Ferrailleries et Porscheries :
Mode d’emploi !
Quelle horreur qu’avoir du temps à perdre !
Vite, il faut l’utiliser à perdre son temps !
Le stress est le prix du manque…, à l’ennui, le capitalisme a substitué le stress et l’angoisse.
Est-ce que ce processus a une fin ?
Non… car plus on accumule, plus le temps est rare…, plus le temps est rare, plus on veut aller vite pour rattraper ce qui ne se rattrappe pas.

Comment consommer tous ces objets qui s’offrent à nos yeux, toutes ces pitreries à prix cassés ou au contraire : exagérément hors de prix pour susciter l’envie afin que les plus riches se les paient pour s’entretenir d’illusions assassines, telles que la jouissance de pouvoir posséder ce que les autres ne peuvent qu’en rêver ?
Plus la profusion s’étale, plus le manque et la rareté s’exacerbent !
Accumuler, c’est, au bout du compte, se donner l’illusion de mettre du temps de côté en ajoutant des grains de sable au sablier.
Ah ! quelle énergie dépensée pour ajouter du temps au temps !
Mais qu’est-ce qui empêche de s’arrêter ?
La foule qui court…, si on s’arrête, elle nous passe sur le corps…
L’ignorance et la désinformation font rage, à tel point que le vulgum pecus a bien du mal à distinguer le vrai du faux, l’information du canular.
En automobile, par exemple, j’ai été pris à partie par des clubs regroupant des imbéciles et crétins vouant une passion pour des répliques de Cobra en plastique s’érigeant en Maîtres absolus de la mémoire de Carroll Shelby, qui entre parenthèse était lui-même un génial escrocq d’avoir falsifié ses comptes, fabriqué de faux authentiques châssis et autres joyeusetés telles que se faire payer grassement pour valider des faux plus faux que faux…
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De même qu’Enzo Ferrari dont les héritiers avides crèent sous le label de l’usine, avec cachets et tampons, signatures et labels…, d’authentiques répliques de ferrailleries disparues que d’autres escrocqs sur-authentifient ain que des vaniteux affairistes les achètent dans des ventes aux enchères dont certaines ne sont que les rouages de machines de blanchiment…
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Ainsi des personnes, jusque-là saines d’esprit, parce qu’elles sont persuadées de la véracité de ces mensonges, perdent le sommeil, sont prises de vertiges, parfois de vomissements, perdent leurs cheveux, ont des crampes dans les doigts de pied, et bien d’autres maux qu’il serait fastidieux d’énumérer tant la liste est longue…
Mais quelle peut bien être la cause d’une telle calamité ?
Une automobile affublée du titre ronflant de « voiture de collection » rayonne-t-elle d’énergie électromagnétique ?
Ces rayonnements sont-ils ou non, et à quelles doses, délétères ? 
A ce jour, personne n’a de réponse à cette question très controversée.
Des enquêtes épidémiologiques n’ont jamais été lancées… et aucun résultat n’est attendu.
Si certains pensent qu’on leur cache la vérité, ils ont probablement raison…, car à ce jour personne ne connait la vérité vraie sur ce sujet !
De plus toute information en provenance des merdias serait suspecte compte tenu des mensonges passés…
Mais qu’en est-il exactement sur un plan pratique et immédiat, si on y regarde d’un peu plus près, sachant que le fait pour l’humain de vivre dans un bain de conneries n’est pas un phénomène nouveau ?
Il faut bien reconnaître que depuis que la radiodiffusion puis la télédiffusion existent, on ne nous a pas demandé notre avis pour nous plonger dans ce bain de conneries, mensonges et propagandes consuméristes.
