Résumé du film...

Résumé du film...


Pré-générique : Dans un bois des environs de Madrid (Espagne), réputé pour les nombreuses orgies sexuelles secrètes qui s'y déroulent certains vendredi soir, Jeanne, l'extraordinaire secrétaire bien connue des internautes, assise au volant d'une Jeep arrêtée, semble attendre Quelqu'un, en comptant une liasse de billets... Elle n'aura pas l'occasion de connaitre le montant qu'elle avait en main car un poignard surgit, tenu par une main gantée, et l'égorge avec un acharnement démoniaque, s'acharnant ensuite à taillader son opulente (et pendouillante) poitrine et à lui couper les tétons.... Evidemment, on ne voit pas le visage de l'assassin.

Générique : Le générique se déroule sur la tête renversée en arrière et la gorge ouverte de la victime avec un léger travelling arrière sur les magnifiques seins de Jeanne. C'est presque aussi beau que du Lucio Fulci, et ça donne le ton du film (ou plutôt un de ses tons, vous allez voir...).  Le traveling arrière continue et fait place à une scène de jour, Madrid Trés Cantos, l'Espagne brillamment ensoleillée.

Anamary del Miguel, une auto-stoppeuse en jupe courte et petit haut moulant (vous en voyez souvent, des comme ça, vous ?) se fait prendre dans une somptueuse Talbot-Lago jaune (je veux dire ramasser, bien sûr, elle monte dans la voiture, quoi!) pilotée de main de maître par un certain Pierre, dit Dédé le Toulousain, surnommé l'Orang-outan du web en raison de ses appétits sexuels insatiables... Il porte une livrée de chauffeur de maître (sic). Comme elle n'a franchement pas l'air farouche, Pierre, dit Dédé le Toulousain, lui explique qu'elle va pouvoir se faire "mucho dinero" avec son patron, le fameux Quelqu'un... Anamary répond "Huh!"...

Le film : Arrive le soir. La jeune femme est introduite (oh, je vous en prie, si vous commencez à ricaner dès que j'écris un mot, on n'en sortira pas) dans une pièce d'un château où la rejoint bientôt le patron en question. C'est Quelqu'un, bien sûr, mais déguisé en Raspoutine. Il oblige Anamary à boire de la vodka, et tandis que la bande-son (sic) originale de ce film joue subtilement Kalinka, il la déshabille à coups de couteau avant de lui triturer les nibards et de lui beurrer joyeusement la cramouille (non, on ne voit pas grand chose, sinon brièvement les seins d'Anamary). Durant la scène, la caméra cadre un tableau représentant l'amante de Quelqu'un, la sublime Lorenza, nue, et où, suprême originalité, un oeil du sujet s'écarte pour révéler un vrai oeil humain (mais de qui, on sait pas).  Vers 4 heures du matin, sexuellement rassasié, Quelqu'un fait jeter Anamary dehors par l'Orang-outan du web qui en profite pour la sodomiser. Evidemment, elle n'est pas plus tôt arrivée dans la forêt du dehors du château qu'elle se fait violer et sodomiser avec un gode lumineux (il clignote) par le tueur du début qu'on ne voit toujours pas. Mais Anamary parvient à s'enfuir en criant "Danke!"... Pendant ce temps-là, Quelqu'un contemple avec tristesse le portrait de Lorenza nue et se masturbe (quelle santé, hein...!). Lorsqu'il éjacule en force, le plateau qui porte une cafetière électrique en argent se casse la gueule tout seul de la table basse (ah!, tiens, ce film serait donc du fantastique, finalement) et Quelqu'un dit alors en patois Picard "Té, el marabou é ké"... Le lendemain, nous découvrons l'Orang-outan du web qui est donc le fumeux Pierre, dit Dédé le Toulousain, qui regarde avec délectation des films d'horreurs pornographiques des années soixante (en noir et blanc), au grand dam d'une certaine Méluzine, la femme de chambre de Quelqu'un, laquelle déclare que son amant qui joue Shakespeare et Pirandello, est un génie. L'Orang-outan du web (vous savez maintenant que c'est Pierre, dit Dédé le Toulousain), n'est pas tout à fait d'accord. On sent qu'ils se détestent, tous les deux.

