Paquebots pour péquenots…

Touuuout ! touuuout ! touuuout ! fait tout là-bas le MSC Meraviglia en glaviotant déjà une fumée prometteuse…, j’ignore ce que vaut la croisière vu que je suis invité avec mes proches et moins aussi…, toujours est-il que la réception est de première main…, faut voir cette double alignée de superbes hôtesses en uniformes, ces maîtres d’hôtel chamarrés, ces bagagistes en combinaison, l’armée du salut n’est pas plus flambante !

Une musique douce, style Boeing-long-courrier, flotte dans l’air à la ronde, il y a des plantes vertes partouze, des guirlandes, des fanions…, l’allégresse a un bruit très particulier, elle ronronne dans les flancs de ce magnifique bâtiment, dernier sorti des chantiers navals franchouille.

Il ressemble à un Hilton flottant, ce rafiot…, aussi personnalisé, il est, avec ses laques, ses boiseries de luxe, ses décorations pour fumoir d’hôtel, ses dorures métallisées, ses panneaux en matières plastiques indéterminables, tout son modernisme façon nouveau milliardaire…, on sent illico sa vocation qui doit être de concrétiser en réel la crétinerie de la famille Tuche…, je suis par ailleurs étonné qu’il n’existe pas un ultime opus « Les Tuche en croisière »

Construit en Franchouille et conçu et réalisé pour les riches touristes en mal de paraître très riches, c’est hurlant…, à son bord, ces « ceusses » ne se sentent pas dépaysés, comme attrape euros et dollars, on ne pouvait pas inventer mieux (où pire).

Je ne sais pas s’il est fréquent que le P.D.G. d’une compagnie de navigation vienne accueillir lui-même ses invité(e)s, en tout cas, il est là, dans un complet de flanelle blanche, chemise bleu ciel, cravtouze tricotée bleu marine, pochette idem, souliers de daim blanc…, une gravure de bœuf-mode qui sanguine à outrance à force de se démener…, la cendre de son cigare a mis des traînées volcaniques sur ses revers…, il se prodigue, le grand manitou…, il est en transe à outrance…, il se jette sur moi, mes miens et mes proches pique-assiettes, il se bain-de-foule parmi nous, serre les mains qui se tendent, claque ses biceps, baise les mains des dames qui rêvent d’être baisées avec moins de fausse élégance…
— « On va vous conduire à vos cabines. J’espère que vous les trouverez à votre goût : on vous a réservé les meilleures. La Méditerranée, c’est le berceau du monde. La civilisation est sortie de ses eaux bleues comme un coquillage étincelant ».

Le point culminant de l’intérêt général, c’est la salle à manger principale, catégorie « Yacht » qui s’admire du haut de l’escalier « Titaniquesque » qui y conduit…, recueillement suprême…, félicité de la chair et de l’esprit…, romantisme de l’estomac…, attendrissements papillaires…, recueillement gastrique…, musique suave du gros intestin…, féerie glandulaire…, ensorcellement des muqueuses…, le bonheur gastrique !

Alignés devant ce temple, l’œil mouillé, la bouche suintante, le souffle écourté, le cœur en émoi, les beaufs contemplent ce troupeau de tables chargées de cristaux, cherchant à deviner quelle sera la leur et ce qui leur sera servi…, ils supputent des mets improbables…, parlant homard, hasardant caviar, envisageant foie gras… et c’est là, à cet instant, devant la chapelle à boufferies gargantuesques, ample et silencieuse comme une cathédrale vide, qu’ils mesurent la grandeur de cette croisière, son côté conte de fées…, leurs ouïes captent déjà les rumeurs typiques de tables, comme on croit percevoir des gémissements de femelles en orgasmes où d’orgue dans une église déserte.

