L’Ordre de Strigoi Vii…
Piting…
Ca ne vous est jamais arrivé de vous faire voler ?
Moi, j’ai vécu un sexe-jacking, vâchement hard, vachement bon…
Je vous raconte, mais ne le dites à personne, ok ?



A la fermeture du bar situé au coin de ma rue et d’une autre, dans le paté de maison ou se situe mon garage, j’avais encore soif…
Je suis sorti et soudain, je me suis rendu compte que j’étais ailleurs…
La rue n’était plus une rue…
En place du macadam, de l’eau !
Pas de voitures stationnées, mais des gondoles…
Pire, le paté de maison était devenu une ile, et cette ile était un batiment gigantesque surmonté d’une cathédrale coiffée d’un dôme, comme la batisse qu’on voit à Noël quand un Saint-Nicolas présente ses condoléances de joyeuses Pâques au Nouvel-an…
Chapeau aux entrepreneurs, ils avaient vachement vite construit…
Ce matin encore, je m’en souviens, quoique…., c’était un paté de maison avec une rue sèche !
Je le jure !
Piting !
Maintenant c’était humide !
Et malgré cette humide humidité, j’avais soif !
Vous me connasse toutes et tousses, je suis Quelqu’un qui n’a peur de rien, j’ai donc fait semblant que je savais de quoi il retournait…
Le mec blasé…
Plutôt qu’héler un taxi, j’ai donc crié : Hep, gondole !
Piting !
Ivre d’envies lubriques, assoifé de Mojito, j’ai suivi une petite foule de deux personnes (plus moi) sous la pluie, pour rejoindre, en gondole, une soirée spéciale dans le dernier endroit artificiellement hip : « Le truc lectrique« … ou quelque chose du style !
Elles m’ont dit : Laissez vous aller, ne chaloupez plus, on va vous gondoler à bon port…
Piting !
La mer devait être forte, la houle, le vent, je me sentais mâle, oupss, mal, j’ai vomi dans la gondole, puis j’allais suffisemment mieux pour me rendre compte qu’on accostait au quai d’une sorte de boutique de luxe, mélée à une maison de passe pour clubbers StyleDesignArtFoodSexeHard avec tous les gadgets chers haute technologie et accessoires de mode pour urbains top techno friqués…
Hélas, tout ce que j’ai pu en voir, c’étaient des groupes de blasé(e)s en train de jouer à « touche-pipi »…
Les vigiles « Men in black » à l’entrée m’ont accueillis, tout sourires, jusqu’à ce que les punkettes qui me précédaient, fâchées de ne pas avoir accès au bar en sous sol, ont provoqué un « destroy no future » en grandeur réelle, et se fassent virer avec perte et fracas de la boutique neo-cyberpunk ultra chic…
Paradoxe…
Paradoxe…Piting !
Après quelques errances pluvieuses (ne vous gondolez pas, c’est la fin du monde ce bazar), en fin de soirée mouillée dans un bar resto dont j’ai pas capté le nom, j’ai retrouvé les néo-punkettes femmes guerrières qui me faisaient craquer total…
Une cyber-vampirella Bulgare disant s’appeler Lana Blavic ou quelque chose du même style, styliste chez un grand couturier, s’est intéressée à ma modeste personne via le bouquin « Les Protocoles de Sion » que Patrick Henderickx et moi avons publié et m’a dit qu’elle avait aimé…
Il y a eu un grand flash…
J’ai sorti mon engin turgescent, je lui ai mis les nibards au grand air du large et…
Et je me suis retrouvé à flotter dans un bain amniotique de perfluorocarbone …
J’étais sorti de la matrice…
Pas crédible cette soirée, mon cerveau à commencé à détecter des anomalies…
Elle m’a alors emmené dans une soirée tribale-sexo-hard-Bdsm, m’affirmant qu’on allait s’éclater comme des vampires…
Le décor, une construction Babylonienne, avec des passerelles, des ponts, des bateaux à voiles qui volent…, une ville de fin de nuit du monde…
On a monté des marches et on est arrivé dans un local aménagé en donjon Bdsm, avec vidéos projections sur écran plasma géant de films gores (Cannibale Holocauste) et hyper porno hard (L’art de la cruxifixion avec sodomie, Alien en Bondage, Emmanuelle chez les Martiens, Urologie et Latex)… que des films méritant d’être connus…
Un public divers composé de tout, depuis les désormais incontournables visiteurs anonymes, jusqu’à des Hells Angel’s tatoués baraqués enculeurs qui carburent à la bière, en passant par des cyberpunkeuses-suceuses à crêtes et piercings, sans oublier bien sur quelques journaleux, divers artistes inconnus ainsi qu’une poignée d’intellos…
Plus quelques artistes alternatifs très spéciaux et quelques incognitos très, très, très étranges… Mais je peux pas vraiment en parler en public…