Comble du cynisme, nous devons payer des taxes pour être envahi de toutes ces fumisteries qui s’incrustent dans nos cerveaux sans notre accord et amènent de plus en plus de beaufs lobotomisés dans des hôpitaux psychiatriques pour qu’ils retrouvent toutes leurs facultés de consommateurs dociles, afin de croire à nouveau : aux saines vertus du commerce qui apporte du bonheur aux pauvres…, aux bienfaits de la F1 (et de toutes les courses automobiles) sur l’évolution de la bétise humaine en diminuant le taux d’analphabètes…, à l’utilité des automobiles de plus d’un million d’euros capables de circuler à plus de 300km/h en consommant 80L aux 100km, sur le Qi des crétins lambda…
Vous voilà informés… bientôt vous aurez tout loisir d’apprécier les odeurs fades des repas de votre hôpital psychiatrique ou les endives baignent dans l’eau verdâtre de leur cuisson, la purée se recouvre d’une croûte jaunasse, les pâtes collent et forment un noeud gluant, le jambon brille d’une pellicule grasse et collante, la viande procède plus du cadavre de porc ou de boeuf sur lequel elle a été prélevée que d’une cuisine digne de ce nom (Un jus d’orange tiède accompagne l’ensemble et le dessert tremblotte, gélifié)…
Vous ne pouvez même pas vous venger des frustrations que vous accumulez en voulant joindre les services clientèle des merdias (aux ordres), ni des divers opérateurs économiques contribuant à l’avancée de ce foutoir Kafkaïen, ni des usines fabriquant ces gabegies, ni même du parc d’attraction Ferraillerie de Dubaï… En cause : des serveurs eux mêmes lobotomisés sur lesquels vous tombez et qui vous disent : tapez 1, étoile, un code à si chiffres et que si vous vous êtes trompés, tapez 26, dièse, votre numéro de carte d’identité et, en prime, l’âge du capitaine, vos obsessions sexuelles ainsi que le temps que vous mettez en moyenne à jouir devant la photo d’Enzo embrassant Mussolini et/ou de Porsche congratulant Hitler… et là, peut-être, vous aurez un être humain au bout du fil.
Peut-être, parce que, pour le même prix, après 53 minutes 30 d’attente, la communication s’arrêtera brutalement.
Le pire, dans tout ça, c’est que le casse-tête du consommateur n’est pas près de prendre fin…
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Etant donné qu’un citoyen du monde « libre » consacre 1.500 heures de travail par an pour acheter et payer l’essence de sa voiture, qu’il roule en moyenne 10.000 kilomètres par an à la vitesse de 50 km à l’heure (donc 200 heures de route à ajouter), sa moyenne réelle (la distance divisée par le temps total) n’atteint même pas les 6 km à l’heure !
Alors payer 2.000.000 d’euros pour une Bugatti Veyron ou une Lamborghini Aventador limited…, encore une fois on ne peut qu’admettre que la liberté et la souveraineté du consommateur ne sont que mystification.
Cette mystique bien entretenue (et en tout premier lieu par les économistes) de la satisfaction et du choix individuels, où vient culminer toute une civilisation de la « liberté », est l’idéologie même du système industriel qui en justifie l’arbitraire et toutes les nuisances collectives : crasse, pollution, déculturation…
En fait le consommateur est souverain dans une jungle de laideurs (qu’on lui prétend être des beautés), où on lui a imposé la liberté de choix.
La filière inversée (c’est à dire le système de la consommation) complète ainsi idéologiquement, et vient relayer, le système électoral.
Le drugstore et l’isoloir, lieux géométriques de la liberté individuelle, sont aussi les deux mamelles du système !
Faut dire qu’on nous en a gavé dès notre plus tendre enfance : quel gamin n’a jamais joué avec sa 911 Turbo ou sa 250 GTO au 1/18éme ?
Nous sommes préformatés à les adorer et idolâtrer sans les connaitre réellement.
Mais qu’en-t-il ?
Il n’est pas nécessaire de nous cacher que leur exclusivité (faut des sous !) suscite une forte envie… et par conséquent une admiration sincère.
De plus, un certain obscurantisme entoure également ces deux marques, empêchant une connaissance solide de leurs divers produits.
Au cas ou vous en douteriez, je vous enjoins à vous renseigner sur William Favre…
L’affaire Ferrari 250 GTO… Première partie……Histoire de la Ferrari 250 GTO…
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L’affaire Ferrari 250 GTO… Deuxième partie…..L’atelier GTO-Garnier !
http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=619&cat=auto
L’affaire Ferrari 250 GTO… Troisième partie…..Les Ferrari GTO-Favre !
http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=620&cat=auto
L’affaire Ferrari 250 GTO… Quatrième partie….Le scandale Ferrari 250 GTO-Favre !
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L’affaire Ferrari 250 GTO… Cinquième partie….L’essai exclusif de la Ferrari 250 GTO-Favre-Garnier !
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L’affaire Ferrari 250 GTO… Sixième partie……..La Ferrari 250 GTO-Favre-Garnier en 2010 !
