A force de fellations littéraires et de plagiats sexuels, j'ai fini par être assez digne de figurer parmi les "grands" penseurs de ce siècle...

A force de fellations littéraires et de plagiats sexuels, j'ai fini par être assez digne de figurer parmi les "grands" penseurs de ce siècle...
La prise en compte de toutes mes données sexuelles réelles depuis ma première bandaison, à savoir de terrains d'orgasmes déminés..., m'a paru dès 2001 en être arrivé à une étape essentielle de mon observation concernant l'écriture anale-itique analytique d'une théorisation des simulacres de comportements inhumains sous apparence humaine...



J'aurais pu tenter de comprendre quelle était la différence concrète entre une vache limousine et une normande, ou chercher des points de corrélation entre un chrysanthème et une tulipe..., plutôt qu'entre un point "G" et un point de non-retour..., mais la seule faune qui m'intéressait était le genre présumé "humain" dans son inhumanité sexuelle !
Quant à la flore... et bien, disons que mes seules connaissances en la matière étant limitées a une substance aussi prohibée qu'un rapport sexuel après 23 heures entre une vache et un cochon... et n'étant pas vacciné contre la flore microbienne littérairement transmissible..., le premier point de mon étude à donc porté dès mon plus jeune âge, sur ce que d'aucuns nomment l'apparat, que je considère plutôt comme l'identification publicitaire dynamique.
L'homme-sandwich que j'étais en devenir, n'est donc pas mort de faim, par impossible... et mes rencontres se sont alors concrétisées en divers concours de sapins de Noël ou les boules avaient une importance primale....
Vieillissant naturellement, mon adolescence s'est ensuite focalisée sur les plus beaux atours de minettes au quotient intellectuel inversement proportionné au compte en banque de papa rivalisant d'audace avec ceux de jeunes hommes post-pubères de mon même âge stupide, mais à la frêle stature, s'habillant en 14 ans pour donner un effet moule-bite a leurs guenilles.
L'effet escompté était alors de montrer a son prochain que l'on avait bien assimilé que le fait d'être laid et boutonneux, mais d'une laideur conforme au marché..., était le premier facteur de réussite sociale.
Devenu homme, quoique jeune..., je me suis ensuite penché sur les vecteurs culturels, à savoir comprendre comment l'on pouvait pourrir un cerveau de manière irréversible...
Il me faudra attendre l'avènement de la télé-réalité qui est la Druckérisation des masses, en tête des facteurs de socialisation, pour comprendre l'art de la lobotomisation génocidaire.
D'où, probablement, le nombre exponentiel de tentatives plus ou moins réussies d'accouplement contre nature, à l'instar du phénomène des gesticulations incohérentes dans les boites de nuit branchées.
J'en étais alors à l'identification médiatique.
Entrant dans la quarantaine, la naissance d'un léger bedon très machiste m'a forcé à m'intéresser aux repas et leurs conséquences.
M'est alors revenu l'adage "tu es ce que tu manges", ce qui à eu pour conséquence de me faire ouvrir les yeux sur l'identification alimentaire..., le niveau étant régi par une nouvelle forme d'échelle sociale, celle de l'assiette où on passe du sordide à l'exquis, à l'image de ce que peut être l'Homme (dans sa généralité), du morceau de bidoche grasse et suintante au bout d'une broche verticale du style barbecue..., à un repas de bourgeois-bohème hygiéniste ne contenant pas même de quoi remplir une dent creuse.
Le tout dans l'idée de m'affirmer par ce que j'ingurgitais.
J'en ai conclu que la société s'apparentait à un théâtre, une pièce mal-jouée ou acteurs et public se confondaient.
L'individu dans sa quête d'autosatisfaction faisant semblant de manger, semblant de s'habiller, semblant de baiser..., pourtant le seul moyen de porter un peu d'intérêt à autrui.
Le comportement simulé, l'existence oubliée, la fin d'un monde, le début d'un autre.
Je suis alors entré dans la soixantaine...