Quelques superbes guerrières punkettes à fort tropismes lesbiens erraient en quète de jouissances, s’extasiant surtout à détailler les pénétrations sexuelles nécroréalistes des Hells Angel’s en échangeant des propos salaces…
Je crois que désormais je vais faire du nécroréalisme, ça plait aux guerrières punkettes…Quelques conversations captées autour du buffet pour vous donner l’ambiance :-« Il lui a raconté qu’elle adorait se faire sucer le sang des règles par des insectes, mais des insectes femelles car elle était lesbienne… Normal que ça se soit mal passé… »-« Oui, Quelqu’un a des intuitions géniales, mais quand même… Le trip scato de son pote Orang-outan me gonfle grave… »- « Il a essayé de racheter les implants crâniens de Joe-Star pour se faire greffer ses pas de vis, mais il est arrivé à New York trop tard. »- « J’ai achetée une espèce de raquette pour la fessée qui fait des décharges électriques en plus… Le problème c’est qu’elle est en plastique jaune, c’est moche… »- « Si, si… Je t’assure, les vampyres sont super organisés, et ils ne sont pas loin de réussir à fonder une espèce de nouvelle religion new age aux USA… Suis pas sur que ça marche ici… »- « Le problème du site GatsbyOnline, c’est qu’à l’origine c’était fait pour valider les postulats de l’intelligence collective comme quoi on arriverait rapidement à faire évoluer les gens, mais, et on le voit bien, ça marche pas… » – « Mon agent m’a dit que Manson est intéressé par mes seins… Charles Manson ? Non, Marylin Manson.

Le public pouvait se livrer à des jeux sexuels en réalité virtuelle.
Il y avait des performances fétichistes, du bondage.
Les gens ont même fini par enlever leurs vêtements pour danser à poil.
L’univers n’est pas seulement plus étrange qu’on le pense, il est aussi plus étrange que nous pouvons le penser !Sinon, scoop…, il y a eu ce moment où le réel a vraiment dérapé…
Je suis sorti sur le quai pour prendre l’air, et j’ai capté une conversation entre quelques spectateurs relativement discrets qui s’interrogeaient sur la pérennité des tatouages au blanc (très jolis tatouages presque incolores qui ressemblent à du branding).
Très vite, j’ai compris, suite à quelques échanges ésotériques, que j’étais en présence de hackers, des vrais de vrais…
Et là, j’ai appris qu’une rencontre internationale de hackers sera organisée bientôt, rencontre à laquelle participera le célèbre pirate informatique Kevin Mitnick…
La conversation dégénèrait en petit challenge à celui qui était le plus hacker de tous…
Et c’est là que j’ai appris qu’un des interlocuteurs avait participé à l’élaboration des premières YesCards…
Lui et ses potes hackers ont cracké le code des cartes bancaires et fabriqué des cartes qui, lorsqu’on tapait n’importe quoi comme code, débitaient des comptes en banques fictifs…, les « YesCards » dont j’apprenais seulement le néologisme…
Il a même expliqué comment ils ont observé les pickpockets dans les gares, pour les repérer, et leur proposer d’échanger contre des YesCards, les cartes bleues qu’ils subtilisaient et dont ils ne pouvaient rien faire. Car pour fabriquer les YesCards, ils avaient besoin d’avoir des cartes bleues dont ils modifiaient la puce soit disant inviolable…
Leur but était de provoquer l’effondrement des banques…
Malheureusement ils n’avaient pas réussi à produire suffisamment de YesCards, donc ils ont mis le mode d’emploi de fabrication des YesCards en ligne à l’époque, provocant la panique que nous connaissons…
Je lui ai demandé s’il en avait avec lui des YesCards, et il m’a dit oui…
Il m’a dit qu’il avait arrêté ses activités le jour où il s’était retrouvé avec un pistolet sur la tempe tenu par un mafioso qui avait besoin de ses services…
Bref, après tout ça, j’aurai du mal à convaincre certains potes que je ne suis pas mythomane grave…


Hélas, c’est à ce moment de notre conversation qu’une grosse gondole à voile s’est arrêtée à côté de nous et que deux hommes habillés en noir m’ont embarqué…
A l’arrière de la gondole, un mec style transgenre entouré de deux transsexuelles avouées, puisqu’en érection, avec des gros nénés pendouillants, s’est présenté comme étant le chef des vampires sexuels, Father Sebastian…, lui en personne, là, devant moi…
Piting !
