“La force fait le droit” est un aphorisme… 
“La force fait le droit” est un aphorisme qui exprime l’idée que le pouvoir détermine la justice ou la moralité plutôt que tout principe éthique inhérent. Thucydide l’a formulée de manière célèbre : “Les forts font ce qu’ils peuvent, et les faibles endurent ce qu’ils doivent”, dans son ouvrage “Histoire de la guerre du Péloponnèse”... Ce passage du “Dialogue de Mélos” est considéré comme l’expression fondamentale de la politique réaliste de puissance.
Ce qui suit en ce compris les 3 lignes d’intro ci-dessus, compose mon premier article de re-écriture depuis le décès de mon Cocker Spaniel Blacky qui était mon compagnon indéfectible depuis plus de 10 ans d’amour partagé. Toujours ensemble chaque jour, chaque nuit en chaque endroit, aussi en HotRod, en Jeep, en Smart, il est quasi partout dans divers de mes articles et a même son site dans Facebook et dans diverses photos d’articles de mon Webzine. Son horrible cancer de la peau et ses souffrances, m’ont amené a demander à son vétérinaire “une mort paisible par euthanasie” contre moi, comme lorsqu’il s’endormait dans mes bras. Je survis et lui est encore deux jours et nuits en chambre froide en attente d’une incinération. En fait, il est dans le frigo du vétérinaire et ça me fait pleurer lui qui adorait se blottir dans mes bras, en fauteuil TV ou au lit… Tout est comme vide, silencieux. Son couchage est rempli de ses jouets comme s’il allait revenir, sa laisse pendouille et ses gamelles sont restées en place. plus de promenades, plus de whaah! whaah! C’est fini.
Supporter cela est une tache immense comportant le rangement des souvenirs qui s’entrecoupent et s’entrechoquent de vagues vagues-à-l’âme amenant les yeux à s’embuer et l’esprit vagabonder dans les souvenirs, tous heureux… Je coupe et reprendrait pluche tard… Dans “La République” de Platon (vers 375 av. J.-C.), Thrasymachus affirme que “La justice n’est autre chose que ce qui est avantageux au plus fort”, opinion réfutée par Socrate… La pensée de l’Eternel Retour, n’existe qu’en tant que cette pensée qui réduit le nihilisme, devant nous faire passer de l’autre côté d’un abîme étroit en apparence, car cet abîme sépare ce qui, d’un côté comme de l’autre, se ressemble au point de paraître le même. D’un côté il est dit : “Toutes choses ne sont rien, toutes sont indifférentes, toutes se valent”, en sorte que rien n’en vaille la peine, que tout revient au même. De l’autre côté il est dit : Toutes choses reviennent, toutes dépendent de chaque instant, toutes dépendent de toutes : tout revient au même”. L’abîme le plus étroit qui soit, le pont apparent de la parole étant : “Tout est indifférent” qui cache cette simple différence : “Toutes choses se valent, tout est indifférent, et aucune chose n’en vaut une autre : rien n’est indifférent, rien ne revient au même”…
C’est du niveau “Prétoire”, en et pour plaidoiries de hautes instances supérieures, débitées par divers Super-Maîtres en répliques des plus labyrinthiques réquisitoires élevés en dogmes et vérités absolues de Procureurs Généralissimes. Les effets de manches spermettant la jouissance du doigt pointé vers le ciel d’un Torquemada en transes suffisant à faire trembler les “considérés illettrés” placés au bord d’un abime au fond duquel est enfouie la caverne de Platon… Arghhhhhhh ! L’allégorie de la caverne est un des récits les plus célèbres de l’œuvre de Platon, avec le mythe d’Er et la légende de l’anneau de Gygès. L’allégorie de la caverne, évoquée dans le Livre VII de “La République”, est introduite par Socrate afin de faire comprendre à ses interlocuteurs la nature de l’Idée de Bien… Malgré sa portée ontologique et épistémologique, elle est inséparable du contexte politique et éthique de La République. L’allégorie fonctionne sur une opposition entre la demeure souterraine (sans lumière) et le “monde d’en haut”, celui où la lumière naturelle brille. Le premier lieu est celui de l’enfermement, de l’ignorance et des apparences, quand le deuxième est celui de la liberté, du savoir, du réel éclairé par la raison.
