1925 Ford Model T Coupe
D’être devenu en début 2026 le seul Webzine au monde consacré aux Hot Rods et Kustom Car’s, Répliques et kitCars est sans nul doute un fait unique dans l’univers connu (pour l’univers inconnu le doute est permis), surtout que pour publier les plus de 5.000 articles qui forment ce Webzine, j’ai vécu beaucoup (trop) d’emmerdes provenant surtout du Groupe d’édition Michel Hommel qui a finalement sombré dans une faillite gargantuesque entrainant ses disciples, ses apôtres, ses esclaves, ses mandants et ses pervertis, vers le néant… Maintenant “Y a plus personne pour se bagarer”...
Pour cet article, c’est une potentielle rareté car les Hot Rod’s “T”des années 20, se limitent quasi toujours aux “T’Bucket’s” basiques en carrosserie semi “C’Cab” (comme mon mien) ou “baignoire” et quasi jamais en version Coupe comme celui-ci (il est noir avec un long capot, le suivant est rouge avec un capot court, les deux étant des Coupés/berlines 2 portes)…. Caractéristique de base “à l’américaine”, les deux Hot Rod’s utilisent les mêmes techniques : “All steel body… Custom-built frame widened by various inches and stretched”...
Celui-ci dispose d’un V8 5.7L Corvette LS V-8, une boite Tremec 5-speed manual transmission… La carrosserie est noire Jais/corbeau PPG… La Ford Model T (familièrement appelées soit “Tin Lizzie”, soit “Leaping lena”, soit “Jitney” ou soit “Flivver”) est une automobile produite par Ford Motor Company du 1er octobre 1908 au 26 mai 1927. Elle est généralement considérée comme la première automobile abordable, qui a rendu le transport en voiture accessible aux Américains de la classe moyenne.
Le prix relativement bas était en partie dû à la fabrication efficace de Ford, incluant la production en chaîne plutôt que l’artisanat individuel. La Ford Model T a été nommée la voiture la plus influente du XXe siècle lors du concours “Car of the Century 1999”, devant la BMC Mini, la Citroën DS et la Volkswagen Coccinelle. Le Model T Ford a connu un succès non seulement parce qu’il offrait un transport peu coûteux à grande échelle, mais aussi parce qu’il symbolisait l’innovation pour la classe moyenne montante et est devenu un symbole puissant de l’ère de la modernisation des États-Unis.
Avec 15 millions d’exemplaires vendus, la Ford “T” fut la voiture la plus vendue de l’histoire avant d’être dépassée par la Volkswagen Coccinelle en 1972, et elle se situait toujours huitième dans le top dix en 2012… Cette T 1925 est essentiellement identique aux modèles 1924… plusieurs petites modifications ont toutefois été apportées aux voitures en cours de fabrication sur la première chaine de construction automobile au monde. Des pneus ballons, des ailes redessinées et d’autres modifications mineures de style sont apparues. Des carrosseries C-cab et fermées étaient disponibles dès 1925.
Ces modèles ont continué sans grand changement jusqu’à la fin de la production de la Model T en 1927. Près de deux millions de Model T ont été produits en 1925, et tous présentent désormais une influence évidente. La peinture noire recouvre tout ce Hot Rod Vintage à cabine haute du capot moteur aux marchepieds, les portes et la cabine. La Ford T (familièrement surnommée “Tin Lizzie” ou “Flivver” aux États-Unis) est une automobile fabriquée de 1908 à 1927 par Ford Motor Company sous la direction de Henry Ford. La Ford T fait de 1908 l’année historique où l’automobile entre dans l’ère de la grande série.
Elle est généralement considérée comme la première voiture accessible au plus grand nombre, “celle qui mit l’Amérique sur des roues”. La première Ford T de série est sortie de l’usine Ford de l’avenue Piquette à Détroit le 27 septembre 1908. La Ford T a été nommée “la voiture la plus influente du XXe siècle” lors du concours de “La Voiture du Siècle” en 1999. Henry Ford a beaucoup innové lors de la fabrication du modèle T dont l’assemblage à la chaîne, et non plus individuel et manuel (Oldsmobile avait introduit cette méthode plus tôt pour la Curved Dash) et salaire proportionnel au prix de la voiture pour les ouvriers.
