Saint-Tropez & SeaBubble-gum…

En ce dernier jour d’aout 2018, à Saint-Tropez, on peut enfin respirer un air moins vicié par le consumérisme et le tourisme et se remémorer les nombreuses conneries vécues (et supportées) en s’appesantissant sur les principaux sujets hilarant, tout en sirotant un rosé Chevalier-Torpez (qui n’a jamais existé mais ça permet de prétendre que c’est Saint-Tropez « himself » et de contourner les prescrits de la mairie) en terrasse d’un des cafés (hors de prix) du port…

Voici les News…
– Saint-Tropez n’a pas eu la visite de Emmanuel Macron et sa Brigitte (pas Bardot), mais celle de Sylvester Stallone et Léonardo Di Caprio (le bonheur commerçant était à son comble)…
– Les villageois ont été effrayé par le « Bang » d’un Rafale en vol supersonique…
– Une fausse Jeep nommée Watercar est apparue pour un racolage de clients potentiels en se livrant à un exhibitionnisme éhonté consistant à se montrer capable de rouler sur terre et voguer dans l’eau (dégueu) du port…, prix du jouet 300.000 euros, plus du double qu’aux USA d’où il vient et va retourner…
– Les natifs (les indigènes du cru) ont été informés (c’est la fin de la saison touristique, plus de risque d’exode) que le Golfe était infesté de méduses urticantes et de raies pastenagues violettes équipées de dards venimeux…
– Un chauffeur d’Uber, arrivé à St-Tropez, a volé les bagages de son client…
– Il n’y aura plus d’Eurofestival Harley en 2019 (en 2018 il y a eu des morts et des blessés dans la population locale, des gens du 3ième âge tabassés par des Hells Angels)…
– J’ai découvert qu’existait à St-Tropez une officine proposant aux « MaDames hyperchiquées et Mégafortunées » de les guider dans un « trip hyper consumériste » consistant à faire un « Shopping Tour Saint Tropez »…, toutes les boutiques « branchées » et « hyper chères » y passant…, tarif pour 1 ou 2 personnes : 440 euros la journée hors repas (en sus des % que donnent les boutiques à ces « personal shoppeuses ».., plus grotesque et crétin on meurt…, mais ça fait vivre les « petites mains » locales…

En ces temps changeants, bien que devant Senequier subsistent quelques dinosaures…, pour « la masse », l’automobile a cessé d’exalter le progrès, la liberté, le plaisir…, sauf masochisme refoulé, je n’éprouve pour ma part plus de grandes jouissances à me saigner pour une boîte de métal et de plastique qui m’attaque le porte-monnaie (le coffre-fort est plus approprié) jusque dans mon sommeil et dont je ne puis goûter aux performances sans que les pandores me poursuivent…, ce qui réveille ma haine pathologique « du képi ».
Oui, l’automobile telle que je l’ai rêvée au siècle dernier alors que j’étais ami avec Jean-Loup Nory (le pionnier de la présentation des automobiles hors du commun qui a « osé » réaliser un article sur mon Olds’48 Hot-Rod dans l’Auto-Journal), appartient sans doute au passé.

Au rythme où va le moralisme écolo-hygiéniste, afficher la silhouette suggestive d’un phallique bolide devient peu à peu aussi repréhensible qu’exhiber un bout de sein devant l’Amérique puritaine (testez sur Facebook pour voir le résultat)… et viendra le jour où l’on mettra à l’index le moteur à explosion tel un licencieux pousse-au-crime…, une police du « politiquement-correct » poursuivra les internautes écoutant des enregistrements pirates de huit cylindres Big-Blok à compresseur hurlant à plus de 6000 tours…, ce sera la tolérance zéro… et toute incitation au gaspillage d’énergie non renouvelable sera sanctionnée par le travail forcé sans rémunération…, ce qui est d’ailleurs presque le cas actuellement !

C’est de ces sombres anticipations dignes du film « 2017 » (vous savez, le film catastrophe où la Makronite s’empare du pouvoir grâce à l’aide des multinationales…) que doit me venir besoin de publier les chroniques de GatsbyOnline de manière satirique…
Comme une ultime envie de chanter la Marseillaise à l’approche de la phase terminale d’un coït non interrompu.., je ressens l’irrésistible attrait d’écrire les réalités des engins fantasques aux destinées chaotiques !

