V8 402ci 950cv Ford Highboy Roadster’32 5.002 ième article !
Vous amenez ce Hot Rod devant le Casino de Monaco/MonteCarlo, un soir d’ambiance ou déboulent les vrais et faux méga-milliardaires, leurs puputes quasi nues sans dessous pour “érectionner” les badauds lors de la sortie des Supercars, rien que le vacarme du V8 suffit à amener 500 hébétés filmer la scène avec leurs Smartphones… et PAF, vous faites cracher des flammes de 5 mètres de chaque coté dans un délire d’explosions… Ce sera l’émeute, la ruée, la folie, la plus chère des dernières Supercars ne sera plus photographiée avec la superbe carnassière tentant une sortie, se tortillant pour montrer son sexe rasé…
Nada rien,.. il n’y en aura que pour le Hot Rod, mais c’est à vous de négocier avec une plus pupute que les autres pour satisfaire au protocole de la sortie de bagnole… Une transsexuelle en érection et c’est l’émeute assurée… Pour circuler, vous gardez l’immatriculation américaine en prétextant un voyage désorganisé en Europe, pas la peine de vous faire chier grâââââve pour tenter d’immatriculer ce Hot Rod en Franchouille, c’est inutile, vous trouverez illico un propriétaire de Supercar qui vous proposera un deal, sa McLaren en change pour change… En prime vous ferez la couverture de Var/Nice-Matin…
Avec un peu de bol si vous venez faire le pitre aux Champs-Elysées vous ferez la une de Match et de quelques mag’s/papier survivants. Avec le profit engendré vous aurez de quoi voir venir… En effet ce Hot Rod a été vendu pour moins de 50.000 US$, une affaire. Il est considéré légalement aux USA comme un OldTimer Ford Roadster de 1932 (Châssis VIN 181328563) recarrossé en fibre de verre par Superior Glass Works en 2011. Il est propulsé par un V8 de 6,6 litres (402 ci) réalésé à 454ci, équipé de carbus Holley, d’un collecteur d’admission Edelbrock.
Ce moteur est associé à une boîte automatique à trois rapports et à un pont arrière Ford de 9po. Le châssis est “full tubesque” renforcé. Le Hot Rod taxé et assuré légalement ancêtre, dans sa réalité est 100% neuf de 2011, son châssis est neuf et l’essieu avant surbaissé est un Pete & Jake’s avec direction à crémaillère et freins à disques, tandis qu’à l’arrière, on trouve une suspension à quatre bras avec amortisseurs réglables et freins à tambour. Les jantes sont des American Racing. L’intérieur comprend des harnais de course à dégagement rapide, une colonne de direction inclinable et un levier de vitesses B&M.
Il y a aussi des instruments AutoMeter… Le Hot Rod est équipé d’une capote souple noire amovible façon HardTop, d’un pare-brise incliné, d’un faux parachute “Stroud”, de collecteurs d’échappement courts, de phares modernes à points bleus, d’un support de plaque d’immatriculation rabattable électriquement (pour rouler à DONF partouze)… Sans réécrire à nouveau tout ce que je pense de mal du Groupe Michel Hommel (R.I.P), vous devriez comprendre que l’énergie et le flouze que ce mec a dépensé pour tenter de détruire ChromesFlammes au profit de Nitro était une déclaration de guerre.
S’il avait agi différemment en œuvrant dans une synergie commune pour obtenir une “dérogue” pour pouvoir immatriculer les Hot Rod’s, Kustom’s et autres à l’échelon Européen, ce milieu ne serait pas retourné à l’état sauvage destiné aux sous-merdes… Aux USA, ils sont plus malins, plus pragmatiques et considèrent que pour prospérer il faut créer et vendre… Les Hot Rod’s sont populaires, ils se vendent, donc les directives d’immatriculation sont ré-écrites pour favoriser ce business. Tout le monde est heureux… Donald Trump a donc été donc reélu président des États-Unis d’Amérique.
Quoi de plus surprenant, au pays de l’Oncle Sam, que de retrouver président l’incarnation même du pionnier qui a su insuffler l’American Dream ? Donald Trump est-il donc ce Yankee représentatif de La démocratie en Amérique dont parlait déjà Alexis de Tocqueville au XIXème siècle ? L’individualisme des électeurs américains n’exprime-t-il pas encore ce que le même auteur appelait la tyrannie de la majorité ? Dans un pays où le culte de la personnalité et l’égalité des conditions dominent, l’espoir de devenir “grand” de nouveau (Make America Great Again!), n’est-il pas illusoire, voire dangereux pour les USA ?