C’était afin qu’ils forment le fondement d’un marché garanti. Depuis la fondation de sa société en 1903, Henry Ford avait produit et mis au point plusieurs modèles et prototypes de voitures. La première avait été dénommée modèle A et la dernière modèle T, mais plusieurs des dix-neuf modèles produits jusqu’à la Ford T n’étaient que des prototypes. La “T” succédait à la “S”, qui elle-même dérivait du modèle le plus vendu, la “N”. Au bout d’une vingtaine d’années de production de la Ford T, ce n’est pas un modèle “U” qui lui succéda, mais la toute nouvelle type “A”, qui exprimait le renouveau de la gamme.
La firme concurrente Chrysler en profita pour lancer en 1928 la première voiture de la marque Plymouth sous le nom de “Model U”. Mais c’est la Ford “T” qui fut déclarée voiture la plus importante du XXe siècle au terme d’un sondage international. La conception de la voiture est due à Childe Harold Wills et à deux immigrés hongrois, József Galamb et Jenő Farkas. Harry Love, C. J. Smith, Gus Degner et Peter E. Martin furent aussi impliqués. La production commença en 1908, mais les “années modèles” vont de 1910 à 1927. Le concept, alors révolutionnaire, de la chaîne d’assemblage est introduit chez Ford par William Klann,
Il était de retour d’une visite à un abattoir de Chicago où les animaux étaient dépecés par étapes, en circulant sur un tapis roulant. L’efficacité d’une personne s’occupant toujours de la même pièce des bêtes attira son attention. Il propose l’idée d’une ligne d’assemblage à Peter Martin qui, peu confiant sur le moment, l’encouragea cependant à essayer. D’autres personnes se sont targuées d’avoir proposé l’idée à Henry Ford, mais la “révélation” venant de la visite de Klann à l’abattoir est bien documentée dans les archives de Ford, faisant de lui le père du concept moderne d’assemblage à la chaîne.
Le procédé fut une évolution par essais et erreurs d’une équipe composée principalement de Peter E. Martin, superintendant de l’usine, Charles E. Sorensen, son assistant, Harold Wills, dessinateur et outilleur, Clarence W. Avery, et Charles Lewis. Quand la première voiture sortit de la ligne d’assemblage le 1er octobre 1908, devant les médias, des visiteurs et Henry Ford, “Pa” Klann en prit le volant. La Ford Modèle T utilisait un moteur quatre cylindres en ligne de 2900 cc de cylindrée (95,2 × 101,6 mm) à soupapes latérales. C’était principalement un moteur à essence. Il développait 20 ch (14,9 kW) à 1 800 tr/min.
Sa vitesse maximale était de 45 km/h. Il a été construit conjointement avec la nouvelle transmission du modèle T, partageant le même lubrifiant par barbotage. Le moteur T était connu pour sa simplicité, sa fiabilité et son économie. Le moteur est resté en production pendant de nombreuses années et des millions d’unités ont été produites. La durée de vie de la conception du moteur a dépassé celle du véhicule modèle T lui-même, avec des applications industrielles, marines et militaires prolongeant sa production. Le moteur T figure sur la liste “Ward’s 10 Best Engines of the 20th Century”.
Le moteur du modèle T a été construit comme un moteur à essence. Bien qu’il n’ait pas été conçu spécifiquement pour sa capacité Flex fuel, sa conception simple et robuste lui a permis de fonctionner avec succès sur une variété de carburants combustibles, y compris le benzène, l’éthanol ou le kérosèn, bien que la baisse du coût de l’essence et l’introduction ultérieure de la Prohibition aient fait de l’éthanol un carburant peu pratique pour la plupart des utilisateurs. Les moteurs des 2.447 premières unités étaient refroidis par des pompes à eau ; les moteurs de l’unité 2.448 et au-delà étaient refroidis par thermosiphon.
