent cohabiter avec des membres des races foncées, les hommes blancs avec des femmes noires. Ainsi, la race blanche disparaîtra, car mélanger le foncé au blanc signifie la fin de l’homme blanc, et notre plus dangereux ennemi ne sera plus qu’un souvenir. Nous nous embarquerons dans une ère de dix mille ans de paix et d’abondance, la Pax Judaica, et notre race régnera sans opposition sur terre. Notre intelligence supérieure nous permettra facilement de garder la maîtrise du monde sur les gens foncés. Il n’y aura plus de religions. Non seulement l’existence d’une classe de prêtres est-elle un constant danger pour notre règne, mais la croyance en une vie après la mort donne une force spirituelle à des éléments irréconciliables dans de nombreux pays. Toutefois, nous retiendrons les rituels et les coutumes du judaïsme comme marque de notre caste dirigeante héréditaire, renforcée par nos lois raciales pour qu’aucun Juif n’ait la permission de se marier en dehors de notre race, ni qu’un étranger soit accepté parmi nous. Nous aurons peut-être à répéter les jours sinistres de la Deuxième Guerre Mondiale quand nous fûmes forcés de laisser les bandes hitlériennes sacrifier certains membres de notre peuple afin de bénéficier de la documentation et de témoignages adéquats pour justifier légalement notre jugement et l’exécution des leaders d’Amérique et de Russie en tant que criminels de guerre, après que nous aurons dicté la paix. Je suis sûr que vous n’aurez besoin que de peu de préparation dans cette tâche, car le sacrifice a toujours été le mot d’ordre de notre peuple, et la mort de quelques milliers de Juifs en échange du leadership mondial n’est, en vérité, qu’un prix minime à payer. Pour vous convaincre de la certitude de ce leadership, laissez-moi vous faire remarquer comment nous avons retourné toutes les inventions de l’homme blanc en armes contre lui-même. Ses presses à imprimer et ses radios sont les porte-parole de nos désirs, et ses manufactures d’industrie lourde sont les instruments qu’il produit pour armer l’Asie et l’Afrique contre lui. Nos intérêts à Washington font grandement avancer le Point Quatre de notre programme pour développer l’industrie dans les régions retardées du monde afin qu’après que les usines industrielles et les villes d’Europe et d’Amérique auront été détruites par la guerre atomique, les blancs ne puissent offrir aucune résistance aux vastes multitudes des races foncées qui conserveront une incontestable supériorité technologique. Et donc, avec la vision de la victoire mondiale devant vous, retournez dans vos pays et intensifiez votre bon travail jusqu’au jour prochain où Israël se révélera dans toute sa destinée glorieuse en tant que Lumière du Monde » !
[Discours au Congrès d’Urgence des Rabbins Européens à Budapest en Hongrie, du rabbin Emanuel Rabinovich, cité au Service des Renseignements Canadiens, septembre 1952, et dans la publication américaine Common Sense, 1952.] L’auteur Eustace Mullins rapporte, dans son livre The History of the Jews, qu’un agent double, qui avait infiltré le cercle de la Ligue Anti-Diffamation du B’nai B’rith, lui a révélé que la publication et la circulation du discours de Rabinovich avait poussé les Juifs à reporter tous leurs plans d’une Troisième Guerre Mondiale.
Le traducteur juif de la citation du yiddish en anglais, Henry H. Klein, était horrifié par les plans de son propre peuple.
Il mourut à New York le lendemain d’une réunion avec un homme de la CIA, et celui-ci possède maintenant une copie du document.
Il est fort intéressant de comparer l’admission mentionnée ci-haut que le peuple juif est considéré, par ses frères élitistes, comme un sacrifice pour la grande cause de la prise de pouvoir mondial.
Comme une masse de preuves scientifiques et historiques démontre que la Deuxième Guerre Mondiale ne fut qu’un outil pour promouvoir l’agenda du Nouvel Ordre Mondial, il existe également des preuves circonstancielles d’un sacrifice planifié de 6 millions de personnes comme faisant partie du processus.