Il y a soudain un long moment de silence absolu…, pareil que le silence des masses plouquesques qui débarquent à Brasilia où qui parviennent devant les chutes du Zambèze et se taisent, pétrifiées par la majesté démesurée du spectacle… et donc c’est le silence du recueillement…, les femmes pleurent de bonheur, les hommes versent une larme en pensant aux 5.000 euros que çà va couter par couple, plus divers frais et les cadeaux…, de belles larmes rondes et saines comme celles des valeureux Français écoutant la Marseillaise sur une terre étrangère…, et surtout tous, se jurent de branler le capitaine si l’occasion s’en présente…, en hommage.

Domptant les brisures vocales causées par l’émotion, je dis : « Il paraît qu’ils ont une bouffe de première ! »… et les autres « Tuche » renchérissent que oui, qu’ils l’avaient entendu dire, que c’est le prestige de la France…, qu’il existe encore…, que la marine sous cette forme c’est l’ultime survivance d’une grandeur qui paraissait exsangue…, la galanterie et la galantine, la flotte constituant leur suprême bastion…, qu’ici on cesse d’avoir honte d’habiter la France Macroniste qu’on y retrouve la grandeur Gaullienne d’avant, des bribes du Grand Siècle, des relents de la Belle Epoque…, le France revenu…, une notion de l’honneur et du bien-être comme seule la Suisse la maintient encore…

Ensuite on remonte « tousses » sur le pont où la brise du large attise l’appétit pour lancer aux flots une supplique ardente ignorée aux Indes comme en Afrique et dans certains pays sud-américains : « Mon Dieu, faites qu’on aye très faim pour notre premier repas ! »…, au prix que ça coute, il faut en effet profiter de tout, des buffets, des aisances et des hôtesses…

L’inconvénient sur les paquebots pour péquenots, c’est que ceux-ci se désintéressent tout de suite de la mer…, pour bien la savourer, la grande bleue, il faut rester à terre…, une fois qu’on est parti à voguer dessus, on l’oublie, bercé par sa monotonie…, une vague après l’autre, comme la vie jour après jour, on en a vite ras-le-bol de mater l’horizon, le cul et les seins des jolies…

Elle n’a pas de futur, la mer c’est comme la chiasse, c’est presque comme la baise, on fait tout pour sauter en l’air et puis on dors…, on ronfle…, c’est de même pour les boufferies, homard, caviar, foie gras… où sandwiches de poulet cryogénisé à la mayo…, tout fini en merde…, qui se rappelle à votre bon souvenir en se transformant en diarrhée de temps en temps…., la mer aussi, quand elle fait le gros dos, que ses creux sont bien « tobogganesques », que son écume vous monte à l’assaut, là, oui, on y fait gaffe…, on la redécouvre pour la craindre, pour lui appréhender le courroux, pour chialer dans le giron de Neptune histoire de lui supplier la clémence…, pareil que verser des larmes de crocodiles dans le décolleté vieilli de Madame parce qu’on a enculé la femme de ménage.

Le pont, c’est seulement pour le fouting…, la vérité vraie c’est qu’il n’y a pas besoin de bastingage, une fois remisés les mouchoirs de l’adieu, personne ne s’y appuie plus…., terminé : le spectacle est à l’intérieur.. quoique les bellâtres, à part baiser le soir venu, à part la bouffe et la partie de gringue aux voyageuses solitaires où en impuissance de cocu, c’est tartant rapidos…, idem que les épouses coincées…, on en a vite fait le tour, aussi vastes soient-elles en circonférence, d’autant que leurs culs paraissent accueillants à la première visite, mais à l’usage ils se révèlent exigus comme la coursive d’un cargo.

A bord du rafiot de luxe, malgré ses plus de 300 mètres de long et 60m de large, on bute partout dans les mêmes coins, les mêmes gens, les mêmes seins…, avec les points de rencontre immuables, aux ascenseurs, au bar, dans le grand salon où un pianiste désenchanté fait dégouliner Chopin le long de ses doigts comme si ça lui poissait les paluches.