Milieu des années quatre-vingt-dix, une nouvelle espèce a fait son apparition dans l’underground. Repérables à leurs crocs, leur signe extérieur d’appartenance le plus marquant, les « Vampyres » constituent une espèce à part, sombre et mystérieuse, qui hante les profondeurs de la scène gothique.
Très vite, ses adeptes prolifèrent.
Après les États-Unis et l’Amérique du Sud, c’est aujourd’hui au tour de l’Allemagne et du nord de l’Europe d’être gagnés par l’épidémie, depuis que Father Sebastian, un des pères fondateurs de la scène vampyrique new-yorkaise, a traversé l’océan Atlantique pour s’établir au bord des canaux d’Amsterdam…
Les deux Transsexuelles ont rampé sur le plancher de la limousine, puis ont commencé à me dé-saper totalement pour ensuite me malaxer les coucougnettes en me pompant le dard…
Piting !
– Cher Father Sébastian, je voudrais profiter de cette joyeuse situation pour vous poser quelques questions…, lui ais-je dit sur un ton totalement neutre, ne voulant pas montrer que je bandais comme un taureau lubrique… Vous avez été fortement impliqué dans la scène vampyrique New-Yorkaise, une ville où vous avez créé votre propre marque de crocs de vampyres, fondé le clan Sabretooth et organisé de nombreux événements. Vous demeurez aujourd’hui à Cyberville où vous poursuivez ce travail. Vos activités sont si nombreuses et variées que je pense qu’il est préférable de vous laisser vous présenter avec vos propres mots…– J’ai toujours ressenti le besoin de contribuer à un mouvement, de participer à la définition et à l’établissement d’une communauté d’esprits. C’est le but de ma vie. Je sens que quelque chose guide mes pas, sans vraiment savoir de quoi il s’agit. Cela fait des années que je participe à la création d’organisations pour servir cet objectif à travers le monde. Beaucoup sont venus et beaucoup sont encore là. Pour moi, la vie est d’essence magique, un rêve lucide et une danse merveilleuse. Je me vois comme un prêtre, au service de mes frères et de mes sœurs pour les guider et les rassembler, en partageant mes connaissances et en leur offrant des expériences au travers des événements, des rassemblements, des rituels et des performances que j’organise. Et certainement pas en régnant comme un roi ou un seigneur, ce qui pour moi n’est pas un service, mais une forme de faux ego personnel. Actuellement, ma priorité est de partager les traditions de ma famille avec la communauté au travers de mon nouveau livre V ou Vampyre, un nouveau tome sur la voie sombre, les enseignements et les traditions du Strigoi Vii (le vampyrisme vivant). Il contient une série d’articles, d’essais et de textes sur le vampyrisme moderne. Je l’ai écrit en collaboration avec Michelle Belanger de la Maison Kheperu, Layil Umbralux et Madame X de mon propre ordre pour pousser les gens à se remettre en question et les aider à renforcer leurs visions.
Cette première édition de V est une édition spéciale limitée à trois mille exemplaires, dont les 666 premiers exemplaires numérotés et signés sont déjà épuisés. Je suis donc très content et très flatté de la réaction de la communauté.