Le Juif Ben Hecht, dans son livre Perfidy, cite Max Nordau à la Conférence Sioniste Mondiale de 1911 : Le même gouvernement juste prépare l’annihilation complète de six millions de gens.

En 1911, l’élite juive avait déjà planifié de sacrifier 6 millions de leurs frères inférieurs !
Ils avaient décidé qu’un chiffre énorme devait frapper l’imaginaire des gens !
Cependant, comme l’ont démontré les véritables comptes-rendus historiques, le chiffre de six millions ne fut jamais atteint dans l’Holocauste, sauf comme chiffre symbolique employé pour amplifier les pertes juives et apporter du soutien au sionisme.
Des millions de Juifs et de non Juifs souffrirent indubitablement, toutefois, et furent sacrifiés de manière sanglante au dieu des Sages de Sion.
« Il n’y a guère d’événement dans l’histoire moderne qui ne puisse trouver racine chez les Juifs. Nous, les Juifs d’aujourd’hui, ne sommes rien d’autre que les séducteurs du monde, ses destructeurs, ses incendiaires […] Notre dernière révolution n’est pas encore faite ».
[L’auteur juif, Oscar Levy, La signification mondiale de la Révolution russe.] C’est ce que disent aussi Les Protocoles des Sages de Sion !!!
D’une fois à l’autre dans toute l’histoire, les Juifs et les sionistes ont répété leur même vision contre les Gentils, tous résonnant en parfaite harmonie avec ce document infâme si souvent condamné comme fraude et antisémite.
Même si les Protocoles n’avaient jamais existé, il y aurait amplement de preuves de la conspiration qu’ils documentent de manière si crue.
Qu’il est donc insensé de crier à l’antisémitisme et à la fraude en regard des Protocoles ! Comment ceux qui connaissent la véritable histoire du judaïsme et les antécédents de ce document peuvent-ils décrier son authenticité ?
Le défi immense qui nous attend, Gentils comme Juifs, est de savoir si nous allons nous réveiller à temps devant la vérité afin de nous ériger efficacement face à l’implantation complète du complot contre l’humanité qui existe, preuves à l’appui, depuis au moins 2600 ans ?
Avant que ne se fasse la dernière révolution !
Un simple coup d’œil aux pages de l’histoire démontre le fait que des Gentils de toute dénomination ont joué des rôles majeurs dans l’exécution de ce plan, d’autant plus sous la bannière du christianisme, consciemment ou non ; pendant que la majorité des Juifs du monde n’ont jamais eu connaissance du plan auquel ils ont signé leur nom en se déclarant Juifs et ne lui ont jamais donné leur soutien.
En effet, la plus grande partie de l’opposition au sionisme, dans les années de son éclosion, provint des Juifs occidentaux et des Juifs natifs de la Palestine.
Cependant, depuis la Deuxième Guerre Mondiale et l’Holocauste, c’est devenu comme un faux pas et considéré antisémite même pour un Juif de déclarer son opposition au sionisme et à l’extrémisme talmudique.
La vérité témoigne que l’histoire est écrite par les vainqueurs.
Et les vainqueurs utilisent toujours l’histoire pour programmer la génération suivante pour qu’elle accepte leur agenda sans poser de question.
Comme le démontrent si habilement les Protocoles !

