Piège à nanananas…
Yooooooooooooo ! Il en est qui… ! Qui quoi ? Ils en sont qui… ? Pas bon… Ben… R’gardez-vouzautousses, bande de nazes, laissez’moi’l’temps de m’réveiller ce samedi matin à l’aube d’onze heures treize minutes et XXX’secondes. Rien qu’en titre, ça intrigue c’te charabia d’onze heures du matin. Plein soleil. Ciel bleu…. Pas de touristes… C’est Saint-Tropez cool… Mais c’t’article n’est pôôô encore Kmemcché, com’diso l’angage d’main coin d’lopin d’tierr dans’m’ jeunesse perdue, à peine gribouillé de commencé d’être écrit, que déjà je râle….
Hagerty que vous ne lisez surement pas, mesure régulièrement les intérêts et les comportements des acheteurs de voitures dites “de collection”, notamment grâce à l’analyse des demandes de devis d’assurance, ce qui constitue un indicateur précieux de l’intérêt porté aux différents types de véhicules, surtout lorsque segmenté par tranches d’âges. Historiquement, les évolutions démographiques ont précédé les changements du marché automobile. Par exemple, lorsque les personnes ayant grandi dans les années 1980 ont accumulé un patrimoine suffisant pour acquérir les véhicules de leur jeunesse.
Mais la valeur des voitures de cette époque a augmenté. Depuis des décennies, les baby-boomers comme moaaaahhh qui suis apparu en mai 1949, mais je cause des ceusses nés entre 1946 et 1964, dominent le marché des voitures de collection et représentent systématiquement la part la plus importante des demandes de devis d’assurance. Cela s’explique principalement par leur poids démographique considérable (certain(e)s deviennent obèses et d’autres squelettiques), la forte concentration de richesses que certains possèdent et le fait que leurs années de formation coïncident avec l’âge d’or du design…
Mais aussi des performances automobiles dans les années 1960. Au fil du temps, les jeunes générations, notamment la “génération X” (les ceusses né(e)s entre 1965 et 1981), les “millennial’s” (les natifs et natives d’entre 1982 et 1996) et la “génération Z” (les ceusses d’après), les djeunes d’avant sont devenus de plus en plus des vieux et vieilles mais souvent toujours actifs et actives sur le marché des bagnoles. Avec le vieillissement des baby-boomers, les jeunes générations vieillissantes ont progressivement représenté une part croissante des acheteurs de voitures de collection. Ouaiiis… Nous y voilà…
Le gâteux que je deviens peu à peu, ramène le gâteau… Zalez déguster… Fait intéressant, cette tendance s’est inversée depuis 2 ans, les baby-boomers regagnant une place plus importante sur le marché, la génération X a dépassé les baby-boomers pour devenir la principale cohorte sur le marché des bagnoles dites “de collection”, représentant 35 % des devis d’assurance contre 34 % pour les baby-boomers. Parallèlement, les “millennial’s” et la “génération Z” affichaient également une croissance progressive. Cependant, à partir de 2025, la part des trois générations les plus jeunes a commencé à diminuer…
Et cela tandis que les générations précédentes (les vrais vieux débris et les vieilles salopes né(e)es avant 1946) et surtout les baby-boomers, ont vu leur part de marché augmenter. Plus précisément, la part des baby-boomers est passée de 31 % à 36 % entre début et fin 2025. Bien que ce chiffre ait légèrement baissé à 35 % en février, les baby-boomers ont conservé leur position de principal groupe d’acheteurs de voitures dites “de collection”… Ce besoin d’amasser avant de crever est du domaine de la psychanalyse, parfois de la psychiatrie, les d’jeunes héritiers/héritières laissent faire leurs vieux débris.
En effet, collectionner les bagnoles pour les stocker façon musée, c’est moins problématique que les putes carnivores, une bonne assurance est pourtant un des moyens qu’à le Fisc pour débouler demander/exiger un large pourcentage… Les raisons de ce regain d’intérêt pour les bientôt décédé(e)s pour les vieilles bagnoles, ne sont pas entièrement claires. Si de nombreux baby-boomers sont actuellement au sommet de leur carrière ou tentent de profiter de leur retraite, cette situation perdure depuis plusieurs années et n’explique pas à elle seule la récente augmentation.