Alors que le dérèglement climatique inquiète, que menace toujours la pénurie d’énergie fossile (à force de gratouiller les couilles de Donald Trump, Manuel Macron ne pourra empêcher l’Amérique totalitariste de guerroyer contre l’Iran qui bloquera le Détroit d’Ormuz pour stopper l’acheminement de pétrole… et contre la Russie qui fermera les Pipe-Lines pétroliers…), les dirigeants de « notre » monde, font tout pour le détruire… et nous avec lui…
Le « comble du pire » serait que la France se tire une nouvelle fois une balle dans le pied (en quel cas ce serait une grenade entre les jambes) en allant épauler ce massacre Yankee digne de l’extermination des Amérindiens…, pareil que Nicolas Sarkozy faisant plaisir à Israël et aux USA en allant bombarder la Libye et assassiner Kadhafi…, un « haut fait d’armes » totalement crapuleux dans la même ligne absurde que de supprimer nos usines Renault et Total d’Iran ce qui représentait 35% de leur chiffre d’affaire…. ce qui détruit notre patrimoine industriel et nous fait vivre le retour d’ascenseur…, les survivants de nos massacres venant nous rendre la pareille…

Tout cela est bien évidement occulté par les débilités TV qui lobotomisent les gnous ahuris aux heures de grandes écoutes, réjouissons-nous qu’il existe encore des gens pour soulever de véritables questions de fond (de fonds financiers aussi afin de financer leurs rêves) à portée universelle… et vous constaterez qu’on a rarement trouvé problématique aussi fondamentalement utile à l’avancée de l’humanité depuis le débat sur le sexe des anges…
Aussi, pour répondre à cette angoisse séculaire de l’homme qu’est la probabilité qu’un gros tas estampillé d’une marque connue soit plus légitime qu’un autre gros tas…, il me faut procéder avec toute la rigueur déontologique qui sied à l’enjeu colossal de mon propos (qui englobe le devenir de l’humanité)… et me demander préalablement si une coquille « Jet-foil » telle celle présentée dans cette chronique, va permettre une avancée titanesque de notre monde qui est au bord du gouffre (c’est le puits sans fond de la bêtise humaine).

Fort de mon parcours…, à la vue de cette coquille « Jet-Foil » évoluant dans les eaux troubles du port de Saint-Tropez, puis dans les eaux plus troubles encore du Golfe du même nom, j’ai résolu de piquer un maximum d’infos et photos pour en réaliser un article.
Je pense ainsi avoir déniché (débusqué) un authentique exemple de faux espoirs (sous toutes réserves quelconques et sans reconnaissance préjudiciable), à quelques nuances près et autant de bulles d’amoures en trop…, pour les fanatiques de mes écritures dans GatsbyOnline…, ne se remettant toujours pas que j’ai arrêté le cours de l’histoire en stoppant (brutalement) mes magazines Chromes&Flammes il y a plus de 30 ans… (la fin du monde a, pour eux, eu lieu à cette époque)… quoique la page n’a pas été irrémédiablement tournée car « on » me pousse à rééditer C&F…

Alors que l’Eglise vient tout juste de reconnaître l’existence d’une âme chez la femme (En France, en 585 lors du Concile de Mâcon, on se demandait si la femme était un être humain, possédait une âme… et si elle en avait une, était-ce celle d’un animal ou d’un humain ?)… et que la pédophilie fait quasi partie des mœurs ecclésiastiques (sans doute que la phrase de Jésus : « Laissez venir à moi les petits enfants » Evangile de Marc 10,13-16 ou Matthieu 19,13 ou Luc 18,15…, a été détournée de son sens profond)…, les vrais journalistes des essais « vérité » effectués en condition (presque) réelles n’ont jamais douté que les pires daubes puissent être dotée d’une vraie personnalité (sic)…