Selon Tocqueville, l’état social des Anglo-Américains est d’être essentiellement démocratique et l’esprit du colon est celui qui défend sa condition propre comme la possibilité de s’enrichir et de faire fortune. Dans ce sens, quand bien même il peut exister des différences de richesses, celles-ci sont minorées par le fait que tout citoyen américain doit pouvoir s’étendre librement, sans que l’État, ni personne, ne puisse l’y empêcher. À la différence d’un pays comme la France où la Constitution assure une assurance publique et financière ainsi qu’une sécurité sociale, aux USA c’est la libération de l’entreprenariat…
Donc c’est la libération de toutes les initiatives personnelles dans la défense des intérêts des citoyens américains, qui domine. Ainsi, les fonds de pensions, les emprunts, ou encore la charité sont bienvenues et aidés. Alors, si Donald Trump a évité de payer l’impôt fédéral pendant dix-huit ans, tout en déclarant des pertes de 916 millions de dollars en 1995, c’est non seulement parce que l’État américain maintient une Constitution ouverte aux stratégies de déviation économiques et individuelles, mais aussi parce que l’éthique du nouveau président n’a aucune considération du bien commun et de la légitimité…
Celle d’y subvenir, s’entend… Au contraire, est intelligent, aux États-Unis d’Amérique, celui qui arrive à capitaliser ses fonds et à produire des bénéfices privés. Alors, si l’Obamacare devait maintenir l’esquisse d’un État-Providence et un regard gouvernemental sur le bien commun, il est clair que la population américaine a voté Trump pour la seconde fois pour un tout autre plan. Dans La démocratie en Amérique, Tocqueville écrit : “En Amérique, la plupart des riches ont commencé par être pauvres […] ; d’où il résulte que, quand on pourrait avoir le goût de l’étude, on n’a pas le temps de s’y livrer”…
On doit en déduire que, quand on a acquis le temps de s’y livrer, on n’en a plus le goût... Dans ce sens, parce que le citoyen américain est un pionnier ayant travaillé toute sa vie, il n’a plus vraiment le temps de se consacrer à l’étude. Je ne pense pas qu’il y ait de pays dans le monde où, proportion gardée avec la population, il se trouve aussi peu d’ignorants et de savants qu’en Amérique. Parce que l’américain est historiquement sur un territoire qu’il a conquis, le rêve américain est recouvert par une sueur laborieuse et individualiste qui place le travail et l’économie avant d’autres secteurs tels éducation et santé.
Quoi de plus étonnant alors que de payer au moins 20.000 dollars pour assurer une année d’étude universitaire aux États-Unis et de voir les tarifs d’au moins 50 Universités dépasser les 60.000 dollars par an ? Aussi, force est de constater que, si Donald Trump est président pour la seconde fois, il a remporté la majorité des votes et que donc il représente l’idéal du peuple américain, celui que chacun voudrait un peu pouvoir être. Il est souverain, riche, entreprenant, individualiste, utilitariste, opportuniste. C’est dans cet espoir que les citoyens américains espèrent sortir de leur condition de pionners…
Pourquoi ? Mais, pour devenir eux-aussi des souverains d’eux-mêmes, c’est ce qu’on nomme la “tyrannie de la majorité”. En effet, le besoin de liberté et le ras-le-bol des conditions misérables de la majorité des citoyens américains, a forcé l’élection d’un individu incompétent en politique mais capable de gérer une entreprise, ou c’est le WASP masculin uniquement qui reprend la figure du pionnier et où les minorités ethniques (les mexicains et les musulmans notamment) disparaissent du territoire ou alors doivent y rester s’ils veulent continuer à être exploitées.
Là aussi, ne faut-il pas voir dans l’incarnation du président un relent de l’esprit esclavagiste blanc et américain ? Certainement, ses doutes quant à la nationalité de l’ex- président Barak Obama ne sont pas tout à fait hors de propos ainsi que la célébration de sa nomination par le Ku Klux Klan. Quand à la condition des femmes, au-delà des déclarations, des photographies, et des autres vidéos outrancières, il faudrait se demander si le sexe de Hillary Clinton ou celui de la co-listière de Joe Bidden n’a pas joué en sa défaveur dans une Amérique encore puritaine et fondée sur des valeurs au demeurant masculines.
