2012 Lexus LF-LC, le coupé transsexuel !

2012 Lexus LF-LC, le coupé transsexuel !
J'avais préparé tout un tas de textes et finalement, j'ai glandouillé durant les fêtes et je n'ai presque rien publié, alors qu'une vingtaine d'articles sont là bien au chaud, presque terminés et classés, n'attendant que mon bon vouloir.



J'en ai perdu du temps pourtant..., j'aurais eu le temps d'écrire une encyclopédie, au lieu de quoi, j'ai d'abord du suivre mon ami Guy dans ses pérégrinations hectiques en Morgan, et le lendemain, filer avec lui pour m'emmerder royalement dans la présentation (inutile) de la F&M Evantra... qui n'a heureusement duré qu'une journée.
Ensuite, j'ai pu cogiter sur la misère humaine et sa bêtise, le cul calé dans mon fauteuil Togo de Roset, face à mon immense écran plat (chez moi c'est tout en noir et blanc avec des objets et coussins colorés), ou j'ai assisté impavide et l’œil bovin, au spectacle navrant des spectacles télévisés des fêtes.
C'était extrêmement dur de sélectionner un bon film parce que cette période est propice aux navets américains mettant en scène le Père Noël, resucée ridicule de notre Saint-Nicolas réinventé par Coca-Cola pour la promotion de son breuvage hyper sucré qui fait grossir..., même que je suspecte qu'il contient une dosette de Coke (cocaïne) pour rendre les cons-somateurs accrocs..., pire que ceux qui se shootent pour oublier qui ils sont...



J'ai zappé successivement entre : "La fiancée du Père Noël", "L'avocat du Père Noël", "Le fils du Père Noël", "Le père Noël et moi", "Le Père Noël et les extra-terrestres", "Le père Noël est une ordure" et j'ai finalement éteint mon écran géant pour ne pas assister à la diffusion d'un porno débile : "Pépère Noël et Mémère Noël et le secret des boules magiques"... 
J'étais tellement comateux, misérable et englué dans ma déréliction, que je me suis même tapé "Amadeus", ce film dont tout ceux qui ne connaissent rien à la musique mais louent le cinéma, disent que c'est un chef d’œuvre.
J'y avais échappé jusque là et je me le suis tapé en entier !
Entre un Mozart complètement hystérique et un Salieri psychorigide, je n'ai pas su lequel était le plus ridicule ni le plus mal joué.
Une vision éléphantesque et partiale de Milos Forman dont l'inculture dans ce film grotesque qui n'aura plu qu'aux cuistres.
Pourtant c'était bien réalisé, rien à dire mais c'était ridicule...
Forman est à la vérité historique ce qu'un entrepreneur en bâtiment est à l'architecture, il entasse du parpaing, ça tient debout mais cela ne ressemble à rien.
Bon, enfin, ce film avait le mérite de montrer aux fêtards du Nouvel-an, que le concept de musique classique face à laquelle il faudrait mettre un genoux à terre, n'est qu'une escroquerie, puis-qu'avant d'être classique, elle fut contemporaine ! 
Bref Forman a ainsi réussi à replacer au XVIIIième siècle la rivalité entre anciens et modernes en montrant une rivalité aussi passionnante que celle opposant actuellement Madonna et Lady Gaga.



