SS Delphine…

L’Être et le Paraître…
Des yachts de 70/80 m d’une valeur de 40 millions d’€uros, il y en a des milliers de par le monde et une douzaine dans le Golfe de Saint-Tropez…
Les gens font : « Waouwww-waouwww »..., les beautés rares et les pique-assiettes cherchent d’emblée à savoir à qui ils appartiennent au cas ou ce seraient des proies sexuellement transmissibles en comptes-bancaires, plus si affinités en pensions-alimentaires, quoique de plus en plus de « disparitions inquiétantes » surviennent… et les « vrais » riches (dont une grande part n’ont plus d’argent et survivent d’illusions) s’en f… tant que leurs propriétaires réels ont les moyens de payer leurs frasques et délires sans créer de dettes envers eux…

Dans cet état d’esprit, que ce soit à Saint-Trop’, à Monaco, Saint-Barth, Miami ou n’importe ou les fortunes se croisent, tout le monde peut s’arroger le droit de raconter n’importe quoi, les autres « tout le monde » feront semblant d’y croire, c’est moins une politesse qu’une réserve de pouvoir âgir de même…

Que vous portiez un blazer rose avec une chemise mauve ou une chemise hawaïenne, voire à carreaux, avec un pantalon à poches ou un bermuda à fleurs, que vous ayez l’air d’un vagabond échappé d’un asile ou la tête du Pape François…, du moment que vous sortez du bon argent de vos poches, tout le monde s’en tape, s’en branle, s’en tamponne…, que celui-ci vienne de hold-up, d’escroqueries, de magouilles, d’affaires diverses, de la drogue ou même d’un honnète commerce de bagnoles ou de crèmes glacées, voire même de loques ou de quincailleries-bijoux en ce compris des peinturlurations…

Pour le sexe, c’est un réel échange de liquides et de liquidités, mais n’imaginez pas bénéficier d’une fellation ou d’un cunnilingus (selon votre état civil) pour 50 euros (tarif pute basique) pour jouir avec une star… les plus-en-vue valent jusqu’au million d’euros la (courte) nuit…, c’est partouze pareil, dès que la cible jouit/orgasmise (sic !), c’est plié, emballé, terminé…, salle de bain et « Tchao-Bella-je-ne-t’ai-jamais-vu(e), sauf si tu payes encore »…

Bref…
Dans ce milieu de vipères et de cobras…, dans ce panier de crabes…, vous ne connaîtrez jamais, ou avec difficulté, qu’est-ce qui a permis à untel/untelle de posséder une villa de 50 millions ET un yacht de même prix, à voiles ou à vapeurs, essence ou diesel qui consomme entre 800 et 1200 litres à l’heure !

Moi, ça m’amuse…
J’aime aller partouze…, certains y jouent aux échecs, moi aux Dames… on m’y dit insolent, que j’écris comme je respire…

Au hasard…, un yacht « décalé » et « atypique » m’a beaucoup plu, et je ne vais pas me contenter de pasticher les magazines de yachting style « tout le monde est beau et riche »…
Je suis insolent, it’s nt’… Tsssss tssss tsss…

Le SS Delphine est un yacht à vapeur construit en 1921 pour Horace Dodge, co-fondateur du constructeur automobile américain Dodge et est l’un des derniers yachts à vapeur encore en service dans le monde.
Ce yacht fut lancé le 2 avril 1921, portant le prénom de la fille d’Horace Dodge.
D’une longueur de 78,65 mètres, il est équipé de trois chaudières Babcock and Wilcox qui alimentent deux moteurs à quadruple expansion de 1.500 chevaux.
De tous les grands yachts à vapeur américains construits entre 1893 et 1930, le Delphine est le seul encore en activité à être resté dans sa configuration originale, dont ses machines à vapeur d’époque.

Le Delphine prit feu et coula à New York en 1926.
Il fut renfloué et restauré, subit d’autres dommages en 1940 en naviguant sur les Grands Lacs et fut de nouveau réparé.
Il fut acquit par l’US Navy en janvier 1942 et rebaptisé USS Dauntless PG61, pour servir de navire pour l’amiral Ernest King, alors commandant en chef de la flotte américaine et chef des opérations navales.
Le navire fut alors repeint en camouflage gris et équipé d’un canon.
Il fut revendu à Anna Dodge, veuve d’Horace Dodge, à la fin de la Seconde Guerre mondiale et fut réaménagé pour un usage civil.
Il reprit alors son nom original de Delphine.

