Auto Union C-Style
Parfois on recule en croyant avancer, c’est ici le cas de cette réplique d’Auto Union C-Style… Waouwwww ! Oui… Bof ! Et mon bon mot se décline sur plusieurs sens… Quoique je vais me gausser, en pantouflant, pour et en tapotant un article concernant cette réplique approximative de l’Auto Union Type C, je dois préalablement reconnaître que l’originale de 1936 est devenue une légendaire monoplace de Grand Prix issue de l’Allemagne Nazie de 1936, conçue par Ferdinand Porsche, équipée d’un moteur V16 central arrière de 6 litres développant 520cv, elle a dominé les courses européennes de l’époque, notamment avec le pilote Bernd Rosemeyer. L’Auto Union Type C est née en 1936 d’une initiative de quatre constructeurs allemands : Audi, DKW, Horch et Wanderer fusionnés sur ordre d’Adolf Hitler pour créer la marque Auto Union, appelée, sous la bannière à croix gammée, à gagner toutes les courses.
Cette voiture a été conçue suivant un cahier des charges ambitieux impulsé par le gouvernement nazi pour dominer la compétition européenne et montrer la supériorité technologique nationale du troisième Reich en suite de l’Auto Union Type B qui était la célèbre “Flèche d’Argent” de l’époque. Cela signifiait l’obligation d’un sans faute magistral… Et, en ce sens, l’Auto Union Type C 1936 a introduit une architecture révolutionnaire pour l’époque qui permettait une meilleure répartition des masses, une tenue de route améliorée et un centre de gravité abaissé. Le châssis tubulaire léger en acier et les suspensions indépendantes complétaient cette voiture afin d’allier solidité, légèreté et maniabilité… Garde-à-vous, claquez les talons en levant le bras droit, en criant d’une voix Gutturale “Sieg Heil, Sieg Heil, Heil Hitler”… Ben quoi ? C’est partouze pareil ! Vive Macron en Franchouille et Trump aux Etats-Unis d’Amérique…
Vive Poutine en Russie aussi alors… Ouaisss ! Vive moi chez moi… Vous autres pareil… Chacun chez soi et basta !!! N’empèche qu’aimer Netanayou et Zeelinsky c’est comme prétendre aimer son contrôleur d’impôts, c’est contre-nature, on lui donne notre argent pour ne pas avoir d’emmerdes et c’est toujours plus, jusqu’à la ruine, la rébellion, la guerre, la mort… Et si vous voulez changer vos idées en allant chantonner des stupidités guimauves avec une Star comme Céline Dion, rêvez pas, elle déboule pour que vous payez entre 400 euros pour une “premium”… 600 euros pour être debout à 100 mètres de la scène… et 1.500 euros pour et un “pack collector premium”… 1.500 euros, c’est pluche qu’un mois de salaire pour les ceusses de la masse populaire qui ont un job… Et il faut y ajouter le coût d’y aller et le coût d’en revenir… Je ne dis rien, je me contente de l’écrire… Je ne vais pas y aller, que non…
Tout devient totalement fou, on a fait la révolution en France pour des montants bien moindres, pour le prix du pain, on a coupé la tête du Roi et de la Reine, sous l’échafaud, la France est ainsi devenue Républicaine, mais on a eu Napoléon qui s’est proclamé Empereur et nos voisins Anglais l’ont remplacé par un Roi en tête de perruque… Tout ça pour finalement en arriver à la mascarade actuelle et entendre radoter notre Président qui mélange les genres après avoir donné plucheé-pis que nos impôts, à un clown belliqueux qui pianote les affaires avec son pénis érigé… Je n’ajouterai rien sur Netanayou pour ne pas être traité d’antisémite et condamné, ni sur quiconque des “ceusses” qui s’évertuent à nous pourrir la vie… En fait, je suis heureux d’avoir bientôt 78 ans, d’avoir passé l’âge de lire Tintin et d’éditer ce website ou je tapote mes texticules avec bonheur, en ce cas je devrais en finir avec cette Auto-Union Type C…
Yeahhhhhhh ! Dernier effort… Performances et palmarès… La Type C a dominé le championnat des Grands-Prix en 1936 et 1937, remportant neuf victoires en 1936 (six en Grands Prix, trois en courses de côte), avec Bernd Rosemeyer comme pilote nazi phare, sacré champion d’Europe des pilotes. Cette type C atteignait des vitesses supérieures à 340 km/h selon configurations et pesait moins de 850kg pour la version Grand Prix. La version Streamline, introduite en 1937, visait les records de vitesse avec une carrosserie aérodynamique et des roues carénées, permettant d’atteindre plus de 400 km/h lors des tentatives sur l’Autobahn… Outre Bernd Rosemeyer, d’autres pilotes comme Hans Stuck ont participé aux exploits de la Type C, remportant des courses de côte et des Grands Prix. Les circuits emblématiques incluent le Nürburgring, Monza, Avus, et le Grand Prix de Tripoli.
Les pilotes maîtrisaient une voiture réputée pour son comportement extrêmement exigeant et dangereux, nécessitant une grande précision et un courage frisant la folie. L’Auto Union Type C a marqué durablement l’histoire automobile, inspirant dit-on, la conception des monoplaces modernes et des voitures de sport d’après-guerre, notamment chez Porsche. Son architecture moteur central arrière et sa légèreté ont été des innovations majeures reprises dans la Formule 1 moderne. Aujourd’hui, il ne subsiste presque plus d’exemplaires originaux, certains ayant été restaurés ou reproduits avec fidélité par Audi pour des expositions et événements historiques comme le Goodwood Festival of Speed. En résumé, la Type C 1936 reste un symbole de l’audace technique, de la puissance et de l’histoire de la course automobile, où innovations mécaniques et performances extrêmes se conjuguent avec un pilotage d’exception.