La préface de l’Éditeur (Flanders Hall Publishing Company, New Orleans) de l’édition révisée de Waters Flowing Eastward mentionne ce qui suit : « Certains arguments contre l’authenticité des Protocoles sont examinés dans ce livre. Il est bon de mentionner ici un argument complètement nouveau en faveur de leur authenticité. En 1937, un ancien officier russe du Service de Renseignements Tsariste demanda à voir un de nos amis. L’ancien officier russe était accompagné, à l’occasion de cette réunion, par un homme bien connu, et de manière favorable, par notre ami. L’ancien officier informa notre ami et son épouse qu’en 1897, il avait été appelé de Washington où il travaillait pour le gouvernement du Tsar et fut envoyé à Bâle, en Suisse, où se tenait cette année-là le premier congrès des sionistes. On lui donna un petit détachement d’hommes choisis du service secret. Pendant que les Juifs étaient en conclave secret, ses hommes simulèrent un incendie et se précipitèrent dans la salle en criant « Au feu ! Au feu ! ». Dans la confusion qui s’en suivit, il se fraya un chemin vers la table du président ou du conférencier et prit possession de tous les papiers qu’il y avait dessus.
Ces papiers contenaient les originaux des Protocoles. L’ancien officier s’échappa de Russie en 1917 et vécu principalement à Paris. C’était un vieil homme, en 1937. Inutile de vous dire que la véracité et la fiabilité de notre ami ne sont pas remises en question ».
Des critiques de l’authenticité des Protocoles clamèrent qu’il s’agissait d’une invention dérivant de documents antérieurs et utilisés comme propagande contre les Juifs par leurs opposants.
Nous espérons avoir démontré ici que les documents découlent effectivement d’une source commune antérieure, mais cela n’en fait pas une falsification pour autant, de la même manière que la dernière édition d’une encyclopédie ne peut être condamnée parce qu’il existe déjà des ouvrages précédents de nature presque identique.
Cet argument échoue également sur un autre point qui, en réalité, opère en faveur de la théorie de l’origine juive plutôt que contre elle.
On a souvent argué que les Protocoles ressemblent de façon remarquable à un livre appelé Dialogues aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (nommés également Les dialogues de Genève), publiés anonymement à Bruxelles, en 1865.
Pourtant, les passages des Protocoles que l’on cite comme similaires aux Dialogues de Genève sont notablement semblables à ceux d’un livre publié en 1850 et portant un titre presque identique : Machiavel, Montesquieu et Rousseau, écrit par Jacob Venedy.
Or, Venedy était Juif et franc-maçon !
C’était un révolutionnaire et un associé proche du Juif Karl Marx (dont le nom réel était Mordecai), et de Maurice Joly, le véritable auteur des Dialogues de Genève !
Cela fait beaucoup de coïncidences, ne trouvez-vous pas ?
Le père de Marx, Heinrich, dont le nom original était Hirschel ha-Levi, était fils de rabbin et descendant d’une famille d’érudits talmudiques depuis des générations [Encyclopédie judaïque, 1997].
Le Manifeste communiste de Marx est clairement illuministe et très en parallèle avec les Protocoles.
On ne peut manger et conserver le gâteau en même temps dans ce genre d’enquête, craignons-nous.
Tous les chemins mènent à Sion !
« Il y a beaucoup de choses dans le bolchevisme lui-même. Par exemple, le fait que tant de Juifs aient été bolcheviques. Et le fait que les idéaux du bolchevisme soient en parfait accord avec les idéaux les plus subtils du judaïsme.
[La chronique juive, 4 avril 1918.]

Certains l’appelle “marxisme”, moi, je l’appelle “judaïsme”.
[The American Bulletin, rabbin S. Wise, 5 mai 1935.] Les Protocoles furent, en premier lieu, publiés dans le journal russe Snamia, en 1903, et l’on croit qu’ils ont aussi été publiés en 1902 et 1903 dans le journal Moskowskija Wiedomosti. Malgré qu’une copie du livre du professeur Sergyei Nilus (bureaucrate au Département des Relations Étrangères à Moscou) ait été enregistrée au British Museum le 10 août 1906, ils furent par ailleurs inconnus en dehors de la Russie jusqu’à la Révolution bolchevique quand des immigrants russes en amenèrent des copies en Amérique du Nord et en Allemagne.
