Au nom de Dieu ou du Fisc…
Que va-t-il advenir de nous ? Rien… De façon inéluctable, on va tous mourir… Grâce aux guerres (toutes créées à vils desseins), les problèmes liés a l’habituelle angoissée et angoissante question : “Que va-t-il advenir des “bagnoles, des objets d’art, de l’argenterie, des chiens et des chats, ainsi que des gens ?”, finissent par n’avoir strictement aucune importance, sauf pour les affairistes-opportunistes qui créent les conflits pour en faire fortune et les “ceusses” de mèche, qui passent après la mitraille pour vider les belles demeures abandonnées. S’il y a génocide, les traces et revendications disparaissent à jamais… Avant que cette question devienne un virus attaquant les cerveaux malléables, les intéressé(e)s soucieux d’engranger un max de flouze, agissaient comme nos ancêtres, ils pillaient et saccageaient tout, au nom de Dieu et/ou de l’Etat-Fisc…
Rien de tel qu’invoquer les Dieux, même un seul suffit, pour endormir les populations pré-hébétées et lobotomisées par les prêches en Chaire de fausses vérités et divers prêchi-prêchas en presse papier, numérique et TV… Subventionnées par milliards et acquises par des milliardaires et/ou des sociétés d’armement pour lobotomiser les prés-abrutis et les lobotomiser avec des débilités basiques en flons-flons, chansonnettes et émissions pour primates… Il arrive que les primates s’insurgent avant d’être envoyé en guerre… Les bagnoles dites de collection sont avant tout une mine d’or pour les escrocs de tous poils, en millions ou pour quelques milliers d’€uros , au plus les chiffres sont élevés au plus le faste surrané avec courbettes et politesses exquises est une obligation pour avoir l’air sérieux, c’est pareil pour les œuvres d’art de toutes sortes, qui sont parfois de vraies merdes, d’authentiques étrons…
Tout étant dans l’art de la présentation de celles-ci et concernant les valeurs, elles ne sont qu’en rapport, chaque fois augmenté, des montants obtenus. Une Ferrari merdique neuve le sera de même devenue “voiture de collection”, quant aux “monstres-Sacrés” telles les Bugatti’s Royales, elles étaient des merdes à conduire et entretenir, personne n’en a acheté, elles valaient en 1946 le montant d’un “Frigidaire”… et elles sont restées des merdes une fois restaurées, ce qui est exactement pareil pour toutes. Dans ce cocktail “poisonneux” (un “S”)tout passe comme les caprices des Diva’s, qui avant de le devenir, étaient toutes aussi putes que les femmes ambitieuses. Tout ce joyeux bordel à très bien fonctionné, mais la hausse des coûts d’entretien, la baisse de l’intérêt obligent le monde des voitures de collection à faire face à une réalité inconfortable : Il est presque impossible de lutter contre le changement démographique.
Cela peut paraître sombre, mais sur une période assez longue, même la cohorte la plus passionnée d’automobiles aussi “merdiques” soient-elles, ne peut plus profiter de leurs voitures comme avant, pour finir par transmettre leurs classiques adorées à des héritiers qui peuvent ou non partager le même intérêt à garder ce métal à l’ancienne (ces bricoles qui prennent de la place, sont toujours en panne, sont constituées de pièces introuvables et réparées comme des vieilles godasses par des sagouins opportunistes, généralement escrocs et qui ne peuvent être mises sur les routes qu’en conséquence de montants mirobolants qu’on ne sait que partiellement récupérer que dans une escroquerie). Historiquement, il y a presque toujours eu un nouveau groupe de fan’s généralement débiles et débilitants devenus riches par hasard ou escroqueries, impatients de mettre la main sur les véhicules anciens…
Leurs enfants et petits-enfants ne voudront pas les conserver, et ils finiront parodiquement dans des ventes aux enchères successorales habillement truquées et médiatisées pour appâter qui à les plus gros attributs sexuels… Quasi personne de ce cercle ne pipera mot de s’être fait arnaquer et prétendra toujours avoir fait un bon succès pour guider ces modèles sous la garde de la prochaine génération de propriétaires. Mais, rien ne dure éternellement, et un vide s’est créé au cours de la dernière décennie qui est devenu finalement un gouffre abyssal qui indique un changement sérieux dans le monde des voitures dites “de collection”, ce qui laisse le sort d’une ère entière de voitures en questions sans réponses valables. Des restaurations à gros prix de Mercedes-Benz, Bugatti, Bentley et autres marques historiques disparues (Duesenberg, Delahaye, Hispano-Suiza, etc.) occupent toutefois encore leur propre stratosphère.