Le yacht changea de propriétaire en 1967 et de nouveau en 1968, reprenant le nom de Dauntless, seulement pour être vendu en 1986, puis en 1989, et finalement en 1997, pour un prix proche de celui de la ferraille, à son propriétaire actuel, l’homme d’affaires Belge Jacques Bruynooghe qui, avec sa fille, fit procéder à sa restauration complète d’une valeur 40 millions d’euros, réalisée en réalité à moins du tiers de ce prix, sans paiement d’une quelconque couverture sociale…, par des ouvriers Lituaniens illégalement amenés à Brugge en Belgique par Jacques Bruynooghe , ce qui lui a valu à une lourde condamnation pour trafic d’êtres humains décrétée par le tribunal de Brugge…

Le SS Delphine, qui n’en peut… a ainsi été remis dans sa configuration d’origine de 1921 y compris pour le décor intérieur et les machines à vapeur, ce qui a nécessité six années de restauration de grande ampleur avant de retrouver l’eau salée…, un travail gigantesque et méticuleux qui oblige à une maintenance, un entretien et un financement quotidiens auquel s’adonne une équipe allant de quinze personnes en période creuse et jusqu’à près d’une trentaine les mois d’été.
Une véritable petite entreprise parfaitement organisée et hiérarchisée.

Dans sa formation la plus restreinte, l’équipage comprend ainsi un capitaine et ses cinq marins, un chef ingénieur, un responsable mécanique et électricité, deux mécanos, un ou une cuisinier(ère), une lingère et trois personnes en charge de l’hôtellerie, auxquels il convient d’ajouter, pour la croisière, deux officiers, six personnes en salle des machines, un second cuisinier et un aide, deux personnes pour l’hôtellerie et trois dédiées aux cabines.
On compte jusqu’à huit nationalités différentes et jusqu’à six femmes embauchées.
La journée commence à 7h00 le matin pour s’achever vers 18h00, sept jours par semaine selon un tableau de roulement, la veille de nuit étant également assurée.
Objectif, être aux petits soins de cette grande dame d’acier de 78,68 mètres, baptisée SS Delphine, et âgée de presque  100 ans.

Le bateau fut rebaptisé Delphine par la Princesse Stéphanie de Monaco le 10 septembre 2003… et immatriculé à Madère Portugal…, le navire a toutefois son port d’attache à Monaco et sert à l’usage de la famille propriétaire ou à la location en Méditerranée pendant la saison.
C’est que le navire, construit en 1921 à Detroit, puis réquisitionné pendant la seconde guerre mondiale pour servir de navire militaire, passé ensuite entre les mains de nombreux propriétaires avant d’être acquis par la famille Bruynooghe à l’état de quasi-épave, est chargé d’histoire et de passion.
C’est d’ailleurs à son bord que les préparatifs des accords de Yalta ont été secrètement préparés avant la conférence éponyme de 1945.
Pour prendre la mesure de son intérêt historique, il convient également de rappeler que le SS Delphine demeure l’un des rares exemplaires de bateau à vapeur encore à flot.
D’où les deux lettres « SS » pour « steam ship », c’est-à-dire navire à vapeur.

Restauré et reconditionné à partir de 1997 selon des plans et photos d’origine, le SS Delphine, comporte une véritable salle des machines traditionnelle dont les éléments doivent être huilés en permanence et à la main.
Willem, chef mécano et les deux à six assistants mis à sa disposition veillent chaque jour de l’année, au bon fonctionnement des pistons, bielles ou autres pignons.
« Au premier abord, les moteurs paraissent très simples, notamment en l’absence d’électronique, mais lorsqu’il s’agit de les entretenir, c’est une autre affaire, m’a expliqué le responsable général pour la mécanique et l’électricité… Et lorsqu’une pièce vient à être défectueuse, on ne la trouve pas aisément sur le marché : il faut la faire fabriquer sur mesure par des chantiers spécialisés ! En conséquence, cela signifie qu’il faut être capable d’anticiper les éventuels problèmes. Donc d’être à l’écoute de la machine et de discerner chaque petit signe de faiblesse ».