– Comment avez-vous découvert la scène vampyrique ?– J’ai commencé par organiser des parties grandeur nature de vampires : « The Masquerade » autour de 1992, parce que je me sentais attiré par certaines personnes qui participaient à ce jeu de rôle. Ce jeu a constitué ma première initiation à la sous-culture vampyrique underground New-Yorkaise. C’est ensuite, en 1994, alors que je travaillais de jour comme prothésiste dentaire que je me suis lancé dans la fabrication des crocs sur mesure dans les clubs et à l’occasion de nos jeux de rôle. Ça m’a ouvert les portes d’un monde plus tangible, dans lequel je pouvais vivre plutôt que de faire semblant.
J’ai donc commencé à « interviewer » les membres de l’underground new-yorkais pour qui je façonnais des crocs. Quand vous passez une heure à travailler avec une personne, il se crée forcément un échange. Vous prenez quelque chose d’elle et elle vous laisse une part d’elle-même. Après deux années d’activité, j’ai décidé en janvier 1996 d’organiser un rassemblement intitulé le « Vampyres Ball » pour tous ceux pour lesquels j’avais fait des crocs. C’est à partir de ce moment que je me suis senti véritablement lié à New York, profondément amoureux de cette ville et de ses habitants. J’ai passé les sept années qui ont suivi à former d’autres artisans fabricants de crocs et à publier des livres. J’ai moi-même réalisé des milliers de crocs, ouvert ma propre boutique, commissionné des artistes pour fabriquer des bijoux et voyagé à travers le monde.
Le « Vampyres Ball » de 1996 a été un moment charnière pour ce que j’appelle le « old coven » (les Azaralim) et le « middle coven » (le Sanguinarium). Ça a été le moment du grand passage de pouvoir, à peine cinq mois avant que Suzan Walsh, la journaliste du Village Voice, disparaisse en enquêtant sur les vampyres de l’East Village. Le passage de la couronne des mains des Azaralim au Sanguinarium a ouvert une nouvelle ère pour la scène vampyrique. Il ne s’agissait désormais plus d’un phénomène aussi underground qu’avant et les médias ont vite fait de New York la « capitale des vampyres ». Les anciens Azaralim qui régnaient dans l’ombre sur les scènes sombres de Manhattan ont été dissous et le Sanginarium s’est imposé. Le clan Sabretooth fut ensuite formé par mes propres clients, sous l’inspiration de Goddess Rosemary. Il était dirigé par moi-même et Father Vincent, mon frère de sang et mon apprenti. Nous avons organisé des événements incroyables, lancé un rendez-vous hebdomadaire connu sous le nom de Long Black Veil au légendaire club Mother et des centaines d’âmes sombres dont notamment de nombreuses célébrités sont venues à nous pour célébrer quelque chose. Depuis cette époque, des douzaines de familles vampyriques telles que les Omallies, Sahjaza, Orion, Hidden Shadows, OTD, etc. se sont formées. De nombreuses Cours, des salons noirs pour vampyres, comme Gotham, Iron Garden et Lazarus, et des ordres comprenant de nombreuses différences dans leur composition, leur forme et leur style…, ont évolué à partir de clan Sabretooth.
Ces traditions et ces concepts sont devenus un modèle et une inspiration pour toutes et tous à travers le monde ! Nos traditions, notre code de conduite et notre terminologie sont utilisés sur les cinq continents, depuis le Brésil jusqu’au Japon, en passant par la Russie et l’Europe.