En Russie bolchevique, ce fut la peine de mort pour quiconque était trouvé en possession des Protocoles. (En autant que nous sachions, le document entier déposé au British Museum n’a jamais été complètement traduit en anglais.)
Les Protocoles obtinrent une reconnaissance générale lors de leur traduction en anglais, en 1920.
Ils devinrent bientôt célèbres.
De très estimés journaux, comme le Times et le Morning Post (dont le correspondant à Moscou, Victor E. Marsden, fut responsable, en 1921, de la traduction employée dans ce document), couvrirent l’histoire par de nombreux articles, au plus grand chagrin de la « juiverie » internationale qui mit immédiatement en branle le roulement propagandiste.
Non seulement nièrent-ils que les Protocoles étaient un complot juif, mais également qu’il y ait eu quelque complot que ce soit.
La dernière affirmation était clairement fausse aux yeux de tout homme et femme bien informés de l’époque.
« Il n’y eut probablement jamais autant d’argent et d’énergie de dépensés dans toute l’histoire afin de supprimer un simple document. La période de 1920 marque la fin de l’époque où l’on pouvait ouvertement et de manière impartiale discuter de la question juive en public ».
[Reed, La controverse de Sion.] La presse était solidement sous la coupe des droits acquis.
Ceux qui allaient à leur encontre et publiaient des informations sur les Protocoles furent ramenés dans le droit chemin par le moyen de pressions financières et politiques.
Par exemple, en 1920, Lord Northcliffe, propriétaire de plusieurs journaux, de même que co-propriétaire du Times, fit publier dans ce dernier un article appelé Le péril juif, un pamphlet dérangeant, demande une enquête.
Cet article sur les Protocoles exigeait une investigation adéquate du document.
En février de 1922, il entreprit une fervente mission anti-sioniste, une série d’articles au sujet de ce qui se passait vraiment en Palestine.
Le 14 août 1922, Northcliffe mourut d’endocardite ulcérative.
Il avait été confronté dans un train à Evian-les-Bains, en juin, par l’éditeur du Times, M. Wickham Steed, et un docteur qui avait certifié que Northcliffe était « fou ».
En vertu de cela, un gardien de police lui interdit l’entrée des bureaux du Times et l’on ordonna au personnel d’ignorer toute communication venant de lui.
Tout cela malgré qu’il ne démontra aucun signe extérieur de folie pour ceux qui firent, par la suite, des commentaires sur son apparence et son état d’esprit.
Cependant, il avait déclaré croire que sa vie était en danger et qu’on l’empoisonnait.
Toute cette affaire fut supprimée jusqu’à la publication de L’histoire officielle du Times, trente ans plus tard, en 1952 !
Ainsi fut éliminé un homme possédant assez de pouvoir et de volonté pour défier les Protocoles et le sionisme à l’échelle internationale à l’intention d’un auditoire de millions de personnes… et qui s’engageait à éclairer le monde à propos du véritable agenda.
La réalité et les faits demeurent qu’on n’a jamais pu prouver que les Protocoles soient une invention.
Il demeure également que, depuis leur publication, les événements mondiaux se sont déroulés exactement selon leur description dans les Protocoles.
On nous mobilise graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial.
Le Gouvernement Universel Unique est facilité par le mouvement graduel des états nationaux en blocs de pouvoir plus grands comme l’Union européenne et l’ALENA, etc.
Les Nations Unies sont entrées au pouvoir comme une force policière globale sous le prétexte d’être les protectrices et les bienfaitrices du monde, exactement comme le soulignent les Protocoles.
Les Juifs sont symboliquement retournés en Palestine, car l’État d’Israël existe maintenant comme foyer officiel et universel de tous les Juifs, en dépit du fait que la forte majorité des Juifs ne possèdent aucun lien racial avec Israël.
Nous aimerions pouvoir dire que les Protocoles sont effectivement une invention et qu’il n’y a pas de conspiration.