La “T” est une propulsion. Sa transmission par train épicycloïdal comprend deux vitesses avant et une marche arrière. La conduite en est assez particulière. La transmission est contrôlée par trois pédales au sol, un levier monté à la gauche du siège conducteur et deux leviers au volant à gauche et à droite. L’accélérateur est un levier, à droite du volant. En enfonçant la pédale de gauche, on enclenche le premier rapport dit “court”. En la remontant, on passe en seconde, rapport “long”. En la ramenant en position centrale, la voiture est au point mort, ce qui peut aussi s’obtenir en tirant le levier de gauche.
La voiture peut rouler à vitesse constante sans que le conducteur n’appuie sur aucune pédale, l’accélérateur étant commandé à main droite. Pour les modèles ayant un levier à droite (le changement de vitesse), la pédale de gauche sera le neutre en l’enfonçant. La pédale centrale sert à partir en marche arrière et celle de droite contrôle un frein sur la transmission. En tirant le levier de gauche, on ramène d’abord la pédale de gauche au point mort, puis on freine sur les roues arrière. Bien que ce soit très rare, les freins à bande de transmission peuvent se désaligner, surtout par temps froid…
Tant et si bien que la voiture “broute”, ajoutant un risque à la mise en route : une personne mettant en route le moteur peut être forcée à reculer en tenant encore la manivelle si la voiture, pourtant au point mort, se met à avancer (un incident immortalisé par certains films de Laurel et Hardy). L’énergie du moteur atteint le différentiel par le biais d’un cardan et d’un arbre qui actionne le train arrière, certains modèles (surtout des utilitaires) ont une deuxième boîte de vitesses de marque Ruckstell, à deux rapports, installée à l’arrière, actionnée par un levier, donnant une gamme de rapports courts.
Les boîtes de vitesses sont constituées d’acier au vanadium et baignent dans l’huile. Le ressort-bobine est un accessoire de chez l’équipementier Hassier. La suspension de la T utilise un ressort semi-elliptique transversal pour chaque essieu. Elle repose sur le principe du pont moteur, aujourd’hui abandonné au profit des roues indépendantes. L’essieu avant était constitué d’une pièce coulée d’acier au vanadium. Des exemplaires de démonstration ont été tordus huit fois sur eux-mêmes (en torsion) sans se briser. La “T” ne dispose pas d’un système de freinage comparable à ceux des voitures modernes.
La pédale du pied droit tire sur un ruban enlaçant un tambour dans la transmission, qui freine ainsi les roues arrière. Le levier de frein de parking mentionné plus haut tire sur un ruban placé à l’extérieur des tambours de freins arrière. Les roues sont en bois, d’une construction similaire aux roues d’artillerie ; des roues à rayons d’acier furent disponibles en 1926 et 1927. Les pneumatiques sont d’un diamètre extérieur de 30 pouces (76 cm), avec une largeur de 3,5 pouces (8,9 cm) à l’arrière et 2 pouces (5 cm) à l’avant. L’empattement est de 99 pouces, la largeur des voies normalement de 56 pouces.
Il y eut peu de changements importants pendant la durée de vie de ce modèle ; les premières versions avaient un radiateur et des phares en laiton. L’avertisseur et de nombreuses petites pièces étaient aussi en laiton. Les premières voitures produites avaient en général un habitacle ouvert, moins coûteux à produire. Avant le modèle de 1911 sur lequel des portes avant furent ajoutées à la version Tourer, les voitures construites aux États-Unis n’avaient pas de portes ouvrantes pour le conducteur. Les modèles ultérieurs incluent des conduites intérieures, des coupés, des berlines et camions.
Le châssis était aisément accessible afin de construire des bennes de camion coordonnées. Ford développa ses propres camions pour le châssis de la “T”, dénommés “Ford TT”. Les phares étaient à l’origine des lampes à acétylène en cuivre qui furent rapidement remplacées par des ampoules électriques.
