1939 CEO PickUp Hot Truck Rod
Peu importe l’époque à laquelle vous êtes né, vos expériences et vos activités d’enfance contribuent à forger votre personnalité. Ce peut-être une peur liée à un événement traumatisant tel un film d’horreur que vos cousins vous ont forcé à regarder… Ou alors une fascination pour un objet aussi simple qu’une maquette plastique à assembler/coller/collectionner pour être exposée sur une étagère… A moins que ce ne soit la demi-journée du dimanche matin pour les sacro-saintes dévotions avec sermon du curé, en attente de l’après-midi du même “jour du Saigneur”, pour s’enflammer des courses de vélos ou de motos, parfois d’autos le nirvana suprème étant d’aller gesticuler au stade de foot… et tout ça … Waouwwww ! Maintenant on a tout en TV… et Pépé, Mémé, Papa, Maman sont morts, ou mourant… P’tet qu’il en reste un ou une dans une maison de retraite ou vous n’allez plus très souvent voire plus du tout…
Je ne serais pas loin de penser que vous avez empoisonné le vieux chien de votre vieux que vous aviez hérité, parce qu’il bouffait vos grôles et se soulageait sur le faux tapis persan du salon… Ouaissss ! Actuellement ça ne peut qu’être pire avec Trumpytlérion qui fait le Fürher ami des Juifs, c’est l’ancien monde à l’envers, presque pire… Comme j’ai un bon fond et suis reconnaissant que vous achetiez Chromes&Flammes le magazine mensuel du Kustom des années fo-fo-folles ’60/’70/’80/’90 et 2.000, puis que vous êtes abonnés à ChromesFlammes-Webzine, je vous cause façon sympa en vous tapotant des histoires de Ouf’s, car nombre d’entrevous peuvent s’identifier aux divers exemples survolés dans le premier paragraphe, particulièrement… car votre familiarité avec ces choses, au fil des décennies vous a menés à aussi entrainé à l’univers fascinant des Hot Rods et autres étrangetés interdites en Franchouille…
Faut pas vous lamenter, vous avez toujours voté la mauvaise case d’à coté d’où il aurait fallu… Et maintenant que tout se déglingue et s’autodétruit, en attente que l’Internet soit coupé pour cause de salubrité publique, tout comme les libertés avec les faux vaccins Covid et les dons par milliards à Zeelinsky et le super Punch de Trumpytlérion au monde entier qui fait quasi tripler le prix de l’essence, du pétrole et du gaz, alors qu’on l’avait, non pas 3 fois, mais 5 fois moins cher, à l’infini ,avec la Russie… Toujours des mauvais choix… Toujours des mauvais votes… Et c’est de pis en pis puisque Céline Dion vend sa prestation Parisienne à venir, entre 400 et 2.000 euros par tête… La connerie des cons et connes est sans limite… Que soit, ayant un bon fond, je vous tapote des articles incroyables (une qualification dixit Trumpytlérion) et en ce cas, mon texticule concerne un Pick-Up-Hot-Truck-Rod de 1939 créé par Barron Guss…
Guss c’est son prénom et Barron son nom. Le jour, Barron dirige une agence d’intérim à Honolulu, à Hawaï et c’est lorsqu’il quitte son costume et sa cravate que refait surface “Barron”, l’enfant qui a grandi à l’âge d’or du Hot Rodding et des courses de Dragsters. “Les années ’60 étaient une période formidable pour tous les enfants mordus de voitures. Je garde de tendres souvenirs de mon père m’emmenant au cinéma voir les derniers films de Steve McQueen, comme Bullitt et Le Mans”, se souvient Guss. “Pour un garçon de 10 ans aux yeux écarquillés, rien n’était aussi enivrant que ces bolides de l’époque, à moteurs surpuissants, capables de faire des wheelings comme le “Hemi Under Glass” et surtout “la Little Red Wagon”... Yeahhhhhhh ! Très Rock’n’Roll… Waouhhhhh ! Avance rapide jusqu’au siècle suivant, les années 2.000… Guss Barron mène la vie d’un PDG… mais pense aussi à tout ce à quoi, alors gamin, il n’aurait jamais pensé réaliser en 2026.