– Qu’est-ce qui vous a attiré vers le côté obscur de la force ? Étiez-vous déjà intéressé par les sciences occultes et le paranormal ?– Je ne peux pas vraiment vous expliquer ce qui m’a attiré vers le côté obscur de la force. J’ai toujours été fasciné par l’occulte et le paranormal et je l’exprime véritablement ces dix dernières années au travers d’une expérience psychologiquement et scientifiquement tangible. Les gens se rassemblaient et vivaient cette vie nocturne mais pour une raison qui m’échappe, ce n’était pas assez tangible. On ne vit pas véritablement un fantasme. Pour beaucoup la magie, le clubbing, l’art, la performance, la spiritualité, la religion et l’occulte sont l’exercice d’une volonté de l’espèce humaine. Toute culture a ses mythes, ses légendes, son folklore et ses croyances subliminales. Les Occidentaux ont réalisé que beaucoup de ces choses fantastiques sont simplement des métaphores, mais nous avons quand même nos propres légendes modernes tels que les anges, les enlèvements extraterrestres, la renaissance de la magie et bien sûr les « vampyres ».– Pourriez-vous m’expliquer ce qu’est un vampire et me dire pourquoi la communauté vampyrique utilise un « y » au lieu d’un « i » ?– Au départ, on m’a enseigné, et j’ai observé en faisant mes premiers pas dans la communauté vampyrique new-yorkaise du début des années quatre-vingt-dix, que le terme subtil de « vampyre » avec un y, était d’usage afin de faire la distinction entre la réalité et le fantasme. La communauté vampyrique la plus ancienne, que mon mentor et moi-même appelons les « Azaralim », était profondément underground. Il est tout simplement impossible d’expliquer de quoi il s’agissait. Certains d’entre eux utilisaient le terme de « Strigoi Vii » comme un code entre eux pour signifier qu’ils étaient des vampyres.
Plus récemment, depuis à peu près quatre ans, certaines personnes se sont mises à utiliser la lettre « i » comme dans « vampire », principalement sur le Web. Je ne suis pas sûr de comprendre leur motivation, il y a des modes comme ça. Il s’agit surtout de partisans de la sorcellerie blanche et d’adeptes de la Voie de la Main Droite mais ceux du Strigoi Vii continuent d’employer l’orthographe traditionnelle. À chacun son truc.
– Que pensez-vous de l’évolution récente de la communauté vampyrique ? Elle me semble en pleine expansion, pour ne pas dire explosion…– Je pense que cette évolution vient de ce que de plus en plus de gens réalisent qu’ils portent en eux la « Flamme Sombre », qu’ils apprennent à l’explorer, à la célébrer et à l’expérimenter. Ceci dit, d’un autre côté, j’ai l’impression que la scène est aussi en train de trop s’ouvrir vers l’extérieur, ce qui lui fait perdre sa saveur si particulière liée au secret et à l’underground. Certains membres de la communauté estiment que nous devons être publics afin de nous « protéger » et d’éduquer les gens. J’ai personnellement été trop exploité par les médias et je refuse dorénavant de donner des interviews pour la télévision. Je n’accepte que les interviews par écrit ou pour la radio parce qu’il est ainsi plus difficile de déformer mes propos et que ça me permet d’éviter les dérives sensationnalistes. J’ai pourtant résolu de vous enlever sexuellement afin que mes vampyrettes s’abreuvent de vos spermes qui les mèneront au delà des limites…
Je savais que cela me « couterait » un interview que vous allez publier dans votre site-web…
Pour moi, cet intérêt grandissant pour la culture vampyrique est aussi un signe de l’éveil d’un nombre important de gens qui sont déjà des vampyres et qui découvrent depuis peu les mots et les moyens pour expliquer ce qu’ils sont. Durant des décennies, nous avons grandi avec Dracula, les livres d’Anne Rice, le jeu de rôle Vampire : The Masquerade, etc. Notre volonté collective a façonné notre conscience autour de ces archétypes et de ces programmes. Ceci se combinant avec les conditions astrales actuelles et donc la meilleure explication étant celle d’être vampyre.
– Êtes-vous en contact avec des vampyres hors des frontières nord-américaines et européennes ?– Tout à fait, avec l’expansion de l’Ordre de Strigoi Vii, nous avons des membres en Afrique du Sud, au Brésil, au Japon et en Australie. Et de plus en plus de nos membres viennent d’Asie ou de Russie.

Je pouvais me libérer, un flot de sperme sortit de mon sexe et les deux transsexuelles avalèrent tout, léchant la moindre petite goutelette qui trainait…
Puis elles repartirent à 4 pattes en dandinant du derrière et se lovèrent de chaque coté de Father Sebastian…

– Voilà, très cher, je ne vous retiens pas, ce fut grand plaisir de vous rencontrer…

Je suis sorti de la gondole à voile et à vapeur, nous étions pile-poil devant l’entrée de mon garage, le jour se levait…, le macadam était revenu !
Je résolu d’aller boire un mojito…, pour oublier !