La Ford T utilise certaines technologies avancées pour l’époque, comme des aciers au vanadium. Sa durée de vie est exceptionnelle : bon nombre d’exemplaires sont encore fonctionnels. La Ford Model-Ts a été utilisée, dans les années 1920 et 1930, par Ralph Alger Bagnold, un explorateur militaire…
C’était lors des reconnaissances et traversées de la dépression de Qattara en Égypte. La production de la “Ford Model T” a débuté le 1er octobre 1908 pour l’année modèle 1909. L’usine de Piquette ne pouvait pas suivre la demande, et seulement onze voitures furent construites durant le premier mois. En 1910, après avoir assemblé uniquement 12 000 T en un an, alors que le projet s’élevait à 25 000 exemplaires, pour faire face à la demande, Henry Ford a déplacé la production dans la nouvelle usine de Highland Park. La “T” sera la première voiture construite à la chaine avec des pièces complètement interchangeables.
Son objectif était de séduire la classe moyenne américaine avec une automobile que l’on qualifierait aujourd’hui de low cost. La voiture fut initialement proposée à un prix de 850 US$ (environ 27.530 US$ ou €uros), alors que peu de modèles étaient disponibles à moins de 2.000 dollars. Vers la fin des années 1920, le prix était tombé à 290 US$ (ce qui, en tenant compte de l’inflation, équivaut à environ 5.321 US$ valeur 2026) en raison des économies d’échelle et du perfectionnement de la chaine de production. Henry Ford procéda à une concentration verticale des industries nécessaires à la production.
On attribue souvent à Ford la phrase “Un client peut demander cette voiture en n’importe quelle couleur, du moment que c’est noir”. En réalité, des T de plusieurs couleurs ont été produites de 1908 à 1914, puis à nouveau en 1926 et 1927. Contrairement à une autre légende urbaine, la couleur noire n’a pas non plus été choisie en raison d’un temps de séchage plus court des peintures, autorisant ainsi une cadence de production plus élevée. Elle aurait simplement été choisie en raison de son prix moindre et de sa pérennité. Plus de 30 types différents de peintures noires, présentaient des temps de séchage différents…
En 1914, la procédure d’assemblage de la “T” avait été tellement améliorée qu’il ne fallait plus que 93 minutes pour assembler un exemplaire au lieu de 12,5 heures en 1914. Cette année-là, Ford produisit plus de voitures que tous les autres constructeurs américains réunis. Lorsque la dix-millionième “T” fut produite, neuf voitures sur dix dans le monde entier étaient des Ford. Finalement, plus de 15 millions furent produites, record de production pour un seul modèle qui ne fut battu que par la Volkswagen Coccinelle qui dépassa les 21 millions. Certes, il y eut 31 millions de Toyota Corolla et 25 millions de Golf…
Mais dans les deux cas il s’agit de la somme de plusieurs modèles successifs dont les évolutions sont étalées sur plusieurs décennies. À cause de l’approche excentrique de Henry Ford, le modèle fut peu modifié au cours de son cycle de vie : il croyait que la T était exactement la voiture dont quiconque aurait jamais besoin. Au fur et à mesure que d’autres compagnies offrirent des véhicules supérieurs sur certains aspects à des prix compétitifs, la T perdit des parts de marché. Finalement, le 31 mai 1927, Ford cessa sa production et se lança dans la fabrication du modèle A.
Près de 170 000 moteurs furent produits après que la production de la voiture eut cessé. Des fanatiques de Hot Rods, utilisèrent assez largement ce moteur, comme le châssis de la T, pour construire des engins de course bon marché. 15.456.868 exemplaires furent produits. Les 12.000 premiers ont été fabriqués artisanalement à la main dans l’usine de l’avenue Piquette du 27 septembre 1908 au 31 décembre 1909, puis, de janvier 1910 au 26 mai 1927, dans l’usine d’Highland Park. Lorsque Ford produisit son dix millionième Modèle T, en 1924, neuf voitures sur dix dans le monde étaient des Ford.









