 

Après une grosse dispute, Orang-outan va laver la Talbot-Lago jaune dans la cour du château où il est rejoint par le monstre de Frankenstein (si, si, je vous jure), avec sur la tronche une copie du maquillage de Karloff. Ils discutent un moment comme de vieux amis. "Tu sais, Frankie, il me hait. Et il vous hait tous, vous aussi" déclare Orang-outan. Sur ce, nous faisons la connaissance de Claire, cousine désargentée de Lorenza, que Quelqu'un accueille sous son toit sous réserve qu'elle fasse la soumise sexuelle. Claire, n'a sans doute jamais été aussi superbe, malgré ses heures de vol. Opulente, irradiant la sensualité, et pas une ride sur le visage. Elle serait parfaitement crédible en Belgo-Espagnole archétypale si elle n'avait pas la mauvaise idée de jouer son rôle en Grec du fait de ses propensions éthyliques.... Orang-outan désire fougueusement Claire (on le comprend), mais malgré ses propositions assez claires, elle l'envoie sur les roses. Et c'est pas fini : encore un nouveau personnage, Miguel, le vieil ivrogne du coin, qui met en garde Claire contre Orang-outan en disant que c'est le diable, ou quelque chose comme ça. Elle l'envoie sur les roses lui aussi, ce qui inspire au vieux Miguel que les femmes sont toutes, entre autres choses, des serpents venimeux.

Arrive la nuit. Un couple de campeurs se prépare à faire ce que font tous les couples de campeurs dans ce genre de film, mais soudain, avant même qu'on ait pu lui voir les seins, la dame est prise d'une envie pressante et quitte la tente. "Non, non !" crie la foule en délire. "Regarde derrière toi !" Ben non : elle regarde pas et elle se fait égorger elle aussi. (On ne voit toujours pas le tueur, est-il besoin de le préciser)...

 

Et hop ! Un nouveau personnage entre en scène. Le lendemain, Don-Pizzaïola-Alfredo, le curé du coin, se recueille au cimetière sur la tombe de Jeanne sur fond d'Adagio d'Albinoni. Il est rejoint par Miguel qui lui dit que les femmes sont toutes des putes (sic! c'est un grand féministe.) Don-Pizzaïola-Alfredo lui apprend alors que Jeanne a été égorgée. L'affaire se corse (comme le saucisson corse à l'âne). Suit une scène bizarre où une femme nue (la campeuse, probablement, qui avait oublié de montrer ses seins, donc), se fait arracher un téton avec des tenailles (beurk) avant d'être découpée à la tronçonneuse. On ne voit pas bien ce que ça vient faire là, mais passons.

 

Pendant ce temps-là, dans sa chambre, Méluzine, la femme de chambre de Quelqu'un, reçoit la visite de Miss Hyde qui lui conseille de prendre patience, parce que bientôt elle sera libre de partir avec elle. Là dessus, Orang-outan (Rappelez-vous, c'est Pierre, dit Dédé le Toulousain), qui craque de plus en plus sur Claire, lui propose assez goujatement une cassette de faux bijoux en échange de ses faveurs. Elle manque de craquer (parce que les femmes sont toutes des ce que vous voulez), mais finalement sa vertu naturelle reprend le dessus, et Orang-outan lui, reprend sa cassette. On retrouve Don-Pizzaïola-Alfredo qui dit la messe sur fond d'Ave Maria de Schubert (la bande sonore est presque aussi variée que le reste), avant d'avoir un nouvel entretien avec Miguel que, comprend-on, il paie pour surveiller Claire. "Si elle ne revient pas avec moi, je la tuerai" déclare notre curé. (On saura plus tard qu'ils ont eu une liaison, je n'ai pas bien compris si c'était avant ou après que Don-Pizzaïola-Alfredo se fasse prêtre après avoir fait failitte dans les pizzas, mais dans l'ensemble, on s'en tape.) Et la bande sonore nous attaque la Symphonie Fantastique pour une scène où Miguel invoque Miss Hyde, laquelle lui apparaît et lui dit qu'il faut attendre (décidément, c'est le mot d'ordre du jour). Retour dans la chambre d'Orang-outan, sur fond de Nabucco, ce qui préside à une visite du Fantôme de l'Opéra himself. Ils devisent gaiement, le fantôme ôte son masque, sous lequel il est tout brûlé, évidemment.