Partouze des transats sont alignés dans la formation des sardines en boîte, les vieilles peaux farouches y persistent sous des couvrantes par mauvais temps, toujours stoïques d’apparence comme tous les animaux à sang froid. .. et par les soleils dardants, les jeunes femmes s’y font bronzer jusqu’à l’intérieur de leurs fesses dans des poses de chattes heureuses…, tandis que les côtes de France ne sont plus qu’une barre sombre au bout d’un grand miroitement d’illusions.

Pour se faire une idée précise de l’humanité, il faut contempler une salle de danse…, les yeux mi-clos sur leurs ennuis, les ploucs s’agitent dans les volutes d’une confuse félicité, ils secouent leurs mamelles et leurs brioches, contents d’eux…, on peut pas croire à quel point ils sont fiers de se tortiller… et plus ils dansent mal, plus ils sont satisfaits de leurs performances, hâbleurs appliqués et gauches, grotesques et temporels…, des caricatures, la connerie humaine dans sa pleine médiocrité, même la girafe, le manchot, le serpentaire, le babiroussa, le chameau, l’alpaga, même la mangouste, le cormoran ou le congre ne sont pas aussi ridicules que les humains.

Je me retrouve à  manipuler une grande parisienne sexagénaire, haute comme la Tour Eiffel…, c’est du boulot de faire danser une vioque de cet âge et de ce gabarit, raide comme barre, la dame a des pilotis en guise de jambes…, elle est frisottée, plâtrée comme un pierrot avec une bouche tracée à la va-vite au moyen d’un tube de rouge à lèvres couleur de cyclamen…, cette tache violette achève de lui donner un je ne sais quoi d’épiscopal, mais elle est très élégante avec sa robe de lamage à carreaux gris, sa jaquette verte, son foulard de soie rouge et ses souliers à talons plats…

Elle n’a pas quitté son sac pour danser, un énorme réticule en croco éculé qui se balance au creux de son bras comme une cloche d’apparat au cou d’une vache suisse…, on a dû lui conseiller de se méfier…, lui expliquer qu’un paquebot pour péquenots c’était plein de malins toujours à l’affût d’un portefeuille ou d’un bijou…., si elle arrive à dégauchir un homme seul, torturé par sa solitude, effondré de ne plus jouir depuis 20 ans…, l’insexuagénaire, « bouillavera » sans nul doute avec son sac en guise d’oreiller…

Je la manœuvre avec précision…, mais elle me dit ne pas être encore assez mouillante…, jecrois avoir mal compris, mais en fait pas du tout, elle est directe, va falloir cracher un max pour lubrifier, un zeste d’écoeurement m’envahit soudain…, j’ai l’impression d’enlever à coups de panard la charpente soutenant une vieille barquette en chantier de restauration de la dernière chance afin d’espérer procéder à la mise à flot de cette dernière…
— « Bien vrai, vous ne pouvez pas vous humidifier toute seule ? »… que je lui demande tendrement.
— « Pas maintenant, pas si vite ! », répond-t-elle…, pffffffffff !

Elle organise ensuite ses fortifications…, pas question de me le laisser engourdir par une pécore… et voilà qu’en plus elle m’exige l’exclusivité totale pour ses vacances…, faut voir comment qu’elle vigile…, sitôt qu’une mignonne jeune et jolie péteuse me drague, elle fume des naseaux, la baleine…, son geyser prend de la pression…, les vieilles poules sur un barlu, faut coûte que coûte les amuser…, malheureusement elles sont plus faciles à nourrir qu’à distraire sexuellement, mais…, plus on leur propose des trucs bizarres, plus elles s’excitent…, un coup de champagne ou un double scotch par-dessus et la soirée délectable entre toutes se précise…, faut toutefois saupoudrer de confettis, lier le tout avec des serpentins, raconter des plaisanteries stupides pour que la grosse kermesse grimpe en mayonnaise…, ensuite le photographe du bord n’a plus qu’à intervenir pour fixer cet instant exceptionnel qui épastouillera ses amies au retour ! :
« Ça, c’était la soirée du commandant ! On a baisé à plusieurs. Une réussite totale »…

Un homme, pour l’amuser, c’est plus simple, plus basique, il faut simplement l’étourdir…, le baigner dans de la musique, le remplir d’alcool, le pousser au frotti-frotta… et puis lui soulager les coucougnettes surtout…, pour ça, les gratouillis constituent le défoulement idéal pour commencer…, le reste suit….