L’allégorie de la caverne est parfois appelée “mythe de la caverne”. Cela est toutefois une appellation impropre. Il s’agit plutôt d’une expérience de pensée. Tout comme à l’époque de Platon ou Athènes était sur le déclin et la constitution démocratique mise en cause après le drame consécutif à la bataille des Arginuses, la défaite à Aigos Potamos, la paix d’Antalcidas… nous subissons un monde démocratique perverti, et la tyrannie s’installe aidée par une corruption généralisée avec son lot de sanctions, de confiscations, de bannissements et de massacres. Cette prétendue démocratie est en réalité une oligarchie ou tout n’est que corruption généralisée… Les humains sont enchaînés comme dans une demeure souterraine, en forme de caverne. Ils le sont depuis leur naissance, de telle sorte qu’ils n’ont jamais vu directement la source de la lumière du savoir, ils n’en connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux par le biais des réseaux asociaux et des journaux et magazines “papiers” et “télévisés”. Ainsi, des choses et d’eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu de messages d’espoirs allumé derrière eux.
Des sons, ils ne connaissent que les échos. Que se passe-t-il lorsque l’un d’eux se libère des ses chaines ? D’abord, il est cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter, ce qui le fera souffrir. S’il résiste il ne parviendra pas à percevoir aux travers des mensonges brandis comme des vérités immuables. S’il persiste, il s’accoutumera. Il pourra voir sans pour autant comprendre ni modifier le monde supérieur qui le renverra au fond de l’abîme L’humain pourra alors prendre conscience de sa condition réelle. Il n’arrivera pas à convaincre ses semblables incapables d’imaginer et refuseront de le croire. Platon conclut l’allégorie sur une question : “Ne le tueront-ils pas ?”... Le plus simple étant d’envoyer les gens en guerre pour qu’ils s’entretuent… C’est ce qui est à nouveau au menu de nos survies actuelles… Nous imposer de nous battre pour des illusions… Je traverse Thucydide, Platon, Nietzsche, et débouche sur notre présent comme si l’histoire n’était qu’un long écho, un retour éternel des mêmes illusions de pouvoir, des mêmes mécanismes d’aveuglement, des mêmes cavernes réinventées en posant une question vertigineuse…
Si la force fait le droit, si les ombres remplacent le réel, si la démocratie se dégrade en oligarchie, alors que reste‑t‑il à dire, à penser, à faire ? La Force fait le Droit, jusqu’à ce qu’elle ne le fasse plus. L’aphorisme n’a jamais été une vérité, seulement un constat cynique. La force impose, oui. Elle écrase, elle confisque, elle bannit. Mais elle ne convainc pas. Elle ne fonde rien qui dure. Thucydide décrit un monde où la puissance brute décide. Platon, lui, montre que cette puissance est aveugle. Nietzsche révèle que l’aveuglement lui-même peut devenir un système. Aujourd’hui, nous voyons les trois à l’œuvre simultanément : La force (économique, médiatique, technologique) qui impose ses récits… La caverne diffuse ses ombres sous forme de flux, de notifications, de slogans… Et l’éternel retour se manifeste comme répétition des mêmes erreurs politiques, des mêmes illusions guerrières, des mêmes manipulations. Ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est l’échelle… La caverne moderne n’a plus de murs ni ne se découvre dans les rochers d’une montagne, elle est partout… Les humains ne sont plus enchaînés physiquement, mais captifs cognitivement…
La lumière n’éblouit plus seulement, elle sature… L’ombre n’est plus une absence : elle est produite, calibrée, optimisée… La caverne n’est plus un lieu, c’est un système et celui qui tente de sortir, celui qui veut voir le réel, comprendre les mécanismes, déchiffrer les illusions, n’est plus seulement incompris, il est ridiculisé, neutralisé, renvoyé au silence… Platon demandait : “Ne le tueront-ils pas ?”... Aujourd’hui, il n’est même plus nécessaire de tuer. Il suffit de noyer, d’épuiser, de distraire, de disqualifier. “L’Eternel Retour” n’est pas une fatalité, c’est un test… Nietzsche ne dit pas : “Tout revient, donc tout est vain”. Il dit : “Tout revient, donc chaque acte compte infiniment”. L’abîme que je décris, cet écart minuscule entre “tout est indifférent” et “rien n’est indifférent” est le lieu exact où se joue la liberté humaine. Le nihilisme dit : “Tout se vaut, donc rien n’a de sens”… L’éternel retour dit : “Tout revient, donc chaque geste engage le monde”. C’est un renversement subtil, mais total. Lorsque les illusions ne suffisent plus, lorsque les ombres ne convainquent plus, lorsque la caverne se fissure, le pouvoir recourt à la plus vieille stratégie du monde : Diviser, effrayer, envoyer au combat…