Aujourd’hui donc, le peuple américain retrouve effectivement sa grandeur d’alors dans un retour à sa culture première et tyrannique : la fermeture des frontières, l’expulsion de migrants, l’édification d’un mur à la frontière du Mexique, l’absence d’accueil des réfugiés, le retour sur le droit du sol, l’autorisation de la torture, la suppression de l’avortement, l’absence de prise en compte du réchauffement climatique, la suppression du Nafta (le traité de libre-échange nord-américain) et le retrait des États-Unis du TPP (partenariat trans-pacifique), etc. Alors s’ouvre une période d’incertitude…
C’est ce que déclarent les chefs de gouvernements européens... Un retrait sur soi, un retour en arrière, une tentative d’isolationnisme qui fait écho au Brexit anglais et qui redessine les frontières des pays avec un discours tyrannique. Ce qu’on reproche le plus au gouvernement démocratique, tel qu’on l’a organisé aux États-Unis, c’est sa force irrésistible. La démocratie américaine paraît alors aujourd’hui plus dangereuse que jamais et sans garantie car, à l’heure où les guerres et les enjeux internationaux divisent le monde, avoir à la tête de la première puissance mondiale un business man modifie les perspectives…
Elles donnent aux territoires la valeur d’un jeu de société et aux codes de l’armement militaire la saveur d’une calculette ou le résultat estcelui d’une simple caisse de supermarché ? Jamais les Américains n’ont été aussi individualistes, un individualisme d’origine démocratique qui se développe à mesure que les conditions s’égalisent, incapables d’anticiper sur les effets d’une stratégie de pionnier ou l’autre et le lien social ne peuvent apparaitre qu’à la condition du profit ? Alors, le peuple américain d’aujourd’hui s’engage dans la politique réactionnaire et nostalgique du président Trump dans l’espoir…
Dans l’espoir de quoi ? Simple ! D’un Eldorado mythique. L’anarchie, comme l’indiquent certaines manifestations, commence donc à émerger. À ce titre, si la liberté se perdait en Amérique, il faudrait s’en prendre à l’omnipotence des majorités précédentes qui ont porté les minorités au désespoir et les a forcées de faire un appel à la force matérielle… En attente d’on ne sait plus trop quoi, le fossé se creuse entre l’Amérique Trumpienne et les atermoiement des Gouvernements Européens de plus en plus corrompus et qui amènent à la ruine en cause de multiples compromissions et corruptions…








































2 commentaires
Maître, On aime se rassurer en France avec le vieux mantra de l’État-providence, cette mère nourricière supposée protéger ses rejetons contre les affres du marché. Sauf qu’à force de se bercer de cette fable sociale, on a fini par ne plus voir la facture. Car étudier et désormais se soigner en France devient cher, très cher, mais de façon sournoise, rampante, presque élégante : à la française.
Prenez une école de commerce dite “prestigieuse”. Sur le papier, tout est impeccable : excellence académique, ascenseur social, ouverture internationale, réseau, employabilité. Dans les faits, c’est un produit de luxe maquillé en service public moralement fréquentable. Les frais de scolarité oscillent entre 12 000 et 18 000 euros par an, parfois davantage. Ajoutez le logement dans une grande métropole, la nourriture, les transports, les stages souvent sous-payés, les semestres à l’étranger et vous voilà avec une formation qui frôle ou dépasse allègrement les 60 000 euros sur un cycle complet.
Sur un autre registre, je ne parle pas des dépassements d’honoraires médicaux qui tiennent à bout de bras un système de santé officiellement solidaire, mais concrètement asphyxié. Les tarifs conventionnés stagnent, l’inflation galope, et la seule variable réellement indexée sur le réel, ce sont les cotisations des mutuelles, devenues un impôt privé obligatoire.
La différence avec les États-Unis ? Là-bas, au moins, on annonce clairement la couleur. En France, on continue de vendre le récit de l’égalité des chances, alors même que l’accès réel à ces écoles est de plus en plus réservé à ceux capables d’absorber le risque financier. L’étudiant se transforme doucement en ce qu’il est déjà ailleurs : un client endetté avant même d’être un citoyen actif. L’État, lui, se retire sans jamais l’assumer. Il subventionne moins, laisse les établissements s’aligner sur les standards internationaux, tolère la financiarisation de l’enseignement supérieur, tout en conservant un discours moral de protection sociale. Résultat : une hypocrisie parfaitement française. Le coût est réel, mais la responsabilité est diluée. Ce n’est jamais “le système”, c’est “la compétitivité”, “l’attractivité”, “l’excellence”.
Et pendant ce temps-là, on continue de produire une élite formatée, bien connectée, rarement précaire, qui parlera inclusion, diversité et justice sociale depuis des open-spaces climatisés ou des cabinets de conseil hors de prix. Le tout financé par des familles qui n’ont parfois plus rien de bourgeois, mais qui acceptent de se saigner pour acheter à leurs enfants une illusion de sécurité sociale future. A l’américaine, on vous endette pour devenir quelqu’un. À la française, on vous endette en vous jurant que vous êtes encore protégés. C’est peut-être là la vraie différence : aux États-Unis, le rêve est brutal ; en France, il est administrativement anesthésié. Votre Lectorat.
Et pourtant, j’avoue que mes rêves en adolescence n’étaient pas de réaliser ces 5.000 articles… Je me dois d’en minimiser l’importance car tous sont issus de circonstances en suite desquelles je me sentais obligé d’en faire cas. Je n’excellais pas même en lettres d’amoures adolescentes si ne furent quelques cas hasardeux de tentatives de renouement d’amourettes cruelles jouées sur des partitions différentes. Mais en ce cas, là n’est pas votre réponse qui en fait est dirigée au gré des changements d’origines complexes et douteuses.