Mais laissons là mes élucubrations pour revenir au cœur de cet article, puisque mon but n'est pas de vous entretenir de ce que je pense de ce film, mais de vous présenter non plus mes vœux pour la nouvelle année 2012, puisque je l'ai déjà fait (ce que je regrette parce qu'à la réflexion vous ne les méritez pas), mais pour vous présenter une Lexus via un article mâtiné de mes considérations existentielles profondes qui vous toucheront finalement peu, si vous vous contentez de ne regarder que les images...
La partie la plus difficile pour construire une voiture, est de disposer des ressources intellectuelles adéquates d'ingénieurs compétents et de l'engagement à long terme de plusieurs designers créatifs qui osent se diriger vers un mélange de folie et de mercantisme subliminal !
Il faut en effet que l'engin soit innovant, réponde à un besoin (même si celui-ci doit être créé simultanément), paraisse lutter contre la performance pure afin de répondre aux soi-disant attentes écologiques qui ne sont que du sirop politiquement-correct, mais aussi qu'il soit réellement performant afin d'attirer les lobotomisés de la compétition à tout-prix...
La qualité générale et des problèmes de fiabilité se résument en cette suite à de simples procédures mécaniques, où les objectifs de pouvoir gagner un maximum, tant à la vente qu'aux entretiens, sont bien compris et mesurés.
C'est un défi quasi-scientifique, car il peut être réalisé avec des processus méticuleux, ou non, en quel cas c'est la lobotomisation primale du "sport" automobile (un concept mité inventé par des escrocs pour vendre les pires camelotes), qui sert à créer du vent dans le public par le biais des journaleux (pas grassement payés afin qu'ils subliment les cadeaux de pacotilles qu'on leur offre en échange d'articles dithyrambiques).
Si une nouvelle voiture "ne répond pas", c'est que la mayonnaise n'a pas été bien faite, il faut alors peaufiner les critères, revenir en arrière et essayer à nouveau.



Ferrari et sa clique étaient des escrocs qui ont eu la chance de s'entourer de designers compétents (Pininfarina, Bertone), à une époque de renouveau (après la grande boucherie de 1939/1045) période ou ceux qui ont pu en retirer un maximum de profits dans la collaboration, le marché noir et les embrouilles..., pouvaient se payer n'importe quoi par désoeuvrement..
Le reste de l'histoire, quoique occulté en ses pénibles réalités, est plus ou moins connu...
Tout comme la totalité des petits (et grands) constructeurs, après quelques années à tout dépenser en courses automobiles afin de bénéficier des très connus systèmes des commissions, rétro-commissions, pots-de-vin, chantages et magouilles..., la fabrique d'Enzo était à deux doigts de se casser la bobine...
Il a alors monté un cinéma comme quoi il voulait vendre Ferrari auprès de Ford... pour inciter Fiat à s'aligner au nom de l'identité Italienne, de manière à continuer à son seul profit le manège des courses automobiles après avoir palpé assez d'argent de Fiat pour s'endormir et payer sa concession au cimetière local...
Puis il est mort, ce qui est le lot de tous les humains.
Aujourd'hui, ce processus de développement incluant l'ingénierie automobile est devenue tellement standardisé que même les modèles les moins coûteux sont créés de la même manière, la partie "compétition" servant toujours d'argent de poche pour les "décideurs" (toujours selon le même principe), mais étant de plus adaptée en conséquence entre les rallyes et la F1 en passant par quantités "d'épreuves" destinées à emberlificoter les beaufs avec des critères de performance, de qualité et de fiabilité, relayés par la presse en contrepartie de programmes publicitaires qui sont destinés tout autant à lobotomiser les cons-somateurs qu'à aider la presse "papier" à ne pas sombrer...
Tout le monde y gagne, il suffit de faire le contraire de ce que je fais...
Ainsi, à l'instar des magazines automobiles, si je devenais comme un patron de bordel, avec quantités de péripatéticiennes journaleux débitant leurs conneries pré-faisandées par les "ceusses" des relations-presse..., je bénéficierai d'avantages divers et aurais toujours un parapluie pour me protéger (et pas seulement de la pluie)...



