Protoscar Lampo, le règne de la voiture électrique va commencer...
2009 Protoscar Lampo, le règne de la voiture électrique va commencer...


L'avenir est aux voitures électriques !
Mais, j'ai l'intuition que ce qui va véritablement lancer la voiture électrique, qui va la rendre désirable, qui va modifier le comportement des gens, qui va révolutionner l'industrie et qui va sans nul doute nous faire oublier la grande crise actuelle liée à notre dépendance au pétrole et surtout à nos conditionnements infantiles qui nous ont été lobotomisés par les médias inféodés aux industries automobiles et pétrolières... passera par les voitures "sportives" électriques.
Le public a en effet besoin de suivre un chemin traçé par des aventuriers et empruntés par des stars et autres "exemples" d'attitudes à adopter.
Après la Tesla Roadster, la Fisker Karma, la Dodge EV, la Ginetta G50 EV, la Lightning GT et la Lotus à batteries, c’est un designer suisse nommé Protoscar qui dévoile un concept-car de cabriolet sportif électrique.
Protoscar travaille depuis 1987 à l'élaboration de voitures propres.
La Lampo disposant de deux moteurs électriques, est construite sur un châssis tubulaire GM K (la nouvelle Opel GT) quelque peu modifié, en particulier pour les suspensions avant.
Cette biplace apporte des pistes pour l'avenir de l'automobile électrique.
Le concept inclut également une borne de rechargement autonome grâce à des cellules photovoltaïques. Cette borne produit 18.000 kWh/an, suffisant pour parcourir le kilométrage respectable de 50.000 km/an, et ce sans recourir aux centrales électriques conventionnelles, soit une économie de 12 tonnes de CO2 chaque année !



Le premier moteur électrique est situé à l’avant et le second à l’arrière, optimisés pour l’accélération et la régénération de l’énergie dégagée au freinage.
Le tout pour un total de 268 chevaux et des batteries lithium-ion de 35 kWh apportant une autonomie de 200 km environ avec une accélération très flatteuse : 0 à 100 km/h en 5 s environ.
Ces performances sont permises grâce aux moteurs Brusa montés sur chaque essieu.
A noter que la recharge de ces batteries s’effectue depuis n’importe quelle prise secteur classique.
Pour sa recharge, la LAMPO utilise un système de régénération au freinage et se branche sur le secteur.
Pour une charge plus rapide le système prévoit un boost de 7kWh.
La voiture affiche son niveau à l'extérieur (rouge, rouge clignotant ou vert) via son logo éclairé.
Ensuite, lorsque la prise est branchée, le processus tient compte de différents paramètres, comme l'état de la charge et la puissance électrique, pour obtenir une recharge la plus efficace possible en jouant sur le fonctionnement des chargeurs embarqués.



Avec une prise murale classique, le temps nécessaire au stockage de l'énergie prendra une bonne douzaine d'heures, mais il peut être réduit de moitié avec une installation électrique plus puissante.
Au volant de la Protoscar Lampo, le conducteur dispose d'une boîte automatique classique.
Le sélecteur propose toutefois une position E à utiliser de préférence en descente, pour améliorer la régénération.
Et en plus, un bouton rouge sur le volant sport permet de freiner sur le couple des moteurs électriques, tout en augmentant encore la récupération d'énergie puisque cela évite d'utiliser le freinage hydraulique.
À bord, l'écran tactile permet de suivre tout cela, il sert aussi à la navigation spécialement conçue pour une voiture électrique : le GPS étudie le trajet en fonction de l'autonomie restante et du relief tout en indiquant les stations de recharge les plus proches.



L'équipe de Protoscar a pensé à résoudre un des principaux problèmes des voitures électriques : le danger que représente leur silence pour les piétons.
Ceux qui ont déjà pu conduite en mode zéro émission avec une Prius, ou bien avec un véhicule électrique, le savent : les piétons (et cyclistes) ont parfois tendance à se fier à leur ouïe avant de s'engager sur la chaussée.
Mal leur en prend face à un véhicule silencieux.
Voilà pourquoi la Lampo dispose de signaux lumineux et sonore sur l'avant de son capot.
Des flèches vertes indiquent que le conducteur a vu les usagers faibles et les invite à passer.
Mais la voiture peut voir rouge et siffler, en cas de besoin, pour signaler sa présence.



