Le tragédisme wébien...

Le tragédisme wébien...
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"Pseudonymes anonymes"...
J'aime à utiliser ce vocable pour stigmatiser les diverses prises de têtes de p'tites bites branleuses qui "tchattent" et/ou "Foromisent" sur le web en quéquètes de masturbations assistées gratuites et qui m'é-maillent et/ou me "messagent" leur haine lorsque je fais gratuitement profiter tout le monde de mes expériences sous forme de textes libres et libérés sur l'automobile et la vie, les gens, les femmes aussi...  
A mes yeux, tout est "pseudo".  
On me la fait pas à moi.  



J'ai l'esprit kitsch, je suis un dandy déjanté, amer et désabusé, sourire en coin, je cultive le minor-mood, je suis un esprit libre, in the mood from Hal Hartley et autres indies absolutely free in their head.  
Ma pudeur à moi, décalée, façon jaadtooly et JL Fonck, mais en plus intello, et avec laquelle je fais mouiller les boxers-fashion des lolitas vénéneuses au sentimentalisme ombrageux pétri de tragédisme wébien, c'est d'ironiser sur le systèèèèèèèèèème de la consommation massifiante.  
Je suis, en définitive, un sociologue free-lance qui manie l'understatement comme d'autres la cautelle.  
De l'esprit du web, j'assume la vêture baudelairienne, je me gausse des blockbusters, des religieux de la bagnole et des masturbateurs gazifiants, car moi, je ne suis d'aucun bord, je suis un réactif pur, je ne me sens exister que dans l'opposition, même si c'est inconfortable et risqué...  
Je suis un marginal.  
Pour moi, tout est ressucée, je suspecte l'arnaque commerciale partout ou il y a trop de sourires, je démonte les roquets, ouh que je suis dérangeant.  
Ouaip, je dérange, moi, le rebelle biberonné à l'âge d'or des lofts et des chatouilles in the dark dans l'odeur des poppers, je dénonce l'alliage de la confiture et de la culture par le biais de textes "humoresques" et déjantés publiés dans quelques sites-web harpic-vinaigre automobilomobiles.  
C'est que je ne suis pas aimé et que j'aime à croire que je ne suis pas aimé.  
Des types comme moi, ça empêche de digérer les p'tits bourgeois et les p'tits cons, connes comprises qui se prennent au sérieux le plus sérieusement du monde...  
L'oedipe mal digéré est mon fond de commerce, je préfère la filistrie au paternalisme.  
J'ai l'esprit de contradiction, la nostalgie d'un "powète" holderlinien qui chante le retrait du divin en faisant un pied de nez aux nantis, aux assis.  
Je m'en vais souvent voir ailleurs si l'air est plus frais, c'est ma pudeur à moi, ça, cow boy de midi, politicaly incorrect, cachetonnant à mort dans les fight-clubs de la gentry, et je bosse mou pour faire de ma vie un fun-show de dérision...  
J'arrête, je me fais bander moi-même...
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C’est dingue les forums du Web !
Que de bazars ridicules de mecs qui n'y connassent rien mais qui se prennent au sérieux...  
Moi, ici,en débutant mes communautés diverses en 2000, d'abord des communautés de bagnoles ensuite des trucs de culs balèzes, je visais surtout à me construire un site à la gloire du génie qui m'habite matiné d'articles et sujets d'une autre envolée lyrique que les conneries masturbatoires pathétiques que des Masters et autres soumis scatologiques débitent (double-sens) dans un français papouasien dans le web...  
Pitinggggggggg !
Ca m'a appris qu'on ne pouvait rien construire sur le terrain des autres, rien bâtir sur du sable, rien faire sans être chez soi, solide...
J'ai alors créé un site-web libre sans contraintes.
J'ai ensuite écrit un roman, "Dictatucratie", un point de vue sur les évènements du monde d'aujourd'hui.
Mais le journalisme, sauf à être éditeur fou mais malin (ce que j'ai été et suis encore), ça paye des nouilles, pas des canards laqués.  