La Lexus LF-LC Concept fait donc partie de ce processus, afin que Toyota puisse rafler des parts de marché dans la catégorie des sportives de luxe pour sexagénaires rebondis qui ne savent plus entrer (et sortir c'est pire) d'une Ferrari ou d'une Lamborghini à moteur central...
C'est d'ailleurs la vraie raison qui a amené Ferrari à élargir ses gammes afin de conserver ses clients vieillissants qui, sinon, plongeraient vers les Mercedes haut de gamme... 
Il n'y a donc pas de Saint Graal dans la construction des automobiles, mais simplement du business, le but étant qu'il puisse y avoir des clients pour les acquérir, malgré (ou à cause) de la crise !
L'âme d'une voiture, n'est qu'une question de style.
Et parce qu'il n'y a pas de voies claires pour trouver la réponse aux besoin de réaliser du profit sur tout et n'importe quoi, peu importe le degré de sophistication du processus de conception !
Toutefois, très peu de fabricants peuvent prétendre à exécuter avec succès un style cohérent capable de susciter l'envie..., tout en pouvant le commercialiser en réalisant un maximum de profits.
Et il ne s'agit pas là, nécessairement de pouvoir choisir les plus belles putes pour que les beaufs à masturber, jouissent...
Non, en masturbation des neurones, il faut du doigté..., mais aussi des images qui font bander..., en l'occurrence une ligne à couper le souffle et un beau châssis...



Depuis sa naissance en 1989, Lexus (qui est la création de Toyota) se concentre sur la qualité et la fiabilité. C'est toute la différence entre le branlage, la branlée et le massage délicat des couilles suivi du gratouilli de l'anus.
Même si Lexus dispose de quelques "sportives" dans sa gamme (dans son portefeuille), ce constructeur japonais reste surtout connu pour ses modèles de luxe, ayant plus de qualités que de performances.
En plus de cela, ses modèles ne répondent pas à l'exécution d'un langage de style faisant appel à la passion des consommateurs pour des automobiles d'avant-garde.
Ne vous leurrez pas, tout comme le choix d'une pute dans un bordel de luxe, l'achat d'une voiture est une décision très émotionnelle.
En définitive, c'est une déclaration personnelle qui s'exprime.
La Lexus LF-LC Concept se veut être l'exact contraire de la "voiture ennuyeuse" et est destinée à changer les mentalités établies..., comme c'est une hybride, c'est un peu comme si on vous vantait l'avantage des transsexuelles sur la libido...
Le choc électrique dans l'essence de la volupté en quelque sorte...
Le risque, que dis-je, le résultat... est qu'en finale, vulgairement écrit, les beaufs se font enculer...



A la veille du North American International Auto 2012 , j'ai bénéficié d'une exclusivité, celle de pouvoir, en coulisses, jeter plus qu'un coup d'oeil à cette nouvelle voiture, à partir de laquelle tous les futurs modèles Lexus vont s'inspirer.
Il est évident qu'on a voulu ainsi me corrompre, je ne Swisse pas dupe, mais j'ai joué le jeu, laissant entendre que si je ne recevais pas une Lexus LF-LC comme cadeau de Nouvel-an, j'écrirai sans retenue..., étant entendu (mais je deviens sourd) que je me ferais ainsi mon petit plaisir jubilatoire...
Putain, j'ai joui !
Kevin Hunter, président de Calty Design Research, m'a dit qu'il avait reçu pour mission du président et PDG de Toyota : Akio Toyoda, en personne (ce qui démontre que ce devait être important), de trouver un nouveau concept de coupé 2+2, transsexuel hybride, capable de redéfinir l'image de la Lexus du futur.
L'équipe de Calty, se compose de Ian Cartabiano et Edward Lee pour le design extérieur... et de William Chergosky et Ben Chang  pour l'intérieur.
Le design a débuté non pas sur un concept global, mais par les feux arrières, conçus pour simuler l'apparence d'un turboréacteur avec ses dispositifs de postcombustion (le concept de transsexualité devait tournebouler l'équipe).
Le design général a commencé après..., en mai 2010 !
Kevin Hunter m'a prétendu que son équipe a trouvé l'inspiration du design général dans la nature, sous la forme d'une feuille d'arbre (cachant les parties génitales..., gag !), à cause de sa forme complexe, mais aussi de sa flexibilité à être sculptée dans diverses formes fluides..., afin de capter la simplicité et la nature lisse qui coule d'une feuille d'arbre, alors que pourtant, un regard plus approfondi révèle un réseau complexe de détails divers quand on examine cette même feuille de près.
J'en suis resté pantois..., lui rétorquant que c'était à mon sens, plutôt le résultat de son chargé de textes abscons destinés à endormir le public !