Bzininingggg ! font les cymbales…, c’est la ruée au baba…, les gonzesses débridées se catapultent sur les mâles qu’elles guignaient…, elles les raflent avec frénésie…, parfois elles sont un essaim sur le même…, puis-je vous avouer modestement que c’est mon cas ?

Une demi-douzaine de ravageuses me cernent, me happent, m’aspirent…, leurs visages surexcités me flanquent les jetons…, de la sueur colle leurs cheveux…, elles ont les pommettes enflammées, les yeux brillants, le fond de teint qui camemberte…, goulues…, ignobles…, le feu au cul…, les lèvres retroussées…, des chiennes en chasse…, je me laisse gober par la plus forte…, éternel triomphe de la reine dans la ruche…, je suis conquis de haute lutte par une belle brune un peu Carmencita qui ressemblerait à Fernand Cortez si elle ne se rasait pas tous les matins…, dépitées les autres se hâtent de foncer sur d’autres proies moins comestibles (modestement)…, mais la denrée de choix s’enlève en un clin d’œil…, ne reste plus que des rogatons (pléonasme ?).., du laissé pour compte.., la salle a été pillée d’hommes par le raid des amazones…, tout juste si on dénombre dans la pénombre un vieillard aveugle, un mongolien, un hémiplégique, un roi noir scrofuleux, un père missionnaire… et un Ecossais en costume national qui a été pris pour une femme.

On se trémousse, on se piétine, c’est impitoyable, j’ai juste le temps de palper le décolleté dorsal de ma pulpeuse cavalière, celui de subir les atteintes de son pubis affamé et un nouveau coup de cymbale sectionne le début de volupté qui se tissait entre nous.
« Dommage ! » soupire-t-elle en s’ôtant de moi, comme une bande de sparadrap.
« Ce n’est que partouze remise », soliloqué-je.

J’ai pas le temps de dire ouf qu’une nouvelle vague de conquérantes m’agrippent, j’ai droit cette fois à une brune, faussement timide, vraiment vicelarde, dont les yeux ressemblent à des orifices sexuels, la garce veut se venger de la loi salique par la loi phallique…, au creux de la tourmente gambilleuse, je me cramponne à cette beauté rarissime que j’avais déjà retapissée, me promettant de la rambiner à la première occase.., on dirait une statue égyptienne…, mais elle doit être hindoue, ou alors bien faire semblant…, elle a le cheveu luisant, séparé par une raie médiane…, une mouche met une note d’exotisme au milieu de son front…, je raffole de son teint bistre, de son port de reine, de sa bouche très large, gonflée à éclater et qu’on devine pleine de jus savoureux…, m’est avis qu’elle doit aimer la graisse, car elle fait équipe avec un gros poussah chauve et laid, pire qu’obèse, le seul (les musiciens exceptés) à porter le smoking (car on ne s’habille jamais à bord le premier et le dernier soir).., les gras-du-bide, probablement, doivent favorablement impressionner les hindoues, écœurées par le fakirisme…, il pavane, le gros.., il est le roi de la fiesta, le prince élu…, mais il est happé par la parisienne de mon début de soirée et lui fait tout en dansant une cour expresse…, je suis sauvé !