Dès cet instant, l'angoisse du simple passage du vendredi au samedi a suscité chez moi une appréhension croissante au fur et à mesure que la nuit s'apprêtait à tomber de son oppressante noirceur.
Isolé dans mon chez-moi, les sombres images d'un weekend tourmenté et à-venir martelent maintenant et invariablement mon esprit.
"Packa Cigaret" du groupe russe "Kino" en fond sonore, suivi de "Pass This On" de "The Knife" passé une demi-heure en bouche boucle..., une bouteille de Spumante à demi-entamée et une pile de mouchoirs Kleenex à portée de main, je débute mes réflexions existentielles de mon dernier tiers de vie, grâce à la vision de quelques vidéos pornographiques sophistiquées de déviances à la mode.
Couplé aux effets du Spumante dés-inhibiteur, mes pensées, ainsi aussi déviées que les vidéos, deviennent la plupart du temps aussi profondes que certains vagins grands ouverts et culs dilatés..., pensées de plus en plus en plus profondes d'ailleurs...
A l'instar de la quadruple pénétration que subissait hier soir la jeune femme à l'écran (même le nombril y passait !)..., hagard devant les obscénités qu'elle subissait, une pensée métaphorique, sans doute, la comparaison étant trop évidente, de l'image d'une fausse vertu, d'un vernis puritain, totalement écaillé par les agissements sordides d'individus en pleine déliquescence, m'ont procuré une érection intellectuelle...
Mon déversoir d'excréments littéraires, qui assouvissent les pulsions scatophiles de notre société malade d'elle-même via mes articles de www.GatsbyOnline.com, m'aident à ressentir la fatigue de quelques jouissances bienvenues, qui mâle heureusement, commencent à diminuer en fréquence au fur-et-à-mesure que le temps passe...
D'une douzaine par nuit de 24 heures (si, si !) dans mes 18/20 ans, alors que les vidéos n'existaient pas encore et que les jeunes mâles en rut, tels moi-même, n'avaient sous la main (sic !) qu'un dictionnaire médical..., j'en suis arrivé à deux voire trois... quarante années sexuelles plus tard !
Le sommeil vient alors de lui-même, m'accordant un peu de répit en attente de chaque jour de la semaine ou je peux mettre à profit mes expériences et les partager pour le plus grand bonheur de mes amantes...



A force de fellations littéraires et de plagiats sexuels, j'ai fini par être assez digne de figurer parmi les "grands" penseurs de ce siècle.
Tous les éminents intellectuels se sont toujours, en effet, adonnés à la masturbation groupée...
Tous les penseurs (je vise analement tout particulièrement BHL) racolant et baissant leur froc pour le plus infime subside, j'avoue avoir longtemps aspiré à être, un jour ou une nuit, l'un d'eux.
Tout un temps, je voulais moi aussi faire dans la production d'ersatz littéraires, dans la vulgarisation minimaliste et bâclée d'auteurs du passé.
Je voulais vivre de la médiocrité collective, m'enrichir de l'abêtissement général.
Je voulais moi aussi être invité en prime-time chez Drucker et subir la promotion de son canapé, pour qu'on encense un torchon que j'aurais écrit entre deux cuites et une branlette.
Je voulais faire partie de ce petit cercle parisien étriqué et branleur, rencontrer des cinéastes complexés, des actrices stériles (c'était calculé pour qu'il n'y ait pas de suites possibles)... et des journalistes (des trois sexes) frustré(e)s.
Je voulais être reçu à la table des grands couturiers sodomites qui, à force d'enculades portent des couches, me taper des top-modèles décérébrées, des putes anorexiques (mais pourvues de gros seins pendouillants) et shootées à la lecture subliminale...
Et par dessus tout je voulais pouvoir mépriser mes lecteurs comme le font naturellement Beigbeder, Onfray et les autres, cracher à la face de ceux et celles qui me feraient vivre..., de tout ce petit peuple loin de ce luxe obscène et des tergiversations frivoles, abruti par un travail déshumanisant et des médias débilitants.
J'ai (partiellement) échoué..., puisque rêvant d'enculades, j'ai été traité d'enculé par ceux-là même que j'enculais sans qu'ils (mais pas elles) puissent me rendre la pareille...
C'est là que j'ai compris les double-sens de la vie et le simple sens menant à la mort...