Hors, j’aime bien le canard…  
A la place, ce truc s’est quasiment déjà barré en couille grave, le seul éditeur qui a voulu de mon bazar s'était pour me soustirer du pognon dans un truc d'arnaque à compte d'auteur.  
Ben ouais… Donc je me suis édité moi-même, comme avant ou j'éditais mes mag's Chromes & Flammes... Naaaaan : je suis intellectuellement suicidaire.  
Je me suis donc repris au piège du jeu « primordial » du web :  et il m'a fallu faire comme tout le monde, selon les règles et étaler ma vie privée au regard d’inconnus.  
 [:fouine 206 hdi quik]  
Soit !
Il y a quelques soirs d'ici, un soir noir et glauque au dehors, en train de finir un texte sur les pouffes, les cons et connes et tutti-quanti, je me suis par inadvertance complètement pété au Pina Colada.  
Voilà.  
Content ?  
Ca vous va ?  
On ne vous a jamais dit que malgré ma bonhommie, j’adorais jeter le froid ?  
La première gorgée de Pina Colada me fit comprendre qu’il me restait encore beaucoup d’alcool du jour d’avant dans le sang et que je n’allais pas tarder à être complètement pété.  
Ca n’a pas vraiment été le cas : entre fatigue profonde et excitation rigolarde, mon état n’a cessé de balancer.
J'ai échoué quelque part.  
En ville, l’ambiance était dégueulasse.  
J’ai vu une fille se faire agresser et 5 balèzes sauter sur un nord-africain, son agresseur, pour lui flanquer des tartes.  
J’ai vu des regards de simples cons, des pédés en manque de cul, de vraies crapules et des footeux déçus par un match quelconque.  
Ca puait la lose et le danger grotesque, alors je me suis barré.  
Je suis rentré chez moi.  
J’ai un peu chipoté à l’ordi, tenté de lire un bouquin, ai fini par m’écrouler.
Plutôt que de me bourrer la gueule d’alcools divers, je me suis plutôt gavé de culture.  
« Gavé » est bien le mot : bédés, disques, bouquins, films…  
Un peu de tout, en grosses quantités, de façon compulsive, dans le simple but d’arriver à une sorte d’abrutissement général.  
J’ai consommé cette culture plus que je ne l’ai appréciée, j’ai lu des bouquins aussi vite qu’on ne boit de la mauvaise vodka quand on cherche l’ivresse, sans trop faire gaffe à la marque.
J'en ai attrapé des trous noirs : je ne me rappelle pas tout ce que j’ai lu.  
J’ai bu dans le verre des autres, participé à des conversations où je n’avais rien à dire : le film TV était tellement mauvais que j’en ai seulement chipé des images, sans vraiment suivre.  
A force d’accumuler, je suis arrivé à ce que je cherchais : un abrutissement général m’empêchant de penser, me permettant d’oublier comme rien n’est jojo en ce moment. La connerie humaine, une nouvelle fois, m’a mis les larmes aux yeux : on pleurerait vraiment pour n’importe quelle foutaise.  
Puis, je me suis écroulé.  
Réveillé.  
Gueule de bois culturelle : un vieux Roxy Music m’a donné la nausée comme un fond de whisky au déjeuner.  
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Silence.  
Silence et mal de crâne.  
Putain.  
Une gueule de bois due aux bouquins est plus déprimante qu’un véritable lendemain de veille travaillé au houblon et à la caï.  
Si ça, c’est pas du scoop, les cocos !
A ce moment je suis tombé sur une célèbre émission du samedi soir ou, pas de bol, ce soir-là il n'y avait que des cons qui débitaient des conneries et des pouffes qui n'avaient rien à dire sauf à secouer leurs gros nibards pour faire tomber les cocos, les noix !
Il y a des types comme ça que je n’ai jamais pu encaisser.  
C’est viscéral.  
Voir leurs balles me donne envie d’y caler des gnons.  
Je ne les connais pas personnellement.  
Peut-être qu’ils me seraient plutôt sympathiques une fois présentés.  
Mais à priori, je les hais et je les conchie.  