Or, les toutes les choses mécanisées qu’on nous sert et dessert, possédaient (jusqu’il y a peu) environ la même force de caractère que des esclaves mécaniques conçues par l’homme pour exécuter servilement ses desiderata sans même revendiquer leur repos hebdomadaire…, pis, elles présentaient à peu près le même degré de conversation qu’une pince à linge…, et j’ai bien écrit « possédaient » et « présentaient » car le monde change…, est en effet apparu un concept assez crapuleux qui consiste à surenchérir dans le grotesque et le prix de vente, tout en peaufinant une obsolescence (très) programmée qui est un gage de rentabilité extrême pour les sévices après-vente des concessionnaires…
Et c’est ainsi qu’on a vu fleurir des produits commerciaux généralement aussi mauvais que putassiers, tombant souvent en panne et obligeant leurs propriétaires de se rendre esclaves d’entretiens répétitifs et très coûteux…, des firmes racolant sans vergogne sur le nom de leur glorieux créateur d’origine pourtant décédé depuis de nombreuses années (chacun le sien, quasi tous faisant faillite et, parfois, réalisant des escroqueries financières)…

Ce filon d’or pur a attiré des suiveurs, également capables de tous les coups (bas) et coûts (élevés)… quasi de manière exponentielle, chacun n’étant en reste de construire des clones modifiés, au design bâclé, des grands succès (sic !) des leaders de ce panier de crabes, tous reconnus comme des charognards et prédateurs… et, dans ce champ de ruines, pourtant loué par les journaleux œuvrant au tarif de la soupe populaire pour divers merdias à l’échelon planétaire, Carlos Ghosn a eu l’illumination de racheter 40% du groupe de médias Challenges (Histoire, Sciences et avenir…) par Renault-Nissan-Mitsubishi…, ce qui a fait l’effet d’une bombe dans l’univers de l’automobile…, cette décision suscitant la surprise mais également le désarroi chez de nombreux professionnels et observateurs du secteur…, car c’est la première fois qu’un constructeur automobile investit dans un média.
Il était acquis que la bataille de la voiture connectée et autonome ouvrirait un front extrêmement violent autour des contenus, mais jusqu’ici, les observateurs tablaient sur la création d’un écosystème tourné vers des services autour de la mobilité, mais pas seulement…, pour Carlos Ghosn, il devenait urgent d’être en capacité de proposer de quoi occuper les conducteurs qui, demain, auront beaucoup plus de temps libre avec la voiture autonome, les heures de vie libérées par la voiture autonome étant considérées comme un immense gisement de services à proposer : « Nous voulons éviter de vivre ce qu’ont connu les fabricants de téléphones, on ne va pas développer du hardware pour que quelqu’un d’autre récupère toute la valeur ajoutée »…

Cette opération s’inscrit parfaitement dans la transformation en cours du secteur automobile… et cette initiative interroge sur l’extension de la chaîne de valeur, c’est-à-dire à partir de quand un constructeur doit aller plus loin que vendre une voiture seule… et jusqu’où il peut aller dans l’incorporation de services en maîtrisant « le connecté », ce qui va rendre le groupe Renault-Nissan-Mitsubishi de plus en plus autonome vis-à-vis de la presse… et qui pourra ainsi, de plus en plus, diffuser ses communiqués et publicités sans contreparties, ni devoir continuer à s’humilier à accepter les compromissions…, outre que définitivement les « cadeaux » aux journaleux feront partie de l’antiquité automobile…, c’est le sujet qui va probablement occuper le monde automobile des 10 prochaines années… et pas du tout les débilités dantesques que sont les motos, voitures, yachts et avions hyper luxueux et hors de prix…
Les exécutifs des divers constructeurs « haut de gamme » se sont alors dit qu’il y avait quelque chose à faire, mais sans savoir que faire…, c’est sûr, c’est toujours une bonne idée de reprendre des méthodes qui ne reposent que sur l’abattage général et la création d’une sorte de charisme extrasensoriel d’arguments éculés pour besogner davantage leur clientèle…, mais ce qui semblait être vraiment une très bonne idée, ne l’est plus…, trop de ces « créations » étaient des purges infectes, certaines se sont avérées comme les pires naufrages jamais vu mais bien évidement passés sous silence sauf dans mes chroniques… et forts de ces brillantes réussites (sic !), des créatifs se sont ensuite demandés : « Que saloper de pire »… et c’est ainsi qu’un beau jour débarquent des « choses » terrifiantes et fascinantes telle la SeaBubble…