Mais son enfance a tout de même eu une influence sur sa vie d’adulte ! Je l’ai rencontré en Californie et il m’a retenu pour que je publie son témoignage… “En 2010, Monsieur De Bruyne, je naviguais sur internet et lisais votre incroyable Webzine 3 titres en un ChromesFlammes/GatsbyOnline/SecretsInterdits qui remplaçait aux USA votre “TopWheels”, et je suis tombé sur un article concernant un Pick-Up Ford COE de 1939 avec le moteur V8 positionné dans le lit/benne arrière. Soudain, j’ai été submergé par toutes les émotions d’alors que j’étais un gamin de 10 ans. Un seul click et il fut à moi !”... Guss Barron m’a ensuite très longuement expliqué pourquoi et comment ce projet particulier avait vu le jour grâce à mon article et à l’intervention d’un “très cher ami commun”, feu Pete Chapouris… “Sachez Monsieur DeBruyne que le CEO que j’avais vu dans votre web-site avait été reconstruit façon Hot Rod en 2008 par Jim Merritt d’Eagle Point dans l’Oregon”…
“Vous n’aviez pas tout expliqué alors. Comme tous les camions CEO à cabine surélevée nommés CEO, celui-ci était à l’origine un véhicule utilitaire. Jim Merritt l’a récupéré en 2008 et en a fait la base de son projet en l’associant à un châssis de fourgonnette Chevrolet d’une tonne des années ’80. Pour la transmission, Merritt a installé à l’arrière la boîte-pont et le moteur 455ci d’une Oldsmobile Toronado qui est destiné à la traction avant. Il a ensuite finalisé sa vision avec une benne Pick-Up et une peinture sobre et élégante. Dès que j’ai vu ce véhicule, dans votre WebZine j’ai su qu’il fallait le relooker si je voulais qu’il suscite les mêmes émotions que les bolides à moteur arrière de ma jeunesse. Je suis donc allé l’acheter et ayant défini ma vision, je me suis tourné vers Pete Chapouris et l’équipe de SO-CAL Speed Shop pour le concrétiser. Ensemble, nous avons entrepris la transformation suivante”. Avant toute chose, il fallait mettre en valeur le moteur et son emplacement à l’arrière.
Un compresseur BDS 8-71 poli et chromé, avec une injection électronique de type Top Fuel dissimulée sous la prise d’air Hilborn, donnait le ton. Ensuite, avec toute cette puissance supplémentaire, le camion se devait d’être mécaniquement irréprochable. Nous l’avons donc entièrement démonté jusqu’au châssis et sommes repartis de zéro. Des modifications importantes ont été apportées, notamment la refonte de la suspension arrière avec une géométrie IRS de Corvette et l’installation de coussins d’air à compensation de charge aux quatre coins. Il en a résulté une répartition du poids de 50/50 pour une tenue de route exceptionnelle. Puisqu’un pick-up COE modifié est un véhicule presque mythique, il était important de lui donner un aspect aussi proche que possible de l’origine. Nous nous sommes inspirés du design de la Ford de 1939 et avons installé un hayon fonctionnel ainsi que des détails d’époque tels que les ailes arrière avec passages de roues repositionnés”…
“Les feux, les marchepieds et les garnitures ont suivi./. Une attention particulière a également été portée à l’intérieur de la cabine, conçu par Gabe Lopez, avec des cuirs italiens verts à la patine d’époque assortie à la carrosserie. La couleur était omniprésente. Parmi les autres détails intérieurs, on notait des instruments Classic Instruments sur mesure, une colonne de direction LimeWorks, une climatisation Vintage Air, des garnitures de tableau de bord réalisées à la main et un revêtement PVD sur l’ensemble du véhicule. À l’extérieur, des pare-chocs en acier inoxydable et des bas de caisse façonnés à la main s’harmonisaient avec les lignes fluides de la carrosserie de style Art déco. Des roues à rayons Wheel Vintiques complétaient le style. Enfin, Mickey Larson de Twins Coaches a appliqué une peinture vert olive métallisée et noire sur la carrosserie, conférant au camion une allure à la fois moderne et vintage… Voilà ! Donc je vous ai invité pour que vous en refassiez un article”...
Waouwww… J’étais donc particulièrement fier de re-publier la troisième renaissance de ce même CEO Pick-Up qui, à vrai dire vrai, a été refait à l’identique de l’oeuvre de Jim Merritt, couleurs et autres compris… Je ne sais si tout cela est une modification de l’espace-temporel ou si je suis mon propre jouet d’une imagination qui alors me présente les limites… J’ai donc cherché et n’ai strictement rien trouvé, ce qui m’angoisse, incapable de savoir si c’est un rêve cauchemardé ou un cauchemard rêvé… J’angoisse là, d’un coup… Ce doit être “l’effet Trumpytlérion” qui envahit mon esprit, tourneboule mon cerveau et m’entraine à écrire/tapoter une histoire vécue dans une autre dimension… Oui, mais laquelle ? Je cherche, ne trouve rien, j’angoisse sans pour autant en devenir ni malade ni fou… Je vais donc faire comme si de rien n’était et vous invite à agir de même…. Je dois sortir Blacky 2… Pipi/Caca… @pluche…



