Basée à Rovio dans le Tessin (Suisse), la société Protoscar est un bureau de design spécialisé dans les véhicules propres.
Elle compte de prestigieux clients comme Daimler, Nissan ou son compatriote Rinspeed.
Point intéressant, le GPS intégré est capable d’indiquer l’endroit où l’autonomie arrivera à sa fin et où il faudra donc recharger.
Après sa première apparition à Genève, la Lampo participera au rallye norvégien EVS-24 organisé dans le cadre d’un salon destiné aux voitures électriques, hybrides et à pile à combustible. 



A Londres, les stations essence abandonnées vont être reconverties en point de ravitaillement électrique pour voiture hybride rechargeable et véhicules électriques.
La première station électrique de Londres sera inaugurée d’ici peu.
Géré par Evoasis, une société californienne spécialisée dans ce type d’infrastructure, elle sera suivie de 60 autres stations, toujours dans la capitale londonienne.
Certaines prendront même la place de stations essence désaffectées.
Tout un symbole.
Selon les plans d’ Evoasis, chaque station peut compter jusqu’à 12 bornes électriques.
Elles seront pourvues de salles d’attentes comme dans les aéroports, où il sera possible de prendre un café ou de télécharger de la musique et des films.
Les bornes proposeront également un service d'auto-diagnostic de la voiture et un système de détection chimique permettra de reconnaître le type de batterie.
Car la charge délivrée sera différente selon les accumulateurs de la voiture, une recharge rapide de 20 minutes sera proposée sur les véhicules possédant des batteries au Lithium (ce qui exclue les batteries au plomb et Ni-Mh).
Boris Johnson, le maire de Londres, envisage un service d’autopartage de voitures électriques qui s’appuierait notamment sur ce futur réseau de stations.
Mais dans un premier temps ces nouvelles « pompes » permettront d’encourager le développement des véhicules hybrides rechargeable et électriques qui a besoin d’un sérieux coup de pouce de départ.



Avec sa mécanique simplifiée, la voiture électrique nécessite un entretien complètement différent comparé à celui de la voiture à essence, la montée en puissance bousculera certainement le monde de la réparation automobile.
Les petites garagistes avaient déjà pris un sérieux coup avec l’avènement de l’électronique.
Les outils électroniques de diagnostique sont maintenant nécessaires pour déceler certaines pannes et tous les professionnels ne peuvent pas s’offrir ces valises de diagnostique hors de prix.
L’allongement des garanties leur fait également du tort puisque l’automobiliste est tenu d’effectuer les réparations courantes dans le réseau du constructeur pour conserver cette garantie.
Avec l’avènement de la voiture électrique, pas de mécanique complexe sur ces véhicules, le bon rendement énergétique de leur groupe moteur repose en partie sur la simplicité de la mécanique et surtout de la transmission.
Un groupe moteur thermique actuel contient 10 fois plus de pièces que son équivalent en électrique, ce qui signifie une baisse des pannes d’usure à traiter pour les garagistes mais aussi de nouvelles compétences à acquérir.
On remarque déjà une réticence  de certains garagistes face à des voitures hybrides présentant un risque d’électrocution.
Finalement, cette situation est plutôt bonne pour les prochains possesseurs de voitures électriques qui passeront moins par la case garage



Deux chercheurs américains ont mis au point une batterie lithium-fer-phosphate capable de se recharger en moins de 10 minutes, ce qui ouvre de belles perspectives à la voiture électrique.
Cinq minutes, c’est le temps qu’il faut pour faire le plein d’une voiture à essence, mais ce pourrait être aussi la durée nécessaire à une recharge de batterie sur une voiture électrique.
C’est ce que laisse entrevoir la découverte réalisée par deux chercheurs, Byoungwoo Kang et Gerbrand Ceder, du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Ils ont mis au point un modèle de batterie lithium-fer-phosphate (comme sur la prochaine citadine chinoise Chery S18) contenant un revêtement qui accélérant le passage du courant entre l'électrode négative (anode) et positive.
La recharge est donc plus rapide et cette batterie se montre également plus efficace lors de fortes sollicitations, lorsque la voiture accélère.
Pour une recharge rapide, il est néanmoins nécessaire de recourir à une alimentation plus conséquente qu’une prise domestique.
Cette technologie offre en fait un second avantage de taille : une importante longévité des batterie.
Le nombre de cycles de recharge et décharge pourrait être jusqu'à dix fois supérieur à celui des batteries actuelles.
Tous ces résultats demandent toutefois une validation en conditions réelles.
Deux sociétés américaines ont dores et déjà acquis le droit d'exploiter cette technologie.
Selon le MIT, ces nouvelles batteries pourraient être mises sur le marché d'ici deux à trois ans.
Elles mettraient un terme au problème de l'échange de batteries, envisagé pour accélérer les recharges.