Pour promouvoir leur chose, ses concepteurs disent et écrivent : « Bientôt finies les heures perdues dans un taxi sur les quais Rive droite ou gauche de notre capitale qu’est Paris, ces chers embouteillages constants ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir »
Force est de constater que la présentation de cette « invention » n’a d’emblée pas été faite dans le sens de l’autonomie personnelle du « peuple »… mais dans une sorte de refonte du concept AutoLib qui vient de s’effondrer…, Paris (grande métropole) étant ciblée au premier chef…, d’autres métropoles devant suivre, pour autant qu’elles soient traversées par un fleuve de grand gabarit, devenant un nouveau boulevard urbain pour ces taxis au nom rigolo qui évoquent plutôt les vacances (« ceusses » qui n’habitent pas et ne travaillent pas dans le même axe que le fleuve, n’ont aucun avantage de ce système) !

Et ces concepteurs Anders Bringdal et Alain Thebault, les fondateurs du projet, de surenchérir : « Nous pensons que la pollution et les embouteillages ne menacent pas seulement notre bien-être mais aussi notre liberté de mobilité…, parce qu’en 2050, il y aura 4 milliards de voitures et que même si elles sont toutes motorisées avec des énergies propres, cela créera quand même un immense embouteillage…, nous pensons donc que le futur de la mobilité vient de l’eau, une voie naturelle et historique au cœur des villes, trop longtemps sous-estimée »...
La belle idée que de rendre les cours d’eau accessibles à tous, partout, en créant un nouveau mode de transport, à la vitesse d’une voiture, pour le prix d’une course en taxi, sans aucun impact sur l’environnement ou les infrastructures de la ville…, un rêve non ?

Et les concepteurs de surenchérir encore plus : « C’est le seul mode de transport sans aucun impact, disponible dès aujourd’hui, imaginez la voiture de James Bond, disponible pour tous, sans aucune vague, ni aucun bruit, aucune émission, accompagnée d’un Dock autonome en énergie, dont la production d’énergie produirait dans certaines villes un excédent qu’il pourra partager avec le réseau d’électricité urbain, sera aussi équipé d’un système sous-marin de nettoyage des déchets dans le but d’assainir les cours d’eau…, nous souhaitons rendre l’expérience de transport sur les cours d’eau la plus agréable possible, afin que les gens puissent choisir le mode de transport le plus écologique sans faire de concessions…, un écosystème en 3 parties : La bubble, Le Dock, et L’appli mobile, sans oublier L’équipe et nous mêmes, les fondateurs »…

La bubble :
100% électrique, la Bubble est autonome pendant les trajets et se recharge au Dock…, une fois les voyageurs installés, les portes fermées et la Bubble sécurisée, elle recule pour sortir du ponton… et lorsque la Bubble atteint les 10 km/h, elle s’élève et commence alors à voler, évitant ainsi le mal de mer, les mouvements brusques ou le roulis des vagues…, une fois le vol terminé, la Bubble ralentit, se pose à la surface de l’eau pour s’amarrer au ponton, permettant aux passagers de sortir et rejoindre le quai.
Le Dock :
Parfaitement autonomes avec une production basée sur les énergies renouvelables les pontons utilisent des moyens de production énergétiques hydrauliques, éolien et solaire.
L’application :
Afin de compléter l’expérience unique, SeaBubbles développe une application mobile destinée à la réservation en ligne de Bubbles, grâce à un système de géolocalisation, l’utilisateur peut voir quels sont les Docks les plus proches de lui et réserver une Bubble en fonction de sa destination.

L’équipe :
ANDERS BRINGDAL, Fondateur et Président, deux fois champion du monde de planche à voile, en 2009 et 2010, sur des vagues de plus de 20 mètres de haut…, Anders a vécu en Australie, à Hawaï et navigué sur toutes les mers du monde
ALAIN THEBAULT, Fondateur et Vice-président, inventeur de l’Hydroptère, Alain a dévoué sa vie à son plus grand rêve, voler au-dessus de l’eau…, il devient double recordman du monde de vitesse à la voile, passant la barrière mythique des 50 nœuds…, à l’été 2015, il traverse l’océan Pacifique entre Los Angeles et Honolulu, afin de retrouver Bertrand Piccard et son Solar Impulse au cœur de l’archipel.
L’équipe est composée d’ingénieurs, de navigateurs, de coordinateurs technique, marketeurs, assistants, de tous âges et tous horizons !