Mais le SS Delphine, c’est aussi plus de 1.000m2 de surface de pont, tout en teck, une profusion d’éléments en bois et de pièces en bronze…, avec, à la clef là encore, la nécessité d’un entretien constant, même lorsque le bateau ne navigue pas.
Le bateau à ainsi rejoint en février 2009 la plateforme « Monaco Marine » basée à la Ciotat, pour une révision et des travaux de grande ampleur… et ce, juste avant la visite d’experts d’un bureau de contrôle prévu pour une durée d’une semaine complète et dont le but « officiel » était de certifier le respect des normes de sécurité à bord.
« Une mise à nu du bois assortie d’une demi-douzaine de couches de vernis tous les quatre à cinq ans, ainsi que des opérations plus légères tous les deux ans sont nécessaires, m’a précisé Ineke Bruynooghe, fille du propriétaire, qui voue désormais tout son temps au navire... Pour le laiton et les bronzes, il faut compter un nettoyage très régulier et une maintenance plus importante comprenant un vernissage tous les trois ans. Car au travail d’entretien s’ajoute aussi celui de la mise aux normes permanente et les vérifications annuelles du matériel de sécurité spécifique au transport de passagers ». .

SS Delphine peut ainsi accueillir jusqu’à 250 passagers dans le premier cas, 160 en navigation à la journée et 26 pour de la croisière « hauturière« , hors équipage.
Pour financer de tels coûts de maintenance, Ineke Bruynooghe organise en effet de nombreuses manifestations à bord, du simple événementiel d’un soir et à quai, à des croisières de plusieurs semaines en haute mer.
Le tout dans le plus grand confort.
Le navire dispose en effet de douze cabines ultra luxueuses et d’une prestigieuse suite du propriétaire.
Dans les ponts inférieurs, on trouve également : salle de sport, salon de coiffure, hammam ou encore sauna.

« Le SS Delphine avait été conçu à l’origine comme une maison sur l’eau. Le premier propriétaire Horace Dodge, fondateur de la marque automobile américaine du même nom, aimait à y passer du temps pour observer sa fille, Delphine, qui prenait le départ de nombreuses courses de canots à moteur. Nous avons souhaité respecter cette vocation et le navire est ainsi conçu comme un hôtel flottant. Clients et passagers doivent avoir accès au confort le plus absolu. En plus de la maintenance qui occupe une large part de notre temps, nous sommes donc en perpétuelle recherche d’amélioration et d’innovation », m’a confié Ineke Bruynooghe, la maîtresse des lieux.

Principale difficulté, parvenir à concilier respect du caractère historique du navire et équipements de dernière génération comme climatisation et scooters des mers…
« Ce souhait de conserver l’harmonie, reprend Ineke Bruynooghe…, suppose des recherches importantes. Il faut savoir, par exemple, que derrière les cloisons et dans les poutres creuses, se trouvent environ 35 kilomètres de câblages électriques qu’il a fallu soigneusement masquer. Pour équiper le SS Delphine de télévisions capables de recevoir presque toutes les chaînes de la planète, nous avons installé l’ensemble des réseaux et décodeurs dans une armoire. Les écrans plats sont, quant à eux, dissimulés derrière des tableaux : par pression sur un bouton les œuvres peintes s’escamotent pour laisser apparaître les téléviseurs, des détails que l’on retrouve jusque dans la salle des machines»..

Une philosophie qui semble porter ses fruits.
Les appareils électroniques modernes ont également fait l’objet d’adaptations afin de ne gâcher en rien l’authenticité du lieu.
Malgré des débuts en « locations-charters » un peu difficiles compte tenu de la nécessité de mettre en place une politique commerciale efficace, la fréquentation se porte plus ou moins bien.
Les saisons d’exploitations, présentent un budget équilibré, le calendrier est en effet généralement rempli par la location par périodes de 80 jours.
Les destinations sont le plus fréquemment Saint-Tropez, la Sicile, la Corse ou encore Ibiza.
Un bilan que Ineke Bruynooghe conforte chaque année.