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L’affaire Ferrari 250 GTO… Septième partie : Ferrari 250 GTO Register…
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Elles partagent aussi un point commun : leur mauvaise conception.
Si vous saviez que Ferrari mobilisait une équipe d’ingénieurs dès qu’un journal sérieux essayait leur dernier rejeton, mais vous ignoriez que leur triche allait jusqu’à ce point !
Dans le cas de Porsche, ce n’est pas la qualité de cette même conception qui prête le flanc à la critique, mais son principe : c’est bien gentil de mettre le moulbif à l’arrière mais c’est vite embêtant : même si on peut lui concéder un certain charme…, le sac à dos ne pense qu’à vous dépasser dès qu’un virolo se présente, on constate alors que l’association de l’emplacement de ce moteur et du respect des lois de la physique est grandement antinomique et constitue donc une aberration vantée et louée jusqu’alors par le péquin moyen.
Pour Ferrari, on notera également la fiabilité exécrable et indigne de ces hautes sphères automobiles, leur coût astronomique pour être mesure de rouler sur quelques kilomètres.
Petites « anecdotes » croustillantes mais révélatrices :
– La 930 Turbo, vous savez la Porsche la plus pure et brutale selon les journaleux ? Saviez-vous qu’il fallait tomber le moteur pour changer les six bougies ?
– L’embrayage de la Ferrari F50 nécessite d’être remplacé ? Pas de soucis ! En échange d’espèces sonnantes et trébuchantes… Parole d’un concessionnaire, véridique : « Faut rouler en Lada sinon ! »…, on s’emploiera à démonter votre voiture, réellement !
Vous serez alors sans doutes heureux de constater que le châssis se compose de deux parties sommairement reliées, la confiance que vous accordiez s’en est sans doute trouvée renforcée !
Ii y a également d’autres « inconvénients » mais je n’ai pas le courage de m’y étendre, jugeant que ceux présentés sont suffisamment éloquents.
Je me suis amusé dans une petite analyse sociologique des Porschistes et Ferraristes par des vendeurs « maison » : Ça va du mec qui veut faire croire qu’il a l’argent au papi de 75 ans qui veut se faire plaisir une dernière fois… en passant par les jeunes loups pas encore touchés par la crise parce qu’ils ont papa qui est né avant eux, brosse gominée, blazer bleu sur chemise blanche et jean serré…, profil de passionné : papa est proprio d’une Porscherie ou d’une Ferraillerie ancienne et lui a transmis le goût de la voiture d’exception (gag !). Il vient de finir un stage chez un courtier en assurances, spécialisé dans la clientèle haut de gamme… Ils rêvent et achètent, pourtant, les femmes disent toutes que les Porschistes et Ferraristes sont tous des blaireaux. C’est sûr qu’il y a des beaufs et des garçons-coiffeur, parce qu’il y a des Porscheries et des Ferrailleries d’occasion à 35.000 euros, accessibles à la classe moyenne. Mais c’est pas la majorité…, il y a beaucoup de vieux débris qui ont des euros en trop et qui veulent rester jeunes…, tout ça pour entendre le bruit du moteur de leur aspirateur à minettes en bord de mer. Un plaisir égoïste, comme une bouteille de vin hors de prix…
Tout dépend des femmes recherchées…, certaines éprouvent peut-être une étrange sensation, comme un regard fixé sur elles, un étau sur leur nuque…, oppres­sant.., s’attendant, à chaque instant, d’être emportées par une rafale d’argent par toujours très frais.
Peut-être l’espérent-elles….
Le glauque de la vie attire leslucioles, mais vivre dans l’angoisse permanente oblige à d’étranges contorsions : toujours surveiller ses arrières, tourner la tête, garder l’œil.
Plusieurs manquent l’accident de justesse, par la faute de cette obsessionnelle rétrovision…, décidant de regarder exclusivement vers l’avant.
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1- La Ferrari 250 GTO machine à blanchir l’argent sale, est la cause du boum des années 1990…
Divers trafiquants de drogue souhaitaient blanchir leur argent sale…
Ils ont eu l’idée de lessiver via quelques ventes aux enchères.
Cette wasserette financière a fonctionné à plein régime avec quantité de voitures assez chères…, mais, à force de blanchir de plus en plus blanc, en passant via des sociétés de plus en plus noires…, il y eut soudain une exagération funeste !