Sur les traces des premières locomotives électriques apparues dès 1837, la voiture électrique est née vers 1880, en même temps que les premières automobiles à pétrole.
Celle surnommée Jamais Contente restera dans les annales comme étant la première automobile à franchir la barrière des 100 km/h en 1899.
Mais toutes les tentatives de production en série qui ont suivi ont buté sur l'écueil de l'autonomie des batteries.
En France, la dernière expérimentation date de la fin des années 1990, quand Heuliez produisit quelque 6.400 exemplaires des Citroën AX, Saxo et Peugeot 106 électriques qui furent testées sans grand enthousiasme par certaines administrations.
Point faible, l'autonomie, autrement dit le stockage de l'énergie électrique.
Alors que l'essence ou le gazole contiennent 12.500 Wh d'énergie par kilogramme, la batterie au plomb utilisée à l'époque ne contenait que 25 Wh par kg.
Ceci explique cela.
Depuis, la technologie a évolué.
La batterie nickel hydrure-métal montée dans les voitures hybrides telles que la Toyota Prius ou la Honda Civic Hybride permet de stocker 80 Wh par kg.
Et la batterie lithium-ion qui arrive maintenant sous le capot des voitures électriques et équipe déjà nos téléphones mobiles et ordinateur portables, autorise un stockage de 150 Wh par kg.
Avec ces batteries lithium-ion, l'autonomie d'une voiture électrique pourrait grimper à plus de 150 km, ce qui serait amplement suffisant pour un usage urbain et parfait pour certaines flottes d'entreprise.
Une expérimentation est d'ailleurs menée depuis trois ans par EDF avec des Cleanova, des utilitaires Renault Kangoo convertis à l'électricité par la société SVE, filiale du groupe Dassault.
Cette expérimentation doit, à terme, profiter à la clientèle particulière qui devrait avoir accès à cette technologie d'ici deux ou trois ans.
Il existe des clients pour une citadine silencieuse capable de rouler 200 kilomètres en n'émettant aucun rejet polluant et se rechargeant sur une borne, aux emplacements de parking, ou sur le secteur, à domicile.
À condition que son prix de vente soit raisonnable.
Si le coût d'utilisation d'une voiture électrique estimé à 1 euro du kilomètre est très compétitif comparé au 5 à 7 euros brûlés par une voiture à essence, le prix d'achat de la future citadine "branchée" sera largement indexé sur celui de ses batteries.



www.GatsbyOnline.com    
www.ChromesFlammes.com      
www.LesAutomobilesExtraordinaires.com     
www.CollectionCar.com    





Pour inciter particuliers, collectivités ou entreprises à investir dans un véhicule électrique ou hybride, le gouvernement Français accorde des aides à l'achat :

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Aide

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Gestion

Voiture particulière (VP) et Véhicule Utilitaire Léger avec permis de conduire (CTTE)

5 000 € limité à 20 % du coût

Décret n°2007-1873 du 26 décembre 2007 et Décret n°2009-66 du 19 janvier 2009 instituant une aide à l'acquisition des véhicules propres

Superbonus : 1000 € si accompagné de la destruction d'un véhicule

CNASEA

Tricycle à moteur(TM), Quadricycle léger ou lourd à moteur (QM), et Véhicule Automoteur Spécialisé (VASP) destinés au transport de personnes ou de marchandises

2 000 € / véhicule si charge utile < 500 kg

3 000 € / véhicule si charge utile > 500 kg

Applicable jusqu'au 31/12/2009

Véhicules validés par l'ADEME

ADEME

Bus de moins de 30 places

10 000 €

Applicable jusqu'au 31/12/2009

ADEME

Bus de 30 places et plus

15 000 €

Applicable jusqu'au 31/12/2009

ADEME

Benne à Ordure Ménagère

7 000 €

Applicable jusqu'au 31/12/2009

ADEME

Poids Lourds (PTAC > 3,5 tonnes)

20 000 €

Applicable jusqu'au 31/12/2009

ADEME