Type : Passenger Vessel
Chantier : Great Lakes Engineering Works
Année : 1921 refit en 2003
Aménagements : 14 cabines dont 2 en twin
Longueur : 78.65m
Largeur : 10.80m
Tirant d’eau : 6.6m
Moteur : 2 x 1 500 cv – Vapeur
Vitesse : 13 nds
Consommation : 800 Litres / Heure
Equipage : 24-27 personnes
Passagers maxi en navigation : 160 personnes à 5 miles des cotes
Passagers maxi en cocktail party a quai : 250 personnes
Jeux nautiques : Jacuzzi, piscine, Jets ski, ski nautique, annexes
Visible : Sud de la France
Tarifs : Basse saison : 40.000 Euros par jour…. : 245.000 Euros par semaine.
Tarifs : Juillet et Août  : 60.000 Euros par jour…. : 360.000 Euros par semaine.
Offre spéciale pour la période du 24 au 30 Juin : 200.000 Euro (1 jour offert).
MYBA terms.

Sous la ligne de flottaison…
Si les vedettes de cinéma, rois, émirs et autres nababs sont majoritairement propriétaires des plus beaux yachts du monde, de richissimes hommes d’affaires s’immiscent parmi cette cour sans (trop) se faire remarquer.
Certes, les Mittal, Arnault et autres hommes d’affaires habitués des médias comptent parmi eux, mais de manière plus anonyme, on retrouve dans un port ou l’autre un navire dont le propriétaire est (quasi) un illustre inconnu.
C’est davantage à cette dernière catégorie qu’appartient Jacques Bruynooghe, le seul belge qui se hisse dans le classement des propriétaires des 100 plus grands yachts du monde, établi par le magazine français Yachts-France.
Copropriétaire (avec sa fille) du Delphine, Jacques Bruynooghe a fait fortune dans le textile.
Il y possède une usine, la « Jacques Bruynooghe Garments » installée dans la Zone Industrielle Hadj Ali Soua Ksar à Hellal 5070, en Tunisie.
Là-bas, il est considéré comme le roi du jean’s… et son usine travaille à plein pour le compte des plus grandes marques, y compris Levi’s.

En plus du textile (il possède entre autre les jean’s Denim), Jacques Bruynooghe a trempé son esprit d’entreprise, d’un orteil frileux, en investissant dans une compagnie aérienne, dans une écurie de voitures de course… et même en tant que producteur de films (Blue Belgique).
Ineke Bruynooghe, sa fille, a dit qu’elle est tombée immédiatement folle amoureuse du SS Delphine quand elle a jeté les yeux sur le navire quasi-abandonné et qui languissait dans l’arrière-port de Marseille.
Après l’achat, le navire a été emmené à grands frais en Belgique pour y commencer la restauration de ce bateau à vapeur construit en 1921 à la gloire d’antan.
Mais, malheureusement, cette histoire d’amour a pris un tour aigre lorsque Jacques Bruynooghe a été mis en accusation de trafic d’êtres humains dans le cadre de la restauration du navire !
Selon certaines informations, il a « importé » illégalement des travailleurs Lituaniens, non déclarés et soumis ceux-ci à des conditions de travail inhumaines, une charge que Jacques Bruynooghe (à gauche sur les 2 photos ci-dessous) a rejetée…, le tribunal, l’a toutefois reconnu coupable de trafic d’êtres humains, en avril 2007.

http://www.standaard.be/Artikel/Detail.aspx?artikelId=GREP6V55&word=JACQUES+BRUYNOOGHE

Pour les travaux de réparations irrégulières sur le yacht de luxe SS Delphine, Jacques Bruynooghe a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis pour une période de cinq ans et une amende de 7.336 euros (à multiplier par 20 selon un calcul complexe de la justice belge).
La société « Marine Cruising » qui propose le navire en location, dans laquelle Jacques Bruynooghe œuvre dans les coulisses, a simultanément écopé d’une amende de 24.789 euros (également multipliée par 20)… et le tribunal a également décidé que la somme de 698.905 euros qui avait été saisie sur Jacques Brunooghe, devait être confisquée, parce que c’est le montant dont a profité la société « Marine Cruising » avec la main-d’œuvre Lituanienne très bon marché (chaque homme devait travailler 11 heures par jour et 6 jours par semaine pour un salaire d’un tiers du minimum légal), utilisée pour la rénovation du SS Delphine.