Quand on voit les multiples campagnes de publicité, émissions de télé, labels, ou même textes de lois qui font de l'écologie une priorité pour la sauvegarde de notre patrimoine naturel, je me demande comment se fait-il qu'internet échappe à cette logique ?
En effet, un danger mortel pour notre patrimoine culturel progresse et se diffuse de manière endémique sur toute la toile.
Le bien nommé "blog" est à internet ce que fut l'explosion de la plate-forme BP aux plages du golfe du Mexique : un fléau déversant des torrents d'inepties nocives et tenaces.
Imaginez ces centaines de milliers de kilobits d'humeurs sordides, d'introspection décérébrée où le français est toujours un peu plus torturé par ce langage primitif qu'est le SMS.
Que ce soit les pouffes écervelées racontant leurs vies méprisables, les révolutionnaires de pacotille en quéquêtes de reconnaissance sociale ou les pseudo-poètes dépressifs à la prose larmoyante..., tous contribuent à polluer un peu plus par leur médiocrité cet espace de liberté qui ne s'apparente aujourd'hui plus qu'à une décharge de l'intellect.
Aujourd'hui on paye une éco-participation sur les biens matériels à la hauteur de leur préjudice sur l'environnement..., on devrait selon le même principe, taxer les blogs à la mesure de la nuisance qu'ils procurent aux internautes.

 

La pire sensation est celle de se retrouver isolé, coupé d'une réalité trop vile, sans égale face à un monde en pleine décrépitude.
Or je l'ai été un temps.
J'avais franchi le point de non-retour.
L'écrivain brillant et talentueux que j'étais à l'époque ou je devisais joyeusement d'automobiles customisées par des ahuris en mal-d'être..., s'est peu à pneus..., emprunt de cette fameuse solitude du branleur d'écrits-vains... qui le place au rang d'observateur de la vie des autres (qui s'en branlent), de juge des actes, de témoin des pêchés.
Seul, donc, mis de côté par ceux qui m'adulaient..., seul, au milieu d'une foule de customiseurs (et euses) souvent stressés..., une foule parfois orgiaque, toujours mouvante..., j'ai sombré dans le puits profond de la bêtise humaine qui est aussi l'endroit ou l'extrême solitude est la plus violente.
Paris en est la synthèse : ses faubourgs, ses putes, ses pédés, ses bobos rachitiques et ses enrichis hautains.
Ça grouille, ça pollue, ça consomme, mais ça ne remplit pas le vide de l'existence. 
Tout humain ressent toujours cette tristesse environnante, qui fait de la ville-lumière une centrale électrique désaffectée, une amanite qui transforme et détruit tout ceux respirant son air vicié.
Seul, toujours, même au milieu d'un PMU, bouffant un sandwich au saucisson arrosé gastriquement d'une bière pression ! 
Comme une litanie sans fin, l'algorithme d'une subsistance que je considérais vaine mais que je ne voulais pas abandonner, j'ai continué d'écrire, frénétiquement, comme un échappatoire à une conscience universelle douteuse.
Seul dans la multitude, de temps à autre dans une boîte de nuit branchée et assourdissante..., les effluves de sudations diverses mêlées aux parfums d'un luxe précaire envahissant mon oxygène..., je branlais divers texticules couillus, aspirant... à redevenir célèbre et adulé...
Dans une ambiance irrespirable, tant du point de vue physique que moral, obligeant au port d'un masque à oxygène BDSM au tuyau planté dans le cul..., pourtant, j'ai réussi à écrire..., même lorsque des filles de petite vertu aux attitudes putassassières... me collaient de la plus suggestive des façons..., je ne ressentais pas la moindre impression d'un quelconque contact humain.
Les gens m'insupportaient.
A juste titre.
J'ai tenté par à-coup de retisser du lien social, mais rien n'a suffit. 
Mon consumérisme avait atteint son zénith, le verbe n'était bon que pour les pauvres.
Pauvres cons, tiens ! Toujours prompts a dégainer leur suffisance, malgré leur inculture crasse, pour prétendre à une fantasmagorique supériorité.
Seul, chez moi..., branlant..., la découverte en 2001 de ce qui se trouvait derrière l'écran de mon nouvel ordinateur, à remplacé mes livres de coloriages.
Merci au monde moderne, aux avancées technologiques..., la télévision avait supplanté les radotages des mémés au coin du feu..., les réseaux sociaux et les sites de rencontre sur internet ont suppléé aux veillées campagnardes d'antan, où les cul-terreux se rencontraient d'un village à l'autre et fondaient des familles.
Le clavier s'est substitué à la plume.
Le virtuel à relevé le réel dans ce siècle où la démence et l'incohérence s'installent de concert pour plonger dans les abysses de la nullité intellectuelle, relationnelle et sentimentale.
Naguère, les gens étaient libres individuellement, dans une société contraignante et sclérosée.
Une fois la liberté collective gagnée, les frustrations individuelles et l'hypocrisie se sont installées et ont transformé les individus en avortons coincés et livrés à une vie imaginaire.
Mais comment refaire le monde..., refaire ce monde..., seul, toujours ? 