Mais nous croyons que l’information présentée ici, qui n’est que la pointe de l’iceberg, constitue une série de preuves évidentes concernant une conspiration ancienne orchestrée par une élite s’étant proclamée comme telle et à tout le moins intimement associée aux élus principaux du judaïsme et ce, depuis un très long moment.
« Dieu » n’avait-Il pas prédit cette conspiration judaïque ? : Il y a un complot de ses prophètes au milieu d’elle : ils seront comme des lions rugissants qui ravissent la proie ; ils ont dévoré les âmes ; ils ont emporté les richesses de la gloire ; ils ont multiplié les veuves au milieu d’elle. Ses sacrificateurs ont fait violence à la loi, et ont profané mes choses saintes ; ils n’ont point mis de différence entre la chose sainte et la profane ; ils n’ont point donné à connaître la différence qu’il y a entre la chose immonde et la nette, et ils ont caché leurs yeux de mes sabbats, et j’ai été profané au milieu d’eux. Ses principaux ont été au milieu d’elle comme des loups qui ravissent la proie, pour répandre le sang et pour détruire les âmes, pour s’adonner au gain déshonnête. Ses prophètes aussi les ont enduis de mortier mal lié : ils ont des visions fausses, et ils leur devinent le mensonge, en disant, Ainsi a dit le Seigneur, l’Éternel ; et cependant l’Éternel n’avait point parlé »
(Ézéchiel 22:25-28).
Et l’Éternel me dit : Il y a une conjuration entre les hommes de Juda et entre les habitants de Jérusalem. Ils sont retournés aux iniquités de leurs ancêtres qui ont refusé d’écouter mes paroles, et ils sont allés après d’autres dieux pour les servir. La maison d’Israël et la maison de Juda ont violé mon alliance, que j’ai traitée avec leurs pères…
(Jérémie 11:9-10).

Le fait même qu’existe un tel complot impliquant un petit noyau d’élus du « judaïsme sioniste » ne sous-entend pas que la grande masse du peuple Juif fasse partie de cette conspiration.
Le blâme ne doit pas non plus être jeté uniquement sur les personnes de conviction Juive.
La grande masse du peuple Juif ne désire pas voir s’instaurer le Nouvel Ordre Mondial… et même la majorité ne connaît pas l’existence de cette conspiration.
Les Juifs ne devraient pas en soi être jugés selon leurs croyances religieuses ou leur descendance raciale comme faisant partie du complot, car la plupart des Juifs suivent une version plus tolérante d’un judaïsme ayant réformé beaucoup des éléments extrémistes de leur credo historique.
De plus, de nombreux Juifs ont été sacrifiés à la cause soulignée par les Protocoles parce que les Sages croient que la fin justifie les moyens et que tous ceux qui périssent pour la cause sont grandement relevés aux yeux de Yahvé.
Ce qui n’est évidemment pas le cas.
L’information ci-haut est fournie afin que Juifs, comme Gentils, puissent être plus au courant de ce qu’un petit pourcentage de gens, s’étant proclamés l’élite de la religion juive, croient et ce à quoi ils adhèrent en tant que leur sainte loi.
Les commentaires sont reliés spécifiquement aux Juifs, ce qui laisse superficiellement entendre tous les Juifs, mais cela ne reflète pas notre propre attitude sur la question, comme nous l’avons déjà établi.
Ce furent toutefois les paroles des individus cités et des éditeurs ayant présenté le document, il y a des décennies… et nous hésitons à les censurer.
Il s’agit de défier la haine, le racisme et la supercherie, non de les faire fermenter…
Mais quant à vous, frères, vous n’êtes point dans les ténèbres, pour que ce jour-là vous surprenne comme un voleur. Vous êtes tous des enfants de la lumière, et des enfants du jour ; nous n’appartenons point à la nuit, ni aux ténèbres…
(1 Thessaloniciens 5:4-5).