Lorsqu’en 1988, une Ferrari 250 GTO, annoncée par la société Exclusive Impex comme étant une machine hautement spéculative et proposée en parts participatives (en actions pourries avant la lettre en quelque sorte)…, y a été achetée quasi pour rien par un trafiquant « présumé »… puis placée dans une vente aux enchères ou elle a été acquise 2 millions de dollars par une société « off-shore » nébuleuse qui lui appartenait…, le FBI a senti comme une odeur de poudre…
Le trafiquant présumé venait de blanchir 1.900.000 dollars pour une 250 GTO achetée 100.000 dollars un mois plus tôt… et que la société Exclusive avait acquit pour 20.000 dollars…
De quoi se poser des questions !
Beaucoup de gens s’en sont posées…
Quelques-uns ont même reçu les réponses !
C’est ce simple système qui a créé le boom des valeurs des automobiles de collection !
Ce qui va s’en suivre est du plus haut comique…
Mais, simultanément, le monde est devenu fou…
Le monde de la voiture ancienne, s’entend !
Tous les possesseurs de vieux tacots, de bagnoles plus ou moins vieilles, d’épaves, de casseroles et de pitreries roulantes, dès qu’ils ont su qu’une Ferrari 250 GTO qui valait à peine 20.000 dollars deux mois plus tôt… avait trouvé aquéreur à 2 millions de dollars…, ont cru que le miracle annoncé depuis 2000 ans était arrivé !
Ils se sont mis à croire, pour de vrai, que leurs affaires sans vraies valeurs, en avaient soudainement beaucoup…
On a soudain vu des MGB passer de l’équivalent de 1.000 dollars, à 8.000 dollars…
Des Ferrari 365 GTB Daytona invendables à 10.000 dollars, soudainement se vendaient à 100.000 dollars…
Les valeurs se sont mises à monter en flèche, de plus en plus.
Rien ne pouvait arréter cette folie.
Certains se sont endettés à vie pour des Ferraillleries, des Porscheries, des merderies, des conneries…
En 1989, à l’apogée du boom, une Ferrari 250 GTO a été vendue à un acheteur japonais pour 14,6 millions de dollars, plus commission !
A suivre…
Pour tout savoir, cliquez sur ce lien :
L’affaire Ferrari 250 GTO… Première partie : Histoire de la Ferrari 250 GTO…
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2- Pour brouiller les pistes, en 1984, Alain Garnier faussaire de génie, décidait de prétendre que ses vraies-fausses 250 GTO étaient réellement de fausses-vraies Ferrari 250 GTO… fabriquées en Arabie Saoudite par un Emir multimilliardaire.
Il me fut proposé contre espèces sonnantes et trébuchantes… de réaliser un reportage en ce sens, dans lequel ma seule présence sur des photos, aux cotés de carrossiers habillés en bédouins-carrossiers, accréditerait le fait que des 250 GTO étaient fabriquées loin de la région Paca, en terres Arabes…
A suivre…
Pour tout savoir, cliquez sur ce lien :
L’affaire Ferrari 250 GTO… Deuxième partie : L’atelier GTO-Garnier !
http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&id=619&cat=auto



3- « II est encore possible d’acheter une Ferrari 250 GTO », disait William Favre dans la brochure qui présentait la série limitée de répliques qu’il se proposait de commercialiser pour l’équivalent de 150.000 $…, alors que les originales, dont 39 exemplaires seulement avaient été construits entre 1962 et 1964 et dont tous les numéros de châssis sont repris dans un livre signé Pourret, qui sert de bible en la matière…, se négociaient en 1984/1985 aux alentours des 450.000 $ (en 1980 une authentique Ferrari 250 GTO s’achetait 20.000 dollars… et en 2008, la même authentique Ferrari 250 GTO a été vendue 28.500.000 €uros fee inclus !)…
Oh l’impudent, comment osait-il apposer le sigle du petit âne cabré, le nom magique et vénéré de Ferrari sur des voitures qui ne seraient pas construites à Maranello ?
Pour qui se prenait-il, ce jeune sorti de nulle part, pour avoir le culot de faire recréer avec une précision diabolique et un soin minutieux de l’authenticité, des répliques de la fabuleuse 250 GTO qui avait gagné trois fois de suite le Championnat du Monde des GT… ?
A suivre…, ne ratez pas l’interview exclusif de William Favre !