Pour ma part, dans cette salle bourrée de putes, livré au stupre, à l’orgie, à la débauche crapularde, dans un franglais délicat, je sussure à cette beauté surréaliste :
— « It is un big plaisir for mézigue to danser avec you, my beauty ! Je have never vu again one pareille beauté of you ! Accepting to coming with me to un wonderfull and crazy big bang sexuel ? »

Quelques minutes plus tard, elle est dans ma cabine, assise sur le lit, nue et les jambes croisées, souriante, roulée sublime, une vraie exotique, authentique, vivante, complète, avec des seins surdilatés, le cul du siècle, force m’est de préciser pour la beauté véridique de ce prodigieux récit, quelle à en sautoir un large ruban rouge : le grand cordon de la Lésion d’une heure…, sur quoi duquel est marqué : « Bienvenue sur le MSC Meraviglia « …, pour lors, j’en ressens des picotements partout, y compris là oµ il faut…, jamais je n’ai bénéficié d’un tel accueil lors d’une croisière…, que de délicatesse…, quelle suprême attention, jusqu’où ont-il poussé le raffinement, les organisateurs de cette croisière ?
C’est Byzance, les Mille et une Nuits sur le plumard…, dans une posture drôlement bien étudiée, assise, les jambes pendantes et largement ouvertes, le buste rejeté, les bras en arrière pour soutenir l’ensemble, de telle sorte que ce qu’elle a de plus intéressant se trouve mis en évidence, ô combien…, elle parée pour la manœuvre…. et la voilà qui me décoche ce regard fripon qu’avaient les héroïnes du muet dans les rôles d’espionnes, quand elles aguichaient le chef des services secrets.
— « Et alors, pas trop fatigué par le voyage ? » me demande cet aimable brasier en faisant sa voix pareille à quand on parle dans le bec verseur d’un arrosoir vide…

Je ne vous en écrirais rien de plus…, ce qui vous fait râler, je le sais, je bouquine dans vos pensées comme sur un panneau indicateur…, que des râleries mesquines…, vous êtes toujours insatisfaits, ratiocineurs, bêcheurs, fines bouches, nez tordus, avides, mécontents, éplucheurs d’additions, bourriques par vocation…., je vous décroche la lune et vous râlez parce qu’elle est pas pleine…, faut de la patience pour vous correspondre, bande d’imprécateurs…, de la ténacité, de l’abnégation, le goût du martyre… et la peau épaisse des éléphants…, vous me lisez par goût de l’amour uniquement, par élan textuel…. et je vous fais siroter le sacrifice jusqu’à votre lie !

Je déambule la tête haute à travers vos pervers sarcasmes, je compte qui d’entre vous les ceux qui m’aiment franchement, en plein, en bloc, pour de bon, pour toujours…., ceux qui m’avalent sans tousser, sans recracher, comme on se farcit une bonne potion, comme on se paie sa cuillerée d’huile de foie de morue…., ceux que je leur fais du bien et qui me lisent pas sur ordonnance…., ceux-là je les salue, marri…., je leur fais la bise…, je leur promets qu’on se quittera plus…, on vieillira ensemble, on s’étiolera de conserve, on craquèlera en chœur…, on fera de l’humus en couronne, on deviendra engrais azoté la main dans la main…., mais pour en revenir aux « zautres », je les sais qui rouscaillent dans leur coin ; qui chuchotent des imprécations ; qui font des bulles cloaqueuses, qui se trémoussent dans leur vase…, ils disent comme ça, entre eux : « Vous avez vu comment qu’il a tourné court lors de ses mystères ? Tiens, le sexe avec la nanana du paquebot ! Plouf…, à l’eau…, il cesse tout soudain d’en causer de l’indouse, fini, motus, on passe à autre chose !  Elle le régale à fond, l’armateur…, il se la coule douce à bord, il est contaminé par l’ambiance croisière »…

Franchement, je peux pas trop m’indigner des giries de tous les rouspéteurs péteux…, même s’il y a un certain vrai dans leurs aigreurs, c’est un fait que je laisse présentement se condenser la situation…, il n’y a pas à s’affoler…,  mais ça a cessé d’être fluide…, je tiens la bonne visquosité…, faut laisser épaissir… tandis que je jette l’encre et que… : « Allo, à l’eau…, coulé »…