Dans le tas, il y a Louis Michel, un ancien ministre belge qui a foutu la merde en Belgique (pauvres cons) et qui s'est offert une retraite dorée pleine de pépettes dans un truc européen qui coûte des milliards d'euros à tous les cons d'européens que nous sommes et qui ne peuvent rien faire d'autre que de se laisser baiser profond par derrière...  
Ce gros Louis je ne l’écoute même plus, je jette des briques sur le poste dès qu’apparaît sa bouille.  
George Bush, pareil, pas celui de maintenant, l’autre ; du début des années 90. Rumsfeld, Rice, Wolowitz, Michel Boujenah, François Hollande, Gérard Depardieu…, tous cons et surtout ce dernier.  
Je continue, pitinggggggg ça fait du bien !
Led Zeppelin, tout le groupe, je hais, mais surtout celui qui hurle comme une chouette qu’on cloue sur une porte.  
George Michael et les Beach Boys, les autres aussi qu'on n'arrète pas de voir en TV dans des émissions promo qui cassent les couilles.  
Mon voisin aussi, cet abruti qui, le jour de l'attaque US sur l’Irak portait un t-shirt avec le drapeau américain...
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Et puis Giscard d'Estaing, le croque-mitaine de mes cauchemars.
Piting de piting... les cons !
Ils nous sodomisent tous et toutes vachement profond, et on gémit...  
C'est le même bruit qu'une jouissance, alors ils y vont de plus en plus profond.
Ces tocards qui nous em.... n'oublient pas que les cartes d'identité, permis de conduire, permis de travail, permis de toutes sortes, sont issus du nazisme qui aimait ficher les individus...  
Les politicards ont gardé toutes ces choses pour mieux emmurer les populations...  
Bref, on a tous été baisés... 
Piting de piting, qu'est ce qu'on est cons...
Revenons-en au web, sinon nous allons refaire le monde.
La médiocrité du Web, en général, est épouvantable, ce côté fanzinard : nul vécu, nulle mise en perspective donne souvent la nausée…, juste l’adoration couillonne d’icônes à poils souvent douteuses qui servent à faire la retape de n'importe quoi, du mixer au 4X4 en passant par la poudre à lessiver....  
En regardant ce spectacle, leurs trucs pourris qui nous ramènent à la condition de citron à presser, je ne ressens pas la joie de sauter en l’air en suant comme un porc à un gang-bang jouissif en envoyant une grosse gerbe de sperme sur les voisines en plein milieu d’une rave pendant que des rats de sex-shop chipotent leurs coucougnettes : des frustrés qui trouvent une petite lumière dans l'arrière train d'une bagnole à défaut d'une pouffe.  
De cette orgie découle tout un tas de petites « passions » parallèles, c’est en lisant ces bazars qu’on se rend compte que c’est finalement très triste, le web, d’un côté des branleurs en chambre ; de l’autre des pouffes qui se roulent par terre et revendent toutes leurs culottes !
Pitinggggggggggg !
 [:fouine 206 hdi quik]  
Même si l’abus exagéré d’alcool, de caféine et de substances diverses ont généralement tendance à me donner le vertige à  l'idée du grand néant de la vastitude éternelle (Grande Lumière Blanche, réincarnation ou panade ?), bref qu’une fois bien pété, je pétoche pas mal à l’idée de mourir un jour, je suis sinon un gars plutôt serein, mes cauchemars, par exemple, me font souvent marrer..., un jour d’ailleurs, je les revendrai à Hollywood et Night Shyamalalatruc passera pour Claudius Lelouch avec ses scénarios à 2 sous.
Bon, il est tard et tôt à la fois... Je vais prendre un bain.
N'oubliez-pas, si vous avez envie d'autres choses, de textes déjantés, de lire les quatre vérités qu'on envoie aux abrutis, lisez-moi, c'est gratuit (profitez-en, des fois que je déciderai de faire payer dans quelques temps) et c'est libre, sans censure, sans auto-censure...
J'ai aussi quelques sites divers, autos et autres, des sites de pirates pour des flibustiers ou je m'amuse à aborder les chaloupés qui s'ancrent dans la baie des illusions... 
[:fouine 206 hdi quik] 
www.GatsbyOnline.com