Du berceau au cercueil..., du Paradis à l'Enfer..., avant le web j'étais un type d'apparence bien.
J'étais grand, athlétique, au visage d'éphèbe, mais mes traits révélaient par moment une certaine dureté.
Les jeunes pucelles en voie d'émancipation me considéraient comme un futur mari idéal, les ménopausées comme un gendre idéal... et le troisième âge comme un jeune homme charmant, voire un gigolo de qualité pour les heureuses titulaires d'une retraite confortable.
Imaginez..., ma première rencontre webbiène..., c'était une minette de beaux quartiers, jolie, aux mensurations attirantes mises en valeur par de longs cheveux qui tombaient nonchalamment sur ses épaules.
Toujours à la pointe de la mode, vêtements de haute couture achetés avenue Montaigne, sorties en boîte rue du Colisée, coiffeur Porte Maillot et exerçant le métier de prof' au lycée privé rue de la Pompe, elle avait tout pour être heureuse.
En ces temps lointains, j'aimais (encore) les after-works du jeudi, les soirées champagne en discothèque du vendredi, et les grasses matinées du samedi, où je découvrais chaque fois une nouvelle compagne dont j'ignorais jusqu'au prénom..., qu'importait..., elles disparaissaient aussi vite que le rail de coke dont j'avais besoin pour sortir de ma torpeur Chromes&Flammesques...
Elle ressentait un vif désir de liberté, la soif de sensations fortes, la volonté d'indépendance, le désir de s'affirmer.
Les publicitaires et les éditeurs la fascinaient (j'aurais du me méfier)..., à l'instar des stars décadentes d'un show-biz pourri jusqu'à l'os.
Elle n'aurait également pas dit non à tous ces brillants avocats issus de prestigieuses écoles, ou encore ces futurs PDG et leurs cheveux gominés jusqu'à en paraître crasseux.
Tout ce qu'elle souhaitait, c'était sentir le fric.
Mais pas le fric de papa, chèrement acquis à la suite de dures années de médecine, suivies d'une brillante carrière de neurochirurgien.
Non, elle voulait le fric pourri, celui des magouilles, celui qui sent bon le nouveau riche, qui fleure le stupre, celui d'une opulence d'en bas, si caractéristique du Paris d'en haut.
Elle voulait s'éclater, faire partie du cercle vicieux de ces gens peu vertueux, où la perversion est un mode de vie.
Moi, j'en avait marre des secrétaires nymphomanes et assoiffées de secrets interdits en promotion canapé.
Les femmes de mon entourage, de trop petite vertu pour que le challenge soit à ma hauteur, commençaient à sévèrement me blaser.
J'étais en quéquête de chair fraîche, d'une femme perverse mais innocente que la vie avait (pour l'instant) épargnée, de jeunes candides qui n'avaient pas compris l'engrenage de la débauche, pour qui le cocon familial restait une protection, un préservatif contre cette sauvagerie branchée.
J'allais lui faire comprendre la réalité, d'une façon peu glorieuse mais jouissive.