Et ce en matière de prix et de désirabilité, avec des exemples à sept chiffres ou plus, s’échangeant (ou se volant) entre gens de la classe aisée, souvent se contentant de les mettre en réserve dans des entrepôts “Off Shore” inaccessibles mêmes aux douanes, dans le cadre d’un vol, d’un détournement, d’une escroquerie crapuleuse en bande criminelle organisée et camouflées dans un portefeuille d’investissement global dépendant de pays accomodants comme Israel s’interdisant de sévir envers ceux et celles prêtant alégeance et réligiosités… En dehors de ce modèle de premier plan, cependant, les ventes de voitures anciennes ordinaires peinent aux enchères, les prix baissant et la demande globale se réduisant sans cesse par rapport aux années précédentes. Les raisons sont innombrables et inévitables, ce qui pousse les plus intellectuels à se poser une question : “Que va-t-il advenir de toutes ces voitures de collection” ?
Oui, quel sort les attend lorsque leurs propriétaires actuels ne seront plus dans le portrait du monde ?...Trois facteurs principaux jouent contre ces futilités de l’esprit lorsqu’il s’agit de leur place dans ce lobby. La première, c’est que beaucoup de personnes qui ressentent une attirance nostalgique pour cette époque spécifique, est mourant. Il est naturel que les tendances des voitures anciennes reflètent les goûts et intérêts de certaines générations, à mesure qu’elles accumulent progressivement leur pouvoir économique et peuvent revisiter les véhicules qui les ont intriguées dans leur jeunesse, et cette extrémité du tableau “actuariel” est très proche de se terminer complètement. La catastrophe qui arrive sera sans doute englobée dans une guerre planétaire… Les groupes suivants d’acheteurs potentiels se sont en effet accrochés à l’âge d’or des muscle-cars américains (incluant les Hot Rod’s) des années 1950/60/70.
Mais aussi aux voitures “Radicales” de carrossiers des années 1980 et 1990 quasi tous maintenant disparus… Et même aux modèles de l’ère du “Grand Malaise” qui ont constitué un point de croisement unique entre richesses crasses et automobiles hors de prix, non utilisables… Leur classification se situe dans la bijouterie de “choses” hors de prix, pré-classifiées “oeuvres d’art” entre connaisseurs, incluant les compagnies d’assurances qui y créent des milliards inexistants mais garantis… Le principe équivaut à expertiser une croute comme valant 100 millions, valorisée en exposition dans un musée, de la dupliquer en une dizaine de copies assurées et certifiées authentiques chacune vendue sous secret à 10 méga-milliardaires qui n’en diront forcément rien, croyant posséder chacun l’œuvre authentique, puis à faire voler l’exemplaire du musée (qui est faux)…
Personne n’osera raconter être en possession de la seule véritable qui en réalité est également fausse, seul le Maître d’œuvre disposera de l’original à utiliser après que plus rien n’y empêchera Cette technique “de haut vol” est également utilisée avec les fausses anciennes Ferrari et Bugatti… En exemple, une très rare Bugatti vendue des centaines de millions a été retrouvée dans un lac ou elle était depuis avant dernière guerre alors qu’une autre en Chine dispose du même numéro et qu’encore une même autre se trouve en Autriche, les deux disposant d’un certificat d’authenticité du même Commissaire-Priseur qui en France est Magistrat… J’en ai discuté avec “le Boss” de Bercy qui m’a dit ne rien pouvoir faire si ce n’est que c’est fréquent au Louvre avec les toiles, les statues et surtout les bijoux… C’est plus simple que la fausse monnaie d’antant..
Ensuite, il y a les réalités de ce que c’est que de conduire une voiture d’avant-guerre dans la circulation moderne. Bien que les Cadillac, Buick et Oldsmobile d’avant-guerre plus grandes offrent généralement une puissance, une tenue de route et un freinage corrects, on ne peut pas en dire autant de véhicules comme la Ford Model A ou la Model T, ce qui explique qu’ils sont quasi tous transformés en Hot Rod’s… Un sous-ensemble important de voitures de cette période est au mieux relégué à des déplacements routiers secondaires. Même dans ce cas, ils font face à des SUV semblables à des chars et à des conducteurs distraits qui peuvent faire hésiter même le propriétaire le plus nerveux sur la fréquence à laquelle il souhaite se promener. Enfin, ces véhicules comportent des coûts de restauration/modifications importants, sans parler de l’entretien général quasi constant nécessaire pour les maintenir en état.