La guerre est l’outil parfait pour : détourner l’attention, réinitialiser les rapports de force, éliminer les dissidents, justifier l’injustifiable, réécrire le récit… C’est le moment où la force tente de redevenir le droit. Il reste une chose que ni Thucydide, ni Platon, ni Nietzsche n’ont jamais niée : La lucidité est une forme de résistance. Sortir de la caverne ne garantit pas la victoire. Mais cela garantit une chose plus rare : ne pas vivre dans le mensonge. Et parfois, cela suffit à fissurer l’édifice. Ce texte est donc un acte de sortie. Une manière de dire : “Je vois les ombres, je vois la lumière, je vois l’abîme et je refuse de confondre l’un avec l’autre”... La suite pourrait être : “Comment vivre debout dans un monde qui préfère les silhouettes assises ?” Ou encore : “Comment transmettre la lumière sans devenir aveuglant ?” Il me reste donc à écrire une suite, à la sculpter, à la radicaliser, à la rendre encore plus tranchante ou plus philosophique en superposant ces éléments qui nous mènent à l’apocalyptique… La force fait le droit et devient la matrice du monde. Quand la puissance brute remplace la justice, tout bascule dans une logique de prédation. Ce n’est plus la loi qui structure la société, mais la capacité d’imposer sa version du réel.
C’est “Le premier sceau” qui se brise : la vérité cesse d’être un horizon, elle devient un outil. La caverne actuelle (moderne) n’est plus un lieu, mais un dispositif total. Les ombres ne sont plus accidentelles : elles sont produites, calibrées, diffusées. Les humains ne sont plus enchaînés : ils sont occupés, saturés, divertis. Le feu derrière eux n’est plus un feu : c’est un réseau, un flux, un algorithme. C’est “Le deuxième sceau” : la perception devient programmable. L’éternel retour n’est plus une hypothèse métaphysique, mais un mécanisme politique. Les mêmes illusions reviennent, les mêmes guerres, les mêmes manipulations… Le nihilisme moderne dit : “Tout se vaut”... Le pouvoir répond “Tout est donc exploitable”.. C’est “Le troisième sceau” : “La répétition devient une stratégie”... La démocratie moderne pervertie glisse vers l’oligarchie, puis vers la tyrannie douce, puis vers la tyrannie dure. Les institutions se vident, les mots se retournent, les valeurs se dissolvent. La corruption n’est plus accidentelle, c’est un mode de gouvernement…C’est “Le quatrième sceau” : la politique cesse d’être un espace commun et devient un théatre d’ombres…
La guerre comme solution ultime revient alors comme un réflexe archaïque. Quand les illusions ne suffisent plus pour tromper le peuple, quand les ombres se fissurent, quand les citoyens commencent à voir la lumière, le pouvoir réactive la plus vieille machine du monde ; Diviser… Effrayer… Mobiliser… Sacrifier… C’est “Le cinquième sceau” : La violence redevient le langage du pouvoir… Ce que ces cinq éléments (ces 5 sceaux) produisent ensemble quand on les empile, est que d’abord ils ne s’additionnent pas, ils se renforcent, se contaminent les uns les autres et se nourrissent du pire… La force impose les ombres… Les ombres entretiennent la répétition… La répétition justifie la corruption… La corruption prépare la guerre… La guerre réinstalle la force…. C’est un cycle fermé, un “Ouroboros politique”. Un système qui tourne sur lui-même, qui recycle ses illusions, qui reconduit ses mensonges, qui se nourrit de sa propre obscurité. L’apocalyptique qui revient n’est pas la fin du monde. C’est la fin des illusions. C’est le moment où la caverne se fissure, où la lumière devient insupportable, où les récits officiels se décomposent, où les puissants perdent le contrôle de leurs propres ombres…
Oui, car “l’apocalypse”, dans son sens premier, c’est le dévoilement d’un monde où les mécanismes de domination deviennent visibles, où les illusions se déchirent, où les citoyens commencent à percevoir ce qu’on voulait leur cacher. Ce n’est pas la fin. C’est le moment où tout ce qui était dissimulé apparaît… Les cinq éléments ne s’enchaînent plus, mais se chevauchent, se pénètrent, se contaminent. Non plus une structure en étages, mais sous forme d’une onde de choc unique, où chaque élément est à la fois cause, effet, symptôme et moteur des autres. C’est une superposition dense, organique, presque géologique : cinq plaques tectoniques qui se frottent jusqu’à produire un séisme apocalyptique.