http://www.standaard.be/Artikel/Detail.aspx?artikelId=G9KRE6FS&word=JACQUES+BRUYNOOGHE

Jacques Bruynooghe a fait appel de sa condamnation.
Mais ses ennuis judiciaires n’étaient pas terminés pour autant…
« Je suis fatigué de ce pays de singes (la Belgique), je vends ma propriété et je suis ici pour cela« …, fulminait Jacques Bruynooghe, sans avouer qu’en réalité il voulait liquider ses biens en Belgique pour éviter que sa précédente condamnation avec sursis pour trafic d’êtres humains (en appel) se voit complétée d’un nouveau procès pour les mêmes causes, ce qui ferait immédiatement « sauter » le sursis…

L’année suivante, le château de Ghellinck d’Elseghem-Lede Wannegem à Kruishoutem / Zwalm, propriété du roi de la confection en Tunisie, Jacques Bruynooghe, était mis en vente pour 12 millions de dollars.
Une subtile « manoeuvre » des mêmes services d’inspection sociale qui l’avaient fait poursuivre pour la rénovation du SS Delphine dans le port de Bruges par des travailleurs clandestins Lituaniens…, qui ont « cueillis » et arrêtés d’autres travailleurs clandestins qui rénovaient son château de Wannegem-Lede…!
D’où le blocage de la vente du château et la rage de Jacques Bruynooghe… (Petit conseil d’ami, Jacques : qu’est-ce-que tu en as à f… d’acheter des châteaux et autres conneries en Belgitude, alors que tu pourrais te la couler douce !)…
Il s’est avéré que le château était déclaré comme étant la propriété de la société Invest NV patrimoine Classic Marnik Decru de Ardooie (en Flandre), avec, comme principal actionnaire selon le gérant de cette société : un bon ami et un collègue qui est fabricant de jean’s en Tunisie et qui donne des conseils en rapport avec les travaux de restauration…

Au cours de l’enquête, il s’est avéré que les travaux étaient réalisés sans autorisations officielles : clôtures d’acier, portes blindées, asphaltage des chemins, démolition de murs historiques et précieux éléments intérieurs retirés !
Le tribunal correctionnel d’Oudenaarde avait déjà, l’année précédente, infligé une amende de 15.000 euros pour diverses irrégularités dans la rénovation du même château…, montant qui risque d’être sérieusement multiplié en sus de l’obligation de remettre le château dans son état historique.
Pendant ce temps, l’homme d’affaires égyptien et propriétaire du célèbre magasin Harrods à Londres, Mohamed Al-Fayed, le père de feu la princesse Diana… a proposé d’acquérir le chateau de Wannegem-Lede.
Le château n’a pas été vendu !

Jacques Bruynooghe (qui possède d’autres châteaux en Belgique et en France), n’était pas encore sorti de l’auberge !…
Le 5 juin 2014, le Tribunal de première instance de Monastir a condamné les cinq sociétés tunisiennes (SUNCO, THT, JJ Fashion, Liatex et JBG), membres du groupement textile belge Jacques Bruynooghe Global (JBG) pour non-respect de la législation sociale.
Licenciées abusivement en 2013, 311 ouvrières avaient déposé plainte contre ces usines, où elles travaillaient, elles ont obtenu gain de cause en se voyant accorder la quasi-totalité des indemnités qui leur étaient dues : salaires arriérés, primes et indemnités de licenciement abusif, pour un montant global de plus de quatre millions de dinars tunisiens, soit l’équivalent de quelque 1,8 millions d’euros.

http://www.standaard.be/Artikel/Detail.aspx?artikelId=VI1C1TD3&word=JACQUES+BRUYNOOGHE

Outre que la fabrication de jean’s rapporte beaucoup…, n’oubliez pas que derrière les grandes fortunes, il y a souvent, dit-on, quelques cadavres dans les placards…, des fantômes, sûrement !
Voilà…, sachez que ce yacht est maintenant bradé à moins de 20 millions d’€uros…

http://fr.youtube.com/watch?v=qAXU6pqtH_k