Je me savais salaud, ça me rendait invulnérable.
Elle l'a vu, elle à craqué. 
Je l'ai vue, j'ai bandé.
Je n'ai pas eu d'effort a faire, le triptyque argent-alcool-appartement à fait son œuvre. 
J'ai passé ma nuit rempli d'une fierté malsaine, mais méritée.
Je me suis endormi tard, épuisé et en sueur...., puis réveillé tard, également, avec une nouvelle fois un visage à mes côtés, dont j'ignorais encore le prénom.
La suite est sans grand intérêt du fait de la banalité du sujet.
En effet, le créneau du récit érotique étant actuellement surexploité par de multiples intellos mythomanes ou autre nymphomanes névrosées quand se ne sont des transsexuelles psychopates..., je ne peux que vous recommander d’aller sur leurs blogs si la matière (sic !) vous passionne.
Pour ce qui est des adresses, contentez-vous de taper "histoire de cul" sur Google, ça fera l’affaire...
Pour une fois que les larmes se mêlent aux taches de sperme sur mes draps de satin...
Vous devenez faciles, je suis resté habile...

 
www.GatsbyOnline.com

Hop, après Amanda Lepore dans le clip de Tiga, encore un travelo dans le Clip of the Week, cette fois dans le vidéo-clip de "Pass It On" écrit et interprété par le duo suédois The Knife.
The Knife en 47 mots, c’est un frère et une soeur, Karin Dreijer Andersson et Olof Dreijer, des beats electro efficaces et subtils à la fois, une touche de Suède, et un dégoût avéré pour ce qui ressemble de près ou de loin à un média mainstream.
Confiné jusqu’en 2003 à une audience assez confidentielle, le groupe éclate à la face du grand public  lorsque  José Gonzales se fend d’une reprise un peu mollassonne de leur titre "HeartBeats" sur son album Veneer, reprise qui a néanmoins le mérite de faire mouche sur son public de bobos.
La reprise de José Gonzalez est ensuite largement diffusée dans une des pubs Bravia de Sony (quand les créa bobos reprennent les trucs qu’ils écoutent à la maison…), ce qui a pour effet de parachever l’effort de diffusion grand public d’un pan du travail de la paire suédoise.
On soulignera au passage que le groupe, plutôt hermétique à l’idée que sa musique serve de faire-valoir commercial, n’était pas vraiment emballé à l’idée qu’un de leurs titres finissent à servir à vendre des télés, mais cédera finalement dans l’optique de créer son propre label, Rabid Records.

A l’instar des Daft Punk, le duo suédois rechigne passablement à collaborer avec les médias mainstream et n’offre que de très rares apparitions publiques.
Dans un mimétisme presque complet avec le duo français, Karin Dreijer Andersson et Olof Dreijer arborent en règle générale des masques vénitiens et ont même refusé pendant longtemps de jouer leurs titres en live.
Dans leur trip "vivons heureux cachés", The Knife, , envoyèrent d’ailleurs deux inconnus déguisés en gorille pour récupérer le trophée du vainqueur du Grammy Award du meilleur groupe pop en 2003…

Le clip a quant à lui été réalisé par Johan Renck, un musicien-clippeur-réalisateur également suédois et pas le dernier des pèlerins, qui a réalisé des clips pour une armée de pétasses anglo-saxonnes, à savoir Madonna, Kylie Minogue, All Saints, Beyoncé ou encore Robbie Williams.
Il est également le directeur de la vidéo de la chanson "What Became of the Likely Lads" des Libertines, sur lesquels on entend pas mal de rumeurs de reformation ces derniers temps… 
Le clip de "Pass it On" est une excellente réalisation dans un esprit très Suède profonde, tordue voire consanguine.
Les amateurs de cailleras-campagnardes apprécieront sûrement et pour ne rien vous cacher, je ne serais pas surpris si Kim Chapiron, le réalisateur de Sheitan, lâchait un jour que l’inspiration originelle de son film a été puisée dans le clip de Renck.
- Découvrez le Myspace de The Knife