1. LA FORCE FAIT LE DROIT n’est plus un principe isolé : elle devient la source lumineuse qui projette les ombres de la caverne, le moteur du cycle de répétition, le carburant de la corruption, et la justification de la guerre. Elle infiltre tout. Elle colore tout. Elle déforme tout.
2. LA CAVERNE MODERNE n’est plus un décor : elle est le dispositif qui permet à la force de se faire droit, le théâtre où la démocratie pervertie joue sa comédie, le lieu où l’éternel retour se met en scène, et la fabrique psychologique qui rend la guerre acceptable. La caverne n’est pas un élément parmi d’autres : elle est le milieu où les quatre autres respirent.
3. L’ÉTERNEL RETOUR n’est plus une idée philosophique : il devient le mécanisme qui recycle la force, qui reconduit les illusions de la caverne, qui maintient la corruption en place, et qui réactive périodiquement la guerre comme purge sociale. Ce n’est pas un cycle cosmique : c’est un algorithme politique.
4. LA DÉMOCRATIE PERVERTIE n’est plus une dérive institutionnelle : elle est la forme politique naturelle d’un monde où la force impose le droit, où la caverne façonne les perceptions, où la répétition empêche l’éveil, et où la guerre sert de soupape. Elle n’est pas un accident : elle est le produit chimique obtenu quand on mélange les trois premiers éléments.
5. LA GUERRE n’est plus un événement extérieur : elle est le point de condensation de tout le système. Elle est ce qui survient quand : la force veut se réaffirmer, que la caverne ne suffit plus à maintenir l’illusion, que la répétition tourne à vide, que la démocratie pervertie perd sa légitimité. La guerre est le révélateur, le moment où tout ce qui était dissimulé devient visible, où les ombres se déchirent, où la lumière brûle.
Quand les cinq se chevauchent : c’est l’effet apocalyptique… Quand ils ne sont plus séparés mais superposés, ils produisent un phénomène unique : Un monde où la perception, le pouvoir, la répétition, la corruption et la violence ne sont plus distinguables. La force projette les ombres. Les ombres entretiennent la répétition. La répétition légitime la corruption. La corruption prépare la guerre. La guerre renforce la force. Et tout recommence. Mais à chaque cycle, la caverne devient plus profonde, la lumière plus aveuglante, la guerre plus totale. C’est cela, l’apocalyptique : non pas la fin du monde, mais la fin de la confusion. Le moment où les cinq couches se mettent à vibrer ensemble et où l’on voit enfin la structure entière…Il est temps d’ouvrir les volets de cette grande maison qu’est notre monde, pour découvrir ce que certains appellent “la vérité”, d’autres “un complot”, et le reste “un mardi”. Bref, voilà que débarque le storytelling global de l’élite mondiale, cette version cosmique du Monopoly où t’as jamais les dés en main, mais… et je me “spermet” de te tutoyer…, mais t’es quand même endetté avant même de poser ton pion…
Fritz Springmeier, le type qui a balancé ce grand cirque, aurait probablement été radié de Doctissimo, mais il a réussi à déposer dans la soupe de l’opinion publique un sachet de thé noir au soufre, et depuis, tout le monde se demande si ce n’est pas une odeur de bœuf bourguignon qu’on sent, alors que c’est juste la démocratie qui crame au fond de la cocotte. On nous apprend à faire confiance aux politiciens comme à un clown qui t’invite dans son Van Kustomisé pour te montrer ses bonbons. Spoiler : y’a pas de bonbons, et t’as pas de slip à la fin… Et au sommet du buffet à volonté du pouvoir : 13 familles. Pas des familles comme les celles des ceusses qui débattent de la cuisson des pâtes ou de savoir si leur tonton Gérard a encore chié dans la baignoire… Non, non, là on parle de familles où l’on se reproduit entre cousins germains pour ne pas diluer le sang magique, comme si les gênes aristocratiques venaient avec un abonnement Canal+ inclus. Ils croient être les descendants directs des dieux, probablement parce que leur grand-père avait un trône en or massif…