Aujourd’hui, se comptant parmi les plus anciens classiques disponibles, avec au moins 80 ans d’entropie ou plus, l’offre de pièces s’est considérablement réduite. Encore plus problématique, les connaissances spécialisées nécessaires pour remettre les voitures d’avant-guerre en état de concession ont également diminué, à mesure que les artisans, mécaniciens et experts de la marque prennent leur retraite et ne sont pas remplacés. Ces deux situations se sont conjuguées pour faire dépasser largement le coût de la réhabilitation que beaucoup de nouveaux venus peuvent se permettre — c’est-à-dire s’ils étaient prêts à investir autant d’argent dans une automobile qu’ils ne peuvent même pas forcément profiter sur la route. Cela se constate en examinant les résultats des enchères et les rapports de marché. Bien qu’en parfait état, les voitures N°1 ne conservent absolument pas leurs valeurs mensongèrement prétendues.
Ces modèles de qualité qui nécessitent beaucoup d’attention ont beaucoup de mal à se vendre. Ce sont des voitures sans avenir clair… Rien de tout cela ne constitue une condamnation si les auteurs ne sont pas poursuivis (gag !). Personne ne dit que ce ne sont pas de magnifiques machines historiquement significatives qui méritent d’être préservées, aimées et respectées. Mais en l’absence d’un groupe d’acheteurs motivés prêts à intervenir et à reprendre le flambeau, c’est la Berezina… Les beaux badges et les femmes élégantes qui attirent le public de Pebble Beach sont aussi restaurées/faisandés que les vieilles choses entièrement restaurées mais qui ne sont pas pour autant, plus sollicitées pour des baiseries sexuelles que pour des balades aux clairs de lune… Changer de mains baladeuses avec une relative facilité est amusant mais pas nécessairement à des prix permettant de récupérer les coûts de restauration…
Une fois les collections muséales remplies, la pression progressive à la baisse sur les prix reflétera les réalités économiques de l’entrée du sang neuf sur le marché à un niveau bien plus bas que les années précédentes. Les voitures qui ne sont pas dans un état autre que le meilleur niveau de concours font face à un sort plus incertain. Il y a de fortes chances que, plutôt que de subir des restaurations coûteuses, la baisse de la demande les conduise à être démontées pour servir de voitures de pièces ou de plateformes pour Hot Rod’s et Rat Rod’s, en particulier pour les véhicules portant les badges Ford et Chevrolet (même si, encore une fois, la démographie entourant ces voitures classiques commence aussi à faiblir). La personnalisation non traditionnelle des voitures d’avant-guerre crée également la possibilité de les convertir en véhicules électriques, ce qui pourrait ouvrir une nouvelle frontière…
C’est pour maintenir cette tranche du hobby. Ensuite, bien sûr, il y a toujours la grange derrière la maison, où les enfants peuvent laisser la fierté de leurs parents et l’oublier pendant une douzaine d’années environ, la laissant mûre pour être découverte pour “American Pickers 2035″ dans le futur paysage médiatique. On pourrait se tromper… Personne n’a de boule de cristal, et il faut se méfier de quiconque prétend pouvoir prédire de façon définitive l’avenir du marché des voitures classiques. Les jokers abondent. Qui aurait pu prédire que les Hot Rods, par exemple, formeraient un véritable mouvement de passionnés après avoir été ignorés pendant des décennies ? Il y a aussi toujours la possibilité que les passionnés de la génération Z et des générations ultérieures, en quête d’un retour à la simplicité d’une époque révolue de l’automobile, se lancent de façon inattendue sur les machines analogiques…
Tout comme les supports physiques ces “déviances” connaissent actuellement une renaissance. Il est aussi important de se rappeler qu’il n’y a rien qui empêche ce même ensemble de circonstances d’atteindre la prochaine grande série de classiques soutenus par la génération des Boomer’s. La foule des années 1950–1970 qui faisait son affaire du saut de jupettes/chaussettes et des voitures musclées est au bord de son propre rapport à la mortalité. Allons-nous avoir la même conversation à propos des Camaro’69 et Bel Air’57 dans quelques décennies ? Nos enfants se rebelleront ils contre nous, leurs parents et chercheront avec défi l’acier d’un passé qui ne leur appartient pas mais qui les appelle avec ses burnouts et ses gros blocs ? Je vais préparer une annonce post-mortem : “Echange Hot Rod C’Cab neuf depuis 1970, contre Duesenberg Sport ou Phaeton, soulte pour Bugatti Royale. Offre sérieuse”…
