Plus prosaïquement écrit, la LF-LC incorpore des éléments de calandre en style de grille de barbecue, qui apparaît également sur la Lexus GS, récemment introduite (désolé !) en gamme.
Chaque phare en L comprend trois projecteurs LED qui ressemblent à des lentilles de caméras.
Le museau pointu est mis en valeur par ces "grosses boules" (désolé bis !) qui encadrent la calandre, ainsi que la surface des ailes remise en forme avec un ruban métallique cintré comportant un pliage vers l'arrière.
De profil, la LF-LC a un coté "muscleux", une "lean-back attitude" délimitée par une ligne de toit qui coule (désolé ter !) de manière simple en porte à faux jusque l'A-pilier, donnant une impression d'espace dans l'habitacle. 
A l'intérieur, le thème du ruban métallique cintré (une constante BDSM), comportant un pliage vers l'arrière, est repris à nouveau sur le tableau de bord.
Les sièges sont comme sculptés dans la masse dans du cuir lisse, d'apparence "riche", accentué de surpiqûres contrastées.
Le volant est inspiré de la F1 avec des commandes intégrées.
Le bloc de contrôle des fonctions vitales (sic !), fonctionne en multi-couches numériques abritant un grand tachymètre analogique au centre, ainsi que des OLED (Organic Light Emitting Diode) transparents qui affichent quantités de "choses", en ce compris deux écrans LCD de 12.3-in. qui constituent le centre de "l'infotainment", contrôlé par un écran tactile "Techboard" placé sur la console centrale, ou chaque action est dupliquée sur les écrans OLCD de sorte qu'on n'a pas à regarder vers le bas et être distrait de la conduite (vous aurez tout compris). 
En dessous de ce "Techboard" se trouve le sélecteur de vitesses, habillé en cuir.
J'arrète ici la description..., les photos vous "parleront" mieux !

  
 

Est-ce que ce concept LF-LC va ajouter la touche de science-fiction nécessaire à la conception des futures Lexus ?
Peut-être, si elle est chaleureusement accueillie à Detroit et qu'une réalisation en petite série ne mène pas à une uniformité d'image, Lexus pouvant ainsi gâcher ses chances de ne pas présenter un look plus distinctif que la première génération des coupés SC (1990)..., que la deuxième génération des berlines GS (au milieu des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000)..., ainsi que de la récente LFA supercar. 
Car (glup !), quand on regarde le reste de la gamme Lexus, à savoir l'ES, l'IS, la SH, la RX, la GX et la LS (gag !), il n'y a pas de style véritablement affirmé.
Le défi pour Lexus n'est pas de manquer d'idées passionnantes en design, mais de manquer d'un engagement absolu pour exécuter un style uniforme (ce n'est pas en rapport avec les danseuses du Crazy-Horse déguisées en Gards of the Queen, croyez-moi).
La véritable mesure du succès résidera dans la traduction de l'esprit de cette LF-LC !



Tout le travail de développement sur une nouvelle voiture est un secret très surveillé par son fabricant, surtout quand il s'agit de style avant-gardiste, c'est pourquoi les photos espion de voitures camouflées lors de tests sur les routes publiques sont toujours très rares... et qu'il est encore plus rare qu'on invite un mec totalement déjanté comme moi, à huis clos (sic !), pour jeter un coup d'oeil sur la Lexus LF-LC, avant son apparition officielle au Salon de l'auto de Detroit.
Calty Design Research, depuis sa création en 1973, a conçu les divers concepts Toyota et Lexus, comme la Celica 1978, la SC400 1991, le FJ Cruiser 2006 et la GS 2012... et plus récemment des concepts comme la FT-HS 2007 et la Lexus LF 2009.
Maintenant que vous êtes arrivés au bout (sic !) de ce texticule jubilatoire, vous aurez compris que je n'ai pas reçu de Lexus LF-LC en cadeau...
[:fouine 206 hdi quik] 
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