On nous sert la liste comme un menu étoilé : Rothschild en plat principal (500.000 milliards au compteur, pile de cash plus haute que ta vie entière), Rockefeller en dessert, Romanov flambé au KGB, et Windsor en digestif frelaté avec option inceste et chasse à courre. Je cause pas de Thomas Buberl, quasi Amiral de la flotte Française et médaillé de la Légion d’honneur… Pour quels motifs ? C’est relationnel… Thomas, comparativement, ne fait que le poids de la somme des arrangements “assurentiels” tels que pratiqués par l’ex-AXA Art Versicherung AG au moyens de faux et manipulations dans le cadre d’escroqueries au Jugement en bande organisée… Pffffffff ! Imaginez des assurances d’autos pré-dupliquées et des œuvres d’art concédées qui sont dupliquées en faux de faux et re-volées pour qu’une expertise démontre que c’est du vrai faux exposé au public…
Et pendant ce temps, les gens galèrent à acheter se couvrir d’assurances à problèmes comme du beurre sans hypothéquer la cuisine…. Ahhhhhh, et, petit aparté important : Soros, ce n’est pas un délicieux churros de fête foraine, arrêtez de saliver en entendant son nom. Lui, il suinte plus le Hedge fund que la cannelle… Ces gens-là ne vivent pas comme nous, ils ne pensent pas comme nous, ils ne pètent même pas comme nous : leurs flatulences sont probablement cotées en bourse. Et quand ils contrôlent tout, ils ne le font pas avec un fouet et une moustache de dictateur. Non. Ils le font avec des réunions dans des hôtels où le prix du mojito dépasse ton loyer. Le vrai pouvoir ne hurle pas. Il chuchote dans des salles insonorisées, pendant que toi, tu cherches le bouton de ta box pour rallumer la télé. Ils tiennent les banques, les flux, les marchés, la dette, et toi par les couilles. La City de Londres, le Vatican, Washington DC, c’est pas juste des villes, c’est des niveaux dans le jeu vidéo qu’on ne peut pas débloquer sans payer en âme humaine. Aucun tribunal n’y entre. Même Chuck Norris rebrousserait chemin. On appelle ça “État dans l’État”, ou plus simplement : “toi t’es rien”.
Et pour maintenir ce petit écosystème cosy, ils ont des clubs très VIP où tu rentres pas avec une carte de fidélité Carrefour : Bilderberg, Skull & Bones, Club de Rome, francs-maçons version 12e dan. Des gens qui pensent que le mot “prolétariat” est un cocktail estonien. Eux, ils connaissent pas leurs maîtres. Ils obéissent à des ordres venus de sphères tellement hautes qu’il faut un télescope intergalactique pour les voir. Ce sont des pions, mais qui pensent être reines. Le rêve de tout narcissique bien formaté. Et c’est là qu’arrive la pyramide. Une belle pyramide inversée, où plus tu grimpes, plus tu comprends que t’es pas là pour comprendre. Chacun a sa mission. Personne n’a la carte. Et à la fin, c’est comme un jeu de l’oie où t’as jamais de dés et toujours un gage. Sauf que le gage, c’est ta vie. Mais attends, le clou du spectacle, c’est pas les 13 cousins incestueux qui se passent le globe comme un ballon de rugby. Non. C’est les outils qu’ils utilisent pour te faire croire que t’es libre. L’éducation ? Un mix entre endormissement assisté et dressage de dauphin. Tu ressors avec un diplôme et une incapacité à penser sans qu’on t’ait préalablement autorisé. L’école t’apprend à obéir. Pas à comprendre.