Cette réplique d’une Auto Union Type C Grand Prix de 1936 a été entièrement construite “à la main” par son propriétaire, qui se serait rendu en Europe pour étudier les dimensions et l’agencement d’une Type C originale. Après sa construction, ce constructeur a succombé à l’offre financière d’Audi et la voiture a passé une dizaine d’années dans le showroom du constructeur avant d’être vendue à prix d’or à un collectionneur. Il est vrai qu’elle est dotée d’une carrosserie en aluminium façonnée à la main, est propulsée par un moteur GM Vortec six cylindres en ligne de 4,2 litres, monté en position centrale arrière, couplé à une boîte-pont manuelle à cinq rapports de Porsche 914. Elle est chaussée de jantes à rayons Turrino de 18po et équipée de freins à tambour hydrauliques en aluminium à ailettes avec composants Wilwood, ainsi que d’une suspension indépendante avec amortisseurs à friction.
Ce modèle unique, inspiré de l’Auto Union Type C, est retourné aux USA et est actuellement re-proposé à la vente par un concessionnaire au Texas, la bête étant munie d’une carte grise de l’Arizona en règle, la décrivant comme un véhicule de construction spéciale datant de 1938… Pour en obtenir un million de dollars,la baratin/vendeur est à la hauteur de la situation et laisse supposer aux gens simples qu’elle serait authentique… “Après la création d’Auto Union en 1932, la société s’est efforcée de s’imposer en Formule 1 et a confié la conception de ses voitures à Ferdinand Porsche et Adolf Rosenberg, qui avaient déjà initié le développement de leur propre prototype en forme de goutte d’eau. La Type A a fait ses débuts en 1934, propulsée par un V16 suralimenté en position centrale arrière. Avec l’introduction de sa troisième évolution, la Type C, en 1936, sa cylindrée avait été portée à 6 litres”…
Pour éviter un procès, la suite est moins… tout en étant plus… “Cette réplique, dont la carrosserie en aluminium façonnée à la main s’inspire des voitures de course de 1936, présente un profil en forme de goutte d’eau composé de panneaux rivetés. Elle est dotée d’une calandre en nid d’abeille, d’ouïes latérales, d’ailettes entre la carrosserie et chaque roue, d’un pare-brise unique, de rétroviseurs intégrés, d’un carénage d’appuie-tête flanqué de deux prises d’air, de six sorties d’échappement externes individuelles sur le côté droit et du numéro six. Les jantes à rayons Turino sont fixées par des écrous à deux oreilles et chaussées de pneus radiaux Excelsior Stahl Sport de dimensions 5.50R18 à l’avant et 7.00R18 à l’arrière. Le système de freinage hydraulique aux quatre roues comprend des tambours en aluminium à ailettes hélicoïdales, d’origine Alfa Romeo, ainsi que des composants Wilwood”.
La suite du baratin est soignée… “Le poste de pilotage est équipé d’un siège unique garni de noir, tandis que des sièges gris à surpiqûres en losange habillent les panneaux latéraux et la cloison. Il comprend un levier de vitesses à gauche, un appui-tête rembourré et un coupe-circuit. Le volant à quatre branches se trouve devant un tableau de bord texturé intégrant un compte-tours Ashcroft gradué jusqu’à 8 000 tr/min et des manomètres Isspro indiquant la pression d’huile, la température du liquide de refroidissement, le niveau de carburant et la tension. La voiture ne possède pas de compteur kilométrique et son kilométrage total est inconnu”… Waouwwww ! C’est-y-pas engageant tout ça ?. Le concessionnaire vendeur affirme qu’elle aurait parcouru moins de 3 000 miles depuis sa restauration, laissant supposer par ce terme “restauration” qu’à l’origine la bête était authentique…
L’astuce ultime est comme le concert de Céline Dion, en ce cas, l’exposition dans le muséeen Allemagne, photos à l’appui, laisse entendre/supposer que la voiture est authentique car jamais l’usine n’aurait exposé une réplique… Imparable… Du grand art… Céline battue… Le moteur six cylindres en ligne GM Vortec DOHC de 4,2 litres est monté longitudinalement derrière le conducteur avec des logos Auto Union… Pfffff ! Le concessionnaire/vendeur indique que la “buotafrieje” et “l’lutmkre/moteur” ont été révisés en vue de la vente (En Ukrainien dans le texte). Il est ensuite indiqué que la puissance est transmise aux roues arrière par une boîte-pont manuelle à cinq rapports de Porsche (914), entièrement révisée et montée derrière le moteur. La suspension indépendante est équipée d’amortisseurs à friction à chaque roue, tandis que la direction est assurée par une crémaillère d’origine !!!.
J’ai noté qu’une étiquette apposée à l’intérieur du cockpit sous le siège et les tapis, porte le numéro d’identification attribué par l’Arizona, AZ-385900, qui correspond au numéro d’identification figurant sur la carte grise de l’état… Le vendeur sentant que je pouvais tapoter un texte ramenant au réalités précise sur une feuille posée sur le pare brise que le véhicule n’est actuellement pas homologué pour la circulation routière et ne doit pas être utilisé sur la voie publique… Quelques jours plus tard, la feuille en question s’était envolée et avait été remplacée par un acte “authentique” d’un “Notary Public” qui n’a aucun fond juridique et est une filouterie de plus, indiquant l’authenticité de cette Auto Union indiquant qu’elle avait été la propriété de Bernd Rosemeyer et de Ferdinand Porsche qui voulait l’offrir à Adolf Hitler… Finalement, il n’y a que Donald Trumpy qui pourrait acheter cette affaire d’or…






