L’essai :
A l’intérieur, derrière le pilote, quatre sièges se font face, comme dans les taxis londoniens…., les portes papillon se referment, je repense à la De Lorean de « Retour vers le Futur » et ça me fait frissonner non pas pour ce film/navet, mais pour l’histoire de la DeLorean qui n’a été qu’une vaste escroquerie….
En accélérant, l’engin prend une vitesse relative, il s’élève jusqu’à 50 cm au-dessus de l’eau… et disparaissent alors tous les clapots et autres secousses que l’on ressent lorsqu’on est sur l’eau… on a l’impression de glisser, sans se soucier des vagues que l’on peut traverser…, pas d’inquiétude pour ceux qui ont le mal de mer.

Ici à Saint-Tropez, il y a les encombrements touristiques habituels de juin à septembre, au loin, en cette fin de journée, les voitures progressent au ralenti sur la route qui longe le Golfe entre Saint-Tropez et le carrefour de la Foux à Gassin…, pare-chocs contre pare-chocs… mais le SeaBubble avance tranquillement, presque trop, à cette allure, il faut bien l’avouer, on s’ennuie…

Si c’est la vitesse optimale pour le fonctionnement du Seabubble, alors traverser le Golfe risque d’être pénible…, les Bateaux-Verts qui réalisent les navettes entre Saint-Tropez et Sainte-Maxime n’ont pas trop de soucis à se faire…, et si c’est pour créer une « ligne-maritime-Tuveri » entre St-Tropez et les plages de Pampelonne, alors gare au tirant-d’eau des Foils, le SeaBubble ne pourra pas approcher des plages… et on voit mal la clientèle « chic » sauter à l’eau…

Créés en 2016 par Alain Thébault et Anders Bringdal, deux anciens skippers, les SeaBubbles ont été imaginés avant tout comme des taxis flottant (ou volant), à mi-chemin entre un bateau et un avion…, grâce à une application, il embarquerait puis débarquerait ses passagers le long des cours d’eau avec zéro émission et zéro vagues.
Les 20 premières « bulles » ont été mises à la vente dès l’ouverture du salon Vivatech, à 140 000 € pièce : « Ça va partir très vite », espérait Alain Thébault, « nous avons des demandes venant de partout dans le monde, des hôtels de luxe, des municipalités… et nous avons d’autres projets : des bateaux-bus d’une dizaine de passagers au moins, des taxis pour les Jeux olympiques de 2024… et à Dubaï, les SeaBubbles devraient même voler sans chauffeur »… (Aucun lien à faire, Mr le Maire Tuveri, avec le chauffeur d’Uber qui, arrivé à St-Tropez, a volé les bagages de son client descendu chercher du liquide, simplement à espérer que…)…

Le Maire de Saint-Tropez, Jean-Pierre Tuveri, s’est déplacé pour assister à l’exhibition de l’engin dans « son » port… et s’est laissé aller à prétendre à la presse locale (Var-Matin) que les SeaBubbles seraient construits l’année prochaine à Saint-Tropez (dans l’ancienne usine de torpilles ?)…
La technique des « JetFoils » existe depuis des lustres… et l’Hydroptère a été inventé en 1861…, il y a 157 ans…, à moins qu’Alain Thebault soit âgé de 180 ans, on voit mal comment il aurait pu l’inventer…, en fait il a nommé son voilier équipé de « Foils » de ce nom générique, ce qui crée la confusion (volontaire ?)…

Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydropt%C3%A8re explique tout sur les Hydroptères…, il existe des quantités inouïes d’Hydroptères, depuis la planche à voile jusqu’au paquebot de 350 places…
En espérant que ça ne finisse pas comme ça : http://www.gatsbyonline.com/automobile/depuis-2014-marussia-cest-fini-363802/