Une explication plausible réside dans le fait que les acteurs et actrices les plus actifs/actives sur le marché actuel sont aussi les acheteurs/acheteuses les plus fortuné(e)s. Selon l’indice Hagerty Market Rating, ces personnes appartiennent généralement aux tranches d’âge les plus élevées, ce qui pourrait expliquer la domination renouvelée des baby-boomers… Ouaissssss ! Me critiquez pas trop pour c’t’article de remplissage, et profitez des photos, le résultat est typique de ChromesFlammes, aucun atome commun avec les moches et chiants “papiers” des mag’s d’anciennes…
Je souligne qu’Auto-Moto du dimanche matin c’est terminé, y a plus grand monde qui venait encore s faire chier à regarder des mochetés assorties de commentaires crétins. Qu’est-ce que vous voulez lire et voir et après mon dégueli-écoeuré d’entrée en matière ? J’ai sorti un Hot Roadster ricain décoré de nananas exubérantes… Ca se passe en Californie, c’est cool… Vous voulez connaître toute l’histoire ? Elle ne fera pas partie des grands classiques de l’histoire automobile. 600 chevaux avec un blower. De toute évidence, de nombreux ajustements et une mise au point minutieuse ont été nécessaires…
Pourquoi ? Mais pour éviter que cette voiture ne s’autodétruise avec un rapport poids/puissance inventé pour créer la stupéfaction de 1,2kg/cv avec une accélération de 0 à 100 km/h en 2 secondes… C’est déjà tout simplement incroyable et c’est faux. Il faudrait pouvoir définir la valeur zéro et installer des capteurs photoélectriques, des systèmes de mesure modernes qui commencent à compter avec l’IA automatique. Au-delà de toutes théories, il n’y a qu’une seule chose qui intéresse maintenant, monter à bord du Hot Roadster et partir avec les nananas.
Comme pour tous les Hot Rods, le confort de conduite au quotidien est stupéfiant… Il faut dire que les motorisations avec Blower offrent une expérience supérieure aux moteurs à combustion traditionnels. En ce cas l’artiste a conçu l’intégralité d’un système de contrôle dynamique et est fier, à juste titre, de son intégration poussée au départ d’une silhouette classique de voiture de sport avec une hauteur de 120 centimètres, un habitacle sportif séduisant avec deux sièges en cuir, une carrosserie en plastique sans aileron arrière. Sans vouloir offenser personne, c’est TOP.
Les détails soignés méritent d’être souligné telles les jantes asymétriques, produites par paires avant et arrière (gag !). Ce Hot Roadster m’a comblé lors de ma magnifique escapade, grâce à sa simplicité d’utilisation et à son rapport pédale-accélérateur, d’une douceur surprenante en conduite normale, mais qui cache une puissance phénoménale prête à être libérée ! Aucun chiffre ne m’est toutefois resté en tête. Enfin, de l’autre côté du monde, au pays des Cow-Boys et pas loin d’Hollywwod pas de limitations de vitesse, pied au plancher, performances spectaculaires !
Pas même besoin de vous causer de vectoriel de couple constant pour obtenir une stabilisation permanente… Pffffffffff ! Voilà comment un Hot Roadster doit être ! Car sa puissance est tout simplement incroyable, juste pour le plaisir. Avec cet engin, on ne sait pas où on va, mais on y arrive plus vite !… Voilà, pas pluche et pas de moindre choix, c’est presque déjà trop… et il me reste à appuyer sur la touche “Enter” de mon ordi pour vous laisser zieuter et lire avant d’aller bouffi en ce dimanche 3 avril 2026 à 13h09 (ce qui démontre que c’article m’a demandé 2 heures et quelques de tapotages et manip’s… Bye…





