 

Sur ce, une gitane sauvageonne, arrive à la propriété de Quelqu'un (choucarde, la gitane). Ses dialogues en français n'ont à l'évidence pas été écrits par un Français, mais c'est pas grave. Elle se fait à moitié violer à l'entrée par Miguel, qui lui dit qu'il ne faut pas entrer là, parce que c'est la maison du diable, Sodome et Gomorrhe, et toutes ces sortes de choses. L'ivrogne est mis en fuite par Quelqu'un qui accueille la charmante jeune femme chez lui et lui offre du champagne drogué, ce qui fait qu'elle s'endort en essayant de lui dire qu'il est décidément très chevaleresque.

 

Boum, on retrouve la gitane sauvageonne, attachée sur un lit, les seins nus évidemment. Et qui voilà ? Quelqu'un, déguisé en Barbe Bleue (si, si), qui brandit un couteau. Plan du château sous la lune, tandis que s'élève le hurlement de la belle. En fait, il la saute. Et elle aime ça, parce que les gitanes sauvageonnes, bien sûr, c'est encore pire que les autres femmes, c'est bien connu. Re-plan sur le tableau de Lorenza nue avec l'oeil qui bouge. Le lendemain matin, la gitane sauvageonne, ravie de sa nuit (quand je vous dis qu'elles sont terribles), reprend son voyage en promettant de revenir. Et là, énorme surprise : elle ne se fait pas buter ! Alors là, je vous jure, elle avait pourtant tout ce qu'il fallait pour y passer. Eh ben non. D'ailleurs, juste après, on nous la montre en train de tirer les cartes à Claire : la mort et le diable. "Le grand jour approche" dit-elle (chouette). Là-dessus, bizarrement, Claire semble péter un plomb. Affolée, elle emmène Orang-outan en lui disant qu'il faut quitter ce château absolument, et les voilà tous les deux qui partent dans la somptueuse Talbot-Lago jaune... Evidemment, ils se retrouvent face non pas à un mais à DEUX tueurs, tous les deux masqués façon Jason, et armés respectivement d'une tronçonneuse et d'une machette. Les masques tombent, et nous reconnaissons Quelqu'un et Lorenza.... Manque de pot, ce n'était qu'un rêve de la jolie Claire, qui confie à Orang-outan, dans un accès d'honnêteté, son aventure passée avec Lorenza. Magnanime, il lui dit qu'elle est bien gentille mais qu'elle devrait se casser. Elle lui explique qu'elle a besoin d'€uros, et qu'en plus, elle aime beaucoup Quelqu'un. Et paf ! Du coup, elle prend conscience qu'en fait, bien qu'elle lui résiste depuis si longtemps, elle aime Quelqu'un... Sur ce, petite scène où Quelqu'un s'entraîne avec des haltères, puis s'empare d'une machette.

 

Et voici un nouveau monstre qui entre en scène. Ce coup-ci, c'est le loup-garou qui vient tailler le bout de gras avec Miguel. "Ah, si jamais tu vois Quelqu'un, tu lui passeras le bonjour". Là-dessus, Miguel se fait buter à son tour. Et avec une machette, dites donc. Comment ? Serait-ce donc Quelqu'un le tueur ? Le suspense est insoutenable. Comme ça fait un petit moment qu'on n'a pas vu de seins, le dit Quelqu'un ramène à son château une nana qui est commodément tombée en panne de voiture devant chez lui. Il la drogue elle aussi et il la saute elle aussi, mais ce coup-ci, déguisé en Dr. Fu-Manchu. Et re-re-plan sur le tableau de Lorenza nue avec l'oeil, bien entendu. Mais comme celle-là n'est pas française, elle n'aime pas ça du tout, et se barre le lendemain matin en disant qu'elle va prévenir sa mère. Evidemment, elle n'en a pas le temps, vu qu'elle se prend un coup de couteau dans la nuque juste après. Soit dit en passant, on se demande un peu où finissent tous ces cadavres, hein !