T’as appris Pythagore, mais pas comment repérer un mensonge en direct à 20h. Priorité au triangle. L’argent ? L’arme absolue. Tu cours après comme une mouche après une ampoule, pendant qu’eux, ils impriment des billets comme toi tu fais du pipi après trois bières. Quand t’es à sec, t’es à eux. Ils peuvent tout acheter. Sauf peut-être ton dignité. Mais t’inquiète, ils te la reprendront à crédit. Les médias ? Le grand cirque. Un écran géant pour t’expliquer que tout va bien, pendant que ton frigo te fait un regard vide. Et attention, si tu ouvres ta gueule : t’es complotiste, négationniste, survivaliste, narcissiste, végétarien, ou les quatre à la fois. Et t’as droit à un micro si t’es bien sage, bien propre, et que tu répètes “la science dit” toutes les 5 secondes comme un perroquet en blouse blanche. Les gouvernements ? Des “Community Managers de crise”. Ils ne dirigent rien. Ils gèrent ta frustration. Ils parlent en novlangue, font des courbes, des schémas, des PowerPoint sur ton agonie. Voter ? C’est cocher une case pour désigner celui qui te mettra la fessée pendant 5 ans. Et tu dois dire merci parce qu’il t’offre un demi-doliprane.
L’O.N.U. ? Un grand club de discussion sponsorisé par l’hypocrisie mondiale. Ils te parlent d’unité pendant que le monde se déchire comme un slip trop petit. Leur utilité réelle ? À peu près la même que celle d’un string sur un ours et que la C.D.E.H auto-dirigée pour des motifs personnels d’enrichissements… Et pendant que tu commences à capter que tout ce beau monde te prend pour un sandwich SNCF sans garniture, eux ils préparent la suite. RFID, puces, contrôle mental, crises à répétition, fausses solutions, vraies soumissions. Tu crois encore que t’es libre ? Regarde ton historique de carte bleue. T’es libre de choisir entre mourir de froid ou manger de la merde. Et bientôt, on te vendra ça comme un progrès. “Regardez, on vous laisse encore décider de votre algorithme préféré !”… C’est du Chinois… Et là, t’as le type qui se réveille, sort du bois, dit “EEEEhhhh ! Moi je vais m’informer, je vais réfléchir”. Eh bien bravo, c’est déjà une déclaration de guerre. Le système n’a pas peur des révolutionnaires. Il a peur des gens qui pensent sans consigne. Parce qu’eux, ils sont ingérables. Ils achètent pas la peur en promo. Ils votent pas par réflexe. Ils doutent, ils grattent, ils défoncent la porte du faux confort.
Alors ouais, ce monde est peut-être dirigé par une poignée de gens perchés sur des piles de fric et de mythes, qui se passent le pouvoir comme un ballon de baudruche rempli de bile. Peut-être qu’on ne saura jamais exactement leurs noms, mais on voit très bien leurs empreintes. Sur nos poches. Nos cerveaux. Nos libertés. Et maintenant ? Ben maintenant, tu choisis. Tu veux encore croire à la petite fable ou t’as envie de foutre un grand coup dans le flipper cosmique ? Parce que là, mec, la seule chose qui baisse vraiment, c’est pas le prix de l’électricité. C’est le respect. Le respect qu’on nous doit. Le respect qu’on mérite. Le respect qu’ils ont troqué contre leur place dans l’hélico qui les emmènera au-dessus des ruines, pendant que toi tu chercheras encore une prise fonctionnelle pour recharger ton grille-pain. Bonne soirée. Allume une bougie. Pas pour l’ambiance. Pour pas crever de froid…












