Pour tout savoir, cliquez sur ce lien :
L’affaire Ferrari 250 GTO… Troisième partie : Les Ferrari GTO-Favre !
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4- William Favre s’est retrouvé au trou, en tôle, au gnouf, en prison…, cinq jours au secret derrière les barreaux !
L’infortuné FAVRE a ainsi eu tout le loisir de se remémorer comme une litanie, comme une prière à Saint Enzo, la liste innombrable des faussaires, magouilleurs de tout poil, chipoteurs de bas étage, fabriquant depuis dix ans, quinze ans, vingt ans et plus…, des répliques de Ferrari sans être inquiétés…
A suivre…, les procès-verbaux, les mises sous séquestre, les commentaires judiciaires !
Pour tout savoir, cliquez sur ce lien :
L’affaire Ferrari 250 GTO… Quatrième partie : Le scandale Ferrari 250 GTO-Favre !
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5- L’essai exclusif de la Ferrari 250 GTO à fond dans le col d’Eze…
Con­tact… et bizzz, les doubles pompes à essence se mettent à fonctionner.
Quelques secondes se passent, puis la clef de contact s’enfonce dans le tableau de bord et le démarreur se met à chuinter…
Briieuileuiieuiieu…, et puis…plus rien…!
« C’est rien », dit-il « faut amorcer les pom­pes ».
Bon, et re-coup de démarreur, et toujours rien.
Puis la lumière s’éteint.
Puis elle se rallume pour s’éteindre à nouveau… et « JJ » sort de la GTO comme un diable hors d’une boite… et s’en va actionner l’interrupteur d’éclairage en s’é­criant : « Merde de putain de charrette, c’est cha­que fois la même chose avec cette poubelle, j’en ai marre ! »
Atterrés, nous nous demandons avec frayeur s’il va se mettre à lui donner des coups de pied dans les pneus, ou pire encore, s’il va lui remet­tre son drap blanc la et ranger à sa place… et fini le reportage sur la GTO !
Mais non, « JJ » reprend ses esprits… et dit d’une voix tremblante de colère conte­nue : « // n’y a probablement pas assez d’essence dans le réservoir et donc les pompes n’amorcent pas…, mais cela mis à part, toutes ces Ferrari sont des saloperies, toujours en panne, toujours des merdes et des conneries… Je ne comprend pas pourquoi tant d’idiots payent des millions et des millions pour acquérir autant de merde ! »
A suivre…, l’essai le plus déjanté et sans aucun respect d’une Ferrari de 28.500.000 dollars !
Pour tout savoir, cliquez sur ce lien :
L’affaire Ferrari 250 GTO… Cinquième partie : L’essai exclusif de la Ferrari 250 GTO-Favre-Garnier !
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6- Malgré toute son histoire, particulièrement ses victoires au championnat du monde 1962, 1963 et 1964… et sa fin assez misérable lorsque l’ancien éleveur de poulet qu’était Carroll Shelby a battu le Commendatore Enzo pour le titre de champion du monde en 1965, la Ferrari 250 GTO continue d’engendrer une mystique qui transcende toutes les autres automobiles, y compris toutes ses congénères Ferrari.
Cette « dynamique » de marché à part, la 250 GTO continue d’enflammer les tifosis amateurs de sensations fortes, qui ne voient en elle qu’une relique d’Enzo distillant au monde sa pureté absolue de conception…
Ayant connu ce vieux briscard, un peu salaud sur les bords (et même plus), j’ai crainte qu’une association plus dévote que les autres ne songe à le faire canoniser…!
Saint Enzo Ferrari…, ça aiderait les ventes !
Et pas que des voitures, les parapluies, t’shirt, casquettes, dessous de verre, stylos, gomme, papier toilette à la gloire et la sainte figure du Commendatore…, ça ferait exploser les marges bénéficiaires qui sont déjà au top !
La rareté et les valeurs financières de la 250 GTO ont donné des ailes aux opportunistes dont certains ont créé un mouvement visant à répliquer cette voiture légendaire.
A suivre…
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L’affaire Ferrari 250 GTO… Sixième partie : La Ferrari 250 GTO-Favre-Garnier en 2010 !
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7- En exclusivité, le « register » de toutes les Ferrari 250 GTO première série ’63 à ’64, tous les numéros de châssis et une photo de chaque GTO…
A suivre…
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L’affaire Ferrari 250 GTO… Septième partie : Ferrari 250 GTO Register…
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