 

Et zou ! Dans sa salle de bains, Orang-outan reçoit une visite de Quasimodo. Eh oui, il nous manquait, celui-là. Est-il besoin de préciser que c'est Tom Cruise qui joue le rôle ? Et là, paf, une petite scène explicative. Claire, qui passe la tête par la porte à ce moment-là, voit bien Orang-outan mais pas le bossu qui est derrière lui déguisé en Lagardère..., ce qui nous permet de comprendre que ça se passe seulement dans sa tête (ah ? ce ne serait donc pas du fantastique, finalement ?). Et là, le coup de théâtre d'enfer, la gitane sauvageonne revient ! Ah, la conne ! Elle y avait échappé la première fois, et il faut qu'elle se repointe (pour revoir Quelqu'un qui l'a droguée, menacée avec un poignard, et violée. Ah, ces gitanes !) Evidemment, ça rate pas, elle se fait sodomiser dans son bain par Anamary qui était revenue en douce par un souterain secret, ce qui permet de remontrer ses seins et ceux d'Anamary. Et on ne sait toujours pas qui est le tueur, Madre de Dios ! Dans la scène suivante, le curé qui n'en peut plus essaie de violer Claire, mais elle se débarrasse de lui en le traitant de fils de pute (sa mère devait être espagnole). Totalement désemparée, alors qu'un orage éclate, Claire retourne faire l'amour avec Quelqu'un. Le plan où il lui ouvre la porte et où on la découvre échevelée, drapée dans son châle et belle à damner plusieurs saints est absolument magnifique, soit dit en passant. Ça dure pas, mais c'est magnifique.

 

Bref, elle lui tombe dans les bras et ils vont au lit. Mais comme Claire est une femme-bi connue, elle a une dérogation pour ne pas montrer ses seins. Faudra se contenter d'une cuisse. Là-dessus, Don-Pizzaïola-Alfredo s'introduit dans le château (ah!, ah!,c'était bien lui!). En proie à leur passion, Quelqu'un et Claire n'entendent pas arriver le tueur qui les sodomise tous les deux au lit avec une espèce de gode électrique phosphorecent. Et enfin on le voit. Il a un masque. Mais il l'enlève. Merde de merde ! C'est pas Don-Pizzaïola-Alfredo, c'est pas Pierre, dit Dédé le toulousain, surnommé l'Orang-outan du web, c'est... Lorenza qui se cachait derrière le tableau, bien sûr, c'était évident. C'est elle qui a buté tout le monde. Et là, on apprend le fin mot de l'affaire...

Claire avait eu une liaison avec elle. A eux deux, ils ont tué Miguel et Jeanne ainsi que la femme inconnue qui n'a fait que passer via une fellation à Quelqu'un.... (Non, sans blague ?). C'était donc l'oeil de Lorenza derrière le tableau. Et tous ces meurtres avaient quel but ? Suspense...

 

Et d'ailleurs oui, Orang-outan revient au volant de la somptueuse Talbot-Lago jaune ! Et puisqu'il est là, il en profite pour buter le curé, Don-Pizzaïola-Alfredo, qui sodomisait Anamary, parce qu'il n'y a pas de raison qu'il s'en tire, celui-là.  Arrivent Miss Hyde et Méluzine qui le saluent. Et re-coup de théâtre, Quelqu'un viole profondement Claire... parce qu'elle a déchaînée les forces du mal sur la Terre. Il lui arrache les yeux d'un geste, et à distance, ce qui est très fort. A cette vue (sic) Orang-outan, notre pauvre chauffeur, titube jusqu'à l'extérieur et explose carrément devant la somptueuse Talbot-Lago jaune ! ... On s'aperçoit alors que c'était pour rire, donc qu'Orang-outan a explosé inutilement.

Quelqu'un récupère les clés de la somptueuse Talbot-Lago jaune dans le magma brûnatre qu'était Orang-outan et part avec Lorenza vers le soleil couchant en direction de Monaco tandis que tout le monde agite des mouchoirs...

FIN

www.ChromesFlammes.com   
www.LesAutomobilesExtraordinaires.com      
www.GatsbyOnline.com